K3 Blogue 2.0 | Marketing Internet, E-Commerce, E-Communauté, Web 2.0
Xulrunner : une alternative ouverte a Adobe Air pour vos widgets
Bruno Caillé, le 12 juin 2008 à 4:46 dans Logiciel libre, Programmation, Technologie, Tendances, Web 2.0
Les possibilités du web débordent maintenant du simple concept de posséder votre site. De plus en plus, afin d’accroitre votre présence web, plusieurs outils sont a votre disposition. Parmi ceux-ci, une tendance lourde est à aller chercher votre audience là ou elle se trouve a l’aide de widgets, prolongeant l’impact de votre site. Selon le public visé, ces widgets peuvent etre utilisé dans les environnements iGoogle, Netvibes, MySpace ou encore carrément s’imbriquer dans votre Dashboard Mac Os X.4+ ou le volet de Windows Vista.
Toutefois, si vous désirez une application web capable de fonctionner sur tout les système d’exploitation récents possibles (Linux compris), a source ouverte et offrant un large éventail de possibilité, XulRunner est pour vous.
Xulrunner est basé sur Xul, le langage natif des logiciels de la fondation Mozilla (Firefox, Thunderbird…). Grossièrement, développer une application en Xul est tout comme construire une instance de Firefox sur votre bureau et en faire ce que l’on veut. Et les possibilités sont tres grande. D’un widget parallèle a votre site, il serait possible de convertir votre contenu en une des très populaires extensions pour Firefox ou Thunderbird. Tout demeure une question de concept. Si les gens sont intéressés a votre contenu ou que vous leur donner une valeur ajouté, ils seront sujets à l’ajouter à même leur systeme d’exploitation ou leur fureteur. XulRunner nous donne cette possibilité.
K3 Média vient tout juste de mettre la touche finale a une batterie de widgets pour un des portails de l’Équipe Médias Numériques de Transcontinental Médias comprenant une application Xul (voir le bouton “Votre PC”). Parmis les fonctionnalités de cette dernière, notez :
- La capacité de détecter la présence d’une connexion internet et d’afficher un message pertinent en cas contraire. L’application est meme suffisamment intelligente pour se reconnecter seule si elle détecte le retour d’une connexion active.
- La capacité de glisser l’application partout sur votre bureau sans avoir a saisir une barre de titre typique “windows”.
- Toutes les capacités web et la sécurité reconnues du navigateur Firefox.
- Une interopérabilité entre les plateforme Mac, Linux et Windows. (seule une installation PC de la version Xul figure dans la page, mais ceci pourrait ultimement changer)
Les possibilitées de XulRunner sont très grande et nous planchons actuellement sur l’ajout de fonctionnalités reliés au “system tray” et au système de fichier pour intégrer le widget encore plus en profondeur dans le système d’exploitation de l’usager. Paralèlement, il nous sera également possible de faire des widgets aux formes non-orthodoxes (autres que rectangulaires) ou avec des coins arrondis utilisant la même technologie.
À cet effet, K3 Média est en ligne avec Flickr qui vient d’opter pour XulRunner au lieu du payant Adobe Air pour son application Uploadr. Richard Crowley de Flickr vante les mérites de Xulrunner sur tous ses concurrents. Parmis les avantages notables :
- Facilité d’importer du code externe
- Possibilitées accrues d’ajouter du code concernant l’application comme tel et non du javascript concernant seulement le contenu.
Flickr (appartenant à Yahoo!) se joint donc aux Joost et Songbird qui développaient déjà sous Xul.
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Google, Wifi et neutralité du Net
Jean-Marc Langevin, le 26 mai 2008 à 11:44 dans Logiciel libre, Média, Technologie, TendancesDepuis quelque temps déjà on as entendu parler des projets de Google concernant la mise en place d’une infrastructure Wifi. Je suis tomber sur cet article du journal Les affaires qui parle de ce sujet et des avancements qui y sont liés.
Il y est question du WhiteSpace c’est à dire une plage de bande passante non utilisé par la télévision analogique que la White Spaces Coalition (un groupe comprenant 8 groupes dont Microsoft, Google, Dell, HP, Intel, Philips, Earthlink, et Samsung Electro-Mechanics) qui si les autorités américaines via la Federal Communications Commission (FCC) le permettent serait utilisé pour mettre en place une immense infrastructure sans-fils.
La décision de la FCC qui devrait tomber d’ici les prochaines semaines pourrait avoir des implications assez importantes. En effet, la commission devrait trancher en faveur du libre accès à ces fréquences comme le demandent les membres de la White spaces coalition ou bien encore une règlementation et la vente au plus offrant des ces fréquences pour y diffuser de l’information comme le demandent grand groupes de téléphonie sans-fils et de télécommunication.
Ce genre de décision est très important pour l’avenir de l’internet selon moi car comme toutes les décision de cette nature régissant l’accès à la bande passante touche au concept de neutralité de l’internet. En effet, l’attribution de cette bande passante à certains groupes crée selon moi un grave déficit démocratique car l’accès n’est plus le même pour tous. Cela me touche car étant un Internaute de longue date et un grand utilisateur de logiciels libres, j’ai pris l’habitude de cet espace commun, collaboratif et démocratique que je n’aimerais pas voir devenir un espace commercial à 2 vitesses ou les grands groupes ont un accès et un controle privilégié pouvant alors favorisé des contenus au détriments de d’autres.
En guise de complément, je vous invite à lire ce billet suivant sur l’excellent blogue de Martin Lessard qui traite de la neutralité de l’internet dans le contexte canadien.
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Webcom Montréal mai 2008 | L’Entreprise 2.0 : Ses origines, ses défis par Andrew McAfee
Geoffroi Garon, le 14 mai 2008 à 8:29 dans Communauté virtuelle, Communication, Entreprise 2.0, Marketing Internet, Stratégie, Technologie, Tendances, Travail collaboratif, Web 2.0, Web social, Économie Web, ÉvénementEn direct de la conférence internationale Webcom Montréal, Andrew McAfee du Harvard Business School présente une conférence sur l’Entreprise 2.0, soit l’utilisation des technologies du Web 2.0 par les entreprises pour l’atteinte d’objectifs d’affaires.
Compte-rendu en vrac :
Il y toujours des buzzwords, mais Web 2.0 est plus que ça !
Définition
- L’entreprise 2.0 est l’usage des logiciels sociaux émergents dans l’entreprise, entre les entreprises et leurs partenaires et leurs clients.
- Les technologies et les approches sont nouvelles
- Offre beaucoup d’amélioration au niveau de :
- Innovation
- Collaboration
- Partage des connaissances
- Intelligence collective
- Chercher et découvrir
Bénéfices potentiels de l’entreprise 2.0
- Vision du “Knowledge worker” sur les types de liens entre les gens. Il faut passer plus de temps avec les liens faibles et les liens potentiel. Il faut augmenter les environnements technologiques collaboratifs pour permettre de les atteindre.

Choix technologique
Liens forts : Wiki (écriture collaborative)
Liens faibles : Facebook (Plate-forme de réseau social)
Liens potentiels : Blogosphère (blogue)
Défis
L’adoption des nouvelles technologies !
Même si une technologie est révolutionnaire, son usage ne se généralise pas toujours facilement.
Comment faire bouger les entreprises vers les transformations culturelles :
Technique -> vers -> Organisationnel
———————————————
- Facile d’utilisation (courriel)
- Augmentation de structure imposée
- Rapport coûts/bénéfices
- Confort avec management horizontal
- Culture, normes et compétences
Conclusion
- L’entreprise 2.0 va augmenter les différences entre les entreprises (volonté de changer, effort sincère, capacité d’agir)
- Différences importantes (réponse rapide, capture et partage du savoirs, intelligence collective)
- Outils, approches et modèles d’affaires sont toujours en mouvement, beaucoup d’innovation sont à venir
- L’entreprise 2.0 sera le buzzword pour 3 à 5 ans !
— Mon commentaire —
En sommes une bonne conférence qui présente sommairement la situation de l’entreprise 2.0. Très orienté technologie…
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Web 2.0 et Médias sociaux (social media) : deux concepts “buzz marketing” ayant des impacts technologiques, économiques et sociaux
Geoffroi Garon, le 31 janvier 2008 à 11:38 dans Blogue, Commerce électronique, Communauté virtuelle, Communication, Marketing Internet, Média, Média sociaux, Stratégie, Technologie, Tendances, Web 2.0, Web social, Économie WebCes deux concepts, que je considère des paradigmes, englobent une série de modèles et d’applications technologiques, économiques et sociaux dans une période de temps aux contours interconnectés et perméables.Le Web 2.0Le Web 2.0 est un concept phare de l’après éclatement de la bulle technologique de 2001. Sa période forte est de 2002 à 2009. Il a permis de créer un buzz, de redonner confiance aux investisseurs et de faire renaître une industrie du multimédia (1995-2001) sous une autre marque de commerce. Même objectif de développement d’affaires, mais transformation de points de vue et de pratiques.Web 2.0 et technologies
- Les logiciels libres grands publics ont persés le marché commercial (Firefox, Thunderbird)
- Généralisation de l’utilisation de CMS (content management system) utilisé pour la publication de contenu comme les blogues (Wordpress)
- Langages de programmation dynamique plus adaptées au Web (PHP, CSS, Ajax, RubyOnRail)
- Développement de la haute-vitesse (bande passante) permettant la vidéo et une expérience utilisateur améliorée.
- Le Peer-to-Peer (P2P) permettant de transférer des fichiers très lourd (musique, film)
- Syndication de contenu (RSS) et interopérabilité entre les plates-formes
- Etc.
Web 2.0 et modèles économiques
- Cluetrain manifesto (vision)
- Le Long Tail (Amazon, eBay)
- Des services Web (SaaS) à la tonne (Flickr, Youtube, MySpace, Facebook, etc.)
- De plus en plus de transaction en ligne (banque, voyage, livre)
- Etc.
Web 2.0 et pratiques sociales
- Explosion des blogues qui permet à tous de devenir producteur de contenu
- Indexation du contenu par les usagers (par mot-clé, tag)
- Création de nouveaux canaux d’information (Digg)
- Culture du commentaire et prise de position en croissance
- Usage d’outil de communication en temps réel de chat (Instant messaging) (GoogleTalk, MSN, Yahoo !)
- Etc.
Ainsi, je considère que le Web 2.0 regroupe l’ensemble des modèles et des applications technologiques, économiques et sociaux permettant de communiquer et de partager des contenus, des opinions, des nouvelles, des expériences et des perspectives.
Mais, avec le succès du buzz autour du Web 2.0, plusieurs tentent d’identifier et de prédire qu’elle sera le prochain buzz word. Selon moi et les dires de plusieurs dans la blogosphère, il est exclut de penser à Web 3.0 (trop facile), à Web sémantique (trop académique), à Web social (pas assez économique), à Web 3.d (trop orienté monde virtuel), à Web symbiotique (trop tôt). Il nous faut une appellation “contrôlée” (!) qui puisse plaire autant à ceux qui sont dans le Web depuis longtemps et à ceux qui y arrivent.D’ailleurs, qui n’a pas encore complètement endosser le Web comme façon de penser ?Et bien, selon moi, se sont les plus grands joueurs, soit les médias et les agences de publicité et les firmes de production. C’est pourquoi je crois que le concept de médias sociaux se démarque et deviendra le prochain buzz marketing en 2008.Médias sociauxLes médias sociaux (social media) est un concept qui représentera la 3e phase de développement du Web, soit de 2008 à 2012. Il permettra d’intégrer les gros joueurs et de finalement valider les profondent transformations qui sont survenues un peu partout dans l’économie et les pratiques sociales. C’est le parfait exemple d’un changement majeur généré par les utilisateurs (de type Bottom-up) et non plus seulement initié par les structures en place (de type Top-down). Voici quelques visions :Médias sociaux et technologies
- Mash-up (réel - mondes virtuels)
- Une mobilité avec des cellulaires performants
- Sécurité et tracabilité
- Interopérabilité massive (OpenSocial de Google)
- Le blogue (phare du Web 2.0) devient un outil parmi d’autres (microblogging)
Médias sociaux et modèles économiques
- Micro-marketing et segmentation hyperciblée
- Des modèles de communautés Web (ouverte et fermé)
- Intelligence économique (social media monitoring)
Médias sociaux et pratiques sociales
- Besoin d’exister (identité Web)
- Sentiment d’appartenance et d’influence
- Sentiment d’accomplissement
Ainsi, je considère que le concept Média social regroupent l’ensemble des modèles et des applications technologiques, économiques et sociaux permettant de mieux communiquer, de mieux partager des contenus, des opinions, des nouvelles, des expériences et des perspectives, mais surtout d’exister, d’influencer et d’accomplir des choses.
Finalement, avec un contexte économique interdépendants et complexe (risque de recession), des marchés boursiers nerveux, des économies émergentes (Chine, Inde, Brésil) qui s’exportent, le marché nord américain dans lequel nous vivons et travaillons à bien besoin d’un nouveau souffle porteur d’innovation. Je crois que les médias sociaux sont une réponse à cette préoccupation de regarder en avant avec confiance.n.b. Dans un souci de vulgarisation, vous comprendrez que je tourne les coins un peu ronds dans ma présentation de ces deux concepts représentants des périodes de changements importants.En terminant, selon vous, qu’est ce qui va marquer cette période des médias sociaux aux niveaux technolgoiques, économiques et sociaux ?
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Opensocial et Facebook, concurrent ou complément ?
Mathieu Bélanger, le 17 novembre 2007 à 2:00 dans Communauté virtuelle, Facebook, Marketing Internet, Média sociaux, OpenSocial, Technologie, Web 2.0, Web socialLe lancement de OpenSocial par Google le 1er novembre dernier nous a permis de comprendre pourquoi Google n’a pas investi dans Facebook. Tout cela fait beaucoup de sens et la participation de Microsoft dans Facebook n’est pas surprenante non plus. Le montant investi pour seulement 1.6% des parts est quant à lui plus que surprenant, je l’admets.
Premièrement, OpenSocial c’est un nouveau standard permettant aux développeurs de développer des applications sociales compatibles avec un grand nombre de sites sociaux, dont MySpace, LinkedIn, Viadeo , Xing, Plaxo et une dizaine d’autres plateformes. Oracle fait aussi parti des entreprises appuyant le projet. OpenSocial à l’avantage d’être basé sur des langages existants , Javascript, plus particulième AJAX. OpenSocial rendrait possible la création de nouveau site social regroupant plusieurs informations de différents réseaux sociaux. Du moins, il permettra son développement beaucoup plus rapidement. Tout cela est fort intéressant, mais cache une énorme bataille que ce livre Facebook, Microsoft et Google puisque ces réseaux sociaux fournirions bientôt des parts très importantes dans le marché de la publicité en ligne.
Deuxièmement, il faut comprendre que Facebook est une plateforme de développement propriétaire. Deux exemples concrets: le langage de programmation sur Facebook est propriétaire et les applications développées fonctionnent seulement sur Facebook. Par contre, l’engouement pour le développement est bien présent, puisqu’il y a plus de 100 nouvelles applications chaque jour et il y a plus de 7000 applications disponibles sur la plateforme Facebook, c’est assez impressionnant. (Source: Facebook statistics)
En comparaison, dans les années 1990 plusieurs entreprises de développement logicielles se sont attachées à la croissance de Microsoft dans le but d’installer leurs logiciels sur tous les ordinateurs. En fait, ces entreprises étaient à la recherche d’usager, d’audience, d’utilisateur, appelé cela comme vous le voulez. Maintenant le meilleur accès à ces usagers c’est le web. Il faut oublier l’ordinateur, ce ne sont que des terminaux permettant l’accès aux réseaux. Peu importe le système d’exploitation que vous utilisez, de plus en plus que le temps avance, votre navigateur devient votre terminal et le Web devient votre système d’exploitation(OS). Facebook à un modèle semblable à Microsoft dans les années 90 sur le point de vue des réseaux sociaux et c’est pour cela que Microsoft et Facebook, ça fait bon ménage. Facebook essaie de créer ce fameux terminal dans lequel les applications sont exécutées. En passant, je sais que j’exagère, mais c’est seulement pour faire bien comprendre le principe.
Le type d’application qu’on développe pour Facebook, des applications sociales, aura une croissance fulgurante dans les 5 prochaines années. C’est normal puisqu’avec le Web 2.0, la valeur d’un logiciel c’est le nombre d’usagers qu’il l’utilise et les données qu’on amasse, peu importe son prix. Pour ceux qu’y se demande comment rentabilisé un tel logiciel, c’est assez simple, c’est par la publicité. Plus qu’on a d’usagers, plus on génère des revenues publicitaire , même si le service est complètement gratuit. Google en est le parfait exemple, il ne vous coûte rien d’utiliser leur application et ils font énormément d’argent, plus de 95% de leurs revenues sont générer par la publicité.
Puisque Facebook est en ce moment le site social le plus «cool» et qu’il n’a pas vraiment de concurrent dangereux pour le moment, la meilleure solution était le regroupement des autres pour compétitionner cette plateforme. Est-ce que tout cela fonctionnera ? Est-ce qu’il y aura vraiment des développeurs pour OpenSocial ? À mon avis, la compétition amènera une amélioration générale des réseaux sociaux et c’est une très bonne chose pour le web. OpenSocial n’est pas un concurrent à Facebook, mais un complément. Il peut servir à aider les développeurs d’application Facebook. C’est que les développeurs d’applications sur Facebook ont tout avantage à développer leurs applications sur OpenSocial et partager les données de tous les réseaux sociaux. Des entreprises très importantes dans le développement d’application Facebook font partie du regroupement d’entreprises soutenant OpenSocial. C’est un excellent départ pour ce standard fort important pour le web de demain. Ils peuvent partager les données de leurs applications sur tous les autres réseaux sociaux en développement une version compatible OpenSocial. Ce qui s’en vient, c’est le «Social Site Match-up», enfin! Ça devient demandant de gérer son réseau sur différents sites et grâce à OpenSocial il sera possible de gérer ses différents réseaux sociaux dans une seule page web. Quel bonheur!
Est-ce qu’il y aura une augmentation du nombre de réseau social grâce à OpenSocial ? Ce n’est pas fou de penser que beaucoup de réseaux sociaux à faible trafic deviennent plus intéressants puisqu’ils partageront les mêmes données et pourront offrir les mêmes applications que les plus grands réseaux sociaux. Il y aura-t-il un «long-tail» de plein de petits réseaux sociaux ? Intéressant, n’est-ce pas ?
Détrompez-vous si vous pensez que vous devez ignorer Facebook. L’utilisation des réseaux sociaux est fort pertinente pour les entreprises et il ne faut pas laisser tomber Facebook. Selon Guillaume Brunet, Facebook est sans doute le meilleur terrain d’expérimentation pour le marketing internet sur les réseaux sociaux et il a bien raison. C’est vrai que Facebook est le terrain d’expérimentation par excellence pour s’approprier et tester de nouvelles méthodes en marketing internet. Mais je souhaite tout de même un grand succès à OpenSocial puisqu’il aidera à augmenter l’audience et donc élargir ce fameux terrain d’expérimentation.
D’ailleurs, je suis tombé sur cet article de The Economist et ils comparent cette saga à celle entourant Netscape dans les années 90. Je trouve que l’allusion est forte, mais une chose est sûre c’est que cette bataille ne fait que commencer puisque Facebook n’a nullement l’intention, pour l’instant, de joindre le groupe de développement OpenSocial.
Un article intéressant de Fred Cavazza: Pourquoi je ne crois plus en Facebook
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Cofundos.org: Financemenent collaboratif pour projets open-source
admin, le 24 octobre 2007 à 2:02 dans Communauté virtuelle, Logiciel libre, TechnologieIl y a un assez gros buzz web aujourd’hui sur cofundos.org pour avoir piqué sérieusement ma curiosité, et j’ai ainsi découvert un projet avec beaucoup de potentiel.
Cofundos, un nouveau système web rendu public la semaine dernière¹, se veut une plateforme dédiée aux partages d’idées et du financement de projets de logiciel libre / open source. En gros, les praticipants du site peuvent proposer des projets, y ajouter des requirements et aussi promettre un montant qu’il donnera au développeur qui acceptera la tâche.
Puisque plusieurs personnes peuvent être payeurs, le concept veut que plusieurs personnes promettent de petits montanst en espérant que la somme devienne assez importante pour qu’un développeur y voit une offre assez alléchante pour se mettre à la tache. L’image du site de cofundos.org explique assez bien le processus:

Le concept n’est pas nouveau, on peut penser aux sites comme rentacoder.com (qui ont une réputation excécrable). Le problème de ces sites, c’est qu’il va toujours y avoir quelqu’un qui habite dans un coin du monde où le pire salaire (selon nos standards d’ici) semble acceptable pour faire le travail. Certains essaient donc “d’exploiter” des développeurs d’ailleurs plutôt que de payer un salaire décent aux professionnels locaux. Si je me fie à ce que j’ai entendu des résultats: you get what you pay for.
Alors pourquoi je crois en un projet comme cofundos? L’approche semble tout à fait différente. Les projets proposés sont open-source; à cela seul c’est une énorme différence.
Côté acheteur: Pas d’opportunistes qui espèrent faire un dollar facile sur le dos de codeurs du tier-monde. Le projet étant libre, le résultat sera partagé à tous.
Côté vendeur (développeur): Pas facile de faire accepter du mauvais code dans les systèmes de contrôle de source des projets libres. De plus, je suppose que pour plusieurs développeurs, la récompense $ sera un plus, et non pas la seule raison d’implémenter une fonctionnalité.
L’idée d’un système d’enchères pour “motiver” les développeurs de logiciels open-source n’est pas nouvelle, et les complexités d’un tel système sont énormes (que se passe-t-il si un développeur accete une offre payante mais que le responsable de l’application refuse ses modifications?). Le site de cofundos ne semble pas nécessairement avoir prévu tous les problèmes potentitels de logistique, mais je crois que ça demeure un truc à suivre de près, et peut-être même contribuber…
1: http://blog.aksw.org/2007/open-source-innovation-platform-cofundosorg/
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Événements : SQIL 2007, Semaine québécoise de l’informatique libre et Colloque : Cultures libres, innovations en réseau
admin, le 7 septembre 2007 à 10:29 dans Logiciel libre, Technologie, Économie Web, ÉvénementCette année, c’est la 4e édition de la SQIL - Semaine québécoise de l’informatique libre dont l’objectif est de promouvoir le logiciel libre et d’entretenir une relation de confiance et de partage entre les usagers et ces logiciels à travers l’entraide et l’échange de connaissances. Elle aura lieu du 15 au 23 septembre 2007 prochain avec plusieurs activités partout au Québec. Voici le Calendrier des activités.
Pour ma part, je vais très certainement assister à quelques conférences du Colloque : Cultures libres, innovations en réseau, présenté par le LabCMO, les 17 et 18 septembre à l’UQAM.
Le colloque "Cultures libres, innovations en réseau" réunira pour deux
jours une trentaine de conférenciers et conférencières du Québec et de
la France. L’objectif de ce colloque est de discuter, à partir de
différentes perspectives disciplinaires, des "cultures libres", ces
formes de collaboration et d’innovation en réseau qui émergent autour
du logiciel libre.
Consulter le programme.
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Google vers la vidéo-conférence
Jean-Marc Langevin, le 20 avril 2007 à 9:00 dans Marketing InternetC’est du moins ce qu’on peut penser lorsque l’on regarde cette annonce sur le blogue officiel de Google.
En effet, cette annonce de la coopération avec la compagnie Marratech qui développe une plateforme de vidéoconférence et de partage de bureau et de document multiplateforme le laisse croire.
Il semble donc que google devrait éventuellement intégrer cela à son offre de logiciels en ligne et son google talk afin de facilité la collaboration et le partage d’information en ligne.
Cette annonce survient quelques jours à peine après l’annonce un peu
plus tôt cette semaine de l’aquisition par Google de Tonic systems, entreprise spécialisé dans la réalisation d’outils de présentation de documents.
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Google document: vers une trilogie?
Nicolas Janik, le 18 avril 2007 à 5:00 dans DiversGoogle s’offre l’aquisition d’une nouvelle "petite" société appelé "Tonic Systems", entreprise spécialisé dans la réalisation d’outils de présentation de
documents. Le but principal pour google est bien sur d’étoffer sa gamme de produit online de son service "Google Document" qui propose déjà (gratuitement) un traitement de texte ainsi qu’un tableur. Avec l’arrivée prochaine de cet outil de présentation, le nouveau trio "Google Document" espère faire un peu plus d’ombre a la suite Microsoft Office.
Source: Clubic.com
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Internet 2025 (partie 1)
Mathieu Bélanger, le 8 avril 2007 à 12:18 dans Marketing InternetLa semaine dernière je me suis fait référer un livre intitulé Internet 2025 de Jean Lanoix. Un ou deux jours plus tard, je me suis procuré le livre et j’en ai lu la moitiée le premier jour et je l’ai terminé cette fin de semaine. C’est un livre qui date de 2003 qui porte sur le futur d’internet et les prochaines générations du web. Vu que le livre est court (160 pages) ça vaut la peine de le lire pour comparer les scénarios avancés par Jean Lanoix avec ceux qui sont en train de prendre forme. Dans chaque chapitre, l’auteur projette un scénario de ce que pourraient ressembler les services internet en 2025. En conclusion, il les comparent avec la réalité de 2003. À mon tour, je vais reprendre différents scénarios et les comparer avec la situation actuelle.
Premier Chapitre: La prochaine génération d’internet
Ce premier chapitre amène le lecteur à comprendre les principales caractéristiques du média le plus puissant de l’histoire. Les dix caractéristiques relatées par l’auteur aident le lecteur à comprendre le potentiel gigantesque des nouvelles technologies internet. À mon avis l’une des caractéristiques les plus importantes est la compatibilité des bases de données, autrement dit l’interopérabilité des systèmes informatiques. Lorsque la plupart des bases de données et des contenus sont numérisés dans des formats ouverts et ne seront plus dépendants des applications, la puissance des outils technologiques augmentera. Il faut comprendre que de plus en plus d’appareils nous permettent de nous connecter sur Internet et de partager de l’information. La compatibilité des formats est souvent une nécessité pour que d’autres projets technologiques puissent débuter. Tout au long du livre cette caractéristique est mise à l’épreuve dans la réalité d’aujourd’hui. Enfin, plusieurs formats informatiques ont émergé dans les dernières années, comme par exemple le format XML a permis la création de format de contenu interopérable. Le meilleur exemple étant le format RSS. Ce format permet la diffusion massive d’information sur d’autres sites web en plus de permettre à des utilisateurs d’utiliser des lecteurs de nouvelles de flux RSS pour regrouper plusieurs sources en même endroit. De plus, il permet l’archivage de contenu plus facilement, l’importation et l’exportation de contenu deviennent beaucoup plus faciles puisque la plupart des logiciels deviendront compatibles avec ce format. Les prochaines étapes, le web sémantique et la possibilité de sauvegarder toute forme de contenu, que ce soit du texte, des informations personnelles, des informations sur des produits, etc. Mais encore plus important que le format lui-même, c’est la création d’outil permettant aux utilisateurs de tirer profit de ces nouveaux formats. Malheureusement, ces nouvelles technologies prennent beaucoup de temps à s’implanter.
Deuxième Chapitre: Le dossier unique du patient
Les arguments avancés dans ce chapitre dans le but de promouvoir la création d’un dossier numérique unique pour un patient dans le secteur de la santé sont d’une extrême pertinence. À mon humble avis je ne comprends même pas pourquoi nous n’avons pas déjà un système allant dans ce sens. Je ne comprends pas pourquoi notre dossier médical est éparpillé dans chacun des établissements de la santé où nous avons passé tout au long de notre vie. Je n’ai pas compris pourquoi j’ai dû m’abonner à tous les hôpitaux et à toutes les cliniques où j’ai dû aller. Lorsque j’étais plus jeune, je croyais que ma carte soleil leur permettrait d’avoir toute l’information qu’il veulent sur moi et que je n’aurais pas à leur fournir quoi que ce soit comme information puisqu’il sont censés en savoir plus que moi sur mon dossier médical. Il faut vite se mettre à l’ouvrage et développer une base de données unique pour les patients. Pour ceux qui sont contre et aiment mieux laissées leurs informations à plusieurs endroits, nous devrions concentrer nos efforts sur une seule base de données. Imaginez le temps sauvé dans le système de la santé et les avantages des citoyens qui pourraient consulter leurs dossiers médicaux en ligne. N’est-ce pas normal après tout de demander l’accès à
notre dossier médical complet dans des délais raisonnables ? L’auteur du livre nous fait réfléchir sur la possibilité de créer un système intelligent pour suggérer aux intéressés une liste d’activité physique et un menu alimentaire basé sur son mode de vie. Il est évident que
pour mieux conseiller le citoyen, le gouvernement à avantage en a savoir plus sur lui.
Troisième Chapitre: cinemonde.org
Ce chapitre touche un sujet fort intéressant, celui de remplacer tranquillement le système du cinéma Hollywood en un cinéma international un peu plus contrôlé par les consommateurs. L’idée est de créer une communauté d’abonné qui investirait des petits montants d’argent dans le but de financer les meilleurs projets cinématographiques. Ces projets seraient choisis par un système de vote et les membres de l’organisation seraient appelés à voter pour les meilleures idées. Basée sur le concept du "Long Tail" et du contenu contrôlé par les utilisateurs , cette idée n’est pas farfelue. Pourrait-elle concurrencer les réalisations d’Hollywood ? On est encore très loin du but. Lorsque ce livre a été écrit, en 2003, il faut savoir que les YouTube et les DailyMotion n’étaient pas encore actifs et que ces sites changent beaucoup de choses sur le futur du vidéo, mais aussi du cinéma. Les sites comme NetFlix nous permettent aussi de croire que la crise du vidéo dans l’industrie sera difficile à surmonter pour certains joueurs conventionnels. Tout comme l’émergence du format MP3, l’utilisation du vidéo sur internet aura une croissance fulgurante dans les prochaines années et ceux qui l’ignoreront en subirions les conséquences. Dans un certain sens, à mon avis le marché du vidéo s’agrandit et il devient plus accessible à un plus grand nombre de gens. Des entreprises comme NetFlix l’ont compris. Plusieurs personnes , y compris des entreprises, commencent à comprendre comment les sites comme YouTube, Espace Canoe au Québec, permettent la diffusion de vidéo à très peu de frais. De plus, ils augmentent la visibilité de ces vidéos et par la même occasion celle de l’entreprise. Plusieurs vidéos corporatifs ne servent qu’a meubler les bureaux d’une entreprise, pourquoi ne pas les diffuser sur YouTube ?
De très bons documentaires québécois sont diffusés très rarement et leur mise en marché dans les cinémas est difficile, pourquoi ne pas les diffuser sur YouTube ?
De très bons documentaires québécois sont diffusés très rarement et leur mise en marché dans les cinémas est difficile, pourquoi ne pas les diffuser sur Internet ? Les possibilités actuelles de l’émergence du vidéo sur internet sont solidifiées par une augmentation soutenue en dépense publicitaire sur internet. L’idée du partage des revenus avec les créateurs vidéos fait son chemin et même YouTube en parle. Plusieurs sites ont déjà adopté le modèle d’affaires de la redistribution des revenus publicitaires aux créateurs, c’est à suivre.
Quatrième Chapitre: La publicité ciblée et le marketing relationnel
Dans ce chapitre l’auteur essaie nous convaincre sur les avantages d’une création d’une base de donnée de chaque consommateur dans le but de mieux ciblé le consommateur. De plus, la base de données aurait comme avantage d’être le seul à détenir l’information des consommateurs. Les annonceurs n’auraient pas accès aux informations, mais elle leur permettrait de mieux cibler leur campagne publicitaire sur internet via les plateformes de diffusions. Un tel scénario privilégie la création d’un organisme gouvernemental qui contrôle la gestion de la base de données des consommateurs.
En 2007 le consommateur , s’il le désire doit fournir ces informations sur plusieurs sites web. Mise à part Passport de Microsoft , il n’existe pas vraiment de système semblable. Le problème avec Passport ? C’est que les informations sont contrôlées par une entreprise privée et non la moindre, Microsoft. Par conséquent, les avantages de la création d’un tel service sont sans aucun doute la création à moyen terme d’une plateforme publicitaire. C’est ce que Microsoft vient de faire avec le lancement de AdCenter, qui permet aux annonceurs des possibilités de ciblages inégalés sur le web. Tel que Guillaume Brunet nous le fait remarqué, les possibilités sont remarquables, le ciblage par groupe d’âge par exemple est impossible sur la plateforme de Google. L’autre problème de cette plateforme c’est qu’elle n’est utilisable que sur les sites affichant les pubs de AdCenter. Pour le B2C elle a déjà fait ces preuves, mais pour le B2B je reste septique sur son retour sur investissement. Par conséquent, Google mise sur une autre stratégie depuis déjà un bon moment, celle d’afficher des publicités relatives au contenu des pages. Quelle belle astuce? Malgré le fait que Google manque d’information pour afficher les meilleures publicités, elle se fie à ce que les gens lisent. De plus lorsque vous installez la Google ToolBar, on ne sait ce que Google tient en compte dans vos habitudes de navigation. Du moins, ils peuvent enregistrer les « clics » que vous faites sur les différentes publicités de leurs réseaux et vous affichées par la suite des publicités mieux ciblées.
Tout cela pour dire que de plus en plus que ces entreprises accumulent de l’information, de plus en plus que les publicités seront ciblées. Malgré le fait que Google manque d’information pour afficher les meilleures publicités, elle se fie à ce que les gens lisent. Imaginez maintenant le pouvoir que Microsoft détient avec le monopole sur les systèmes d’exploitation. Mais de toute manière, la bataille est maintenant sur le web, et ces deux géants essaient d’aller chercher leur part du marché des revenus publicitaires sur internet qui ne cessent d’augmenter. Avec la venue de Vista et de Windows Live, les visites sur les sites de Microsoft augmenteront, donc les visites du réseau AdCenter. Certains disent que ça ne dura pas, ça reste à suivre.
Comme vous pouvez le constater, ce livre amène à beaucoup de réflexions et je n’ai couvert que la moitié des chapitres. Voici donc la première partie du résumé du livre et je vous invite à me faire part de vos idées sur le futur des services internet. La deuxième partie (chapitre 5 à 8 et la conclusion) suivra au courant de la semaine.
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