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Une partie de la plateforme Facebook en code source ouvert
Mathieu Bélanger, le 4 juin 2008 à 8:23 dans Facebook, Logiciel libre, Technologie, Tendances, Web 2.0, Web social, Économie WebHier après midi, Facebook annonçait la sortie d’une partie du code de sa plateforme en code source ouvert. Curieusement, ce matin, le lien vers cette page ne fonctionne plus et il n’est plus possible de télécharger les sources. Est-ce une coïncidence ou bien quelqu’un à déjà trouver des bogues de sécurité sévères ?
Certains sont septiques quant à la raison de cette annonce. Est-ce la une contre attaque évidente à Google avec OpenSocial ?
Certains autres sont déçus de la licence utilisée par Facebook (infos ici: CPAL ).
Quelques réactions sur le web:
Facebook opens up, but misses opening
Parsing the “open” in Facebook’s “fbOpen” platform
Facebook prend le virage code source libre
Quelques informations importantes par rapport à ce type de licences :
Developers need to read carefully before using CPAL
Les autres projets ‘Open Source’ de Facebook: Facebook Open Source Projects
Pour voir la page Facebook Open Platform avec la cache de Google cliquer ici.
Tags associés: Facebook, firefox, google, Internet, linux, OpenSocial, opensource, php, TI, Web, wiki
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Cofundos.org: Financemenent collaboratif pour projets open-source
admin, le 24 octobre 2007 à 2:02 dans Communauté virtuelle, Logiciel libre, TechnologieIl y a un assez gros buzz web aujourd’hui sur cofundos.org pour avoir piqué sérieusement ma curiosité, et j’ai ainsi découvert un projet avec beaucoup de potentiel.
Cofundos, un nouveau système web rendu public la semaine dernière¹, se veut une plateforme dédiée aux partages d’idées et du financement de projets de logiciel libre / open source. En gros, les praticipants du site peuvent proposer des projets, y ajouter des requirements et aussi promettre un montant qu’il donnera au développeur qui acceptera la tâche.
Puisque plusieurs personnes peuvent être payeurs, le concept veut que plusieurs personnes promettent de petits montanst en espérant que la somme devienne assez importante pour qu’un développeur y voit une offre assez alléchante pour se mettre à la tache. L’image du site de cofundos.org explique assez bien le processus:

Le concept n’est pas nouveau, on peut penser aux sites comme rentacoder.com (qui ont une réputation excécrable). Le problème de ces sites, c’est qu’il va toujours y avoir quelqu’un qui habite dans un coin du monde où le pire salaire (selon nos standards d’ici) semble acceptable pour faire le travail. Certains essaient donc “d’exploiter” des développeurs d’ailleurs plutôt que de payer un salaire décent aux professionnels locaux. Si je me fie à ce que j’ai entendu des résultats: you get what you pay for.
Alors pourquoi je crois en un projet comme cofundos? L’approche semble tout à fait différente. Les projets proposés sont open-source; à cela seul c’est une énorme différence.
Côté acheteur: Pas d’opportunistes qui espèrent faire un dollar facile sur le dos de codeurs du tier-monde. Le projet étant libre, le résultat sera partagé à tous.
Côté vendeur (développeur): Pas facile de faire accepter du mauvais code dans les systèmes de contrôle de source des projets libres. De plus, je suppose que pour plusieurs développeurs, la récompense $ sera un plus, et non pas la seule raison d’implémenter une fonctionnalité.
L’idée d’un système d’enchères pour “motiver” les développeurs de logiciels open-source n’est pas nouvelle, et les complexités d’un tel système sont énormes (que se passe-t-il si un développeur accete une offre payante mais que le responsable de l’application refuse ses modifications?). Le site de cofundos ne semble pas nécessairement avoir prévu tous les problèmes potentitels de logistique, mais je crois que ça demeure un truc à suivre de près, et peut-être même contribuber…
1: http://blog.aksw.org/2007/open-source-innovation-platform-cofundosorg/
Tags associés: 2007, Application, collaboration, Innovation, logiciels, opensource, TI, travail, Web, xp1 commentaire
Second Life, le web du futur ?
Mathieu Bélanger, le 18 février 2007 à 2:58 dans Marketing InternetMe voilà bien assis à la BANQ (Bibliothèque et Archives Nationales du Québec). Ma fille de 10 ans, est maintenant installée sur l’ordinateur de la bibliothèque et elle plonge à l’instant dans le site de Vrak TV. Je suis fin prêt pour mon premier billet portant sur Second Life. Qu’est-ce que Second Life ? Second Life
c’est un monde virtuel 3D ou plus de 3 millions d’abonnés se sont
inscrits jusqu’à maintenant pour construire ensemble un nouveau monde. Second Life
est intéressant puisqu’il donne un avant-goût du futur du web. Pure
exagération dirons certains, mais il reste que c’est un environnement
expérimental et un phénomène social qu’on ne peut ignoré. Évidemment
comme dans le monde réel, il y a des problèmes sociaux qui se sont
manifestés avec le temps, par exemple le sexe, la prostitution et
l’inflation de la monnaie. En fait, Second Life
n’est pas un jeu, puisqu’il n’a pas réellement de niveau et les
citoyens n’accumulent pas de points. Par contre, dans ce monde virtuel
il y a une monnaie appelée Linden dollar. Les citoyens peuvent acheter
toute sorte de choses et peuvent aussi louer un terrain pour y
construire leur propre immeuble. Certaines entreprises dont IBM y est déjà installé. IBM offre des formations dans Second Life afin de familiarisé leurs futurs employés à ce nouveau phénomène. Plus près de nous, le Collège Lasalle a ouvert un campus dans Second Life (Reportage de Dominic Arpin).
La question qu’il faut se poser est la suivante : pourquoi Internet
n’est-il pas en 3D ? Pourquoi à ces débuts, Internet était-il en mode
texte seulement (gopher,telnet shell, les BBS)
? Puisque les connexions internet n’étaient pas assez rapides pour se
permettre un accès en mode graphique (WWW, navigateur). L’accès
internet haute vitesse est indispensable à un internet en 3D. Si
internet n’est toujours pas en 3D, c’est que les connexions ne nous le
permettent pas encore. Lorsque j’ai vu Google Earth
pour la première fois, j’ai compris que le web en 3D n’est pas si loin
de nous, ça s’en vient tranquillement. Il n’arrivera pas du jour au
lendemain. Il y a encore du chemin à faire pour qu’internet soit en
mode 3D, mais Second Life à mon avis démontre clairement que cette
conquête est déjà amorcée. Ce qui est encore plus intéressant c’est que
Linden Lab, l’entreprise dernière Second Life, a libéré le code source
de son application. Il faut comprendre que le web 3D émergera seulement
dans quelques années, minimum 5 ans à mon avis. Avec le Web 2.0
et le web communautaire, le travail collaboratif en réseau, les
internautes prendront en charge le développement contenu et petit à
petit ils prendront aussi en charge les plateformes et les serveurs de
diffusion. Ils ne seront plus seulement des acteurs, mais ils seront
aussi des diffuseurs. En effet, en libérant le code source de Second
Life, Linden Lab permettra à
la communauté de se créer son propre monde virtuel. Pourquoi pas ? Dans
les faits, les nombreux projets « open source » qui ont réussi à
émerger sont souvent le fruit d’un code source libéré par une grande
entreprise de nombreuses années auparavant. Par exemple,lorsque Netscape
(1998) à libéré les sources de son navigateur il s’est créé plusieurs
projets, dont un, à émerger plus particulièrement l’année dernière,
riens de moins que FireFox. Même chose pour OpenOffice qui vient en fait des codes sources libérés du traitement de texte de Sun, soit StarOffice. Le code source de Second Life permettra la création de plusieurs projets « open source » et que certains d’entre eux risquent d’être très promoteurs.
La première fois que j’ai entendu Michel Leblanc nous parler de Second Life,
j’avoue que ma première impression était de ne pas y croire et
d’essayer de croire qu’il était fou. À lire tout ce que Michel écrit et
pour l’avoir rencontré personnellement , je vous assure que la thèse de
la folie ne tient pas, il est plutôt , à l’avis de plusieurs, fort
intelligent et surtout énormément renseigné sur le sujet. Mais de plus
en plus que j’y réfléchis et de plus en plus que ça a du sens pour moi.
Non , je ne passe pas beaucoup de temps sur Second Life, en fait j’y ai
passé à peine 1 heure en tout. Mais j’y réfléchis beaucoup et j’ai lu
énormément d’information sur le sujet. Ce qui m’a fait le plus
réfléchir c’est que presque tout ce qu’on reproche à Second Life, on le
reprochait à internet (les BBS auparavant) il y a quelques années. En
fait, lorsque j’avais mon BBS
dans mon sous-sol et que je passais beaucoup de temps à communiqué avec
plein de monde que je n’avais jamais rencontrer dans la vraie vie,
plusieurs personnes de mon entourage me trouvait complètement fou. Pour
eux, j’étais un ermite qui ne parlerait plus jamais à personne et qui
allait bientôt dialoguer avec son ordinateur pour le reste de sa vie.
Ma mère a eu un choc lorsque j’ai décroché une entrevue chez Oracle
Québec, en 2000, à la suite d’un email! Mais des années plus tard,
qu’est qui se passe? Tout le monde à MSN d’installer sur son ordinateur
et le nombre de communications par messagerie instantanée à dépassé le
nombre de communication par email. Ma mère qui me trouvais complètement
fou de communiqués par ordinateur, communique maintenant avec moi par
email. Elle a même laissé un commentaire sur ce blogue. La majorité
d’entre nous utilise Internet pour s’informer sur toute sorte de
choses, pas seulement pour des nouvelles, mais aussi pour organiser
notre prochain voyage à l’étranger. Saviez-vous qu’il y a 8 ans environ
lorsqu’on parlait de cela à quelqu’un, il nous traitait de fou et que
jamais les gens allaient utilisé leur ordinateur pour chercher un prêt
automobile. Savez-vous quoi? Ils se sont trompés! Lorsque les gens me
disent: « Penses-tu vraiment que les gens vont se connecter sur Second
Life pour communiquer entre eux ? ». Pourquoi pas ? Les gens se
connectent bien sur IRC en mode texte pour discuter de sujets communs.
Pourquoi ne le feraient-ils pas dans un monde virtuel 3D où chaque
personne peut se créer un avatar à leur image? Ou encore : « Penses-tu
vraiment que les gens vont visiter les lieux des compagnies? », j’ai
une impression de déjà-vu. Je me secfaisais répété la même chose en
1998 sur le web, « Mathieu, penses-tu vraiment que les gens vont aller
visité les sites des entreprises? » ou pire encore : « Crois-tu
vraiment que les gens vont acheter en ligne? ». C’est drôle, mais tout
ce que je me faisais dire contre internet au début des années 2000, je
l’entends maintenant sur Second Life. Par exemple, dernièrement un
blogueur nous a démontré une statistique intéressante, que la plupart des utilisateurs de Second Life ne sont pas vraiment actifs.
Un autre bel exemple, c’est exactement ce qu’on entendait dire contre
internet à ses débuts. Par exemple : « Mathieu, penses-tu vraiment que
tous les abonnés de ICQ s’en servent? ». Seulement une petite quantité
de personnes utilise les nouveaux services et c’est tout à fait
normal. En fait, plus que les gens s’en servent plus il y a des qui
sont incités à l’utilisé. De plus en plus qu’il y a de personnes qui
s’inscrire à Second Life et de plus en plus de monde sont intéressé de
s’y inscrire. C’est ce qu’on appelle le principe d’enchaînement. Rendu
à un certain point ça ne peut plus s’arrêter. Ce ce qui se passe avec
Internet aujourd’hui. Donc le pourcentage des gens actifs dans Second
Life n’est pas réellement important à court terme, l’important c’est
que tout le monde en parle, en bien ou en mal, ce qui amènera une
augmentation considérable du nombre de citoyens. Par la suite, le
pourcentage de citoyen « actif » devrait s’intensifier d’une façon
exponentielle.
Lorsque je me suis connecté sur Second Life la première fois pour
découvrir ce monde, j’ai eu la même sensation que lorsque je me suis
connecté pour la première fois à un autre ordinateur via un BBS ou
lorsque je me suis connecté la première fois à Internet. Ce qui est
encore plus drôle c’est que j’ai fait la même chose que lorsque je me
suis connecté sur Internet la première fois. J’ai tenté de trouver les
lieux de grosses entreprises qui sont présentes dans ce monde que je
voulais découvrir. Que pensez-vous que les autres citoyens de Second
Life font? Ils ne font pas la même chose que moi, mais à mon avis ils
répètent la même chose qu’ils ont faite lorsqu’ils se sont connectés
les premières fois à l’internet.
Nous créons tranquillement un monde virtuel qui ressemble de plus en plus à notre monde réel. Pensez-y, Second Life et Google Earth fusionné et nous voilà dans un monde réel numérisé complété par des éléments virtuels. Tout cela est déjà possible avec Google Earth et Google SketchUp,
sauf que contrairement à Second Life, lorsque nous visitons un lieu
nous n’avons aucune idée s’il y a d’autres visiteurs virtuels juste à
côté de nous. Dans Second Life on le voit. Si on visite un lieu, on
verra aussi les autres et nous pouvons discuter ensemble. Après tout,
si nous sommes intéressés aux mêmes lieux, il y a de fortes chances que
nous avons quelques atomes crochus? Qu’en pensez-vous? L’être humain à
l’habitude de fonctionner dans un monde 3D, on aura beaucoup moins de
choses à y apprendre. Nous avons appris à utiliser les sites web
transactionnels. Conté sur moi, il sera beaucoup plus facile de
commander quelque chose dans un Internet en 3D. Par exemple, on n’aura
pas à chercher partout le « Panier d’achats », on va savoir où trouver
la caisse pour payer. Comme dans un magasin réel, la caisse se trouve à
la sortie du magasin ou parfois au centre. Mais normalement elle est
évidente et en général on la trouve facilement. Dans un monde virtuel
3D, notre apprentissage sera beaucoup plus facile.
Peu importe le nom qu’on lui donnera, le web de demain sera en 3D! Mais
quand? Dans 5, dans 10 , 15 ou même 20 ans? Il faut comprendre qu’il
existe encore beaucoup de gens qui ne croient même pas au web 1.0. Pour
certains experts, le Web 1.0 c’est le web commercial, c’est-à-dire que
c’est les entreprises qui en avaient la maitrise. Mais ce n’est pas le
cas de toutes les entreprises. Par exemple, certaines entreprises
disent qu’ils ont un site web puisqu’il était obligé d’en avoir un et
qu’ils n’en retirent aucun avantage concret. Ils ne croient donc pas au
Web 1.0, ne leur demandez pas de croire au web 2.0. Évidemment, beaucoup de gens ne croient pas non plus au web 2.0
et au pouvoir de création de la communauté des gens branchés en réseaux
puisqu’ils ont réussi à faire beaucoup d’argent avec le Web 1.0 et
n’ont pas encore trouvé le moyen de faire autrement. Le grand nombre de
personnes branchées à internet et l’accessibilité aux technologies
permettent maintenant à tout le monde de communiquer et surtout de
s’organiser. Second Life n’est qu’un outil de plus qui permettra à
davantage de gens de communiquer entre eux et d’organiser rien de moins
que la révolution numérique.
Liens intéressants sur Second Life:
SECOND LIFE : LOIC LE MEUR FAIT UNE OPA SUR LA CAMPAGNE DE NICOLAS SARKOZY
Nicolas Sarkozy annoncé dans Second Life
Que se passe-t-il sur Second Life ?
Michel Leblanc - Section Second Life
Second Life : Un autre un monde, une autre vie… et des opportunités d’affaires? (Source: Cefrio)
Dominic Arpin - Second Life
Second Life : les chiffres !
Adidas sur Second life. Marketing virtuel ?
Le Collège LaSalle dans Second Life
La Suède ouvre une ambassade dans Second Life
Épisode no. 2: Faire des profits tangibles dans l’univers virtuel, est-ce réel? (Source: Podcast : Faire de l’argent bien réel avec de l’argent virtuel et les archives complètes de Michel Leblanc au sujet de Second Life)
Tout le monde fait son show dans Second Life
Marketing virtuel pour monde virtuel
Humour: Get a First Life
Anecdote intéressante : Ce cher blogueur
qui a écrit sur Second Life la semaine dernière travail dans le même
édifice que moi. En fait, il est au cinquième et moi au sixième étage.
Si ça se trouve, il est à moins de 30 mètres. Je ne pourrai
malheureusement pas le rencontrer mercredi prochain,
mais certains de mes collègues seront présents. Il me ferra plaisir de
le rencontrer très bientôt. Une autre preuve ici que les TI augmentent les vraies rencontres entre personnes réelles. Il en sera de même avec Second Life.
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