K3Media dit Bye Bye à l’année 2008 !!!

Bruno Caillé, le 18 décembre 2008 à 3:47 dans Programmation, Technologie, Tendances, Web 2.0

C’est avec fierté que l’équipe de K3 voyait sa dernière réalisation être lançée lundi dernier lors de la mise en ligne du portail du Bye Bye 2008, fruit de son récent partenariat avec la société Radio-Canada.  Dans son constant souci d’évoluer et de donner de nouvelles possibilités d’interactions a sa clientèle, de nouvelles technologies ont été utilisées dans ce projet, allant jusqu’à permettre aux utilisateurs de communiquer directement avec Louis Morissette et Véronique Cloutier via leur webcam!

Je vous invite a consulter la section “Participez” du portail où cette application est accessible.

Entièrement conçue en Flex, le langage dernier cri d’Adobe permettant de créer des documents Flash dynamiquement en utilisant toute la puissance des outils d’Adobe (des filtres Photoshop aux capacités 3D de Flash),  “l’enregistreuse via webcam” télécharge en temps réel le contenu vidéo sur notre nouveau serveur média.  Le format et la qualité vidéo et sonore sont étonnants si vous êtes pourvu d’une connexion a fort débit.

Les interactions au niveau du serveur de base de données de même que le processus de modération se font via notre robuste système de gestion de contenu, K3Soft.

Nous vous invitons donc a partager avec nous ce a quoi vous voulez dire “Bye Bye” durant les prochaines semaines!!

Tags associés: Flash, Flex, Internet, k3soft

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Les outils de l’assurance qualité (définitions, utilisation et but)

Eric Marquis, le 31 octobre 2008 à 1:23 dans Blogue, Divers, Gestion des connaissances, Marketing Internet, Programmation, Ressources, Stratégie, Technologie, e-Learning, Éducation

Ce billet est un peu “bourrage de crâne ”, mais nécessaire à la compréhension de l’assurance qualité ainsi que ses différentes étapes et type de validation. Je résume en seulement quelques lignes, les 7 techniques de contrôle de la qualité et la nuance entre une Revue et un Audit.

Dans mon prochain billet, je vais placer ces techniques sur le cycle de vie d’un projet. Quand devrions-nous faire quelle validation.

Bonne lecture

Revue:

Définition: Processus ou réunion formelle durant lesquels sont présentés à des membres d’un projet, des gestionnaires, des utilisateurs ou des clients, un ou plusieurs résultats du travail afin d’obtenir des commentaires ou une approbation.

Audit:

Définition: Examen méthodique et indépendant en vue de déterminer si les activités et résultats satisfont aux dispositions préétablies, mises en œuvre effectivement et permettent l’atteinte des objectifs (ISO)

Lecture croisée (walkthrough):

Définition: Revue durant laquelle un concepteur ou programmeur organise une rencontre avec plusieurs membres de l’équipe de développement ou autres, pour commenter et identifier des problèmes dans un extrait de code ou de conception écrite.

Utilisation: Lorsqu’un contrôle léger est requis, auto validation du développeur, formation informelle de nouveau personnel.

But: Formation, partage de connaissance, évaluation du développement, Appréciation du style, Identification des erreurs.

Revue par les pairs (Inspection):

Définition: Évaluation technique formelle basée sur l’examen visuel d’un produit de développement qui est examiné en détail par une personne ou groupe autre que le créateur afin de détecter des erreurs, incohérences ou non-conformités.

Utilisation: Contrôle rigoureux du travail, éliminé tôt et efficacement les anomalies Plus couteuses, mais très efficaces.

But: Identification des erreurs, formation, évaluation du développement.

Revue technique (Technical review):

Définition: Évaluation systématique d’un produit logiciel par un groupe d’experts qualifiés, examinant la convenance par rapport à l’intention, des exigences et normes.

Utilisation: Évaluation de convenance, conformité avec les exigences du client.

But: Approbation et fermeture officielles de tâche.

Inspection qualité (Quality inspection):

Définition: Évaluation indépendante de la conformité aux normes, ententes contractuelles et autres critères.

Utilisation: S’attarde sur les exigence que sur l’aspect technique.

But: Découverte des points faibles de l’organisation, rapidité d’intervention et peu coûteuse, uniformité des contrôles, amélioration continue. Cette dernière donne une impression de “police” et les non conformités ne sont pas toujours prises en charge.

Acceptation de module (Module acceptance):

Définition: Évaluation qui a pour but de s’assurer de la qualité de la préparation, de l’exécution et des résultats des tests, avant la promotion ou la publication d’un module. L’acceptation de module est en somme un audit, mais appliqué uniquement au niveau des tests.

Utilisation: En fin de projet, validation complète du produit

But: “Go” ou “no go” d’un projet. Cette dernière donne une impression de “police” et les non conformités sont prises en charge et adressés immédiatement.

Technique analytique (Technical analytic):

Définition: Évaluation technique formelle réalisée par l’intermédiaire d’un outil automatisé.

Utilisation: Outil de validation technique automatisé par contre ce n’est pas toujours très fiable.

But: Validation de plusieurs transactions en même temps ou à répétition (Load testing).

Test de santé (Sanity testing, Sanity Check):

Définition: Test d’un système ou d’une composante afin de s’assurer qu’il répond à ses spécifications ou identifier les différences entre les résultats attendus et obtenus.

Utilisation: En fin de projet, validation sommaire du produit une fois disponible à tous.

But: dernière validation une fois l’application lancée.

Tags associés: Assurance Qualité, conformité, Internet, logiciels, planification stratégique, Ressources, test, validation

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Utilisez votre IPod sans ITunes sous Linux Ubuntu

Bruno Caillé, le 29 septembre 2008 à 10:09 dans Consommation, Logiciel libre, Technologie

Vous êtes un habitué de Windows XP/Vista ou une des moutures de Mac OS X, mais n’appréciez pas particulièrement l’utilisation du logiciel ITunes pour synchroniser votre Ipod?  Vous n’êtes plus seul!

Sachez que contrairement a ce que la firme à la pomme aimerait vous faire croire, vous n’avez pas l’obligation d’utiliser son programme pour le reste de la vie durable de votre appareil.  Une panoplie de solutions ouvertes existent sous Linux.  En voici quelques unes sous Ubuntu, la distribution la plus populaire actuellement :

rythmbox :  Si vous désirez un équivalent à ITunes, en beaucoup plus rapide, facile a utiliser, publicité intempestives en moins, ceci s’avérerait le meilleur choix.  Ajout et gestion de playlist, synchronisation du IPod, concept de librairie.  C’est ITunes, mais sans fioritures qui vous ralentissent ou cherchent a vous vendre des trucs.
gtkpod : Si vous ne désirez que pouvoir mettre des chansons rapidement sur votre IPod sans devoir gérer des playlists ou que leur ordre vous importe peu, gtkpod serait votre meilleur choix.  Très efficace dans le genre, puisque très léger, je ne peux toutefois pas dire que je l’apprécie grandement puisque j’aimes bien pouvoir contrôler l’ordre des médias sous mon IPod et non l’utiliser en “shuffle”, ce qui est très périlleux sous gtkpod, mais tout est question de goût!

D’autres programmes vous permettront d’effectuer des tâches similaires.  Par exemple, pour les adeptes de KDE, Amarok possède sensiblement les mêmes fonctionnalitées que rythmbox.

Pour ceux qui veulent faire le saut, ou qui veulent davantage d’information, je conseille cette lecture : http://www.linuxjournal.com/article/9266

Et souvenez-vous que lorsque Apple publie une mise a jour du fonctionnement interne de ses IPods (firmware), elle ne les rends plus ouverte a tous depuis belle lurette.  Ceci signifie que si vous voulez bénéficier de cette mise à jour, vous devrez obligatoirement re-syncroniser votre IPod une fois via ITunes afin qu’il détecte votre version périmée et la mette a jour.  Merci Apple!!

Afin de palier a ce désagrément, Rockbox a été développé pour remplacer le firmware d’Apple de manière entièrement libre.  La technologie est encore jeune et en plein développement, mais ceci pourrait s’avérer une piste de solution a la fermeture d’Apple.

Tags associés: amarok, apple, gtkpod, Internet, ipod, itunes, rhythmbox, ubuntu

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Votre nom dans le livre des records? Possible avec Firefox.

Bruno Caillé, le 16 juin 2008 à 3:05 dans Logiciel libre, Technologie

Firefox 3 Download DayC’est demain que Mozilla déploiera la nouvelle mouture de son fureteur Firefox. Et la confiance règne.

On visera un record Guinness et rien de moins. Celui du logiciel le plus téléchargé en 24 heures. Vous pouvez vous rendre sur ce site et promettre de télécharger la mise a jour et participer à la quête du record. Les résultats y seront également diffusés.

Parmis les avancées de cette nouvelle version, notons :

  1. Capacité d’intégrer votre compte Gmail au fureteur
  2. Gestion avancée des marques-pages.
  3. Couche de données (Bookmarks, History, Tags, Stars…) dorénavant sur SQLite au lieu d’un simple fichier texte. Beaucoup plus robuste et de plus grande possibilités.
  4. Améliorations au niveau de la sécurité
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Xulrunner : une alternative ouverte a Adobe Air pour vos widgets

Bruno Caillé, le 12 juin 2008 à 4:46 dans Logiciel libre, Programmation, Technologie, Tendances, Web 2.0

XulrunnerLes possibilités du web débordent maintenant du simple concept de posséder votre site.  De plus en plus, afin d’accroitre votre présence web, plusieurs outils sont a votre disposition.  Parmi ceux-ci, une tendance lourde est à aller chercher votre audience là ou elle se trouve a l’aide de widgets, prolongeant l’impact de votre site.  Selon le public visé, ces widgets peuvent etre utilisé dans les environnements iGoogle, Netvibes, MySpace ou encore carrément s’imbriquer dans votre Dashboard Mac Os X.4+ ou le volet de Windows Vista.

Toutefois, si vous désirez une application web capable de fonctionner sur tout les système d’exploitation récents possibles (Linux compris), a source ouverte et offrant un large éventail de possibilité, XulRunner est pour vous.

Xulrunner est basé sur Xul, le langage natif des logiciels de la fondation Mozilla (Firefox, Thunderbird…).  Grossièrement, développer une application en Xul est tout comme construire une instance de Firefox sur votre bureau et en faire ce que l’on veut.  Et les possibilités sont tres grande.  D’un widget parallèle a votre site, il serait possible de convertir votre contenu en une des très populaires extensions pour Firefox ou Thunderbird.  Tout demeure une question de concept.  Si les gens sont intéressés a votre contenu ou que vous leur donner une valeur ajouté, ils seront sujets à l’ajouter à même leur systeme d’exploitation ou leur fureteur.  XulRunner nous donne cette possibilité.

K3 Média vient tout juste de mettre la touche finale a une batterie de widgets pour un des portails de l’Équipe Médias Numériques de Transcontinental Médias comprenant une application Xul (voir le bouton “Votre PC”).  Parmis les fonctionnalités de cette dernière, notez :

  1. La capacité de détecter la présence d’une connexion internet et d’afficher un message pertinent en cas contraire.  L’application est meme suffisamment intelligente pour se reconnecter seule si elle détecte le retour d’une connexion active.
  2. La capacité de glisser l’application partout sur votre bureau sans avoir a saisir une barre de titre typique “windows”.
  3. Toutes les capacités web et la sécurité reconnues du navigateur Firefox.
  4. Une interopérabilité entre les plateforme Mac, Linux et Windows.  (seule une installation PC de la version Xul figure dans la page, mais ceci pourrait ultimement changer)

Les possibilitées de XulRunner sont très grande et nous planchons actuellement sur l’ajout de fonctionnalités reliés au “system tray” et au système de fichier pour intégrer le widget encore plus en profondeur dans le système d’exploitation de l’usager.  Paralèlement, il nous sera également possible de faire des widgets aux formes non-orthodoxes (autres que rectangulaires) ou avec des coins arrondis utilisant la même technologie.

À cet effet, K3 Média est en ligne avec Flickr qui vient d’opter pour XulRunner au lieu du payant Adobe Air pour son application UploadrRichard Crowley de Flickr vante les mérites de Xulrunner sur tous ses concurrents.  Parmis les avantages notables :

  1. Facilité d’importer du code externe
  2. Possibilitées accrues d’ajouter du code concernant l’application comme tel et non du javascript concernant seulement le contenu.

Flickr (appartenant à Yahoo!) se joint donc aux Joost et Songbird qui développaient déjà sous Xul.

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Une partie de la plateforme Facebook en code source ouvert

Mathieu Bélanger, le 4 juin 2008 à 8:23 dans Facebook, Logiciel libre, Technologie, Tendances, Web 2.0, Web social, Économie Web

Hier après midi, Facebook annonçait la sortie d’une partie du code de sa plateforme en code source ouvert. Curieusement, ce matin, le lien vers cette page ne fonctionne plus et il n’est plus possible de télécharger les sources. Est-ce une coïncidence ou bien quelqu’un à déjà trouver des bogues de sécurité sévères ?

Certains sont septiques quant à la raison de cette annonce. Est-ce la une contre attaque évidente à Google avec OpenSocial ?

Certains autres sont déçus de la licence utilisée par Facebook (infos ici: CPAL ).

Quelques réactions sur le web:

Facebook opens up, but misses opening

Parsing the “open” in Facebook’s “fbOpen” platform

Facebook prend le virage code source libre

Quelques informations importantes par rapport à ce type de licences :

Developers need to read carefully before using CPAL

Les autres projets ‘Open Source’ de Facebook: Facebook Open Source Projects

Pour voir la page Facebook Open Platform avec la cache de Google cliquer ici.

Tags associés: Facebook, firefox, google, Internet, linux, OpenSocial, opensource, php, TI, Web, wiki

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Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques

Mathieu Bélanger, le 1 juin 2008 à 5:07 dans Commerce électronique, Marketing Internet, Tendances, Web 2.0, Économie Web

Une publication de L’UCL tiré de la série Regards économique est parue dernièrement et le sujet est très intéressant. Le titre complet du document est «No free lunch sur le Web 2.0 ! Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques». Voici un résumé de l’article fourni par l’auteur:

«Cet article vise à décomposer les principaux mécanismes économiques sur lesquels s’appuie le développement des réseaux sociaux et des sites contributifs du Web 2.0. La gratuité d’usage, érigée en norme sur Internet, nous y apparaîtra comme la composante partielle d’un système de tarification plus large, obéissant à une logique de marché multiface. L’article analyse ensuite les principales questions de régulation que le développement de cette nouvelle industrie pose à l’autorité publique.» Source

Il y a énormément d’articles qui expliquent le comportement d’une communauté, le profil des générateurs de contenus et des influenceurs. Mais qu’en est-il du modèle d’affaire des marchands selon des termes économiques? On connaît bien les utilisateurs, mais on parle peu du comportement du commerçant et de son modèle d’affaires. De ce point de vue, qu’en déplaise à certain, il n’a rien de nouveau. Les sites web 2.0 ‘communautaires’ ne le sont pas vraiment d’un point de vue économique et rien n’est réellement gratuit (si on prend compte du coût d’opportunité).

Les sites web 2.0 dont le contenu est généré par les utilisateurs génère ses revenues par la publicité. Leur but est de créer la plus grande audience et que le service incite les gens à donner le plus de détails personnels possible. Pourquoi? Afin de cibler les publicités et ainsi générer plus de revenus. L’exemple de Google est intéressant puisqu’ils offrent une panoplie de service tout à fait gratuitement afin de générer cette audience. Plus leur audience est grande, plus leur réseau publicitaire est grand. C’est assez simple à comprendre. En fait, ça ressemble étrangement au modèle d’affaire de la T.V.: des canaux gratuits en échange de publicité. Celui qui aura la plus grande audience et la capacité de cibler ces publicités aura la plus grande part du gâteau. N’est-ce pas l’idée de Microsoft, Google,Yahoo, Facebook et Cie?

Bonne lecture.

Le document (PDF) : No free lunch sur le Web 2.0 ! Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques

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Facebook : ménage de printemps ou chute d’un empire annoncée?

Bruno Caillé, le 30 mai 2008 à 4:45 dans Facebook, Média sociaux, OpenSocial, Programmation, Web 2.0

Une bonne façon de mesurer la solidité d’une communauté, c’est en comptabilisant l’activité des gens qui y travaillent.  Or Facebook serait en grave difficultée à ce chapitre.

Nombreux sont les gens qui développent des applications Facebook.  Ces gens prendront tôt ou tard le chemin du forum des développeur de la dite plateforme.  Ils échangeront, poseront des questions, aideront d’autres développeurs, lanceront des débats, communiqueront avec les gens de Facebook afin d’assurer la pérénité de la plateforme, son bon fonctionnement continu, etc…  K3Média fait parti de ces développeurs.  Or Jesse Farmer, un blogueur États-Uniens, à collecté les données provenant du forum de Facebook et a analysé son activité des derniers mois.  Les résultats sont sans équivoques.  La plateforme est délaissée par un grand nombre de créateurs.  Un trop grand nombre?  Le géant serait-il menacé? 

fb_data.png

Si les données sont très précise, l’analyse que l’on peut en tirer peut varier.  Je crois que l’on peut dire sans se tromper qu’il s’agit d’un début de défection envers la plateforme.  27% des gens qui envoyaient au moins un article sur le forum par mois en début d’année en sont maintenant réduit au mutisme le plus complet.  Facebook aurait-il perdu plus du quart de ses développeurs en quelques mois?  Aurait-il aussi perdu plus de la moitié des interventions sur la plateforme?

Jesse Farmer amène une piste de solution en rappelant que Facebook a imposé une limite sur le nombre d’invitations pouvant être envoyées via votre application durant cette période.  Cela serait devenu trop difficile d’avoir du succès sur Facebook avec ces nouvelles règles et les développeurs se seraient découragés.

J’apporterais la nuance suivante : oui, les limitations imposées par Facebook ont probablement abbaissé l’activité des développeurs, mais tel était l’objectif.  Facebook désirait "nettoyer" sa plateforme d’applications qui forcaient l’envoi de 250 invitations avant d’avoir une simple réponse à un questionnaires…  Ces développeurs vont évidemment abandonner la plateforme.  Est-ce réellement une mauvaise chose?  Je crois qu’il y a encore une place pour du bon développement sous Facebook.  Ce que Jesse Farmer oublie de mentionner est que Facebook redéfini la limite d’invitations possibles pour chaque application sur une base régulière selon un algorithme complexe.  Si le comportement de l’application est "propre", la limite montera en conséquence.  Facebook pourra ainsi délimiter facilement les applications "sales" et les fermer au cas échéant.  Tel est le prix à payer pour améliorer l’expérience client.

posts.png

Je vais donc baser mon explication sur notre propre expérience.  Facebook est une plateforme propriétaire nous offrant un canvas sur lequel travailler.  Lorsque quelque chose cloche avec la plateforme (je n’ai pas a chercher très loin, il y a quelques semaines de cela, après une de leur mise à jour hebdomadaire), il faut répertorier le cas problématique sur leur Bugzilla, attendre que suffisamment de gens aient votés pour ce bogue afin que Facebook décide de s’en occuper.

Le fardeau de "prouver" qu’il y a un problème du côté de Facebook incombe donc au développeur.  C’est à lui de "promulguer" le bogue qu’il vient de répertorier et de faire en sorte que le maximum de gens votent pour lui afin que Facebook daigne se salir les mains.  Pendant ce va-et-vient électoral, vous aurez droit au fameux message d’erreur spécifiant que le développeur est en train de corriger un bogue quelconque avec son application.  Alors que Facebook est la cause du disfonctionnement!  Cela rajoute l’insulte à l’injure!

Les usagers n’ont donc plus accès à l’application, le client non plus et demandera a juste titre quand le tout redeviendra opérationnel et le développeur rage de se trouver dépendant d’une communauté si peu respectueuse de son travail.  Voilà pour moi le cercle vicieux dans lequel Facebook s’est sciemment coincé.

Dans le cas cité plus haut, Facebook a pris 8 heures à corriger un problème qu’une de leur mise à jour de la veille avait créée…  Je leur ai même offert mon aide à un certain point voyant que cela traînait en longueur et affectait terriblement le fonctionnement d’une de nos applications.  Certains diront qu’ils ont reconnu et corrigé le problème.  Vrai.  Mais 8 heures de "downtime" est innacceptable venant d’une si grosse compagnie.  Non contents de ne pas tester suffisamment leur mises à jour hebdomadaire, ils ajoutent au fardeau des développeurs en ayant une vitesse de réaction terriblement lente.

Tout n’est pas noir cependant et Facebook a fini par écouter ses développeurs en nous accordant une plateforme beta qui comprendra les derniers changements à la plateforme avant que ceux-ci ne soient publics.  Ceci donnera au moins une chance aux développeurs de vérifier leur installation avant qu’un désastre ne survienne.

Toutefois, Facebook demeure une bête difficile a suivre et a prévoir.  Par exemple, nous savons qu’une refonte en profondeur de vos pages de profils est en cours.  Elle a été reportée a deux reprises, les changements que l’on nous décrit sont flous ou inconsistants a chaque envois, cette mise a jour ne figure toujours pas sur la beta de Facebook non plus, bref, il est très difficile pour une équipe de développeur d’être efficace dans de pareilles dispositions.  Il a d’ailleurs fallu que la communauté de développeurs se mobilisent pour demander davantage de sérieux de la part de Facebook qui a fini par nous donner un accès a la version a venir de Facebook a des fins de tests.  Guillaume Brunet a qui je mentionnais justement l’existence de cette
plateforme cette semaine livre ses commentaires sur la prochaine mouture de votre profil Facebook sur son blogue.

Facebook peine donc a demeurer un endroit plaisant où développer.  Et personne n’aime se créer des problèmes.  Surtout avec la montée de concurrents tels Hi5, OpenSocial et cie…

Car Facebook ajoute de nouvelles langues?  Génial!  Mais ils l’ont fait sans bien tester leur truc et les problèmes d’encodages pullulent sur la plateforme…  Selon la langue de votre profil, leur FBML n’est quelque fois plus interpreté du tout ou le javascript nécessaire au visionnement de la page mal initialisé!  Le réel problème de Facebook vient de son manque de rigueur et de son horrible lenteur à répondre. La machine est devenu un monstre, le monstre n’avance plus.  Facebook détient l’avantage du nombre, mais technologiquement, son retard se fait de plus en plus sentir de jour en jour.  Et le temps passe…

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Google, Wifi et neutralité du Net

Jean-Marc Langevin, le 26 mai 2008 à 11:44 dans Logiciel libre, Média, Technologie, Tendances

Depuis quelque temps déjà on as entendu parler des projets de Google concernant la mise en place d’une infrastructure Wifi. Je suis tomber sur cet article du journal Les affaires qui parle de ce sujet et des avancements qui y sont liés.

Il y est question du WhiteSpace c’est à dire une plage de bande passante non utilisé par la télévision analogique que la White Spaces Coalition (un groupe comprenant 8 groupes dont Microsoft, Google, Dell, HP, Intel, Philips, Earthlink, et Samsung Electro-Mechanics) qui si les autorités américaines via la Federal Communications Commission (FCC) le permettent serait utilisé pour mettre en place une immense infrastructure sans-fils.

La décision de la FCC qui devrait tomber d’ici les prochaines semaines pourrait avoir des implications assez importantes. En effet, la commission devrait trancher en faveur du libre accès à ces fréquences comme le demandent les membres de la White spaces coalition ou bien encore une règlementation et la vente au plus offrant des ces fréquences pour y diffuser de l’information comme le demandent grand groupes de téléphonie sans-fils et de télécommunication.

Ce genre de décision est très important pour l’avenir de l’internet selon moi car comme toutes les décision de cette nature régissant l’accès à la bande passante touche au concept de neutralité de l’internet. En effet, l’attribution de cette bande passante à certains groupes crée selon moi un grave déficit démocratique car l’accès n’est plus le même pour tous. Cela me touche car étant un Internaute de longue date et un grand utilisateur de logiciels libres, j’ai pris l’habitude de cet espace commun, collaboratif et démocratique que je n’aimerais pas voir devenir un espace commercial à 2 vitesses ou les grands groupes ont un accès et un controle privilégié pouvant alors favorisé des contenus au détriments de d’autres.

En guise de complément, je vous invite à lire ce billet suivant sur l’excellent blogue de Martin Lessard qui traite de la neutralité de l’internet dans le contexte canadien.

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Colloque sur le Web participatif à l’ACFAS 2008

Geoffroi Garon, le 8 mai 2008 à 3:29 dans Communauté virtuelle, Communication, Facebook, Média sociaux, OpenSocial, Service Web, Technologie, Tendances, Travail collaboratif, Web 2.0, Web social, Économie Web, Événement

J’ai eu l’occasion lors de la semaine de la 76e édition de l’ACFAS (Association francophone pour le savoir) de participer à la première journée du colloque intitulé Web participatif : mutation de la communication ? sous la direction de Serge Proulx et de Florence Millerand.

Voici des résumés en vrac des différentes présentation de la journée :

Daniel Kaplan et l’EntreNet

Le premier conférencier était Daniel Kaplan, directeur général du Fing (Fondation internet nouvelle génération) en France. Il est venu nous parler du concept de l’EntreNet et des mouvances du Web d’aujourd’hui.

3 éléments de crise :

  • Il y a un passage de l’utilisation des blogues vers l’utilisation des réseaux sociaux (Facebook).
  • Les grandes plates-formes non pas encore trouvé le modèle économique le plus efficace.
  • Les médias traditionnelles reprennent leur rôle de leader dans la communication publique.

Nouveauté et défi :


DataPortability - Connect, Control, Share, Remix from Smashcut Media on Vimeo.

Pour aller plus loin, le FING a lancé un programme d’action sur les identités actives (avec www.identitesactives.net). À lire et a contribuer.

Selon lui, le Web social est plus basé sur les relations que sur la participation, de là une explication du bascule de l’utilisation des blogues vers celui des réseaux sociaux.

Alexandra Bal et l’intelligence artificielle dans SecondLife

Alexandra Bal est professeur chercheur à l’Université Ryerson de Toronto. Elle est venu nous présenter une conférence sur l’emergence de communauté de pratiques humaines et artificiels dans SecondLife.

Des chercheurs du Rensselaer Polytechnic Institute ont créé Eddie, un avatar complètement informatique ayant des comportements d’un enfant de 4 ans grâce à l’intelligence artificielle.

Elle s’intéresse aux comportements et aux modèles économiques qui émergent dans les mondes virtuels comme SecondLife. Des agents intelligents, comme Eddie, pourront “vivre” dans ces univers parallèles et cohabiter avec des avatars manipulés par des humains. Nous verrons apparaître des environnements de plus en plus hybride entre réel et virtuel.

Les deux conférenciers sont complémentaires aux niveaux de l’identité et de la représentation dans les espaces numériques.

Beaucoup de bonnes conférences et de bonnes pistes de réflexions sur l’avenir du Web et des mondes virtuels.

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