Salon des TIC 2008 à Québec

Geoffroi Garon, le 26 février 2008 à 9:25 dans Logiciel libre, Technologie, Économie Web, Événement

Nous participons, Alain et moi, au Salon des TIC édition 2008 à Québec. Le thème de cette année est l’avenir des PME dans le secteur. Slogan : Allons-y pour des solutions d’affaires québécoises.

Nous avons déjà assisté à la conférence d’ouverture présentée par Patrice-Guy Martin, éditeur en chef du magazine Direction informatique. Sa question : « Y a-t-il un avenir pour l’industrie québécoise des TI » ?. Sa réponse : un oui mais avec quelques inquiétudes, surtout au niveau de la croissance de l’industrie et au niveaux de la relève des travailleurs dans le secteur. Par contre, il nous présente plusieurs tendances à suivre pour mieux performer. Les services Web (logiciel-service), le Web 2.0 et le communautarisme, plus de transparence, des courtiers en services Web.

D’ailleurs, M. Martin en a profité pour lancer son blogue attaché au site de Direction Informatique. Plus d’information sur sa conférence dans son blogue.

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Internet 2025 (partie 2)

Mathieu Bélanger, le 8 avril 2007 à 1:43 dans Marketing Internet

Voici, plus rapidement que prévu, la deuxième partie de mon résumé du livre Internet 2025.

Cinquième Chapitre : Le Citoyen global et Sixième Chapitre: Le portail des connaissances

Voici deux chapitres intéressants malgré que la réalité d’aujourd’hui a déjà changé beaucoup de prévisions avancées dans ces chapitres. L’auteur met de l’avant la création d’un organisme international journalistique dans le but de créer des contenus multimédias interactifs, du contenu éducatif dans toutes les langues et toujours le plus crédible possible. L’auteur met de l’avant une mise en place de micromarchée pour la vente de petit contenu ciblé de qualité que l’utilisateur pourrait visionner sur son cellulaire au moment de faire un achat par exemple. En d’autres mots, lorsqu’un consommateur magasine, il pourrait visionner de l’information crédible sur les produits qu’y l’intéresse afin d’influencer son achat.

Pour être tout à fait honnête, je ne crois pas que le consommateur achètera ce contenu. Je crois que ce genre de contenu existe déjà, mais qu’il n’existe pas de base de données pour regrouper les commentaires sur chaque produit. Par exemple, on peut retrouver des commentaires de consommateurs sur des sites d’échanges , des forums et des blogues, mais il n’existe pas de moyen facile et rapide pour qu’un consommateur puisse avoir une vue globale des commentaires sur un produit particulier.

Dans le contexte d’aujourd’hui, même si l’auteur n’utilise pas vraiment le terme encyclopédie pour décrire son concept du portail du citoyen global et du portail des connaissances, il y a beaucoup de ressemblance entre le projet Wikipédia et les espérances de l’auteur dans ces deux chapitres. Même qu’à plusieurs égards, Wikipédia réussit encore mieux sa mission de contenu crédible et vérifié par des experts que l’auteur présente. Même si Wikipédia n’a pas beaucoup de ressources multimédias, les définitions contiennent souvent des liens externes vers des informations complémentaires pertinentes et surtout vérifiées. Wikipédia n’est pas un portail journalistique non plus, j’en conviens. Avec le temps, Wikipédia ne peut que s’améliorer. Un petit pourcentage de professeur parle en mal de l’information qu’on peut trouvée sur Wikipédia. Heureusement que certains d’entre eux corrigent les erreurs qu’ils y trouvent. Wikipédia n’est selon moi, rien de moins qu’une encyclopédie
portable, qu’on peut inséré dans sa poche. En plus, elle est mise à jour continuellement. On y trouve des sources à jour. Par exemple, avec un BlackBerry on peut consulter d’un seul clic la définition d’à peu près n’importe quoi grâce à un accès internet. On peut maintenant visionner des vidéos sur nos cellulaires. Un de mes professeurs de français disait que le meilleur ami de l’homme était le dictionnaire, moi je dis que le meilleur ami de l’homme c’est Wikipédia! Si je cherche à savoir la population totale d’un pays, j’ai tout avantage à utiliser Wikipédia au lieu de mon vieux dictionnaire de 1991. Est-ce la création d’une telle encyclopédie générée par les utilisateurs était prévisible en 2003 ? Je ne sais pas. Mais on ne parle nulle part dans ce chapitre du pouvoir de la création de contenu par l’utilisateur, que certains appellent le web 2.0. Les blogues et les wikis et surtout les nouveaux services tels que Digg qui permet aux gens de noter eux même les meilleures nouvelles peu importe leur source , que ce soit un blogue ou un site de nouvelle conventionnelle, permettent de croire que la crédibilité du contenu est très importante pour les citoyens. Avec l’internet le fameux principe du bouche à oreille n’a plus de frontières et son pouvoir est énorme. L’histoire du gars, qui dit à un autre, qu’il dit à un autre, qu’il dit à un autre, que le produit X est bon ou mauvais et que plusieurs milliers de personnes commentent les faits, ça cette passe maintenant tous les jours grâce à l’émergence des blogues. Le pouvoir du citoyen branché augmente tous les jours. Il faut créer d’autres moyens
efficaces pour quantifier la crédibilité des contenus qui seront accessibles à tous. Nous avons tous avantage à le faire, du moins pour
augmenter la crédibilité des blogues auprès du public. De plus en plus, les citoyens prennent le contrôle de ce qu’ils veulent lire. Donc,
petit à petit, ils prennent aussi le contrôle d’une partie du contenu. C’est du point de vu du contenu que la révolution numérique aura le
plus d’impacts. La démocratisation du savoir, c’est-à-dire l’accessibilité à tous d’avoir accès rapidement à du contenu de qualité augmentera notre compétitivité mondiale. C’est le progrès de la technologie internet, l’innovation, qui nous permettra d’en tirer les
plus grands avantages.

Septième Chapitre: Le gouvernement en ligne

Les élections viennent de se terminer au Québec et on est pris avec deux gouvernements minoritaires au pouvoir. Comme de raison, il y aura beaucoup d’élections au Québec en ce début de siècle. L’un de ces avantages c’est que le système innove à chaque élection. On l’a vu, cette année la couverture des blogues on prit leur place dans les émissions télévisuelles. Les idées mis de l’avant dans ce chapitre nous
démontre qu’il serait logique et j’ajouterais, lucide, de concevoir un système de donnée unique sur les citoyens. Je me demande pourquoi il faut enregistrer nos informations dans tous les établissements gouvernementaux. Pourquoi n’existe-t-il pas d’organisme qui aurait pour but de garder nos informations personnelles et qu’il aurait l’autorité de les fournir aux différents organismes qui en ont besoin ? Imaginer tout le temps que nous pourrions sauvé si notre information se retrouvait à un seul endroit. Un exemple banal, lorsqu’on changerait d’adresse, on pourrait faire la modification à un seul endroit et du même coup toutes nos adresses aux différentes sociétés d’État seraient mises à jour. Certains diront : mais la sécurité des données? N’est-il pas plus sécuritaire que nos informations se retrouvent à un seul
endroit aux lieux d’être dupliqué à une bonne dizaine d’organisations gouvernementales? Ne serait-ce pas plus sage de les céder à un organisme qui aurait pour seul but de protégé ces informations ? En plus de nous faire sauver du temps précieux, je crois que ça ne mettrait pas en péril la sécurité de nos données. Nos données confidentielles sont déjà enregistrées sur un trop grand nombre de serveurs gouvernementaux.

Une autre idée intéressante amenée dans le chapitre est la possibilité d’avoir un portail créé à chaque élection. Créant ainsi un portail de
nature communautaire ou chaque candidat aurait sa place et pourrait y mettre ses vidéos. En quelques mots, c’est un genre de MySpace pour politiciens. L’idée n’est pas mauvaise, mais pour le moment on laisse le soin à caque partie politique d’investir dans la communication interactive. Par contre, leur seul moyen jusqu’à présent était les médias de masse tels que la télévision. Mais rapidement le vent tourne et internet deviendra bientôt un média de masse. Ce n’est qu’une question de temps. Les partis politiques seront en tiré profit. Il est facile pour un jeune candidat de faire son vidéo et de la diffuser sur YouTube. Les nouveautés sur le web et la puissance des communautés virtuelles
permettent maintenant ce genre de stratégie pour un candidat qui n’a qu’un budget limité.

 

Huitième Chapitre: L’école à domicile

L’idée ici d’utiliser d’une façon plus efficace les technologies de l’information pour améliorer notre système d’éducation est très pertinente. L’auteur parle des bienfaits de l’utilisation des vidéos multimédias et des ressources nombreuses sur internet pour les étudiants à domicile. Il parle beaucoup des études primaires, mais je crois que le concept de l’école à domicile s’applique à tous les niveaux d’éducations. L’idée de pouvoir avoir accès à des vidéos éducatifs des meilleurs professeurs du Québec sur un portail, permettant à des étudiants d’approfondir leurs connaissances ou à d’autres d’étudier à domicile, est excellent. Il faut voir l’idée de l’amélioration de la formation à distance comme un complément de notre système d’éducation et non pas comme son remplacement. À mon avis, l’idée de sensibilisé les étudiants sur la nécessité de trouver des moyens de s’assurer de la qualité du contenu trouver sur Internet ne doit pas s’appliquer seulement aux étudiants à domicile, mais à tous le système d’éducation.

 

On y parle aussi des grands avantages des environnements virtuels 3D pour améliorer les formations. Plus près de nous, le collège LaSalle offrira des cours dans l’environnement virtuel Seconf Life. L’idée qu’un enfant puisse utiliser un environnement virtuel pour socialisé avec d’autres élèves de partout dans la province ou même ailleurs dans le monde est très intéressante. Sans oublier toute fois que ces outils seraient des compléments de l’école conventionnelle, là où les enfants peuvent socialisés normalement. Mais pensez-vous vraiment que les étudiants d’une classe virtuelle ne se rencontrent jamais en personne ? J’en doute. Les
statistiques par rapport aux communications et l’utilisation des
technologies tendent à démontrer qu’elle augmente nos communications,
mais aussi les rencontres physiques entre individus
. Pour certains c’est tout à fait logique et pour d’autres c’est la catastrophe. Et la création d’une classe virtuelle permet de regrouper des gens qui ont les mêmes intérêts, c’est un avantage à ne pas négliger pour certaines régions éloignées ou les regroupements de ce genre sont très difficiles. Certaines écoles primaires commencent à utiliser les blogues pour outil de communication avec les parents par exemple. Permettant du même coup à de jeunes élèves de produire des recherches
qui seront publiés sur le blogue. Je crois que le Québec est sur la bonne voie pour être en mesure de tirer profit des grandes opportunités qu’offrent les technologies de l’information et des communications interactives. Il ne faut pas tout changer, mais plutôt utiliser les outils technologiques existants pour améliorer l’efficacité et surtout la qualité de nos formations. Si vous voulez être mis à jour par à
l’utilisation des TIC dans les écoles au Québec, visitez le blogue Mario tout de go.

 

Conclusion

Dans le livre l’auteur met l’accent sur la nécessité de créer des programmes d’études portant sur les communications interactives et les technologies de l’information. À mon avis tout cela est en train de prendre forme tranquillement. Évidemment il y a toujours un décalage entre les nouvelles technologies et ceux qu’un nouveau diplômé risque d’avoir appris à l’école. Ce problème n’est cependant pas nouveau, nous avons toujours été formés sur de vieux systèmes pour ensuite entrer sur le monde du travail avec des outils quelques fois beaucoup plus à jour. Chaque personne qui étudie dans ce domaine se doit de rester à jour et de continuellement rester à l’écoute des nouveautés.

 


Ma conclusion

En général j’ai bien apprécié ma lecture. L’objectif de nous faire réfléchir sur les capacités de l’internet et l’amélioration de notre société à très bien fonctionner avec moi. Ce qui était intéressant c’était de comparer les espérances de l’auteur avec la réalité d’aujourd’hui. Je dois dire qu’il s’en sort plutôt bien et que le courage qu’il a eu d’amener toutes ces idées sur l’internet en 2025 est très remarquables. Cela nous amène à débattre sur le sujet, et qu’on en parle en bien ou en mal, ça nous fait tous avancés. Comme je l’ai fait remarqué au début de mon résumé, l’interopérabilité des systèmes informatiques nous permettra d’atteindre ces objectifs plus rapidement. D’après moi, les sujets du chapitre 4 et 5, le citoyen global et le portail des connaissances, sont ceux qui ont le plus évolué depuis la sortie du livre. Le succès de Wikipédia
et des blogues bouleverse profondément les affirmations de l’auteur. Il est à noter que l’auteur ne parle jamais de blogue dans son livre malgré qu’en 2003, l’effet futur des blogues pouvait être prévisible. L’idée de l’auteur que les gens paieront de petits montants d’argent
(1$) pour visionner des documentaires n’est pas envisageable. À mon avis, les gens ne paieront pas pour ce genre d’information. Ce n’est
pas que ça ne les intéressera pas, mais plutôt que ce contenu sera sans doute accessible gratuitement.

Quelle belle lecture. Merci à Marie-France Laval de m’avoir recommandé ce livre et des félicitations sincères à l’auteur, Jean Lanoix.

Vous avez aimé lire ce résumé ? Je vous conseille donc de lire ce livre ou de me faire part de vos commentaires.

 

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Internet 2025 (partie 1)

Mathieu Bélanger, le 8 avril 2007 à 12:18 dans Marketing Internet

La semaine dernière je me suis fait référer un livre intitulé Internet 2025 de Jean Lanoix. Un ou deux jours plus tard, je me suis procuré le livre et j’en ai lu la moitiée le premier jour et je l’ai terminé cette fin de semaine. C’est un livre qui date de 2003 qui porte sur le futur d’internet et les prochaines générations du web. Vu que le livre est court (160 pages) ça vaut la peine de le lire pour comparer les scénarios avancés par Jean Lanoix avec ceux qui sont en train de prendre forme. Dans chaque chapitre, l’auteur projette un scénario de ce que pourraient ressembler les services internet en 2025. En conclusion, il les comparent avec la réalité de 2003. À mon tour, je vais reprendre différents scénarios et les comparer avec la situation actuelle.

 

Premier Chapitre: La prochaine génération d’internet

Ce premier chapitre amène le lecteur à comprendre les principales caractéristiques du média le plus puissant de l’histoire. Les dix caractéristiques relatées par l’auteur aident le lecteur à comprendre le potentiel gigantesque des nouvelles technologies internet. À mon avis l’une des caractéristiques les plus importantes est la compatibilité des bases de données, autrement dit l’interopérabilité des systèmes informatiques. Lorsque la plupart des bases de données et des contenus sont numérisés dans des formats ouverts et ne seront plus dépendants des applications, la puissance des outils technologiques augmentera. Il faut comprendre que de plus en plus d’appareils nous permettent de nous connecter sur Internet et de partager de l’information. La compatibilité des formats est souvent une nécessité pour que d’autres projets technologiques puissent débuter. Tout au long du livre cette caractéristique est mise à l’épreuve dans la réalité d’aujourd’hui. Enfin, plusieurs formats informatiques ont émergé dans les dernières années, comme par exemple le format XML a permis la création de format de contenu interopérable. Le meilleur exemple étant le format RSS. Ce format permet la diffusion massive d’information sur d’autres sites web en plus de permettre à des utilisateurs d’utiliser des lecteurs de nouvelles de flux RSS pour regrouper plusieurs sources en même endroit. De plus, il permet l’archivage de contenu plus facilement, l’importation et l’exportation de contenu deviennent beaucoup plus faciles puisque la plupart des logiciels deviendront compatibles avec ce format. Les prochaines étapes, le web sémantique et la possibilité de sauvegarder toute forme de contenu, que ce soit du texte, des informations personnelles, des informations sur des produits, etc. Mais encore plus important que le format lui-même, c’est la création d’outil permettant aux utilisateurs de tirer profit de ces nouveaux formats. Malheureusement, ces nouvelles technologies prennent beaucoup de temps à s’implanter.

Deuxième Chapitre: Le dossier unique du patient

Les arguments avancés dans ce chapitre dans le but de promouvoir la création d’un dossier numérique unique pour un patient dans le secteur de la santé sont d’une extrême pertinence. À mon humble avis je ne comprends même pas pourquoi nous n’avons pas déjà un système allant dans ce sens. Je ne comprends pas pourquoi notre dossier médical est éparpillé dans chacun des établissements de la santé où nous avons passé tout au long de notre vie. Je n’ai pas compris pourquoi j’ai dû m’abonner à tous les hôpitaux et à toutes les cliniques où j’ai dû aller. Lorsque j’étais plus jeune, je croyais que ma carte soleil leur permettrait d’avoir toute l’information qu’il veulent sur moi et que je n’aurais pas à leur fournir quoi que ce soit comme information puisqu’il sont censés en savoir plus que moi sur mon dossier médical. Il faut vite se mettre à l’ouvrage et développer une base de données unique pour les patients. Pour ceux qui sont contre et aiment mieux laissées leurs informations à plusieurs endroits, nous devrions concentrer nos efforts sur une seule base de données. Imaginez le temps sauvé dans le système de la santé et les avantages des citoyens qui pourraient consulter leurs dossiers médicaux en ligne. N’est-ce pas normal après tout de demander l’accès à
notre dossier médical complet dans des délais raisonnables ? L’auteur du livre nous fait réfléchir sur la possibilité de créer un système intelligent pour suggérer aux intéressés une liste d’activité physique et un menu alimentaire basé sur son mode de vie. Il est évident que
pour mieux conseiller le citoyen, le gouvernement à avantage en a savoir plus sur lui.

 

Troisième Chapitre: cinemonde.org

Ce chapitre touche un sujet fort intéressant, celui de remplacer tranquillement le système du cinéma Hollywood en un cinéma international un peu plus contrôlé par les consommateurs. L’idée est de créer une communauté d’abonné qui investirait des petits montants d’argent dans le but de financer les meilleurs projets cinématographiques. Ces projets seraient choisis par un système de vote et les membres de l’organisation seraient appelés à voter pour les meilleures idées. Basée sur le concept du "Long Tail" et du contenu contrôlé par les utilisateurs , cette idée n’est pas farfelue. Pourrait-elle concurrencer les réalisations d’Hollywood ? On est encore très loin du but. Lorsque ce livre a été écrit, en 2003, il faut savoir que les YouTube et les DailyMotion n’étaient pas encore actifs et que ces sites changent beaucoup de choses sur le futur du vidéo, mais aussi du cinéma. Les sites comme NetFlix nous permettent aussi de croire que la crise du vidéo dans l’industrie sera difficile à surmonter pour certains joueurs conventionnels. Tout comme l’émergence du format MP3, l’utilisation du vidéo sur internet aura une croissance fulgurante dans les prochaines années et ceux qui l’ignoreront en subirions les conséquences. Dans un certain sens, à mon avis le marché du vidéo s’agrandit et il devient plus accessible à un plus grand nombre de gens. Des entreprises comme NetFlix l’ont compris. Plusieurs personnes , y compris des entreprises, commencent à comprendre comment les sites comme YouTube, Espace Canoe au Québec, permettent la diffusion de vidéo à très peu de frais. De plus, ils augmentent la visibilité de ces vidéos et par la même occasion celle de l’entreprise. Plusieurs vidéos corporatifs ne servent qu’a meubler les bureaux d’une entreprise, pourquoi ne pas les diffuser sur YouTube ?


De très bons documentaires québécois sont diffusés très rarement et leur mise en marché dans les cinémas est difficile, pourquoi ne pas les diffuser sur YouTube ?

De très bons documentaires québécois sont diffusés très rarement et leur mise en marché dans les cinémas est difficile, pourquoi ne pas les diffuser sur Internet ? Les possibilités actuelles de l’émergence du vidéo sur internet sont solidifiées par une augmentation soutenue en dépense publicitaire sur internet. L’idée du partage des revenus avec les créateurs vidéos fait son chemin et même YouTube en parle. Plusieurs sites ont déjà adopté le modèle d’affaires de la redistribution des revenus publicitaires aux créateurs, c’est à suivre.

Quatrième Chapitre: La publicité ciblée et le marketing relationnel

Dans ce chapitre l’auteur essaie nous convaincre sur les avantages d’une création d’une base de donnée de chaque consommateur dans le but de mieux ciblé le consommateur. De plus, la base de données aurait comme avantage d’être le seul à détenir l’information des consommateurs. Les annonceurs n’auraient pas accès aux informations, mais elle leur permettrait de mieux cibler leur campagne publicitaire sur internet via les plateformes de diffusions. Un tel scénario privilégie la création d’un organisme gouvernemental qui contrôle la gestion de la base de données des consommateurs.

En 2007 le consommateur , s’il le désire doit fournir ces informations sur plusieurs sites web. Mise à part Passport de Microsoft , il n’existe pas vraiment de système semblable. Le problème avec Passport ? C’est que les informations sont contrôlées par une entreprise privée et non la moindre, Microsoft. Par conséquent, les avantages de la création d’un tel service sont sans aucun doute la création à moyen terme d’une plateforme publicitaire. C’est ce que Microsoft vient de faire avec le lancement de AdCenter, qui permet aux annonceurs des possibilités de ciblages inégalés sur le web. Tel que Guillaume Brunet nous le fait remarqué, les possibilités sont remarquables, le ciblage par groupe d’âge par exemple est impossible sur la plateforme de Google. L’autre problème de cette plateforme c’est qu’elle n’est utilisable que sur les sites affichant les pubs de AdCenter. Pour le B2C elle a déjà fait ces preuves, mais pour le B2B je reste septique sur son retour sur investissement. Par conséquent, Google mise sur une autre stratégie depuis déjà un bon moment, celle d’afficher des publicités relatives au contenu des pages. Quelle belle astuce? Malgré le fait que Google manque d’information pour afficher les meilleures publicités, elle se fie à ce que les gens lisent. De plus lorsque vous installez la Google ToolBar, on ne sait ce que Google tient en compte dans vos habitudes de navigation. Du moins, ils peuvent enregistrer les « clics » que vous faites sur les différentes publicités de leurs réseaux et vous affichées par la suite des publicités mieux ciblées.

Tout cela pour dire que de plus en plus que ces entreprises accumulent de l’information, de plus en plus que les publicités seront ciblées. Malgré le fait que Google manque d’information pour afficher les meilleures publicités, elle se fie à ce que les gens lisent. Imaginez maintenant le pouvoir que Microsoft détient avec le monopole sur les systèmes d’exploitation. Mais de toute manière, la bataille est maintenant sur le web, et ces deux géants essaient d’aller chercher leur part du marché des revenus publicitaires sur internet qui ne cessent d’augmenter. Avec la venue de Vista et de Windows Live, les visites sur les sites de Microsoft augmenteront, donc les visites du réseau AdCenter. Certains disent que ça ne dura pas, ça reste à suivre.

Comme vous pouvez le constater, ce livre amène à beaucoup de réflexions et je n’ai couvert que la moitié des chapitres. Voici donc la première partie du résumé du livre et je vous invite à me faire part de vos idées sur le futur des services internet. La deuxième partie (chapitre 5 à 8 et la conclusion) suivra au courant de la semaine.

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BiTis 2006

Mathieu Bélanger, le 22 décembre 2006 à 11:31 dans Divers

Vendredi dernier j’ai été informer de la sortie du Bitis 2006 : le bilan TI du Québec pour l’année 2006, grâce à la newsletter du Cefrio, le SisTech du 15 décembre 2006. Ce document fait le point sur les activités entourants les TI au Québec tout au long de l’année 2006. Ce document est publié par le département TI de l’université Laval. On y parle de presque tout. Je dit presque tout puisqu’il y a quand même une activité importante en TI cette année qui à été oubliée, c’est à dire le WebCom 2006, malheureusement on ne parle pas du tout de cette activitée dans ce document. Par exemple, on y parle des Têtes à Claques, de la journée de l’utilisabilité, du logiciel libre et du phénomènes des blogues et des podcast sur internet. C’est quelque peu décevant de ne pas voir un mot sur le WebCom 2006. Mais malgré cela, ce document est une lecture fort intéressante.

Parlant du WebCom, il y aura un nouveau WebCom en Mai 2007! Hé oui déjà! C’est une superbe nouvelle.

En plus , sachez que dans la newsletter du Cefrio, on peux aussi avoir accès à un document intéressant sur le projet de financement en
innovation du gouvernement du Québec. Je n’ai pas eu la chance de le lire encore. Je le ferai pendant le temps des fêtes. Ce document est nommé "Un Québec innovant et prospère : stratégie québécoise de la recherche et de l’innovation".

J’en profite pour souhaiter joyeuses fêtes à tout les lecteurs de ce blog!

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