Rapport : La 3e vague des médias sociaux (social media) par Universal McCann

Geoffroi Garon, le 25 avril 2008 à 9:39 dans Blogue, Commerce électronique, Consommation, Marketing Internet, Média sociaux, Relations publiques, Statistiques, Stratégie, Technologie, Tendances, Web 2.0, Web social, Économie Web

wave3.png

Le rapport Power to the people - Social Media Tracker Wave 3 publié par Univeral McCann présente des statistiques sur l’utilisation des médias sociaux à travers le monde en 3 vagues soit septembre 2006, juillet 2007, mars 2008.

Comportements des internautes actifs

reach_2008_internetuser_don.png

Réseaux sociaux

social_network_usage.png

social_network_brand.png

Extraits :

“The trend in Wave 3 is the continued shift to uploading and sharing rich multi-media content and as with blogging, there is a big movement towards participation. We can also see real changes in how people consume content; they are now watching on demand in greater numbers than ever. This represents a real shift in media consumption from passive to personal control. As the internet becomes more central to living room media consumption, it will impact the way we consume television. In the short term it is commanding more of our time, fuelling duel media consumption in home (laptop with the TV on) and changing our relationship with media to one of being in control. ”

[...]

The key technologies that underpin the social media revolution continue their ascent. Social media is established everywhere there is an internet connection and it has to be considered for all advertisers, marketers and content producers as a core part of their communications. Social media has impacted every aspect of the internet and transformed the role it plays in our lives.

The social orientated internet is a massive opportunity for brands, advertisers and marketers if embraced properly. It enables a much more positive relationship with consumers where true benefits
are created.

Create

  • The future of marketing is about acting how you want to be perceived rather than talking about it. Social media gives you this possibility by creating experience.
  • Create branded content to be distributed across the global social media platforms. Consumers are doing it; well resourced brands have no excuse.
  • Develop widgets, applications, services and platforms that create a genuine consumer benefit and drive engagement. Provide consumers with tools to manage their personal brands online.
  • Be inventive in connecting with consumers. Integrate it with offlfine communications and use social media as link or as a story to communicate.

Participate

  • Move away from siloed brand sites: In a world of interlinked platforms and content, the stand alone brand site is not as engaging.
  • Think global; consumers are. Media consumption and social interaction are moving international, constrained by language not borders. Global brand identities, multi market campaigns and international structures are all essential.
  • Embrace social platforms as part of your communications mix; blogging platforms, social networks, video and photo sharing sites are where consumers spend most time and where the greatest opportunities for engagement exist.

Connect

  • Use social media to create a dialogue with consumers.
  • Track opinions in the blogosphere.
  • Exist inside Social Networks: Create profiles, develop networks to distribute content and employ advertising and sponsorship to drive engagement with consumers.
  • Allow consumers to interact with your brand: User generated advertising, branded blogs and ongoing feedback are expected. “

Un excellent rapport qui nous permet de mettre en perspective plusieurs données et de les croisées avec d’autres, comme celles du Québec avec le Netendances 2007 du Cefrio.

Via Trendsspotting et @Jonny K.

Tags associés: 2007, Application, Blogue, Communication, Feed, feedback, futur, Internet, marketing, médias sociaux, php, Québec, réseaux, réseaux sociaux, social media, Statistiques, Technologie, Tendances, TI, Twitter, Widget, xp

Laissez un commentaire

Conférence AMM-PCM : Facebook dans un contexte d’affaires

Geoffroi Garon, le 2 avril 2008 à 8:05 dans Commerce électronique, Communication, Facebook, Marketing Internet, Relations publiques, Stratégie, Technologie, Tendances, Web 2.0

Facebook AMM-PCM

L’Association de marketing de Montréal organise avec LesAffaires.com et HEC Montréal, cette conférence sur l’usage de Facebook dans un contexte d’affaire. C’est Guillaume Brunet (Transcontinental) et Guillaume Bouchard (NVI) qui font la présentation :

Guillaume Bouchard - Les groupes et pages Facebook

Groupes Facebook - pour tous et relations publiques

  • Outils pour des discussions
  • Thématiques très variées (Humour, Cause, social)
  • Peu d’outils sociaux
  • Pas de suivi statistiques
  • Peu flexible

Comment promouvoir les groupes

  • Utiliser les influenceurs de votre industrie
  • évelopper autour d’une idée rassembleuse
  • Engagez vos employés pour diffuser l’information
  • Faire de la veille et être transparent
  • Viraliser vos amis
  • Être à l’écoute VS le contrôle

Pages (fans) Facebook - pour l’entreprise

  • Personnalisation plus grande (applications)
  • Plus d\’interaction avec les membres et effet de Buzz (mini-feed)
  • Accès à des données statistiques
  • Plus grande crédibilité aux yeux des utilisateurs
  • Visibilité dans les moteurs de recherche (!)
  • Sentiment d\’appartenance
  • Achat de publicité vers la page

Guillaume Brunet - Les applications Facebook

Les applications étaient à la base créé par des individus (geeks), mais maintenant il est possible pour l\’entreprise de créer des applications lier à leur modèle d\’affaire.

Étude de cas : DuProprio.com

Objectifs : Appuyer le positionnement de leader innovant dans la vente de maison au Québec et générer du traffic sur le site Web.

Stratégies : Créer une affiche virtuelle, permettre de faire savoir à son réseau que nous vendons notre maison.

Résultat : Pour deux jours de travail,bon retour sur investissement

Étude de cas : Recettes.qc.ca

Objectifs : Générer de nouveaux revenus, Accroître le nombre de visiteur sur le site de www.recettes.qc.ca

Stratégies : Créer des titres de plongueur à grand chef pour ceux qui participent le plus.

Recettes du succès pour une applications Facebook

  • Il n\’est pas trop tard pour créer un succès
  • La clarté et la simplicité
  • Sortez votre application le plus tôt possible
  • Améliorez-le le plus souvent possible (rapidité et flexibilité)
  • La coopération et le partage mène au succès (fan page)
  • Copier les applications à succès dans d\’autres domaines
  • Les mesures statistiques sont importantes
  • Succès vient du cycle de chaos à ordre
  • l\’influence de masse est importante à considérer

Publicités sociales sur Facebook

Publicité ciblée avec MSN Adcenter (bannières) avec des CPM de 1$. Les gens cliquent moins dans Facebook mais pas cher.

Facebook Ads - FLyers ou annonce sociale avec soit des CPM (affichage) ou CPC (résultats). Ciblages avancés, Taux de conversion plus efficace, intégration de contenu.

Des environnements commandités (ex. Apple 300,000$ pour 3 mois), très personnalisé, beaucoup de membre, design de la marque, et incluent de la promotion. Ici au Canada, la Banque TD là utilisé. Ils ont développé l\’application “Split it”. Depuis août 2007, 11,000 membres! Est utile pour parler au marché, de faire savoir que l\’entreprise est actives.

Enjeux légaux

3 avenues possibles :

  • Droit sur la marque (protection de la confusion)
  • Diffamation (atteinte à la réputation, responsabilité civile)
  • Vie privé

Actuellement, les entreprises utilisent la peur…

Tags associés: 2007, affaires, api, apple, Application, Blogue, Conférence, Design, Droit, entreprises, Facebook, Feed, influence, linkedin, marketing, mini-feed, Montréal, moteurs de recherche, php, publicité, Québec, Relations publiques, Statistiques, Stratégie, TI, travail, veille, visibilité, Web

10 commentaires

Conférence de presse - Netendances 2007 du CEFRIO - Évolution de l’utilisation d’Internet au Québec

Geoffroi Garon, le 19 mars 2008 à 11:26 dans Blogue, Commerce électronique, Communauté virtuelle, Communication, Consommation, Facebook, Marketing Internet, Média, Média sociaux, Ressources, Service Web, Statistiques, Stratégie, Tendances, Économie Web, Événement

logo-netendance_1.png

Encore cette année, le CEFRIO nous présente les résultats de Netendances 2007.

Cette enquête menée auprès de 140,000 québécois s’intéresse à leurs habitudes de navigation et à leurs propensions à faire du commerce électronique. La tranche d’âge est de 18 ans et plus.

Les points marquants 2007

  • Utilisation d’Internet sur une base régulière : 71,4% d’adultes en 2007 (65,8% d’adultes en 2006)
  • Positionnement international plus important du Québec, en avant du Canada et à égalité avec les États-Unis
  • Homme (74%), femmes (69%) de 18-24 92%) et de 25-34 (88%)
  • 88% ont des revenu de ménage supérieur à 60,000$
  • Étudiants (95%) et professionnels (90%)
  • L’ordinateur portable est plus populaire 32% EN 2007 (22% en 2006)
  • 59 % ont une connexion haute vitesse en 2007 (57% en 2006)
  • 10% accès à Internet par cellulaire
  • 44% d’utilisation de la téléphonie IP et cable en 2007 (16% en 2006)
  • 30% des québécois achètent en ligne (commerce électronique), doublé depuis 2003
  • 47% ont confiance en la sécurité des transactions en ligne
  • 27% en 2007 téléchargent et écoutent de la musique sur Internet(63% chez les 18-34 ans)
  • 19% en 2007 téléchargent et visionnent de la vidéo sur Internet (49% chez les 18-24)
  • 16% en 2007 participent à des jeux en réseaux ou individuel sur Internet
  • 25 % consultent un blogue (49% chez les 18-24 et 41% chez les 25-34)
  • 8% écrivent sur un blogue (18% chez les 18-24)
  • 18,8% utilisent un Wiki (45% chez les 18-24)
  • 17% participe à un site de réseautage social comme Facebook et MySpace (52,6% chez les 18-24 ans)
  • 16% téléchargent de la baladodiffusion (Podcast) (42% chez les 18-24)
  • 15% utilisent des sites de partage photo (Flickr) (25,8% chez les 18-24)
  • 11% utilisent des sites de partage de vidéo (Youtube) 25% chez les 18-24)
  • 4,5% ont adhéré à un fil RSS (12% chez les 18-24)

Bref, le Québec en meilleure position au niveau international, vie une démocratisation progressive, utilise plus les technologies mobiles, ont plus confiance dans l’Internet et dans le commerce électronique, et ont note en engouement pour le Web 2.0 où ils peuvent participer.

Mise en perspective

Phillipe Le Roux de VDL2 nous présente une mise en contexte selon 3 défis.

Génération

  • La génération Web (18-34 ans) est déjà là ! Ce n’est pas la génération Y qui va tout boulverser, mais la W (pour Web) et elle est déjà en train de transformer la société. Ils sont près à faire autrement, mais la société n’est pas prête, elle doit s’adapter rapidement. Le concept de l’entreprise 2.0, sujet du prochain Webcom Montréal 2008, est de plus en plus pertinent.

Économique

  • Internet est le média majeur pour les 18-34 ans à 90% (35-54 ans à 77%)
  • Les entreprises ne sont pas prête, les budgets publicitaires ne sont pas suffisant sur Internet. Il y a un potentiel à développer.
  • Une majorité de gens trouve que les transactions sur Internet sont sécuritaire.

Social

  • Le fossé numérique est flagrant parce que les moins instruit (primaires) à 80% ne sont pas sur Internet
  • Chez les plus pauvres non étudiants (20,000$ et moins) 63% non pas Internet
  • Nécessité d’intégration important pour l’emploi
Tags associés: 2007, affaires, api, Blogue, Conférence, emploi, Entreprise 2.0, entreprises, Facebook, Internet, Marketing Internet, mobile, Montréal, Québec, réseaux, rss, Statistiques, Technologie, Tendances, TI, vidéo, Web, Web 2.0, wiki, Youtube

3 commentaires

K3Média de retour de PHP Québec 2008

Bruno Caillé, le 19 mars 2008 à 11:25 dans Logiciel libre, Programmation, Service Web, Technologie, Web 2.0, Événement

phpquebec.gif

Trois membres de l’équipe de développement de K3Média représentaient l’entreprise à la dernière conférence PHP Québec ayant eue lieu à Montréal. Jérôme Bascoul, Mathieu Ducharme et moi-même. Ce fut une belle réussite, l’événement faisant salle comble pour la première fois, ce qui démontre encore une fois l’implantation croissante de PHP dans la province.

Dans ce billet, je livrerai une petite synthèse de ma visite au Sofitel. Évidemment, sachez qu’il y a une énorme quantité d’information à notre disposition dans ce type d’événement. Chaque personne vient donc y chercher ce qui lui semble pertinent. En ce qui me concerne, je voulais rencontrer les vrais "pros". Ceux qui travaillent chez MySQL, qui ont les deux mains dans le noyau de PHP, qui produisent les innovations techniques nous permettant de demeurer créatifs et de livrer des applications de qualités. À ce chapitre, je n’ai pas été déçu.

Voici donc, chronologiquement, les détails :

JOUR 1 :

 

Performance-minded MySQL for PHP Developpers
Jay Pipes

Si la modélisation de base de données vous intéresse, sautez sur le dvd de cette conférence aussitôt qu’il sera disponible. Ou encore, cliquez ici pour en avoir un résumé de l’auteur. Jay Pipes travaille chez MySQL et il ne se contente pas de livrer les astuces éculées sur la bête. Il connaît visiblement le fonctionnement des différents engins (MyIsam, InnoDB…) et décrit en détail le fonctionnement interne d’une requête dans chaque cas. En plus de citer de multiples cas d’optimisation concrets de requêtes SQL ou de structure de données. Par exemple, les avantages à utiliser de multiples engins selon les tables et leur contenu, le partitionnement de données, la détection d’index inutiles, etc… Très intéressant et très pertinent.

Databases and SQL (un)patterns
Lukas Smith

Cela doit être difficile de voir la majorité de ses points se faire couvrir dans la présentation précédente. M. Smith s’est rapidement rendu compte que sa conférence était redondante avec la première et que plusieurs personnes assistaient aux deux, donc il a légèrement modifié sa présentation pour ajouter des éléments comparatifs entre MSQL, PostgreSQL et Oracle. Bien qu’intéressante, cette présentation n’avait pas la même profondeur que la première.

Rich desktop Applications
Raphaël Rougeron

Je ne savais que penser en lisant le résumé de ce séminaire car il semblait concerner des technologies propriétaires, mais il m’a grandement surpris. En fait, il s’agissait plutôt d’un comparatif entre Adobe Air et XulRunner. Clairement, le formateur penchait pour ce dernier, mais a joué le jeu de la description des deux, exemples à l’appui.

Bien que friand des solutions ouvertes, je dois avouer qu’Adobe air, était assez convaincant. Quelqu’un qui a des connaissances en HTML, Javascript, CSS, Actionscript peut recycler un projet, lui ajouter 2 lignes de codes et en faire une application desktop… impressionnant. L’intégration des différents outils d’Adobe n’est rien pour nuire.

XulRunner m’a semblé essouflé par rapport à la solution d’Adobe. Une syntaxe beaucoup plus aride (trop) pour le résultat escompté, lente à l’exécution, une pénétration du runtime très faible, bref alors qu’Adobe nous offre une solution clé en main, nous avons de l’autre côté une solution qui nous procurera de multiples migraines.

Maintenant XulRunner possède de belle qualités. En plus d’être une technologie ouverte, il y est plus simple de créer des composantes réutilisables (XBL) et de mieux moduler notre application. De plus, avec l’arrivée prochaine de Firefox 3.0, le runtime XulRunner sera inclu avec le fureteur. Ainsi, le tiers des internautes l’auront sur leur station et pourraient potentiellement installer des applications l’utilisant. Le rendu du Javascript sera aussi grandement accéléré donc le problème de vitesse devrait se résorber. Il y a donc un avenir pour cette technologie, qui sert déjà de base aux extensions de Firefox de toute manière.

Je crois que M. Rougeron frappe dans le mille en nous conseillant d’ailleurs de débuter par le développement d’une simple extension Firefox avant d’y aller avec la totale application si l’on veut suivre la voie Xul.

Une partie de cette conférence était consacré aux API REST et RESTFull. Très intéressant.

PECL : The PHP Language Workbench
Sebastian Bergmann

Quelquefois, un séminaire nous parle d’un truc et bien que nous savons que nous ne nous en servirons pas, cela nous fait aboutir sur d’autres choses. C’est un peu ce qui c’est passé avec celui-ci.

De toutes les extensions PECL que nous avons vues, je retiens parse_tree qui permet d’aller chercher toutes les informations possibles et inimaginables en format XML sur unr page PHP. Seulement, sans l’intervention d’un fichier XSLT, ces informations sont inutilisables pour un être humain normalement constitué!

Je trouvais l’idée d’aller chercher les informations sur les pages PHP géniale, mais l’utilisation de parse_tree me semble trop complexe pour le gain d’optimisation que nous pourrions en tirer. J’ai donc trouvé une extension PEAR PHP_CodeSniffer qui me permettra d’aller chercher les optimisations possibles aux pages PHP sur nos serveurs. Belle trouvaille.

Breaking the rules
Morgan Tocker

Je suis toujours impatient d’assister à un séminaire de quelqu’un de chez MySQL. Mais, je dois avouer que j’ai été déçu par celui-ci. Je m’attendais à des notions avançées de dénormalisations par un spécialiste, mais il ne s’agissait que de trucs génériques sur comment épargner son serveur mySQL. En résumé, la plupart des astuces pointaient vers un motto : “Enlever des trucs de votre MySQL, il roulera plus vite.” Ne pas utiliser de constraints, de checks, de foreign keys, épargne bien sûr du travail côté base de donnée, mais il en donnera davantage côté PHP… S’agit-il d’un gain réel tant au développement qu’à l’utilisation? Il n’avait aucun chiffre, benchmark test à l’appui. Bref, je ne suis pas convaincu.

 

JOUR 2

 

API Design in PHP
David Sklar

Passionnant, cette conférence. Le développement d’API fait appel à de nouvelles problématiques et cet architecte logiciel de chez Ning nous a livré de judicieuses astuces sur la maintenance de leur propre API.

Alors que dans le commun des développement, il est plus simple d’effacer que d’ajouter, la réalité s’inverse dans le développement d’API. Impossible de supprimmer une méthode sans subir des plaintes des usagers qui l’utilisent toujours. Si vous voulez déprécier un truc, vous le laisser actif combien de temps? Cela peut rapidement devenir un casse-tête.

La mentalité de Ning est de prévilégier l’expérience client au-dessus même du développement. Donc, si une façon de faire peut rendre un client plus heureux, malgré une perte d’optimisation, ce choix sera fait. L’idée est que l’usager ne devrait jamais être frustré par l’utilisation de l’API. Je crois qu’il s’agit d’une bonne ligne de conduite puisqu’un API pourrait être ultra-fonctionnel, mais très difficile à utiliser pour l’usager. Son succès en serait donc affecté davantage qu’avec un léger compromis sur les performances.

Aussi, les méthodes aux longues listes de paramètres sont proscrites car cela perd en clarté et en facilité de maintenance. L’utilisation d’un array est recommandée.

De plus, il est recommandé de débuter les noms de méthodes, de propriétés et de namespaces avec un préfixe identifiant clairement l’API (XN est celui de Ning). Ceci fait en sorte que les gens instinctivement n’altéreront pas ces items.

Comme Ning est un API RESTFull, il leur est facile d’inclure le numéro de la version de l’API demandée dans l’URL et de conserver plusieurs branches de l’API. Ainsi, les usagers utilisant des méthodes dépréciées pourront continuer d’utiliser la version voulue sans qu’elle ne soit "traînée" dans les branches futures.

Comme par exemple :

XN/ATOM/1.0/CONTENT…

Aussi, encore plus qu’ailleurs, l’importance est à la documentation détaillée de l’application. PHPDocumentor est une solution largement utilisée. Les tests unitaires sont aussi primordiaux dans ce type d’entreprise. Ning est récemment passé de Simpletest à PHPUnit pour les capacité accrues de ce dernier. Le fait de pouvoir automatiser des séquences de tests et de déclencher une notification à la moindre défaillance permet de déceler plus facilement une coquille qui s’est glissée dans quelque chose qui fonctionnait très bien autrefois, précisément le genre de bogue qui frustre les usagers d’un API. PHPUnit s’est d’ailleurs avéré être un outil fort prisé par plusieurs conférenciers.

Graph-Oriented Programming with PHP
Sebastian Bergmann

Ce séminaire présentait le "workflow engine" d’eZ Systems. Il s’agissait d’une présentation très "high level" et théorique sur le projet de thèse de doctorat de M. Bergmann. Je dois avouer que j’aimes voir des cas concrets et du code me démontrant les bénéfices d’une innovation. Je suis resté sur ma faim.

Pour en savoir davantage.

 

PHP and memcached – Giving your database server a break
Marc Wandschneider

La mise en cache… Le genre de truc que l’on connait tous sans jamais être parfaitement à l’aise avec tous les dillemmes que cela soulève. Cette formation réponds à plusieurs interrogations concernant une des façon les plus populaires d’accélérer l’accès à vos données, memcached.

À la base étonnemment simple, son concept est de réduire les allers-retours au disque dur, le maillon faible de la chaîne en terme de rapidité pour la lecture d’informations provenant de votre base de donnée. Memcached va utiliser votre mémoire vive qui est immensément plus rapide. Il s’agit tout simplement d’un gigantesque array contenant les informations que vous y déposez. Lors d’une requête, memcached va d’abord vérifier si votre valeur est dans l’array, sinon exécute la requête à la base. Tout simple.

Toutefois, memcached est bourré de trous. Par exemple, comme il ne s’agit que d’un giga-array, zéro sécurité. Aucune authentification possible. Ou si vous voulez barrer une entrée temporairement le temps qu’une transaction se termine, impossible de le faire via ce système. Faites très attention à ce que vous mettez dans votre cache.

L’autre faille est que pour être rapide, memcached doit être installé localement, grugeant des ressources précieuses de votre serveur. Bien sûr, il est paramétrable. Mais, pour être pleinement efficace, plusieurs serveurs doivent être greffé à votre memcached. Facebook a agi de la sorte. Ils ont des dizaines de serveurs dédiés à un memcached. Malheureusement, tous n’ont pas les moyens de Facebook.

Malgré tout, pour stocker de petites données bien choisies ne nécessitant pas de sécurité, memcached peut s’avérer un bon choix. À cela j’ajouterais toutefois le MySQL Query Cache. De cette manière, si jamais la donnée n’est pas trouvée dans l’array de memcached, un second niveau de caching se trouverait plus loin lors de la requête si cette entrée n’a pas subi de modification depuis.

Help! I found a bug in my code!
Derick Rethans

Toujours en version beta, xdebug est une extension PEAR permettant au développeur d’aller quérir davantage d’informations sur une erreur survenue en cours d’exécution ou encore d’optimiser son code.

Vous pouvez personaliser les indications d’erreurs fatales vous parvenant en paramétrant xdebug. Je vous invite à aller chercher le PDF de la conférence pour visualiser les différentes possibilités. Notez bien que le message d’erreur n’est pas nécessairement celui que vous auriez normalement, mais bien celui issu du compilateur PHP, souvent plus complet aux yeux du développeur.

Aussi, parmi les choses intéressantes, avec xdebug, vous serez en mesure d’identifier des écarts de temps, par exemple, combien de temps une fonction PHP a mis de temps à s’exécuter. Vous serez aussi en mesure de retracer les pointes de l’usage de la mémoire.

Comme je suis un visuel de nature, j’ai vraiment adoré l’idée d’activer le "profiling" et d’utiliser KCacheGrind pour visualiser les goulots d’étranglement de la page en un clin d’oeil. Idéal lorsqu’une page semble ramer sans raison.

Who am I? - The age of digital identity
Rob Richards

Ce spécialiste de la sécurité informatique, maniaque du respect de la vie privée sur le web a livré une conférence très intéressante sur OpenId versus les Information Cards (openinfocards pas celles de Microsoft!), Bien que l’on sentait son penchant pour l’une des deux solutions, il a livré une bonne description et une bonne analyse des deux plateforme. Je dois avouer que je ne connaissais aucune de ces technologies avant ce séminaire et j’en ai appris énormément. Bien qu’instructif, il reste encore beaucoup de travail pour que ce genre de techno devienne un standard sur le web. Premièrement, l’accessibilité de la chose. Ce n’est pas demain la veille que la personne plus ou moins “computer literate” va utiliser les information cards. Même le formateur s’y est repris à 5 fois pour que cela finisse par fonctionner! Bref, cela demeure pour l’instant une techno de “geeks”.

Côté sécurité aussi cela pose de nombreuse questions. OpenID est à mes yeux un danger public. Il faut vous procurer un ID auprès d’un fournisseur et vous authentifier chez lui à chacune de vos authentification, transaction sur le web… Je ne tiens pas à ce que Verisign ou quiconque possède de telles informations sur moi. Cela serait cent fois pires qu’un espiogiciels planté sur ma station. Et même si je fais confiance à Verisign, à qui sera-t-elle vendue dans le futur? Où irons mes infos? Un non-sens en terme de sécurité. OpenId a fait exactement ce contre quoi elle lutte. Bref, ils se sont plantés.

Concernant les information cards, cette techno a du potentiel si l’on peut traîner ses cartes avec soi, ce qui n’est pas encore le cas. Cela revient donc à dire que cette techno s’adresse pour le moment à ceux qui sauront héberger leurs identités chez eux afin d’en profiter partout. Un truc de “geeks” vous dis-je! Fort prometteur toutefois. Je retournerai voir où ils en sont l’an prochain.

Tags associés: actionscript, adobe, api, Application, astuces, Blogue, carte, Conférence, CSS, Design, Facebook, firefox, futur, google, Innovation, Internet, javascript, K3média, livre, Montréal, MySQL, Optimisation Web, php, Québec, Ressources, Technologie, TI, travail, Trucs, veille, vie privée, Web, xp, Xul

2 commentaires

K3 Média à PHP Québec 2008

admin, le 12 mars 2008 à 9:09 dans Marketing Internet

Encore cette année nous ferons partie de la conférence PHP Québec. J’aimerais bien pouvoir dire que nous bloguerons (du verbe bloguer) directement de l’évènement mais mon laptop est mort et Jérôme n’a toujours pas de Eee :). Je tenterai néanmoins d’écrire sur ce site mes impressions des conférences auxquelles je participerai.

Alors n’hésitez pas à venir nous voir demain et vendredi!

Tags associés: Blogue, Conférence, K3 Média, php, Programmation, Québec, TI

2 commentaires

Facebook disponible en français

Mathieu Bélanger, le 8 mars 2008 à 4:43 dans Communauté virtuelle, Facebook, Web 2.0, Web social

C’est officiel, après l’espagnol, Facebook est maintenant disponible en français. Son interface est presque traduite à 85% (ce n’est pas le cas des applications). C’était attendu pour la fin mars et plusieurs blogueurs en ont déjà parlé (ici,ici,ici,et ici). Est-ce que le nombre d’inscriptions augmentera d’une façon significative? Je crois sincèrement que l’augmentation des nouveaux membres au Québec sera stable, mais l’enjeu est plutôt au niveau de la France. Pour le moment, il y a 1 096 366 membres dans le réseau France sur Facebook. Ce n’est pas beaucoup si on compare avec le réseau Montréal, le réseau compte 551 557 membres. Si on le compare avec le ratio de population des deux réseaux, le ratio sur Facebook n’est pas du tout le même. Est-ce qu’il y aura 10M de membres en France d’ici 1 an sur Facebook ? Est-ce trop tard ?   

Comment faire pour modifier votre interface de Facebook en français ? Allez dans la section Account (disponible dans le haut de l’écran à votre droite). Par la suite, cliquez sur le dernier onglet ‘Language’. Il ne vous reste qu’à choisir le ‘language’français dans la liste déroulante. Voilà. 

Sachant que nous sortirons prochainement une application Facebook pour l’un de nos clients et qu’elle est entièrement en français, c’est une excellente nouvelle et un super bon ‘timing’.  

Tags associés: 2007, Application, Blogue, Droit, Facebook, facebook en francais, Montréal, php, Québec, réseaux, TI, Web

1 commentaire

Salon des TIC 2008 à Québec

Geoffroi Garon, le 26 février 2008 à 9:25 dans Logiciel libre, Technologie, Économie Web, Événement

Nous participons, Alain et moi, au Salon des TIC édition 2008 à Québec. Le thème de cette année est l’avenir des PME dans le secteur. Slogan : Allons-y pour des solutions d’affaires québécoises.

Nous avons déjà assisté à la conférence d’ouverture présentée par Patrice-Guy Martin, éditeur en chef du magazine Direction informatique. Sa question : « Y a-t-il un avenir pour l’industrie québécoise des TI » ?. Sa réponse : un oui mais avec quelques inquiétudes, surtout au niveau de la croissance de l’industrie et au niveaux de la relève des travailleurs dans le secteur. Par contre, il nous présente plusieurs tendances à suivre pour mieux performer. Les services Web (logiciel-service), le Web 2.0 et le communautarisme, plus de transparence, des courtiers en services Web.

D’ailleurs, M. Martin en a profité pour lancer son blogue attaché au site de Direction Informatique. Plus d’information sur sa conférence dans son blogue.

Tags associés: affaires, Blogue, Blogues, Conférence, gouvernement, magazine, php, Québec, Technologie, Tendances, Thème, TI, travail, Web, Web 2.0

Laissez un commentaire

Facebook, vers l’isolement technologique d’une communauté ?

Bruno Caillé, le 21 janvier 2008 à 9:12 dans Communauté virtuelle, Facebook, OpenSocial

Zuckerberg500big.jpg

Nous avons souvent fait mention sur cette tribune de l’éternel défi devant lequel se retrouvait Facebook, de par la nature de son service. Alors que les développeurs d’applications possèdent déjà une vaste expertise avec des outils sans cesse amélioré depuis des années ayant élevés les standards du web, Facebook oblige le développeur à suivre ses règles en développant dans son canevas sans faire usage de librairies externes.

Aussi, comme nous vous l’annoncions le 3 Janvier dernier, Facebook permettait l’inclusions de librairies Javascript si son standard FBJS était respecté. Ceci constituait une amélioration, certes, mais, comme nul ne peut se permettre de prendre le temps de "traduire" sa librairie préférée au standard FBJS afin de pouvoir livrer une application Facebook dans des délais raisonnables, une seule option subsiste : couper au plus simple. Voici précisément ce qui cause le fameux : "Cette application était une bonne idée à la base, mais elle semble manquer le petit quelque chose que je retrouve souvent ailleurs sur le web qui en ferait vraiment quelque chose d’intéressant.". Ce nivellement par le bas, Facebook l’a compris et nous offre désormais une piste de solution, non pas en ouvrant davantage sa plateforme, mais en créant lui-même ses propres librairies. De zéro.

Attardons-nous quelques instants sur cette réaction du géant du web social. Bien sûr, plusieurs de ses applications réussissent déjà fort bien a tirer leur épingle du jeu en ayant appris les exigeances de développement Facebookiennes et le fait d’accorder une nouvelle librairie permettant des effets d’animations ou des capacités Ajax aux développeurs ne fera qu’augmenter la qualité générale de la plateforme Facebook.

Par contre, en agissant de la sorte, Facebook s’asseoie sur son succès et impose son quasi monopole de communauté virtuelle. En cette ère de standardisation du web, Facebook fait présentement figure de joueur solo. De plus en plus, le web se forge une entité à la fois unique et globale et non plus un double standard comme par le passé. Internet Explorer 8 promet un support complet aux CSS de niveaux 3 et Microsoft subit présentement un recours provenant d’Opéra qui les obligerait pour la première fois à suivre les standards W3C. Suivre ces standards se résumerait à deux choses pour nous : faciliter le développement multi-plateforme et faciliter l’expérience des utilisateurs. Avec la montée du logiciel libre, de langages et d’outils "open source" qui démocratisent l’informatique et ont grandement contribués a augmenter les standards de qualités sur le web, le public s’est habitué à élever la barre un peu plus haute. Pendant qu’au Québec l’on sort des statistiques sur l’accessibilité des sites web aux personnes souffrant d’handicap visuel ou auditif, Facebook débute de rien une librairie de code effectuant des tâches que l’on retrouvait déjà ailleurs… gratuitement.

Ceci n’altère en rien les bons côtés de la plateforme. Cependant, il faut réaliser que Facebook à main mise sur absolument toute innovation pouvant être insérée dans une application. Bientôt, vous verrez des animations (autres que Flash) sur votre application préférée et vous saurez que c’est parce que la plateforme "le permet" désormais avec "son" code. Afin que ceci n’aie pas l’air trop "Big Brother", le code de Facebook a été créé de façon telle qu’il est également réutilisable hors-Facebook.

Il serait intéressant de voir ce que la plateforme deviendrait si le développement n’était pas freiné par Facebook même. L’on impose aux développeurs d’apprendre FBML au lieu d’HTML, FBJS au lieu de Javascript, FQL au lieu de SQL… et le code final est toujours "débarrassé" de tout élément que le canevas de Facebook ne serait pas en mesure de rendre. Bien que très utiles en ces années de succès et pas très compliqué pour le commun des mortels à acquérir, toutes ces connaissances ne sont utiles que dans le contexte de Facebook et ne sont pas transférables ailleurs pour le développeur. Facebook s’est isolé dans une architecture technologique qui le forcera à repenser son modèle à chaque fois qu’une nouveauté arrivera sur le web. Dès lors, ils devront réinventer la roue de zéro encore une fois et construire un module "permettant" aux développeurs de ce servir de cette nouvelle trouvaille dont tout le monde a un urgent besoin. Le danger est que le cycle de développement de ce module ou de cette nouvelle librairie sera beaucoup plus lent que quiconque voudra concurencer Facebook sur une base ouverte, OpenSocial ou autre. Il sera intéressant de voir ce que les gens vont privilégier. L’approche contrôlé où tout passe sous le bistouri de Facebook ou encore l’approche ouverte ou la courbe de développement technologique sera beaucoup plus prononcé.

Lorsque l’on y pense, Facebook vient d’annoncer la sortie d’une librairie de code FBJS permettant de faire des animations. Nouveau language calqué sur Javascript, nouvelle librairie. Scriptaculous y travaille depuis déjà depuis plus de 3 ans, une éternité en web. Yahoo! aussi possède de tels scripts de même que plusieurs autres. Et tous en Javascript. Tous fiables et stables. Est-ce que ce que Facebook nous annonçait aujourd’hui était digne d’une innovation technologique? Assurément pas.

Nouvelle librairie animations Facebook
http://developers.facebook.com/animation/

Scriptaculous
http://script.aculo.us/

FBJS
http://wiki.developers.facebook.com/index.php/FBJS

Tags associés: 2007, ajax, animation, Application, Blogue, communauté, CSS, Facebook, Flash, Innovation, Internet, javascript, livre, OpenSocial, php, Québec, SEO, Sites web, Statistiques, TI, travail, Web, Web social, wiki, xp

1 commentaire

Journée Infopresse | Les boomers : Nouvelles stratégies pour nouveaux marchés - Partie 1

Geoffroi Garon, le 3 décembre 2007 à 2:46 dans Communication, Intelligence économique, Tendances, Économie Web

journee_infopresse.jpg

Hier j’ai assisté à la journée de conférence Les boomers : Nouvelles stratégies pour nouveaux marchés organisée par Infopresse. Les conférenciers ont tous été intéressante. Au niveau de l’organisation, dans l’ensemble j’ai aimé la journée. Des places assises de qualité, un bon son, un très bon diner et un accueil efficace. Par contre, j’ai été déçu de ne pouvoir avoir un accès Internet Wifi pour me permettre de bloguer!

Voici un résumé des conférences de la journée.

Conférence #1 - “Les valeurs et motivations des boomers” de Alain Giguère, Président chez CROP

logo_CROP.jpg

Il a commencé sa présentation avec une classification en 6 générations :

1900-1939 Enfants de la crise
1939-1945 Enfant de la guerre
1946-1955 Premier Baby Boomer
1956-1964 Deuxième Baby Boomer
1965-1980 Génération X
1981-1907 Génération Y

Il a ensuite présenté un schéma qui présente les 2 aspects complémentaires pour le succès d’une marque soit
le positionnement (pour se différencier) et la personnalité (pour le symbole et l’identité).

J’ai alors été fasciné par la présentation d’un de leur produit/service, le 3SC Tendances et segmentation. Cette méthode permet de mesure la psychologie du consommateur (socioculturelle) via un sondage annuel. Pour les Baby Boomers, voici quelques indicateurs significatifs :

43-51 ans BB

Darwinisme social, hétérarchie, critique envers les petites entreprises, consommation stratégique, souplesse de l’identité relier à l’age, rejet à l’autorité, pas confiance dans la pub -> ce qui caractérise leur distance critique, leur côté très social, leur recherche d’harmonie, leur intérêt à l’environnement, leur recherche de plaisir.

52-61 ans BB

Dépassé par le temps, être plus efficace, épanouisement personnel, plaisir, prudence financière, très social, conscience écologique, éthique, sensible aux racines culturelles, le mythe fondateur des marques, prosommateur -> ce qui caractérise leur prudence, leur intérêt social, leur besoin de temps, leur beoin de vivre des expériences de consommation efficace, de leur offrir des leviers pour libérer leur créativité.

3sc_CROP.jpg

Voici le document PDF de présentation de la méthodologie 3SC de CROP.

Il a y ensuite le refus de vieillir des Baby boomers. Les jeunes se sentent plus vieux que leur âge, alors que les BB se voit en moyenne 5,7 ans plus jeune que leur âge biologique. Les X semblent être en harmonie avec leur âge réel. Pour l’instant…

Les 50 ans et + ont un intérêt pour une consommation personnalisée.

Voici ce qui les caractérises : Prosumérisme, consommativité, consommation pertinente, personnaliser, partager les valeurs des catégories consommés, des experts dans les produits, s’informe beaucoup. Ex. voiture sport (être vu jeune), bière importée vs vin.

Conclusion

Ageless marketing : vendre une catégorie peu importe l’âge
Des positionnements de marque n’ont pas d’âge
Des stratégies pas catégories de marques et de produits

Conférence #2 - “Les valeurs et motivations des boomers” de Robert Beaudoin, Président de Républik

republik_logo.jpg

M. Beaudoin nous présente les résultats d’un mandat pour la férédation de l’âge d’or du Québec (FADOQ), maintenant FADOQ - Mouvement des Aînés du Québec. Le mandat était une refonte de l’image corporative (branding) et de créer une campagne publicitaire ayant pour objectif d’augmenter le nombre de membres âgés entre 50-60 ans, les jeunes baby-boomers.

Voir plus d’info sur le blogue de Mart Goyette.
La FADOQ en campagne de recrutement de Baby Boomers

Pour ce qui est de la présentation, M. Beaudoin nous présente le nouveau logo et la carte redesigner pour rendre plus jeune cette association.

Ancien logo

fadoq_logo_vieux.jpg

Nouveau logo

fadoq_logo.jpg

Il nous explique ensuite la stratégie de créer un porte-parole ayant le nom de Paul Hervieux (pas l’air vieux!) dans des situations représentants le baby-boomers dans ses activités et sa mentalité.

fadoq4.gif

Les médias utilisés pour la campagne sont papiers, soit les journaux, les magazines et l’affichage. Un site Web à été créer avec l’utilisation des contenus générés par la campagne papier.

Mon commentaire : le repositionnement du branding est efficace à mon avis et la campagne publicitaire traditionnelle version papier permet d’innonder le marché. Donc là dessus c’est réussi. Le choix de cette stratégie avec Paul Hervieux est fort assez discutable, mais représente bien la difficulté d’innover avec une culture publicitaire traditionnelle forte et des membres du mouvement qui ne veulent pas trop rapidement changer de tactique par insécurité. La stratégie Web est trop simpliste et n’exploite pas adéquatement le plein potentiel de l’Internet, des communautés virtuelles et des réseaux sociaux. Les baby boomers ont plus de temps, soif de comprendre et de comparer et surtout le goût de ne pas s’isoler en vieillissants…

Ainsi, je crois que pour le changement d’image, c’est du bon boulot. La campagne est un peu trop stéréotypée et peu attrayante pour aller chercher les jeunes baby-boomers. Reste à voir les stratistiques de cette campagne dans les prochains mois. Par contre, pour le Web et l’aspect communauté, ils devront construire une stratégie de bouche à oreille plus efficace qu’un porte-parole en permettant aux membres de se regrouper.

Tags associés: 2007, api, baby boomers, Blogue, branding, carte, communauté, Communication, Conférence, Design, designer, entreprises, Internet, magazine, marketing, php, Québec, réseaux, réseaux sociaux, Schéma, Stratégie, Tendances, TI, Web, Wifi, wiki, Wordpress, xp

1 commentaire