Xulrunner : une alternative ouverte a Adobe Air pour vos widgets

Bruno Caillé, le 12 juin 2008 à 4:46 dans Logiciel libre, Programmation, Technologie, Tendances, Web 2.0

XulrunnerLes possibilités du web débordent maintenant du simple concept de posséder votre site.  De plus en plus, afin d’accroitre votre présence web, plusieurs outils sont a votre disposition.  Parmi ceux-ci, une tendance lourde est à aller chercher votre audience là ou elle se trouve a l’aide de widgets, prolongeant l’impact de votre site.  Selon le public visé, ces widgets peuvent etre utilisé dans les environnements iGoogle, Netvibes, MySpace ou encore carrément s’imbriquer dans votre Dashboard Mac Os X.4+ ou le volet de Windows Vista.

Toutefois, si vous désirez une application web capable de fonctionner sur tout les système d’exploitation récents possibles (Linux compris), a source ouverte et offrant un large éventail de possibilité, XulRunner est pour vous.

Xulrunner est basé sur Xul, le langage natif des logiciels de la fondation Mozilla (Firefox, Thunderbird…).  Grossièrement, développer une application en Xul est tout comme construire une instance de Firefox sur votre bureau et en faire ce que l’on veut.  Et les possibilités sont tres grande.  D’un widget parallèle a votre site, il serait possible de convertir votre contenu en une des très populaires extensions pour Firefox ou Thunderbird.  Tout demeure une question de concept.  Si les gens sont intéressés a votre contenu ou que vous leur donner une valeur ajouté, ils seront sujets à l’ajouter à même leur systeme d’exploitation ou leur fureteur.  XulRunner nous donne cette possibilité.

K3 Média vient tout juste de mettre la touche finale a une batterie de widgets pour un des portails de l’Équipe Médias Numériques de Transcontinental Médias comprenant une application Xul (voir le bouton “Votre PC”).  Parmis les fonctionnalités de cette dernière, notez :

  1. La capacité de détecter la présence d’une connexion internet et d’afficher un message pertinent en cas contraire.  L’application est meme suffisamment intelligente pour se reconnecter seule si elle détecte le retour d’une connexion active.
  2. La capacité de glisser l’application partout sur votre bureau sans avoir a saisir une barre de titre typique “windows”.
  3. Toutes les capacités web et la sécurité reconnues du navigateur Firefox.
  4. Une interopérabilité entre les plateforme Mac, Linux et Windows.  (seule une installation PC de la version Xul figure dans la page, mais ceci pourrait ultimement changer)

Les possibilitées de XulRunner sont très grande et nous planchons actuellement sur l’ajout de fonctionnalités reliés au “system tray” et au système de fichier pour intégrer le widget encore plus en profondeur dans le système d’exploitation de l’usager.  Paralèlement, il nous sera également possible de faire des widgets aux formes non-orthodoxes (autres que rectangulaires) ou avec des coins arrondis utilisant la même technologie.

À cet effet, K3 Média est en ligne avec Flickr qui vient d’opter pour XulRunner au lieu du payant Adobe Air pour son application UploadrRichard Crowley de Flickr vante les mérites de Xulrunner sur tous ses concurrents.  Parmis les avantages notables :

  1. Facilité d’importer du code externe
  2. Possibilitées accrues d’ajouter du code concernant l’application comme tel et non du javascript concernant seulement le contenu.

Flickr (appartenant à Yahoo!) se joint donc aux Joost et Songbird qui développaient déjà sous Xul.

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Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques

Mathieu Bélanger, le 1 juin 2008 à 5:07 dans Commerce électronique, Marketing Internet, Tendances, Web 2.0, Économie Web

Une publication de L’UCL tiré de la série Regards économique est parue dernièrement et le sujet est très intéressant. Le titre complet du document est «No free lunch sur le Web 2.0 ! Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques». Voici un résumé de l’article fourni par l’auteur:

«Cet article vise à décomposer les principaux mécanismes économiques sur lesquels s’appuie le développement des réseaux sociaux et des sites contributifs du Web 2.0. La gratuité d’usage, érigée en norme sur Internet, nous y apparaîtra comme la composante partielle d’un système de tarification plus large, obéissant à une logique de marché multiface. L’article analyse ensuite les principales questions de régulation que le développement de cette nouvelle industrie pose à l’autorité publique.» Source

Il y a énormément d’articles qui expliquent le comportement d’une communauté, le profil des générateurs de contenus et des influenceurs. Mais qu’en est-il du modèle d’affaire des marchands selon des termes économiques? On connaît bien les utilisateurs, mais on parle peu du comportement du commerçant et de son modèle d’affaires. De ce point de vue, qu’en déplaise à certain, il n’a rien de nouveau. Les sites web 2.0 ‘communautaires’ ne le sont pas vraiment d’un point de vue économique et rien n’est réellement gratuit (si on prend compte du coût d’opportunité).

Les sites web 2.0 dont le contenu est généré par les utilisateurs génère ses revenues par la publicité. Leur but est de créer la plus grande audience et que le service incite les gens à donner le plus de détails personnels possible. Pourquoi? Afin de cibler les publicités et ainsi générer plus de revenus. L’exemple de Google est intéressant puisqu’ils offrent une panoplie de service tout à fait gratuitement afin de générer cette audience. Plus leur audience est grande, plus leur réseau publicitaire est grand. C’est assez simple à comprendre. En fait, ça ressemble étrangement au modèle d’affaire de la T.V.: des canaux gratuits en échange de publicité. Celui qui aura la plus grande audience et la capacité de cibler ces publicités aura la plus grande part du gâteau. N’est-ce pas l’idée de Microsoft, Google,Yahoo, Facebook et Cie?

Bonne lecture.

Le document (PDF) : No free lunch sur le Web 2.0 ! Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques

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Facebook : ménage de printemps ou chute d’un empire annoncée?

Bruno Caillé, le 30 mai 2008 à 4:45 dans Facebook, Média sociaux, OpenSocial, Programmation, Web 2.0

Une bonne façon de mesurer la solidité d’une communauté, c’est en comptabilisant l’activité des gens qui y travaillent.  Or Facebook serait en grave difficultée à ce chapitre.

Nombreux sont les gens qui développent des applications Facebook.  Ces gens prendront tôt ou tard le chemin du forum des développeur de la dite plateforme.  Ils échangeront, poseront des questions, aideront d’autres développeurs, lanceront des débats, communiqueront avec les gens de Facebook afin d’assurer la pérénité de la plateforme, son bon fonctionnement continu, etc…  K3Média fait parti de ces développeurs.  Or Jesse Farmer, un blogueur États-Uniens, à collecté les données provenant du forum de Facebook et a analysé son activité des derniers mois.  Les résultats sont sans équivoques.  La plateforme est délaissée par un grand nombre de créateurs.  Un trop grand nombre?  Le géant serait-il menacé? 

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Si les données sont très précise, l’analyse que l’on peut en tirer peut varier.  Je crois que l’on peut dire sans se tromper qu’il s’agit d’un début de défection envers la plateforme.  27% des gens qui envoyaient au moins un article sur le forum par mois en début d’année en sont maintenant réduit au mutisme le plus complet.  Facebook aurait-il perdu plus du quart de ses développeurs en quelques mois?  Aurait-il aussi perdu plus de la moitié des interventions sur la plateforme?

Jesse Farmer amène une piste de solution en rappelant que Facebook a imposé une limite sur le nombre d’invitations pouvant être envoyées via votre application durant cette période.  Cela serait devenu trop difficile d’avoir du succès sur Facebook avec ces nouvelles règles et les développeurs se seraient découragés.

J’apporterais la nuance suivante : oui, les limitations imposées par Facebook ont probablement abbaissé l’activité des développeurs, mais tel était l’objectif.  Facebook désirait "nettoyer" sa plateforme d’applications qui forcaient l’envoi de 250 invitations avant d’avoir une simple réponse à un questionnaires…  Ces développeurs vont évidemment abandonner la plateforme.  Est-ce réellement une mauvaise chose?  Je crois qu’il y a encore une place pour du bon développement sous Facebook.  Ce que Jesse Farmer oublie de mentionner est que Facebook redéfini la limite d’invitations possibles pour chaque application sur une base régulière selon un algorithme complexe.  Si le comportement de l’application est "propre", la limite montera en conséquence.  Facebook pourra ainsi délimiter facilement les applications "sales" et les fermer au cas échéant.  Tel est le prix à payer pour améliorer l’expérience client.

posts.png

Je vais donc baser mon explication sur notre propre expérience.  Facebook est une plateforme propriétaire nous offrant un canvas sur lequel travailler.  Lorsque quelque chose cloche avec la plateforme (je n’ai pas a chercher très loin, il y a quelques semaines de cela, après une de leur mise à jour hebdomadaire), il faut répertorier le cas problématique sur leur Bugzilla, attendre que suffisamment de gens aient votés pour ce bogue afin que Facebook décide de s’en occuper.

Le fardeau de "prouver" qu’il y a un problème du côté de Facebook incombe donc au développeur.  C’est à lui de "promulguer" le bogue qu’il vient de répertorier et de faire en sorte que le maximum de gens votent pour lui afin que Facebook daigne se salir les mains.  Pendant ce va-et-vient électoral, vous aurez droit au fameux message d’erreur spécifiant que le développeur est en train de corriger un bogue quelconque avec son application.  Alors que Facebook est la cause du disfonctionnement!  Cela rajoute l’insulte à l’injure!

Les usagers n’ont donc plus accès à l’application, le client non plus et demandera a juste titre quand le tout redeviendra opérationnel et le développeur rage de se trouver dépendant d’une communauté si peu respectueuse de son travail.  Voilà pour moi le cercle vicieux dans lequel Facebook s’est sciemment coincé.

Dans le cas cité plus haut, Facebook a pris 8 heures à corriger un problème qu’une de leur mise à jour de la veille avait créée…  Je leur ai même offert mon aide à un certain point voyant que cela traînait en longueur et affectait terriblement le fonctionnement d’une de nos applications.  Certains diront qu’ils ont reconnu et corrigé le problème.  Vrai.  Mais 8 heures de "downtime" est innacceptable venant d’une si grosse compagnie.  Non contents de ne pas tester suffisamment leur mises à jour hebdomadaire, ils ajoutent au fardeau des développeurs en ayant une vitesse de réaction terriblement lente.

Tout n’est pas noir cependant et Facebook a fini par écouter ses développeurs en nous accordant une plateforme beta qui comprendra les derniers changements à la plateforme avant que ceux-ci ne soient publics.  Ceci donnera au moins une chance aux développeurs de vérifier leur installation avant qu’un désastre ne survienne.

Toutefois, Facebook demeure une bête difficile a suivre et a prévoir.  Par exemple, nous savons qu’une refonte en profondeur de vos pages de profils est en cours.  Elle a été reportée a deux reprises, les changements que l’on nous décrit sont flous ou inconsistants a chaque envois, cette mise a jour ne figure toujours pas sur la beta de Facebook non plus, bref, il est très difficile pour une équipe de développeur d’être efficace dans de pareilles dispositions.  Il a d’ailleurs fallu que la communauté de développeurs se mobilisent pour demander davantage de sérieux de la part de Facebook qui a fini par nous donner un accès a la version a venir de Facebook a des fins de tests.  Guillaume Brunet a qui je mentionnais justement l’existence de cette
plateforme cette semaine livre ses commentaires sur la prochaine mouture de votre profil Facebook sur son blogue.

Facebook peine donc a demeurer un endroit plaisant où développer.  Et personne n’aime se créer des problèmes.  Surtout avec la montée de concurrents tels Hi5, OpenSocial et cie…

Car Facebook ajoute de nouvelles langues?  Génial!  Mais ils l’ont fait sans bien tester leur truc et les problèmes d’encodages pullulent sur la plateforme…  Selon la langue de votre profil, leur FBML n’est quelque fois plus interpreté du tout ou le javascript nécessaire au visionnement de la page mal initialisé!  Le réel problème de Facebook vient de son manque de rigueur et de son horrible lenteur à répondre. La machine est devenu un monstre, le monstre n’avance plus.  Facebook détient l’avantage du nombre, mais technologiquement, son retard se fait de plus en plus sentir de jour en jour.  Et le temps passe…

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Colloque sur le Web participatif à l’ACFAS 2008

Geoffroi Garon, le 8 mai 2008 à 3:29 dans Communauté virtuelle, Communication, Facebook, Média sociaux, OpenSocial, Service Web, Technologie, Tendances, Travail collaboratif, Web 2.0, Web social, Économie Web, Événement

J’ai eu l’occasion lors de la semaine de la 76e édition de l’ACFAS (Association francophone pour le savoir) de participer à la première journée du colloque intitulé Web participatif : mutation de la communication ? sous la direction de Serge Proulx et de Florence Millerand.

Voici des résumés en vrac des différentes présentation de la journée :

Daniel Kaplan et l’EntreNet

Le premier conférencier était Daniel Kaplan, directeur général du Fing (Fondation internet nouvelle génération) en France. Il est venu nous parler du concept de l’EntreNet et des mouvances du Web d’aujourd’hui.

3 éléments de crise :

  • Il y a un passage de l’utilisation des blogues vers l’utilisation des réseaux sociaux (Facebook).
  • Les grandes plates-formes non pas encore trouvé le modèle économique le plus efficace.
  • Les médias traditionnelles reprennent leur rôle de leader dans la communication publique.

Nouveauté et défi :


DataPortability - Connect, Control, Share, Remix from Smashcut Media on Vimeo.

Pour aller plus loin, le FING a lancé un programme d’action sur les identités actives (avec www.identitesactives.net). À lire et a contribuer.

Selon lui, le Web social est plus basé sur les relations que sur la participation, de là une explication du bascule de l’utilisation des blogues vers celui des réseaux sociaux.

Alexandra Bal et l’intelligence artificielle dans SecondLife

Alexandra Bal est professeur chercheur à l’Université Ryerson de Toronto. Elle est venu nous présenter une conférence sur l’emergence de communauté de pratiques humaines et artificiels dans SecondLife.

Des chercheurs du Rensselaer Polytechnic Institute ont créé Eddie, un avatar complètement informatique ayant des comportements d’un enfant de 4 ans grâce à l’intelligence artificielle.

Elle s’intéresse aux comportements et aux modèles économiques qui émergent dans les mondes virtuels comme SecondLife. Des agents intelligents, comme Eddie, pourront “vivre” dans ces univers parallèles et cohabiter avec des avatars manipulés par des humains. Nous verrons apparaître des environnements de plus en plus hybride entre réel et virtuel.

Les deux conférenciers sont complémentaires aux niveaux de l’identité et de la représentation dans les espaces numériques.

Beaucoup de bonnes conférences et de bonnes pistes de réflexions sur l’avenir du Web et des mondes virtuels.

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Rapport : La 3e vague des médias sociaux (social media) par Universal McCann

Geoffroi Garon, le 25 avril 2008 à 9:39 dans Blogue, Commerce électronique, Consommation, Marketing Internet, Média sociaux, Relations publiques, Statistiques, Stratégie, Technologie, Tendances, Web 2.0, Web social, Économie Web

wave3.png

Le rapport Power to the people - Social Media Tracker Wave 3 publié par Univeral McCann présente des statistiques sur l’utilisation des médias sociaux à travers le monde en 3 vagues soit septembre 2006, juillet 2007, mars 2008.

Comportements des internautes actifs

reach_2008_internetuser_don.png

Réseaux sociaux

social_network_usage.png

social_network_brand.png

Extraits :

“The trend in Wave 3 is the continued shift to uploading and sharing rich multi-media content and as with blogging, there is a big movement towards participation. We can also see real changes in how people consume content; they are now watching on demand in greater numbers than ever. This represents a real shift in media consumption from passive to personal control. As the internet becomes more central to living room media consumption, it will impact the way we consume television. In the short term it is commanding more of our time, fuelling duel media consumption in home (laptop with the TV on) and changing our relationship with media to one of being in control. ”

[...]

The key technologies that underpin the social media revolution continue their ascent. Social media is established everywhere there is an internet connection and it has to be considered for all advertisers, marketers and content producers as a core part of their communications. Social media has impacted every aspect of the internet and transformed the role it plays in our lives.

The social orientated internet is a massive opportunity for brands, advertisers and marketers if embraced properly. It enables a much more positive relationship with consumers where true benefits
are created.

Create

  • The future of marketing is about acting how you want to be perceived rather than talking about it. Social media gives you this possibility by creating experience.
  • Create branded content to be distributed across the global social media platforms. Consumers are doing it; well resourced brands have no excuse.
  • Develop widgets, applications, services and platforms that create a genuine consumer benefit and drive engagement. Provide consumers with tools to manage their personal brands online.
  • Be inventive in connecting with consumers. Integrate it with offlfine communications and use social media as link or as a story to communicate.

Participate

  • Move away from siloed brand sites: In a world of interlinked platforms and content, the stand alone brand site is not as engaging.
  • Think global; consumers are. Media consumption and social interaction are moving international, constrained by language not borders. Global brand identities, multi market campaigns and international structures are all essential.
  • Embrace social platforms as part of your communications mix; blogging platforms, social networks, video and photo sharing sites are where consumers spend most time and where the greatest opportunities for engagement exist.

Connect

  • Use social media to create a dialogue with consumers.
  • Track opinions in the blogosphere.
  • Exist inside Social Networks: Create profiles, develop networks to distribute content and employ advertising and sponsorship to drive engagement with consumers.
  • Allow consumers to interact with your brand: User generated advertising, branded blogs and ongoing feedback are expected. “

Un excellent rapport qui nous permet de mettre en perspective plusieurs données et de les croisées avec d’autres, comme celles du Québec avec le Netendances 2007 du Cefrio.

Via Trendsspotting et @Jonny K.

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3e Mardi | Third tuesday Montréal : 3e édition avec Pierre Bouchard

Geoffroi Garon, le 15 avril 2008 à 3:19 dans Blogue, Communication, Facebook, Marketing Internet, Média, Média sociaux, Relations publiques, Stratégie, Tendances, Web 2.0, Web social, Événement

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3e Mardi | Third Tuesday Montréal est un événement mensuel sur les thématiques des médias sociaux initié par Michelle Sullivan et une équipe que nous avons le plaisir de supporter et de commanditer. Voici la description plus officielle :

“3e mardi | Third
Tuesday Montréal est un rendez-vous mensuel sur l’évolution des médias
sociaux et leurs applications multiples dans le domaine des
communications. Des professionnels en relations publiques et en
marketing intéressés par le phénomène des médias sociaux se réunissent
chaque mois pour échanger avec un expert-conférencier invité. Ces
rencontres informelles sont aussi une occasion de réseauter avec les
acteurs du domaine.
Le dialogue est ouvert!

Les rencontres ont lieu au Lolita Lounge
96, rue Sherbrooke ouest — coin Saint-Urbain
Montréal

Ces sessions sont gratuites”

Vous pouvez vous inscrire sur le groupe Facebook 3MTT pour avoir un suivi des activités.

Pour cette 3e édition, c’est Pierre Bouchard qui sera l’expert invité.

“Pierre Bouchard puisera dans sa vaste expérience pour nous présenter
une stratégie de communication dans laquelle les médias sociaux ont
joué un rôle important. Le cas exposé sera celui d’un promoteur
immobilier cherchant à dialoguer avec les résidents d’un quartier où il
envisageait de construire un projet.”

Pour un texte interview avec le principal intéressé, lisez Un promoteur ouvre le bal du Web 2.0 de Gaël Le Corre de Inteligia.

Aux plaisirs de vous y voir.

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Twitter, un service Web qui amène le “Web 2.0″ à devenir “Médias sociaux” ?

Geoffroi Garon, le 1 avril 2008 à 8:40 dans Communication, Média sociaux, Service Web, Stratégie, Technologie, Tendances, Web 2.0

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Twitter est une application en ligne très simple d’utilisation qui permet d’écrire de court message (140 caractères maximun). Vos fans peuvent vous lire et vous les suivez aussi. Une courte vidéo d’explication : Twitter in Plain English.

Dans son billet Twitter au cœur de la révolution des médias sociaux ?, Fred Cavazza présente bien l’impact de Twitter avec les médias sociaux. Il parle du “CB du Web” ! Une nouvelle forme d’expression et d’interaction sociale. Sommes-nous des truckers virtuel ? :-)

Je suis convaincu que ces nouveaux types d’interactions et de canal de communication vont contribuer à la transition du concept de “Web 2.0″ à celui de “Médias sociaux”. Voir le billet antérieur : Web 2.0 et Médias sociaux (social media) : deux concepts “buzz marketing” ayant des impacts technologiques, économiques et sociaux.

Stratégie de veille avec Twitter :

Une des fonctions assez peu connu de Twitter (dans mon entourage) est le “tracking” qui permet de recevoir les messages contenants les mots-clés que vous désirez. Exemple vous pouvez suivre les mots-clés “web 2.0″ ou “social media” et ainsi recevoir plusieurs messages les contenants. Ainsi, vous êtes assurez de recevoir de l’information très récentes sur ces thématiques. Vous pouvez aussi suivre des conférences à distance avec les mots-clés de l’événement.

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K3Média de retour de PHP Québec 2008

Bruno Caillé, le 19 mars 2008 à 11:25 dans Logiciel libre, Programmation, Service Web, Technologie, Web 2.0, Événement

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Trois membres de l’équipe de développement de K3Média représentaient l’entreprise à la dernière conférence PHP Québec ayant eue lieu à Montréal. Jérôme Bascoul, Mathieu Ducharme et moi-même. Ce fut une belle réussite, l’événement faisant salle comble pour la première fois, ce qui démontre encore une fois l’implantation croissante de PHP dans la province.

Dans ce billet, je livrerai une petite synthèse de ma visite au Sofitel. Évidemment, sachez qu’il y a une énorme quantité d’information à notre disposition dans ce type d’événement. Chaque personne vient donc y chercher ce qui lui semble pertinent. En ce qui me concerne, je voulais rencontrer les vrais "pros". Ceux qui travaillent chez MySQL, qui ont les deux mains dans le noyau de PHP, qui produisent les innovations techniques nous permettant de demeurer créatifs et de livrer des applications de qualités. À ce chapitre, je n’ai pas été déçu.

Voici donc, chronologiquement, les détails :

JOUR 1 :

 

Performance-minded MySQL for PHP Developpers
Jay Pipes

Si la modélisation de base de données vous intéresse, sautez sur le dvd de cette conférence aussitôt qu’il sera disponible. Ou encore, cliquez ici pour en avoir un résumé de l’auteur. Jay Pipes travaille chez MySQL et il ne se contente pas de livrer les astuces éculées sur la bête. Il connaît visiblement le fonctionnement des différents engins (MyIsam, InnoDB…) et décrit en détail le fonctionnement interne d’une requête dans chaque cas. En plus de citer de multiples cas d’optimisation concrets de requêtes SQL ou de structure de données. Par exemple, les avantages à utiliser de multiples engins selon les tables et leur contenu, le partitionnement de données, la détection d’index inutiles, etc… Très intéressant et très pertinent.

Databases and SQL (un)patterns
Lukas Smith

Cela doit être difficile de voir la majorité de ses points se faire couvrir dans la présentation précédente. M. Smith s’est rapidement rendu compte que sa conférence était redondante avec la première et que plusieurs personnes assistaient aux deux, donc il a légèrement modifié sa présentation pour ajouter des éléments comparatifs entre MSQL, PostgreSQL et Oracle. Bien qu’intéressante, cette présentation n’avait pas la même profondeur que la première.

Rich desktop Applications
Raphaël Rougeron

Je ne savais que penser en lisant le résumé de ce séminaire car il semblait concerner des technologies propriétaires, mais il m’a grandement surpris. En fait, il s’agissait plutôt d’un comparatif entre Adobe Air et XulRunner. Clairement, le formateur penchait pour ce dernier, mais a joué le jeu de la description des deux, exemples à l’appui.

Bien que friand des solutions ouvertes, je dois avouer qu’Adobe air, était assez convaincant. Quelqu’un qui a des connaissances en HTML, Javascript, CSS, Actionscript peut recycler un projet, lui ajouter 2 lignes de codes et en faire une application desktop… impressionnant. L’intégration des différents outils d’Adobe n’est rien pour nuire.

XulRunner m’a semblé essouflé par rapport à la solution d’Adobe. Une syntaxe beaucoup plus aride (trop) pour le résultat escompté, lente à l’exécution, une pénétration du runtime très faible, bref alors qu’Adobe nous offre une solution clé en main, nous avons de l’autre côté une solution qui nous procurera de multiples migraines.

Maintenant XulRunner possède de belle qualités. En plus d’être une technologie ouverte, il y est plus simple de créer des composantes réutilisables (XBL) et de mieux moduler notre application. De plus, avec l’arrivée prochaine de Firefox 3.0, le runtime XulRunner sera inclu avec le fureteur. Ainsi, le tiers des internautes l’auront sur leur station et pourraient potentiellement installer des applications l’utilisant. Le rendu du Javascript sera aussi grandement accéléré donc le problème de vitesse devrait se résorber. Il y a donc un avenir pour cette technologie, qui sert déjà de base aux extensions de Firefox de toute manière.

Je crois que M. Rougeron frappe dans le mille en nous conseillant d’ailleurs de débuter par le développement d’une simple extension Firefox avant d’y aller avec la totale application si l’on veut suivre la voie Xul.

Une partie de cette conférence était consacré aux API REST et RESTFull. Très intéressant.

PECL : The PHP Language Workbench
Sebastian Bergmann

Quelquefois, un séminaire nous parle d’un truc et bien que nous savons que nous ne nous en servirons pas, cela nous fait aboutir sur d’autres choses. C’est un peu ce qui c’est passé avec celui-ci.

De toutes les extensions PECL que nous avons vues, je retiens parse_tree qui permet d’aller chercher toutes les informations possibles et inimaginables en format XML sur unr page PHP. Seulement, sans l’intervention d’un fichier XSLT, ces informations sont inutilisables pour un être humain normalement constitué!

Je trouvais l’idée d’aller chercher les informations sur les pages PHP géniale, mais l’utilisation de parse_tree me semble trop complexe pour le gain d’optimisation que nous pourrions en tirer. J’ai donc trouvé une extension PEAR PHP_CodeSniffer qui me permettra d’aller chercher les optimisations possibles aux pages PHP sur nos serveurs. Belle trouvaille.

Breaking the rules
Morgan Tocker

Je suis toujours impatient d’assister à un séminaire de quelqu’un de chez MySQL. Mais, je dois avouer que j’ai été déçu par celui-ci. Je m’attendais à des notions avançées de dénormalisations par un spécialiste, mais il ne s’agissait que de trucs génériques sur comment épargner son serveur mySQL. En résumé, la plupart des astuces pointaient vers un motto : “Enlever des trucs de votre MySQL, il roulera plus vite.” Ne pas utiliser de constraints, de checks, de foreign keys, épargne bien sûr du travail côté base de donnée, mais il en donnera davantage côté PHP… S’agit-il d’un gain réel tant au développement qu’à l’utilisation? Il n’avait aucun chiffre, benchmark test à l’appui. Bref, je ne suis pas convaincu.

 

JOUR 2

 

API Design in PHP
David Sklar

Passionnant, cette conférence. Le développement d’API fait appel à de nouvelles problématiques et cet architecte logiciel de chez Ning nous a livré de judicieuses astuces sur la maintenance de leur propre API.

Alors que dans le commun des développement, il est plus simple d’effacer que d’ajouter, la réalité s’inverse dans le développement d’API. Impossible de supprimmer une méthode sans subir des plaintes des usagers qui l’utilisent toujours. Si vous voulez déprécier un truc, vous le laisser actif combien de temps? Cela peut rapidement devenir un casse-tête.

La mentalité de Ning est de prévilégier l’expérience client au-dessus même du développement. Donc, si une façon de faire peut rendre un client plus heureux, malgré une perte d’optimisation, ce choix sera fait. L’idée est que l’usager ne devrait jamais être frustré par l’utilisation de l’API. Je crois qu’il s’agit d’une bonne ligne de conduite puisqu’un API pourrait être ultra-fonctionnel, mais très difficile à utiliser pour l’usager. Son succès en serait donc affecté davantage qu’avec un léger compromis sur les performances.

Aussi, les méthodes aux longues listes de paramètres sont proscrites car cela perd en clarté et en facilité de maintenance. L’utilisation d’un array est recommandée.

De plus, il est recommandé de débuter les noms de méthodes, de propriétés et de namespaces avec un préfixe identifiant clairement l’API (XN est celui de Ning). Ceci fait en sorte que les gens instinctivement n’altéreront pas ces items.

Comme Ning est un API RESTFull, il leur est facile d’inclure le numéro de la version de l’API demandée dans l’URL et de conserver plusieurs branches de l’API. Ainsi, les usagers utilisant des méthodes dépréciées pourront continuer d’utiliser la version voulue sans qu’elle ne soit "traînée" dans les branches futures.

Comme par exemple :

XN/ATOM/1.0/CONTENT…

Aussi, encore plus qu’ailleurs, l’importance est à la documentation détaillée de l’application. PHPDocumentor est une solution largement utilisée. Les tests unitaires sont aussi primordiaux dans ce type d’entreprise. Ning est récemment passé de Simpletest à PHPUnit pour les capacité accrues de ce dernier. Le fait de pouvoir automatiser des séquences de tests et de déclencher une notification à la moindre défaillance permet de déceler plus facilement une coquille qui s’est glissée dans quelque chose qui fonctionnait très bien autrefois, précisément le genre de bogue qui frustre les usagers d’un API. PHPUnit s’est d’ailleurs avéré être un outil fort prisé par plusieurs conférenciers.

Graph-Oriented Programming with PHP
Sebastian Bergmann

Ce séminaire présentait le "workflow engine" d’eZ Systems. Il s’agissait d’une présentation très "high level" et théorique sur le projet de thèse de doctorat de M. Bergmann. Je dois avouer que j’aimes voir des cas concrets et du code me démontrant les bénéfices d’une innovation. Je suis resté sur ma faim.

Pour en savoir davantage.

 

PHP and memcached – Giving your database server a break
Marc Wandschneider

La mise en cache… Le genre de truc que l’on connait tous sans jamais être parfaitement à l’aise avec tous les dillemmes que cela soulève. Cette formation réponds à plusieurs interrogations concernant une des façon les plus populaires d’accélérer l’accès à vos données, memcached.

À la base étonnemment simple, son concept est de réduire les allers-retours au disque dur, le maillon faible de la chaîne en terme de rapidité pour la lecture d’informations provenant de votre base de donnée. Memcached va utiliser votre mémoire vive qui est immensément plus rapide. Il s’agit tout simplement d’un gigantesque array contenant les informations que vous y déposez. Lors d’une requête, memcached va d’abord vérifier si votre valeur est dans l’array, sinon exécute la requête à la base. Tout simple.

Toutefois, memcached est bourré de trous. Par exemple, comme il ne s’agit que d’un giga-array, zéro sécurité. Aucune authentification possible. Ou si vous voulez barrer une entrée temporairement le temps qu’une transaction se termine, impossible de le faire via ce système. Faites très attention à ce que vous mettez dans votre cache.

L’autre faille est que pour être rapide, memcached doit être installé localement, grugeant des ressources précieuses de votre serveur. Bien sûr, il est paramétrable. Mais, pour être pleinement efficace, plusieurs serveurs doivent être greffé à votre memcached. Facebook a agi de la sorte. Ils ont des dizaines de serveurs dédiés à un memcached. Malheureusement, tous n’ont pas les moyens de Facebook.

Malgré tout, pour stocker de petites données bien choisies ne nécessitant pas de sécurité, memcached peut s’avérer un bon choix. À cela j’ajouterais toutefois le MySQL Query Cache. De cette manière, si jamais la donnée n’est pas trouvée dans l’array de memcached, un second niveau de caching se trouverait plus loin lors de la requête si cette entrée n’a pas subi de modification depuis.

Help! I found a bug in my code!
Derick Rethans

Toujours en version beta, xdebug est une extension PEAR permettant au développeur d’aller quérir davantage d’informations sur une erreur survenue en cours d’exécution ou encore d’optimiser son code.

Vous pouvez personaliser les indications d’erreurs fatales vous parvenant en paramétrant xdebug. Je vous invite à aller chercher le PDF de la conférence pour visualiser les différentes possibilités. Notez bien que le message d’erreur n’est pas nécessairement celui que vous auriez normalement, mais bien celui issu du compilateur PHP, souvent plus complet aux yeux du développeur.

Aussi, parmi les choses intéressantes, avec xdebug, vous serez en mesure d’identifier des écarts de temps, par exemple, combien de temps une fonction PHP a mis de temps à s’exécuter. Vous serez aussi en mesure de retracer les pointes de l’usage de la mémoire.

Comme je suis un visuel de nature, j’ai vraiment adoré l’idée d’activer le "profiling" et d’utiliser KCacheGrind pour visualiser les goulots d’étranglement de la page en un clin d’oeil. Idéal lorsqu’une page semble ramer sans raison.

Who am I? - The age of digital identity
Rob Richards

Ce spécialiste de la sécurité informatique, maniaque du respect de la vie privée sur le web a livré une conférence très intéressante sur OpenId versus les Information Cards (openinfocards pas celles de Microsoft!), Bien que l’on sentait son penchant pour l’une des deux solutions, il a livré une bonne description et une bonne analyse des deux plateforme. Je dois avouer que je ne connaissais aucune de ces technologies avant ce séminaire et j’en ai appris énormément. Bien qu’instructif, il reste encore beaucoup de travail pour que ce genre de techno devienne un standard sur le web. Premièrement, l’accessibilité de la chose. Ce n’est pas demain la veille que la personne plus ou moins “computer literate” va utiliser les information cards. Même le formateur s’y est repris à 5 fois pour que cela finisse par fonctionner! Bref, cela demeure pour l’instant une techno de “geeks”.

Côté sécurité aussi cela pose de nombreuse questions. OpenID est à mes yeux un danger public. Il faut vous procurer un ID auprès d’un fournisseur et vous authentifier chez lui à chacune de vos authentification, transaction sur le web… Je ne tiens pas à ce que Verisign ou quiconque possède de telles informations sur moi. Cela serait cent fois pires qu’un espiogiciels planté sur ma station. Et même si je fais confiance à Verisign, à qui sera-t-elle vendue dans le futur? Où irons mes infos? Un non-sens en terme de sécurité. OpenId a fait exactement ce contre quoi elle lutte. Bref, ils se sont plantés.

Concernant les information cards, cette techno a du potentiel si l’on peut traîner ses cartes avec soi, ce qui n’est pas encore le cas. Cela revient donc à dire que cette techno s’adresse pour le moment à ceux qui sauront héberger leurs identités chez eux afin d’en profiter partout. Un truc de “geeks” vous dis-je! Fort prometteur toutefois. Je retournerai voir où ils en sont l’an prochain.

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Stratégies médias sociaux (social media) en tourisme

Geoffroi Garon, le 6 mars 2008 à 9:37 dans Communication, Marketing Internet, Média sociaux, Stratégie, Technologie, Tendances, e-Tourisme

Claude Péloquin du Réseau de veille en tourisme attaché à la Chaire de tourisme Transat ESG-UQAM nous présente un excellent article intitulé Quelle est votre stratégie pour les médias sociaux ?

Il nous présente très bien un des nouveaux modèles économiques basé sur la conversation et des élément de réflexion sur l\\\’utilisation des médias sociaux dans vos stratégies de communication et de marketing.

Extrait :

  • Pour cibler une action parmi les centaines de sites de médias\\r\\nsociaux, sélectionnez ceux susceptibles de regrouper des utilisateurs\\r\\nqualifiés, compatibles avec votre catégorie de clientèle.
  • Pour accueillir les commentaires des consommateurs, prévoyez un\\r\\nespace sur votre propre site. Sinon, ceux-ci partageront leur vision de\\r\\nvotre entreprise ailleurs, sur d’autres lieux de libre expression… et\\r\\nprobablement à votre insu. C’est l’incontournable réalité de la\\r\\nnouvelle ère de la transparence.
  • Choisissez le réseau social en fonction d’un objectif précis de\\r\\ndéveloppement de nouveaux marchés. Par exemple, certains sites\\r\\nrayonnent davantage à l’intérieur de certains continents. Environ les\\r\\ndeux tiers des membres de MySpace et de Facebook résident en Amérique\\r\\ndu Nord alors que 63% de ceux de Bedo sont des Européens, 49% de Orkut\\r\\ndes Latino-Américains et 89% de Friendster des Asiatiques.Voir : Cartographie de l’utilisation des médias sociaux
  • Pour exercer une certaine forme de modération quant aux contenus\\r\\ngénérés sur votre site, utilisez un filtre qui bloquera les messages\\r\\ncomportant des termes offensants. Pour le reste, il est préférable de\\r\\nretirer après coup les interventions inappropriées plutôt que\\r\\nd’approuver préalablement tous les contenus. D’abord c’est mieux perçu\\r\\nde la part des utilisateurs et ensuite cela facilite grandement le\\r\\nprocessus

[...]

Autre article fort intéressant : Les utilisateurs de médias sociaux liés aux voyages dépensent deux fois plus (Compte rendu de conférence)

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Vidéo éducatif : L’histoire et le cycle de vie de nos produits de consommation

Geoffroi Garon, le 8 février 2008 à 1:59 dans Communication, Consommation, Intelligence économique, Stratégie, Tendances, Web social, e-Learning, Écologie, Économie Web

Ce vidéo, je l’avais vu auparavant, mais ce matin, j’ai rencontré Yves Lusignan, de Ciblexpert, un expert en prospectives et stratégies d’affaires. Je vous recommande de le voir en conférence, vraiment pertinent et concret. Voici un extrait de leur site qui présente bien la situation.

“Si certaines organisations se complaisent dans les références d’hier, d’autres tendent de se positionner et de construire en fonction de demain: où l’économie devra etre cohérente avec l’écologie (écohérente) et où seront mis de l’avant de nouveaux modèles d’affaires, des produits durables dans un contexte de valorisation des déchets et de décarbonisation de l’énergie.”

J’ai donc pensé à ce vidéo de Annie Leonard.

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Story of Stuff est un excellent vidéo (20 minutes) qui présente les processus de création, de transformation et de rejet des produits que nous utilisons tous les jours. C’est une question d’actualité que de savoir quel est le cycle de vie des produits que nous créons. Dans une économie de consommation où les consommateurs travailleur deviennent des citoyens consomm’acteur, nous devons regarder vers le développement d’une économie durable. Ce vidéo est excellent pour comprendre et nous faire réfléchir à nos impacts sur les ressources naturelles de cette planète.

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