K3 Blogue 2.0 | Marketing Internet, E-Commerce, E-Communauté, Web 2.0
Les outils de l’assurance qualité (définitions, utilisation et but)
Eric Marquis, le 31 octobre 2008 à 1:23 dans Blogue, Divers, Gestion des connaissances, Marketing Internet, Programmation, Ressources, Stratégie, Technologie, e-Learning, ÉducationCe billet est un peu “bourrage de crâne ”, mais nécessaire à la compréhension de l’assurance qualité ainsi que ses différentes étapes et type de validation. Je résume en seulement quelques lignes, les 7 techniques de contrôle de la qualité et la nuance entre une Revue et un Audit.
Dans mon prochain billet, je vais placer ces techniques sur le cycle de vie d’un projet. Quand devrions-nous faire quelle validation.
Bonne lecture
Revue:
Définition: Processus ou réunion formelle durant lesquels sont présentés à des membres d’un projet, des gestionnaires, des utilisateurs ou des clients, un ou plusieurs résultats du travail afin d’obtenir des commentaires ou une approbation.
Audit:
Définition: Examen méthodique et indépendant en vue de déterminer si les activités et résultats satisfont aux dispositions préétablies, mises en œuvre effectivement et permettent l’atteinte des objectifs (ISO)
Lecture croisée (walkthrough):
Définition: Revue durant laquelle un concepteur ou programmeur organise une rencontre avec plusieurs membres de l’équipe de développement ou autres, pour commenter et identifier des problèmes dans un extrait de code ou de conception écrite.
Utilisation: Lorsqu’un contrôle léger est requis, auto validation du développeur, formation informelle de nouveau personnel.
But: Formation, partage de connaissance, évaluation du développement, Appréciation du style, Identification des erreurs.
Revue par les pairs (Inspection):
Définition: Évaluation technique formelle basée sur l’examen visuel d’un produit de développement qui est examiné en détail par une personne ou groupe autre que le créateur afin de détecter des erreurs, incohérences ou non-conformités.
Utilisation: Contrôle rigoureux du travail, éliminé tôt et efficacement les anomalies Plus couteuses, mais très efficaces.
But: Identification des erreurs, formation, évaluation du développement.
Revue technique (Technical review):
Définition: Évaluation systématique d’un produit logiciel par un groupe d’experts qualifiés, examinant la convenance par rapport à l’intention, des exigences et normes.
Utilisation: Évaluation de convenance, conformité avec les exigences du client.
But: Approbation et fermeture officielles de tâche.
Inspection qualité (Quality inspection):
Définition: Évaluation indépendante de la conformité aux normes, ententes contractuelles et autres critères.
Utilisation: S’attarde sur les exigence que sur l’aspect technique.
But: Découverte des points faibles de l’organisation, rapidité d’intervention et peu coûteuse, uniformité des contrôles, amélioration continue. Cette dernière donne une impression de “police” et les non conformités ne sont pas toujours prises en charge.
Acceptation de module (Module acceptance):
Définition: Évaluation qui a pour but de s’assurer de la qualité de la préparation, de l’exécution et des résultats des tests, avant la promotion ou la publication d’un module. L’acceptation de module est en somme un audit, mais appliqué uniquement au niveau des tests.
Utilisation: En fin de projet, validation complète du produit
But: “Go” ou “no go” d’un projet. Cette dernière donne une impression de “police” et les non conformités sont prises en charge et adressés immédiatement.
Technique analytique (Technical analytic):
Définition: Évaluation technique formelle réalisée par l’intermédiaire d’un outil automatisé.
Utilisation: Outil de validation technique automatisé par contre ce n’est pas toujours très fiable.
But: Validation de plusieurs transactions en même temps ou à répétition (Load testing).
Test de santé (Sanity testing, Sanity Check):
Définition: Test d’un système ou d’une composante afin de s’assurer qu’il répond à ses spécifications ou identifier les différences entre les résultats attendus et obtenus.
Utilisation: En fin de projet, validation sommaire du produit une fois disponible à tous.
But: dernière validation une fois l’application lancée.
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Xulrunner : une alternative ouverte a Adobe Air pour vos widgets
Bruno Caillé, le 12 juin 2008 à 4:46 dans Logiciel libre, Programmation, Technologie, Tendances, Web 2.0
Les possibilités du web débordent maintenant du simple concept de posséder votre site. De plus en plus, afin d’accroitre votre présence web, plusieurs outils sont a votre disposition. Parmi ceux-ci, une tendance lourde est à aller chercher votre audience là ou elle se trouve a l’aide de widgets, prolongeant l’impact de votre site. Selon le public visé, ces widgets peuvent etre utilisé dans les environnements iGoogle, Netvibes, MySpace ou encore carrément s’imbriquer dans votre Dashboard Mac Os X.4+ ou le volet de Windows Vista.
Toutefois, si vous désirez une application web capable de fonctionner sur tout les système d’exploitation récents possibles (Linux compris), a source ouverte et offrant un large éventail de possibilité, XulRunner est pour vous.
Xulrunner est basé sur Xul, le langage natif des logiciels de la fondation Mozilla (Firefox, Thunderbird…). Grossièrement, développer une application en Xul est tout comme construire une instance de Firefox sur votre bureau et en faire ce que l’on veut. Et les possibilités sont tres grande. D’un widget parallèle a votre site, il serait possible de convertir votre contenu en une des très populaires extensions pour Firefox ou Thunderbird. Tout demeure une question de concept. Si les gens sont intéressés a votre contenu ou que vous leur donner une valeur ajouté, ils seront sujets à l’ajouter à même leur systeme d’exploitation ou leur fureteur. XulRunner nous donne cette possibilité.
K3 Média vient tout juste de mettre la touche finale a une batterie de widgets pour un des portails de l’Équipe Médias Numériques de Transcontinental Médias comprenant une application Xul (voir le bouton “Votre PC”). Parmis les fonctionnalités de cette dernière, notez :
- La capacité de détecter la présence d’une connexion internet et d’afficher un message pertinent en cas contraire. L’application est meme suffisamment intelligente pour se reconnecter seule si elle détecte le retour d’une connexion active.
- La capacité de glisser l’application partout sur votre bureau sans avoir a saisir une barre de titre typique “windows”.
- Toutes les capacités web et la sécurité reconnues du navigateur Firefox.
- Une interopérabilité entre les plateforme Mac, Linux et Windows. (seule une installation PC de la version Xul figure dans la page, mais ceci pourrait ultimement changer)
Les possibilitées de XulRunner sont très grande et nous planchons actuellement sur l’ajout de fonctionnalités reliés au “system tray” et au système de fichier pour intégrer le widget encore plus en profondeur dans le système d’exploitation de l’usager. Paralèlement, il nous sera également possible de faire des widgets aux formes non-orthodoxes (autres que rectangulaires) ou avec des coins arrondis utilisant la même technologie.
À cet effet, K3 Média est en ligne avec Flickr qui vient d’opter pour XulRunner au lieu du payant Adobe Air pour son application Uploadr. Richard Crowley de Flickr vante les mérites de Xulrunner sur tous ses concurrents. Parmis les avantages notables :
- Facilité d’importer du code externe
- Possibilitées accrues d’ajouter du code concernant l’application comme tel et non du javascript concernant seulement le contenu.
Flickr (appartenant à Yahoo!) se joint donc aux Joost et Songbird qui développaient déjà sous Xul.
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Google, Wifi et neutralité du Net
Jean-Marc Langevin, le 26 mai 2008 à 11:44 dans Logiciel libre, Média, Technologie, TendancesDepuis quelque temps déjà on as entendu parler des projets de Google concernant la mise en place d’une infrastructure Wifi. Je suis tomber sur cet article du journal Les affaires qui parle de ce sujet et des avancements qui y sont liés.
Il y est question du WhiteSpace c’est à dire une plage de bande passante non utilisé par la télévision analogique que la White Spaces Coalition (un groupe comprenant 8 groupes dont Microsoft, Google, Dell, HP, Intel, Philips, Earthlink, et Samsung Electro-Mechanics) qui si les autorités américaines via la Federal Communications Commission (FCC) le permettent serait utilisé pour mettre en place une immense infrastructure sans-fils.
La décision de la FCC qui devrait tomber d’ici les prochaines semaines pourrait avoir des implications assez importantes. En effet, la commission devrait trancher en faveur du libre accès à ces fréquences comme le demandent les membres de la White spaces coalition ou bien encore une règlementation et la vente au plus offrant des ces fréquences pour y diffuser de l’information comme le demandent grand groupes de téléphonie sans-fils et de télécommunication.
Ce genre de décision est très important pour l’avenir de l’internet selon moi car comme toutes les décision de cette nature régissant l’accès à la bande passante touche au concept de neutralité de l’internet. En effet, l’attribution de cette bande passante à certains groupes crée selon moi un grave déficit démocratique car l’accès n’est plus le même pour tous. Cela me touche car étant un Internaute de longue date et un grand utilisateur de logiciels libres, j’ai pris l’habitude de cet espace commun, collaboratif et démocratique que je n’aimerais pas voir devenir un espace commercial à 2 vitesses ou les grands groupes ont un accès et un controle privilégié pouvant alors favorisé des contenus au détriments de d’autres.
En guise de complément, je vous invite à lire ce billet suivant sur l’excellent blogue de Martin Lessard qui traite de la neutralité de l’internet dans le contexte canadien.
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Webcom Montréal mai 2008 | L’Entreprise 2.0 : Ses origines, ses défis par Andrew McAfee
Geoffroi Garon, le 14 mai 2008 à 8:29 dans Communauté virtuelle, Communication, Entreprise 2.0, Marketing Internet, Stratégie, Technologie, Tendances, Travail collaboratif, Web 2.0, Web social, Économie Web, ÉvénementEn direct de la conférence internationale Webcom Montréal, Andrew McAfee du Harvard Business School présente une conférence sur l’Entreprise 2.0, soit l’utilisation des technologies du Web 2.0 par les entreprises pour l’atteinte d’objectifs d’affaires.
Compte-rendu en vrac :
Il y toujours des buzzwords, mais Web 2.0 est plus que ça !
Définition
- L’entreprise 2.0 est l’usage des logiciels sociaux émergents dans l’entreprise, entre les entreprises et leurs partenaires et leurs clients.
- Les technologies et les approches sont nouvelles
- Offre beaucoup d’amélioration au niveau de :
- Innovation
- Collaboration
- Partage des connaissances
- Intelligence collective
- Chercher et découvrir
Bénéfices potentiels de l’entreprise 2.0
- Vision du “Knowledge worker” sur les types de liens entre les gens. Il faut passer plus de temps avec les liens faibles et les liens potentiel. Il faut augmenter les environnements technologiques collaboratifs pour permettre de les atteindre.

Choix technologique
Liens forts : Wiki (écriture collaborative)
Liens faibles : Facebook (Plate-forme de réseau social)
Liens potentiels : Blogosphère (blogue)
Défis
L’adoption des nouvelles technologies !
Même si une technologie est révolutionnaire, son usage ne se généralise pas toujours facilement.
Comment faire bouger les entreprises vers les transformations culturelles :
Technique -> vers -> Organisationnel
———————————————
- Facile d’utilisation (courriel)
- Augmentation de structure imposée
- Rapport coûts/bénéfices
- Confort avec management horizontal
- Culture, normes et compétences
Conclusion
- L’entreprise 2.0 va augmenter les différences entre les entreprises (volonté de changer, effort sincère, capacité d’agir)
- Différences importantes (réponse rapide, capture et partage du savoirs, intelligence collective)
- Outils, approches et modèles d’affaires sont toujours en mouvement, beaucoup d’innovation sont à venir
- L’entreprise 2.0 sera le buzzword pour 3 à 5 ans !
— Mon commentaire —
En sommes une bonne conférence qui présente sommairement la situation de l’entreprise 2.0. Très orienté technologie…
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Web 2.0 et Médias sociaux (social media) : deux concepts “buzz marketing” ayant des impacts technologiques, économiques et sociaux
Geoffroi Garon, le 31 janvier 2008 à 11:38 dans Blogue, Commerce électronique, Communauté virtuelle, Communication, Marketing Internet, Média, Média sociaux, Stratégie, Technologie, Tendances, Web 2.0, Web social, Économie WebCes deux concepts, que je considère des paradigmes, englobent une série de modèles et d’applications technologiques, économiques et sociaux dans une période de temps aux contours interconnectés et perméables.Le Web 2.0Le Web 2.0 est un concept phare de l’après éclatement de la bulle technologique de 2001. Sa période forte est de 2002 à 2009. Il a permis de créer un buzz, de redonner confiance aux investisseurs et de faire renaître une industrie du multimédia (1995-2001) sous une autre marque de commerce. Même objectif de développement d’affaires, mais transformation de points de vue et de pratiques.Web 2.0 et technologies
- Les logiciels libres grands publics ont persés le marché commercial (Firefox, Thunderbird)
- Généralisation de l’utilisation de CMS (content management system) utilisé pour la publication de contenu comme les blogues (Wordpress)
- Langages de programmation dynamique plus adaptées au Web (PHP, CSS, Ajax, RubyOnRail)
- Développement de la haute-vitesse (bande passante) permettant la vidéo et une expérience utilisateur améliorée.
- Le Peer-to-Peer (P2P) permettant de transférer des fichiers très lourd (musique, film)
- Syndication de contenu (RSS) et interopérabilité entre les plates-formes
- Etc.
Web 2.0 et modèles économiques
- Cluetrain manifesto (vision)
- Le Long Tail (Amazon, eBay)
- Des services Web (SaaS) à la tonne (Flickr, Youtube, MySpace, Facebook, etc.)
- De plus en plus de transaction en ligne (banque, voyage, livre)
- Etc.
Web 2.0 et pratiques sociales
- Explosion des blogues qui permet à tous de devenir producteur de contenu
- Indexation du contenu par les usagers (par mot-clé, tag)
- Création de nouveaux canaux d’information (Digg)
- Culture du commentaire et prise de position en croissance
- Usage d’outil de communication en temps réel de chat (Instant messaging) (GoogleTalk, MSN, Yahoo !)
- Etc.
Ainsi, je considère que le Web 2.0 regroupe l’ensemble des modèles et des applications technologiques, économiques et sociaux permettant de communiquer et de partager des contenus, des opinions, des nouvelles, des expériences et des perspectives.
Mais, avec le succès du buzz autour du Web 2.0, plusieurs tentent d’identifier et de prédire qu’elle sera le prochain buzz word. Selon moi et les dires de plusieurs dans la blogosphère, il est exclut de penser à Web 3.0 (trop facile), à Web sémantique (trop académique), à Web social (pas assez économique), à Web 3.d (trop orienté monde virtuel), à Web symbiotique (trop tôt). Il nous faut une appellation “contrôlée” (!) qui puisse plaire autant à ceux qui sont dans le Web depuis longtemps et à ceux qui y arrivent.D’ailleurs, qui n’a pas encore complètement endosser le Web comme façon de penser ?Et bien, selon moi, se sont les plus grands joueurs, soit les médias et les agences de publicité et les firmes de production. C’est pourquoi je crois que le concept de médias sociaux se démarque et deviendra le prochain buzz marketing en 2008.Médias sociauxLes médias sociaux (social media) est un concept qui représentera la 3e phase de développement du Web, soit de 2008 à 2012. Il permettra d’intégrer les gros joueurs et de finalement valider les profondent transformations qui sont survenues un peu partout dans l’économie et les pratiques sociales. C’est le parfait exemple d’un changement majeur généré par les utilisateurs (de type Bottom-up) et non plus seulement initié par les structures en place (de type Top-down). Voici quelques visions :Médias sociaux et technologies
- Mash-up (réel - mondes virtuels)
- Une mobilité avec des cellulaires performants
- Sécurité et tracabilité
- Interopérabilité massive (OpenSocial de Google)
- Le blogue (phare du Web 2.0) devient un outil parmi d’autres (microblogging)
Médias sociaux et modèles économiques
- Micro-marketing et segmentation hyperciblée
- Des modèles de communautés Web (ouverte et fermé)
- Intelligence économique (social media monitoring)
Médias sociaux et pratiques sociales
- Besoin d’exister (identité Web)
- Sentiment d’appartenance et d’influence
- Sentiment d’accomplissement
Ainsi, je considère que le concept Média social regroupent l’ensemble des modèles et des applications technologiques, économiques et sociaux permettant de mieux communiquer, de mieux partager des contenus, des opinions, des nouvelles, des expériences et des perspectives, mais surtout d’exister, d’influencer et d’accomplir des choses.
Finalement, avec un contexte économique interdépendants et complexe (risque de recession), des marchés boursiers nerveux, des économies émergentes (Chine, Inde, Brésil) qui s’exportent, le marché nord américain dans lequel nous vivons et travaillons à bien besoin d’un nouveau souffle porteur d’innovation. Je crois que les médias sociaux sont une réponse à cette préoccupation de regarder en avant avec confiance.n.b. Dans un souci de vulgarisation, vous comprendrez que je tourne les coins un peu ronds dans ma présentation de ces deux concepts représentants des périodes de changements importants.En terminant, selon vous, qu’est ce qui va marquer cette période des médias sociaux aux niveaux technolgoiques, économiques et sociaux ?
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Opensocial et Facebook, concurrent ou complément ?
Mathieu Bélanger, le 17 novembre 2007 à 2:00 dans Communauté virtuelle, Facebook, Marketing Internet, Média sociaux, OpenSocial, Technologie, Web 2.0, Web socialLe lancement de OpenSocial par Google le 1er novembre dernier nous a permis de comprendre pourquoi Google n’a pas investi dans Facebook. Tout cela fait beaucoup de sens et la participation de Microsoft dans Facebook n’est pas surprenante non plus. Le montant investi pour seulement 1.6% des parts est quant à lui plus que surprenant, je l’admets.
Premièrement, OpenSocial c’est un nouveau standard permettant aux développeurs de développer des applications sociales compatibles avec un grand nombre de sites sociaux, dont MySpace, LinkedIn, Viadeo , Xing, Plaxo et une dizaine d’autres plateformes. Oracle fait aussi parti des entreprises appuyant le projet. OpenSocial à l’avantage d’être basé sur des langages existants , Javascript, plus particulième AJAX. OpenSocial rendrait possible la création de nouveau site social regroupant plusieurs informations de différents réseaux sociaux. Du moins, il permettra son développement beaucoup plus rapidement. Tout cela est fort intéressant, mais cache une énorme bataille que ce livre Facebook, Microsoft et Google puisque ces réseaux sociaux fournirions bientôt des parts très importantes dans le marché de la publicité en ligne.
Deuxièmement, il faut comprendre que Facebook est une plateforme de développement propriétaire. Deux exemples concrets: le langage de programmation sur Facebook est propriétaire et les applications développées fonctionnent seulement sur Facebook. Par contre, l’engouement pour le développement est bien présent, puisqu’il y a plus de 100 nouvelles applications chaque jour et il y a plus de 7000 applications disponibles sur la plateforme Facebook, c’est assez impressionnant. (Source: Facebook statistics)
En comparaison, dans les années 1990 plusieurs entreprises de développement logicielles se sont attachées à la croissance de Microsoft dans le but d’installer leurs logiciels sur tous les ordinateurs. En fait, ces entreprises étaient à la recherche d’usager, d’audience, d’utilisateur, appelé cela comme vous le voulez. Maintenant le meilleur accès à ces usagers c’est le web. Il faut oublier l’ordinateur, ce ne sont que des terminaux permettant l’accès aux réseaux. Peu importe le système d’exploitation que vous utilisez, de plus en plus que le temps avance, votre navigateur devient votre terminal et le Web devient votre système d’exploitation(OS). Facebook à un modèle semblable à Microsoft dans les années 90 sur le point de vue des réseaux sociaux et c’est pour cela que Microsoft et Facebook, ça fait bon ménage. Facebook essaie de créer ce fameux terminal dans lequel les applications sont exécutées. En passant, je sais que j’exagère, mais c’est seulement pour faire bien comprendre le principe.
Le type d’application qu’on développe pour Facebook, des applications sociales, aura une croissance fulgurante dans les 5 prochaines années. C’est normal puisqu’avec le Web 2.0, la valeur d’un logiciel c’est le nombre d’usagers qu’il l’utilise et les données qu’on amasse, peu importe son prix. Pour ceux qu’y se demande comment rentabilisé un tel logiciel, c’est assez simple, c’est par la publicité. Plus qu’on a d’usagers, plus on génère des revenues publicitaire , même si le service est complètement gratuit. Google en est le parfait exemple, il ne vous coûte rien d’utiliser leur application et ils font énormément d’argent, plus de 95% de leurs revenues sont générer par la publicité.
Puisque Facebook est en ce moment le site social le plus «cool» et qu’il n’a pas vraiment de concurrent dangereux pour le moment, la meilleure solution était le regroupement des autres pour compétitionner cette plateforme. Est-ce que tout cela fonctionnera ? Est-ce qu’il y aura vraiment des développeurs pour OpenSocial ? À mon avis, la compétition amènera une amélioration générale des réseaux sociaux et c’est une très bonne chose pour le web. OpenSocial n’est pas un concurrent à Facebook, mais un complément. Il peut servir à aider les développeurs d’application Facebook. C’est que les développeurs d’applications sur Facebook ont tout avantage à développer leurs applications sur OpenSocial et partager les données de tous les réseaux sociaux. Des entreprises très importantes dans le développement d’application Facebook font partie du regroupement d’entreprises soutenant OpenSocial. C’est un excellent départ pour ce standard fort important pour le web de demain. Ils peuvent partager les données de leurs applications sur tous les autres réseaux sociaux en développement une version compatible OpenSocial. Ce qui s’en vient, c’est le «Social Site Match-up», enfin! Ça devient demandant de gérer son réseau sur différents sites et grâce à OpenSocial il sera possible de gérer ses différents réseaux sociaux dans une seule page web. Quel bonheur!
Est-ce qu’il y aura une augmentation du nombre de réseau social grâce à OpenSocial ? Ce n’est pas fou de penser que beaucoup de réseaux sociaux à faible trafic deviennent plus intéressants puisqu’ils partageront les mêmes données et pourront offrir les mêmes applications que les plus grands réseaux sociaux. Il y aura-t-il un «long-tail» de plein de petits réseaux sociaux ? Intéressant, n’est-ce pas ?
Détrompez-vous si vous pensez que vous devez ignorer Facebook. L’utilisation des réseaux sociaux est fort pertinente pour les entreprises et il ne faut pas laisser tomber Facebook. Selon Guillaume Brunet, Facebook est sans doute le meilleur terrain d’expérimentation pour le marketing internet sur les réseaux sociaux et il a bien raison. C’est vrai que Facebook est le terrain d’expérimentation par excellence pour s’approprier et tester de nouvelles méthodes en marketing internet. Mais je souhaite tout de même un grand succès à OpenSocial puisqu’il aidera à augmenter l’audience et donc élargir ce fameux terrain d’expérimentation.
D’ailleurs, je suis tombé sur cet article de The Economist et ils comparent cette saga à celle entourant Netscape dans les années 90. Je trouve que l’allusion est forte, mais une chose est sûre c’est que cette bataille ne fait que commencer puisque Facebook n’a nullement l’intention, pour l’instant, de joindre le groupe de développement OpenSocial.
Un article intéressant de Fred Cavazza: Pourquoi je ne crois plus en Facebook
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Cofundos.org: Financemenent collaboratif pour projets open-source
admin, le 24 octobre 2007 à 2:02 dans Communauté virtuelle, Logiciel libre, TechnologieIl y a un assez gros buzz web aujourd’hui sur cofundos.org pour avoir piqué sérieusement ma curiosité, et j’ai ainsi découvert un projet avec beaucoup de potentiel.
Cofundos, un nouveau système web rendu public la semaine dernière¹, se veut une plateforme dédiée aux partages d’idées et du financement de projets de logiciel libre / open source. En gros, les praticipants du site peuvent proposer des projets, y ajouter des requirements et aussi promettre un montant qu’il donnera au développeur qui acceptera la tâche.
Puisque plusieurs personnes peuvent être payeurs, le concept veut que plusieurs personnes promettent de petits montanst en espérant que la somme devienne assez importante pour qu’un développeur y voit une offre assez alléchante pour se mettre à la tache. L’image du site de cofundos.org explique assez bien le processus:

Le concept n’est pas nouveau, on peut penser aux sites comme rentacoder.com (qui ont une réputation excécrable). Le problème de ces sites, c’est qu’il va toujours y avoir quelqu’un qui habite dans un coin du monde où le pire salaire (selon nos standards d’ici) semble acceptable pour faire le travail. Certains essaient donc “d’exploiter” des développeurs d’ailleurs plutôt que de payer un salaire décent aux professionnels locaux. Si je me fie à ce que j’ai entendu des résultats: you get what you pay for.
Alors pourquoi je crois en un projet comme cofundos? L’approche semble tout à fait différente. Les projets proposés sont open-source; à cela seul c’est une énorme différence.
Côté acheteur: Pas d’opportunistes qui espèrent faire un dollar facile sur le dos de codeurs du tier-monde. Le projet étant libre, le résultat sera partagé à tous.
Côté vendeur (développeur): Pas facile de faire accepter du mauvais code dans les systèmes de contrôle de source des projets libres. De plus, je suppose que pour plusieurs développeurs, la récompense $ sera un plus, et non pas la seule raison d’implémenter une fonctionnalité.
L’idée d’un système d’enchères pour “motiver” les développeurs de logiciels open-source n’est pas nouvelle, et les complexités d’un tel système sont énormes (que se passe-t-il si un développeur accete une offre payante mais que le responsable de l’application refuse ses modifications?). Le site de cofundos ne semble pas nécessairement avoir prévu tous les problèmes potentitels de logistique, mais je crois que ça demeure un truc à suivre de près, et peut-être même contribuber…
1: http://blog.aksw.org/2007/open-source-innovation-platform-cofundosorg/
Tags associés: 2007, Application, collaboration, Innovation, logiciels, opensource, TI, travail, Web, xp1 commentaire
Événements : SQIL 2007, Semaine québécoise de l’informatique libre et Colloque : Cultures libres, innovations en réseau
admin, le 7 septembre 2007 à 10:29 dans Logiciel libre, Technologie, Économie Web, ÉvénementCette année, c’est la 4e édition de la SQIL - Semaine québécoise de l’informatique libre dont l’objectif est de promouvoir le logiciel libre et d’entretenir une relation de confiance et de partage entre les usagers et ces logiciels à travers l’entraide et l’échange de connaissances. Elle aura lieu du 15 au 23 septembre 2007 prochain avec plusieurs activités partout au Québec. Voici le Calendrier des activités.
Pour ma part, je vais très certainement assister à quelques conférences du Colloque : Cultures libres, innovations en réseau, présenté par le LabCMO, les 17 et 18 septembre à l’UQAM.
Le colloque "Cultures libres, innovations en réseau" réunira pour deux
jours une trentaine de conférenciers et conférencières du Québec et de
la France. L’objectif de ce colloque est de discuter, à partir de
différentes perspectives disciplinaires, des "cultures libres", ces
formes de collaboration et d’innovation en réseau qui émergent autour
du logiciel libre.
Consulter le programme.
Tags associés: 2007, collaboration, colloque, Conférence, Économie Web, Événement, Innovation, logiciels, logiciels libres, Québec, SQIL2007, Technologie, TILaissez un commentaire
Google vers la vidéo-conférence
Jean-Marc Langevin, le 20 avril 2007 à 9:00 dans Marketing InternetC’est du moins ce qu’on peut penser lorsque l’on regarde cette annonce sur le blogue officiel de Google.
En effet, cette annonce de la coopération avec la compagnie Marratech qui développe une plateforme de vidéoconférence et de partage de bureau et de document multiplateforme le laisse croire.
Il semble donc que google devrait éventuellement intégrer cela à son offre de logiciels en ligne et son google talk afin de facilité la collaboration et le partage d’information en ligne.
Cette annonce survient quelques jours à peine après l’annonce un peu
plus tôt cette semaine de l’aquisition par Google de Tonic systems, entreprise spécialisé dans la réalisation d’outils de présentation de documents.
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Google document: vers une trilogie?
Nicolas Janik, le 18 avril 2007 à 5:00 dans DiversGoogle s’offre l’aquisition d’une nouvelle "petite" société appelé "Tonic Systems", entreprise spécialisé dans la réalisation d’outils de présentation de
documents. Le but principal pour google est bien sur d’étoffer sa gamme de produit online de son service "Google Document" qui propose déjà (gratuitement) un traitement de texte ainsi qu’un tableur. Avec l’arrivée prochaine de cet outil de présentation, le nouveau trio "Google Document" espère faire un peu plus d’ombre a la suite Microsoft Office.
Source: Clubic.com
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