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Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques
Mathieu Bélanger, le 1 juin 2008 à 5:07 dans Commerce électronique, Marketing Internet, Tendances, Web 2.0, Économie WebUne publication de L’UCL tiré de la série Regards économique est parue dernièrement et le sujet est très intéressant. Le titre complet du document est «No free lunch sur le Web 2.0 ! Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques». Voici un résumé de l’article fourni par l’auteur:
«Cet article vise à décomposer les principaux mécanismes économiques sur lesquels s’appuie le développement des réseaux sociaux et des sites contributifs du Web 2.0. La gratuité d’usage, érigée en norme sur Internet, nous y apparaîtra comme la composante partielle d’un système de tarification plus large, obéissant à une logique de marché multiface. L’article analyse ensuite les principales questions de régulation que le développement de cette nouvelle industrie pose à l’autorité publique.» Source
Il y a énormément d’articles qui expliquent le comportement d’une communauté, le profil des générateurs de contenus et des influenceurs. Mais qu’en est-il du modèle d’affaire des marchands selon des termes économiques? On connaît bien les utilisateurs, mais on parle peu du comportement du commerçant et de son modèle d’affaires. De ce point de vue, qu’en déplaise à certain, il n’a rien de nouveau. Les sites web 2.0 ‘communautaires’ ne le sont pas vraiment d’un point de vue économique et rien n’est réellement gratuit (si on prend compte du coût d’opportunité).
Les sites web 2.0 dont le contenu est généré par les utilisateurs génère ses revenues par la publicité. Leur but est de créer la plus grande audience et que le service incite les gens à donner le plus de détails personnels possible. Pourquoi? Afin de cibler les publicités et ainsi générer plus de revenus. L’exemple de Google est intéressant puisqu’ils offrent une panoplie de service tout à fait gratuitement afin de générer cette audience. Plus leur audience est grande, plus leur réseau publicitaire est grand. C’est assez simple à comprendre. En fait, ça ressemble étrangement au modèle d’affaire de la T.V.: des canaux gratuits en échange de publicité. Celui qui aura la plus grande audience et la capacité de cibler ces publicités aura la plus grande part du gâteau. N’est-ce pas l’idée de Microsoft, Google,Yahoo, Facebook et Cie?
Bonne lecture.
Le document (PDF) : No free lunch sur le Web 2.0 ! Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques
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Facebook, vers l’isolement technologique d’une communauté ?
Bruno Caillé, le 21 janvier 2008 à 9:12 dans Communauté virtuelle, Facebook, OpenSocial
Nous avons souvent fait mention sur cette tribune de l’éternel défi devant lequel se retrouvait Facebook, de par la nature de son service. Alors que les développeurs d’applications possèdent déjà une vaste expertise avec des outils sans cesse amélioré depuis des années ayant élevés les standards du web, Facebook oblige le développeur à suivre ses règles en développant dans son canevas sans faire usage de librairies externes.
Aussi, comme nous vous l’annoncions le 3 Janvier dernier, Facebook permettait l’inclusions de librairies Javascript si son standard FBJS était respecté. Ceci constituait une amélioration, certes, mais, comme nul ne peut se permettre de prendre le temps de "traduire" sa librairie préférée au standard FBJS afin de pouvoir livrer une application Facebook dans des délais raisonnables, une seule option subsiste : couper au plus simple. Voici précisément ce qui cause le fameux : "Cette application était une bonne idée à la base, mais elle semble manquer le petit quelque chose que je retrouve souvent ailleurs sur le web qui en ferait vraiment quelque chose d’intéressant.". Ce nivellement par le bas, Facebook l’a compris et nous offre désormais une piste de solution, non pas en ouvrant davantage sa plateforme, mais en créant lui-même ses propres librairies. De zéro.
Attardons-nous quelques instants sur cette réaction du géant du web social. Bien sûr, plusieurs de ses applications réussissent déjà fort bien a tirer leur épingle du jeu en ayant appris les exigeances de développement Facebookiennes et le fait d’accorder une nouvelle librairie permettant des effets d’animations ou des capacités Ajax aux développeurs ne fera qu’augmenter la qualité générale de la plateforme Facebook.
Par contre, en agissant de la sorte, Facebook s’asseoie sur son succès et impose son quasi monopole de communauté virtuelle. En cette ère de standardisation du web, Facebook fait présentement figure de joueur solo. De plus en plus, le web se forge une entité à la fois unique et globale et non plus un double standard comme par le passé. Internet Explorer 8 promet un support complet aux CSS de niveaux 3 et Microsoft subit présentement un recours provenant d’Opéra qui les obligerait pour la première fois à suivre les standards W3C. Suivre ces standards se résumerait à deux choses pour nous : faciliter le développement multi-plateforme et faciliter l’expérience des utilisateurs. Avec la montée du logiciel libre, de langages et d’outils "open source" qui démocratisent l’informatique et ont grandement contribués a augmenter les standards de qualités sur le web, le public s’est habitué à élever la barre un peu plus haute. Pendant qu’au Québec l’on sort des statistiques sur l’accessibilité des sites web aux personnes souffrant d’handicap visuel ou auditif, Facebook débute de rien une librairie de code effectuant des tâches que l’on retrouvait déjà ailleurs… gratuitement.
Ceci n’altère en rien les bons côtés de la plateforme. Cependant, il faut réaliser que Facebook à main mise sur absolument toute innovation pouvant être insérée dans une application. Bientôt, vous verrez des animations (autres que Flash) sur votre application préférée et vous saurez que c’est parce que la plateforme "le permet" désormais avec "son" code. Afin que ceci n’aie pas l’air trop "Big Brother", le code de Facebook a été créé de façon telle qu’il est également réutilisable hors-Facebook.
Il serait intéressant de voir ce que la plateforme deviendrait si le développement n’était pas freiné par Facebook même. L’on impose aux développeurs d’apprendre FBML au lieu d’HTML, FBJS au lieu de Javascript, FQL au lieu de SQL… et le code final est toujours "débarrassé" de tout élément que le canevas de Facebook ne serait pas en mesure de rendre. Bien que très utiles en ces années de succès et pas très compliqué pour le commun des mortels à acquérir, toutes ces connaissances ne sont utiles que dans le contexte de Facebook et ne sont pas transférables ailleurs pour le développeur. Facebook s’est isolé dans une architecture technologique qui le forcera à repenser son modèle à chaque fois qu’une nouveauté arrivera sur le web. Dès lors, ils devront réinventer la roue de zéro encore une fois et construire un module "permettant" aux développeurs de ce servir de cette nouvelle trouvaille dont tout le monde a un urgent besoin. Le danger est que le cycle de développement de ce module ou de cette nouvelle librairie sera beaucoup plus lent que quiconque voudra concurencer Facebook sur une base ouverte, OpenSocial ou autre. Il sera intéressant de voir ce que les gens vont privilégier. L’approche contrôlé où tout passe sous le bistouri de Facebook ou encore l’approche ouverte ou la courbe de développement technologique sera beaucoup plus prononcé.
Lorsque l’on y pense, Facebook vient d’annoncer la sortie d’une librairie de code FBJS permettant de faire des animations. Nouveau language calqué sur Javascript, nouvelle librairie. Scriptaculous y travaille depuis déjà depuis plus de 3 ans, une éternité en web. Yahoo! aussi possède de tels scripts de même que plusieurs autres. Et tous en Javascript. Tous fiables et stables. Est-ce que ce que Facebook nous annonçait aujourd’hui était digne d’une innovation technologique? Assurément pas.
Nouvelle librairie animations Facebook
http://developers.facebook.com/animation/
Scriptaculous
http://script.aculo.us/
FBJS
http://wiki.developers.facebook.com/index.php/FBJS
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OpenSocial: Facebook contre-attaque en ouvrant sa plateforme aux autres réseaux sociaux
Mathieu Bélanger, le 16 décembre 2007 à 7:58 dans Communauté virtuelle, Facebook, Marketing Internet, Média sociaux, OpenSocial, Technologie, Web socialLa guerre des normes ouvertes des plateformes sociales est bien vivante. Des nouvelles technologiques sur les réseaux sociaux se sont multipliées cette semaine et je peux maintenant répondre à la question de mon dernier billet (Opensocial et Facebook, concurrent ou complément ? ). Pour Facebook, la réponse est claire, OpenSocial est un concurrent. Facebook n’a vraiment pas l’intention d’être compatible avec OpenSocial tel que je l’avais fait remarqué et ils ont plutôt décidé de faire la guerre ouverte à OpenSocial (Google). Facebook avait deux choix, soit joindre les rangs d’OpenSocial ou bien ‘ouvrir’ sa plateforme aux autres réseaux sociaux et ils ont choisi de le faire via un système de licence, propriétaire sans aucun doute, les détails de cette licence sont introuvables.
Le 13 décembre dernier, Facebook annonçait ‘l’ouverture’ de sa plateforme sociale. En d’autres mots, Facebook vient d’annoncer la disponibilité de sa plateforme et des spécifications aux autres réseaux sociaux. Le même jour, Bebo, le réseau social le plus populaire du UK (plus de 40 millions de membres), annonce sa compatibilité avec la plateforme de Facebook et lance sa propre plateforme ‘Open Application Platform’, qui sera aussi compatible avec OpenSocial. Bebo, est le troisième réseau social mondial, après MySpace et Facebook.
En ‘ouvrant’ leur plateforme aux autres réseaux sociaux, Facebook fait plus que de laisser les développeurs développer des applications sur leur plateforme, ils permettent aux autres sites sociaux de rendre leur plateforme compatible avec la leur. Par contre, on y parle de licence, et pour moi licence ne veux pas nécessairement dire, tel qu’ils le prétendent, que tous les réseaux sociaux peuvent maintenant tirer profit des connaissances acquises par Facebook. Pourquoi ? Parceque j’ai bien beau chercher partout, je ne trouve nulle part le coût de cette licence. Qui peut vraiment l’obtenir ? Encore une fois, Facebook n’est pas clair dans son annonce, il y a des zones grises. Il ne mentionne même pas si cette licence a des frais. N’est-ce pas seulement les gros joueurs qui pourront se permettre le coût de cette licence et ainsi profiter des nombreuses applications ? Est-ce que Facebook accepte n’importe qui ? On ne le sait pas. Contrairement, à OpenSocial,tout le monde peut développer un site compatible avec cette plateforme, ça s’approche plus de "l’Open" selon moi. En réalité, ce n’est pas l’ouverture de la plateforme, mais bien sa commercialisation qu’ils ont annoncée. Il vient de l’ouvrir au marché, c’est sûrement ce qu’ils ont voulu dire.
Il faut comprendre qu’ils sont en guerre contre OpenSocial dans le but que les langages de FaceBook deviennent le standard en développement des autres réseaux sociaux. Ils ont une longueur d’avance sur OpenSocial, qui est davantage un concept pour l’instant. Il faut comprendre que la cible des deux plateformes est peut-être différence. On ne sait pas combien coûte la licence de la plateforme de Facebook, mais on connaît le coût de la plateforme de OpenSocial, c’est complètement gratuit. Google vise encore sur le long tail tandis que Facebook s’attaque à la tête et ce dernier tentera par tous les moyens de convaincre les ‘majors’ dans les réseaux sociaux d’être compatible avec leur plateforme. Il donnerons donc plus de pouvoir aux ‘majors’ et affecterons négativement le pouvoir des plus petits réseaux sociaux (les indépendants) incapable de se procurer la licence de Facebook. Facebook à l’avantage d’avoir plus de 7000 applications et une croissance constante de 100 nouvelles applications par jour. Ils ont réussi à bâtir une communauté de plus de 100 000 développeurs. En plus, si on lit attentivement, on peut se rendre compte que l’idée de Facebook est de convaincre les autres réseaux sociaux d’utiliser leur plateforme en se servant de la communauté de développeur. Et d’un autre côté, ils disent aux développeurs que sans effort, leurs applications seront compatibles avec les autres réseaux sociaux.
C’est évident, que cette citation attaque directement OpenSocial. En d’autres mots, ils disent aux développeurs tentez par OpenSocial: Ne perdez pas votre temps à développer d’autre version de vos applications, nous allons convaincre tous les autres sites de devenir compatible avec notre plateforme (comme Bebo vient de l’annoncer) et sans effort vos applications seront disponible à un plus large public. Voilà leur plan et il est assez clair et c’est pour cela que j’affirme que pour Facebook, OpenSocial n’est pas un complément, mais un concurrent. Facebook, multipliera les appels téléphoniques pour convaincre les autres réseaux d’utilisé sa technologie et leur expliquerons que les développeurs ne veulent pasd’un nouveau langage et qu’ils peuvent immédiatement profiter du grand nombre d’applications. Ca sera très rapide et on verra d’autres mégas site social, par exemple MySpace, suivre les pas de Bebo et annoncer qu’ils seront compatibles avec Facebook. C’est à suivre avec grand intérêt. Il y a de fortes chances que le plan de Facebook fonctionne puisqu’ils ont la communauté de développeur et ils ont déjà un grand nombre d’applications. Les gros réseaux sociaux ont tout avantage à devenir compatibles avec Facebook, et même de faire le même coup de Bebo et devenir compatible du même coup avec OpenSocial.
Cette semaine encore, LinkedIn modifiait sa page d’accueil pour préparer le lancement de son propre API et le réseau se prépare à ouvrir la plateforme au développeur. Il faut se rappeler que LinkedIn à annoncer récemment que son API sera compatible avec OpenSocial. LinkedIn est un réseau social professionnel et les applications de FaceBook ne lui seraient pas très utiles et il ne semble pas intéressé à être compatible avec Facebook. Par contre, d’autres réseaux sociaux tels que MySpace et Plaxo pourraient être fortement intéressés à se procurer la licence de Facebook.
Pour les acteurs indépendants, ceux qui n’ont pas les moyens de se payer la licence de Facebook, ils ont tout avantage à souhaiter que le projet OpenSocial prenne de l’ampleur. En fait, si Facebook réussi leur coup et que la majorité des réseaux sociaux utilisent leur standard, plus qu’ils en convaincront et plus ils auront de pouvoir sur le prix de la licence. Plus que les réseaux sociaux dépendront des applications développées dans le langage de Facebook et plus il donne de pouvoir à Facebook. Dans un système avec licence, les prix augmenteront et il sera de plus en plus difficile pour un indépendant sans budget de tirer profit de ses nombreuses applications. On est loin ici de la philosophie du Web 2.0 et c’est légitime de s’en préoccuper.
Pour bien comprendre toute l’ampleur de cette grande bataille, il faut comprendre le futur du web. Le web devient de plus en plus social, les sites web le deviennent et les applications aussi. Les nouvelles plateformes sociales permettent maintenant à des néophytes de se connecter facilement entre eux. Par exemple, les forums de discussion, les sites de rencontre et tous les sites d’échanges se transformeront et utiliserons les mêmes technologies et ils ne partageront passeulement l’information, mais connecterons ensemble les individus et leur contenu. Tel que le RSS permet de partager l’information (le contenu) sur différent site web, OpenSocial quant à lui permet la connexion sociale d’individus sur différent site web. Ces technologies permettront en d’autres mots de créer un énorme réseau de réseau social, une étape des plus intéressante du Web 2.0. L’idée derrière la commercialisation de la plateforme de Facebook est dans la même lignée. Il sort Facebook du site web et l’ouvre d’une certaine façon au réseau global, il sort d’une certaine façon de leur bocal puisqu’ils ont compris que le ‘graphe social’ dépasse les frontières de leur site. En réalité, Google les a aidés à comprendre avec le lancement d’OpenSocial. Si Facebook veut devenir un joueur marquant dans l’élaboration de ce déploiement, ils doivent sortir de leur site, tout comme Google le fait depuis longtemps. Le web devient de plus en plus, une plateforme , un système d’exploitation social divisé en plusieurs micros communautés, c’est cela le graphe social pour Google. La plupart des sites populaires se transformeront prochainement en site social (web 2.0) et ils utiliseront ces nouveaux standards comme ceux de Facebook et OpenSocial. Ce marché aura une croissance fulgurante. De plus en plus d’entreprises ont de l’intérêt pour le développement d’application sociale et la mise en place de standards et l’interopérabilité des sites sociaux augmentera considérablement l’impact de leurs actions sur les réseaux sociaux et ainsi leur tentation de l’expérimenter augmentera.
La guerre ‘technologique’ des plateformes sociales est bien commencée. Heureusement, il y a compétition et c’est tant mieux, puisque la compétition c’est le moteur de l’innovation, c’est cela qui les force à être ingénieux et créatif. Par exemple, est-ce que Facebook aurait offert ses licences si ce n’était de l’initiative de Google avec OpenSocial ? On ne le sait pas vraiment. Facebook aura toujours la possibilité d’attaquer la plateforme d’OpenSocial à nouveau et delibérer la plateforme pour tout le monde et non pas seulement pour les plus gros réseaux. De cette façon, il pourrait se débarrasser d’OpenSocial mais ils ne le feront pas tout de suite et ils le feront seulement s’ils en sont obligés. Puisque du point de vue économique, Facebook doit débuter par tenter le coup des licences et c’est tout à fait normale. Il est évident, Facebook cherche à augmenter ses revenues (surtout ses profits) puisque leur rentabilité est précaire et dernièrement les échecs de leur plateforme publicitaire les à fait reculer pour l’atteinte de cet objectif. Puisqu’ils n’ont pas réussi, pour l’instant, à modifier leur plateforme publicitaire pour augmenter leurs revenues, la commercialisation de leur plateforme pourrait leur servir à combattre Google et en plus stabiliser leur rentabilité. Ils doivent rapidement stabiliser leur profitabilité et le coup des licences, c’est de bonne guerre, mais ce n’est pas que j’appelle ‘ouvrir sa plateforme’ et ce n’est pas très ‘Web 2.0’. En fait, il ouvre leur plateforme au marché tout simplement. Tout cela est à suivre et Google devra accélérer leur développement d’OpenSocial, ça va avancer très vite et Facebook a toute une longueur d’avance. Les paris sont ouverts, qui sera le prochain ‘majors’ à devenir compatible Facebook ? MySpace, Plaxo ? Le plus surprenant, ça serait Espace Canoe, mais pourquoi pas ?
Mes différentes sources et des informations complémentaires :
En français :
LeMondeDuBlog.com Facebook ouvre son architecture technique aux autres réseaux
Adscriptum Facebook ouvre l’architecture de sa plateforme. Bebo fait de même
Le Devoir Facebook fait volte-face
Journaldunet.com Le réseau social Bebo ouvre sa plateforme de développement
lemonde.fr Le site social Bebo s’ouvre aux développeurs extérieurs
teknao.com Du WWW au GGG, le Graphe Global Géant !
Branchez-Vous LinkedIn suit les traces de Facebook
ZdNet.fr Google Open Social peut-il s’imposer face à Facebook ?
Vnunet.fr Facebook ouvert au méli-mélo avec les autres réseaux sociaux
lemondeinformatique.fr Facebook va licencier son modèle de plateformeFriendster ouvre à son tour sa plateforme aux développeurs
nauges.typepad.com 2008, année des réseaux sociaux professionnels Web 2.0 ?
pisani.blog.lemonde.fr Du WWW au GGG, le Graphe Global Géant Le site social Bebo s’ouvre aux développeurs extérieurs
affordance.typepad.com Google est le webOS. Le WebOS est Google.
vincentabry.com Facebook contre Google Open Social et le reste du monde
En anglais:
Facebook Developers Opening up the Facebook Platform Architecture
Praized.com Facebook to OpenSocial: "Of Course You Realize This Means War"
wikinomics.com Facebooks tackles Google’s OpenSocial
www.technewsworld.com Staring Down Google, Facebook Starts Its Own Clique
Caroline McCarthy Facebook to let other sites access platform code
Bebo joins OpenSocial, eyes Facebook application
Bebo unveils new application platform, touts Facebook compatibility
profy.co m Bebo Puts OpenSocial In Backseat, Rides Shotgun With Facebook
TechCrunch Bebo Embraces Facebook Apps With Its "Open Applications Platform"
blogs.guardian.co.uk Facebook opens up: another "platform war" beckons
prweb.com Open Application Platform
dig.csail.mit.edu Giant Global Graph
valleywag.com OpenSocial is real, swears Googler in charge
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Étude triennale 2007 sur l’accessibilité des 200 sites web francophones au Québec
Geoffroi Garon, le 4 décembre 2007 à 11:25 dans Programmation, Technologie, Web socialCette étude triennale 2007 sur l’accessibilité des 200 sites web les plus populaires au Québec a été réalisée par l’équipe de AccessibilitéWeb. Cette étude actualise la lecture du portrait de la percée de l’accessibilité sur le web pour les personnes handicapées. Il y a les faits saillants de l’étude en PDF.
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Intelligence économique Web 2.0, une approche 360 degrés de Ogilvy
Geoffroi Garon, le 25 septembre 2007 à 3:50 dans Intelligence économique, Marketing Internet, Média sociaux, Web 2.0, Économie WebLa firme internationale de relation publique Ogilvy offre une stratégie tout azimut d’intelligence économique (veille stratégique) sous le nom de “360 Degree Digital Influence”.

Le schéma présente très bien les facettes de leurs stratégies d’analyses avec une analyse des conversations (blogue, forum, chat), des sites Web (contenu viral, jeux, concours, publicité en ligne) et des stratégies de recherche (SEO, Mot-clé). Les autres niveaux sont aussi très important.
Leur approche est très intéressante et répond bien aux préoccupations et opportunités engendrées par la multitude de canaux de communication via le Web.
Extrait :
Digital Influence Engagement
Engagement is where we take action. It provides the strategies and solutions necessary to connect with customers and constituencies across the digital landscape. The digital spectrum includes not only personal media such as blogs and wikis, but also search marketing, content syndication, Web site design, online contests and more.
Digital Influence Engagement may include a mix of:
- Search Engine Optimization
- Search Engine Keyword Marketing
- Content Syndication
- Viral Program Development
- Online Events
- Blog Development/Support
- Blog Visibility
- Web Site Assessments
- Web Site Design & Development
- Contests & Promotions
- Email Marketing
- Press Rooms
- Microcasting
- Digital Advocacy
- Discussion Boards
Via Verbalkint.
À suivre avec une réflexion…
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10 tendances du Web selon Richard MacManus
Geoffroi Garon, le 17 septembre 2007 à 10:42 dans Exportation Web, Marketing Internet, Technologie, Tendances, Économie WebVoici un excellent article de Richard MacManus, éditeur du site Read/WriteWeb, intitulé “10 Future Web Trends“. Il identifie 10 tendances du Web qui changent radicalement nos pratiques et notre société.
- 1. Le Web sémantique
2. L’intelligence artificielle
3. Les mondes virtuels
4. La mobilité (mobile Web)
5. L’économie de l’attention (attention economy)
6. Les sites Web à services Web
7. La vidéo et la télé Internet
8. Les Rich Internet Applications (RIA)
9. Le Web international
10. La personnalisation
Je suis certain que ces prénomènes, surtout celui de l’économie de l’attention, fera basculer nos modes opératoires au niveau du marketing et des relations publiques.
Via François Guité
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Que diriez-vous d’une crêpe 2.0 pour déjeuner?
Eric Collard, le 6 juin 2007 à 1:40 dans DiversEn cherchant quoi me faire pour souper, question de combler mon appétit toujours trop vide, je suis tombé sur Rouxbe, un site de cuisine tout simplement extraordinaire. En plus d’offrir un grand nombre de recettes, Rouxbe
propose une vidéo pour accompagner chacune d’entre elles. Les vidéos
sont en flash et indexées de façon à passer rapidement entre les étapes
de préparation dans les recettes. Elles ont toutes été tournées en
studio et sont accompagnées d’une narration pour expliquer chaque étape
et technique de préparation.
Les utilisateurs peuvent commenter et noter les recetes. En gros, le
site donne l’impression de regarder une émission de cuisine mais dans
un environnement web 2.0. Malheureusement, le site est disponible en
anglais seulement.
Pour vous donner une idée, je vous propose des crêpes à l’avoine, canelle et raisins! Hmmm…
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Analyse des visiteurs à la nouvelle saveur de Google
Jean-Marc Langevin, le 9 mai 2007 à 12:10 dans Marketing InternetGoogle analytics le services de Mesure d’audience de google à été amélioré et le nouveau services devrait entrer en fonction sous peu si ce n’est déjà fait pour vous d’après ce communiqué.
Je n’ai toujours pas accès à la nouvelle interface, mais quelques
recherches m’ont permis d’en voir les nouvelles couleurs et d’apprendre
en quoi consistent ces nouvelles fonctionnalités.
Pour ceux qui ne sont pas familiers avec Google Analytics, il s’agit
d’un système d’analyse du trafic web très utile pour les sites web et
les blogues. En effet, à l’aide d’un simple code javascript à insérer
dans la ou les pages à analyser. Vous avez alors accès à une foule
d’informations et de rapports concernant la provenance des visiteurs
sur votre site. De plus, des codes plus avancés permettent d’en suivre
leur trajet sur le site. Il s’agit donc d’un outil puissant pour mieux
connaitre ses utilisateurs et d’optimiser les contenus de son site web.
Selon ce que j’ai pu en apprendre, la nouvelle interface est plus
simple à consulter et permet de présenter les données de manière plus
efficace et d’avoir accès à une vue d’ensemble aux résultats dans un
seul rapport. La nouvelle version de cet outil de Google permet aussi
une comparaison rapide entre deux intervalles de temps. L’envoi des
rapports par courriel et la conversion en format PDF sont aussi de
cette nouvelle édition.
Quelques sites traitant aussi de cette information :
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N’oubliez plus d’acheter le lait
Alain Lépine, le 23 avril 2007 à 12:34 dans DiversSi, tout comme moi, la gestion de vos tâches quotidiennes est un défi tant au travail que dans votre vie personnelle, « remember the milk » est en ligne pour vous. D’une simplicité remarquable, remember the milk est une application qui vous permet de gérer vos tâches et qui offre diverse forme d’aide-mémoire par courriel, par SMS ou par messagerie instantanée.
Remember the milk s’inscrit dans la nouvelle vague du Web dont le modèle d’affaires vise à offrir des applications en ligne gratuites afin de créer une communauté ou de l’audience dans le but de tirer des revenus de la publicité. Cette tendance dans les affaires sur le Web fait l’objet d’un article de Ian Hardy dans la section technologique du site de la BBC.
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Google achète DoubleClick pour 3.1 milliards
Mathieu Bélanger, le 15 avril 2007 à 2:23 dans Marketing InternetVous avez bien lu, 3.1 milliards. C’est presque le double de l’achat de Youtube (1.6M). Certains d’entre vous ne connaissent pas DoubleClick, mais cet achat par Google est incroyable. À vrai dire, DoubleClick était le plus gros annonceur et de réseau de bannières mondiales dans
les années 1998-2001 et il a encore une très grande valeur. Celle d’avoir énormément accumulé d’informations sur les consommateurs. DoubleClick est un réseau de publicité qui as permis à de gros portails de diffuser de la publicité lorsque Google Adwords n’existait pas encore. C’est un service qui était accessible aux grands portails seulement. Encore aujourd’hui il est utilisé sur plusieurs portails que vous visitez fréquemment, ils utilisent la technologie, mais surtout le réseau de publicité de DoubleClick. Les probabilités que vous avez un "cookie" de DoubleClick dans votre ordinateur sont très élevées. Avec cet achat Google vient de marquer des points face à la plateforme concurrente de AdCenter de Microsoft qui mise sur le ciblage des publicités.
Dans les débuts des années 2000, Google s’est lancé dans la publicité en ligne et ils ont utilisé
des techniques beaucoup moins intrusives que DoubleClick, par exemple en utilisant des publicités textuelles au lieu des
bannières. En plus, les publicités de Google doivent avoir un bon ratio de clic par vue, sinon les publicités disparaissent de leurs réseaux. Ce qui veut dire que les mauvaises pubs disparaissent. Doubleclic fonctionne tout à fait différemment, pourvu que l’annonceur paie pour
les "CPM", les publicités s’affichent. Par conséquent, Google utilise plutôt le mode "Pay-per-Click" à moins d’utiliser l’affichage sur des portails. En fait, j’imagine que Google n’a pas eu le choix, pour que ces publicités s’affichent sur les gros portails , ils ont dû utiliser le mode "CPM". À mon avis si l’utilisation du "CPM" est encore autant utilisé par les portails c’est à cause du quasi-monopole de DoubleClick dans les dernières années et surtout lorsque ces gros portails on ouvert leurs portes. À mon avis, mis à part ceux qui l’utilisent pour l’image, les annonceurs qui utilisent le
"CPM" se font carrément avoir. En fait, le "CPM" pour les petits annonceurs ce n’est pas intéressant du tout. À de mettons que je suis assez d’accord avec ce post sur le blogue de Provokat, par rapport à la publicité par bannières. L’idée de Google (Adwords) de
laisser tous les petits sites affichés de la publicité rapidement a pris d’assaut DoubleClick depuis quelques années. C’est l’exemple
parfait de la puissance du Long Tail créé par l’économie des TI. En fait, Google a opté pour inscrire des millions de sites web qui généraient peu de visites, tandis que DoubleClick à misé sur quelques milliers de sites qui avait énormément de volume. En fait, Google a gagné sur toute la ligne puisqu’avec le volume qu’il a créé il a été en mesure d’acheter la tête! Voir ce
graphique :
Le marché de la publicité de Google était fortement concentré sur le Long Tail mais voilà qu’il prend maintenant une grosse part du Head (voir graphique) qui est le marché de DoubleClick. En fait, c’est deux méthodes qui ne sont pas nécessairement compatibles. Certaines personnes s’en préoccupent déjà. Voir ces réactions de certains blogueurs. Google risque d’avoir beaucoup de critiques par rapport à cette acquisition.
La plus grosse acquisition de Google : DoubleClick pour 3.1 milliards
Google et DoubleClick reine des biscuits
Google acquiert DoubleClick pour $3,1 Mds
Google était le plus gros joueur dans le "Pay-per-Click" et DoubleClick était le premier dans le "CPM". Logiquement, la prochaine étape pour Google c’est le "Pay-Per-Lead" et le "Pay-Per-Sale/Action". Ces plateformes existent déjà, par exemple Commission Junction ou LinkShare. Google achetera-t-il CJ ? Est-ce que ça serait la prochaine acquisition de Google, soit une plateforme de "Pay-Per-Lead / Pay-Per-Sale/Action" ?
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