En savoir plus sur les recherches des internautes avec Google insights search

Jean-Marc Langevin, le 6 août 2008 à 8:47 dans Marketing Internet

Google a mis en ligne un nouveau service nommé Google Insights search où l’on peut consulter et analyser les données concernant les recherches des utilisateurs. Après une première utilisation de quelques dizaines de minutes je le trouve vraiment plus efficace que le précédant outils de visualisation des recherches Google Trends qui sera à mon avis remplacé par le nouveau venu.

À première vue, je constate qu’il offre les fonctions suivantes :

  • La moyenne de recherche d’un mot clé sur une période de temps donnée avec possibilité de comparer avec un autre

  • Liste des mots clés relié les plus populaires

  • Liste des mots clés relié les plus en augmentation

  • Possibilité de filtrer par pays et région avec visualisation sur cartes

  • Possibilité d’exporter si l’on est connecté à un compte Google

Je n’ai pas encore fini de le tester complètement mais je compte l’essayer plus à fond au courant des prochaines semaines lors de la préparation d’analyse de mots clés. Bref un outil qui peut s’avérer un bon complément pour la recherches des tendances de recherche afin de bien choisir les mots clés pour l’indexation d’un site web.

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Xulrunner : une alternative ouverte a Adobe Air pour vos widgets

Bruno Caillé, le 12 juin 2008 à 4:46 dans Logiciel libre, Programmation, Technologie, Tendances, Web 2.0

XulrunnerLes possibilités du web débordent maintenant du simple concept de posséder votre site.  De plus en plus, afin d’accroitre votre présence web, plusieurs outils sont a votre disposition.  Parmi ceux-ci, une tendance lourde est à aller chercher votre audience là ou elle se trouve a l’aide de widgets, prolongeant l’impact de votre site.  Selon le public visé, ces widgets peuvent etre utilisé dans les environnements iGoogle, Netvibes, MySpace ou encore carrément s’imbriquer dans votre Dashboard Mac Os X.4+ ou le volet de Windows Vista.

Toutefois, si vous désirez une application web capable de fonctionner sur tout les système d’exploitation récents possibles (Linux compris), a source ouverte et offrant un large éventail de possibilité, XulRunner est pour vous.

Xulrunner est basé sur Xul, le langage natif des logiciels de la fondation Mozilla (Firefox, Thunderbird…).  Grossièrement, développer une application en Xul est tout comme construire une instance de Firefox sur votre bureau et en faire ce que l’on veut.  Et les possibilités sont tres grande.  D’un widget parallèle a votre site, il serait possible de convertir votre contenu en une des très populaires extensions pour Firefox ou Thunderbird.  Tout demeure une question de concept.  Si les gens sont intéressés a votre contenu ou que vous leur donner une valeur ajouté, ils seront sujets à l’ajouter à même leur systeme d’exploitation ou leur fureteur.  XulRunner nous donne cette possibilité.

K3 Média vient tout juste de mettre la touche finale a une batterie de widgets pour un des portails de l’Équipe Médias Numériques de Transcontinental Médias comprenant une application Xul (voir le bouton “Votre PC”).  Parmis les fonctionnalités de cette dernière, notez :

  1. La capacité de détecter la présence d’une connexion internet et d’afficher un message pertinent en cas contraire.  L’application est meme suffisamment intelligente pour se reconnecter seule si elle détecte le retour d’une connexion active.
  2. La capacité de glisser l’application partout sur votre bureau sans avoir a saisir une barre de titre typique “windows”.
  3. Toutes les capacités web et la sécurité reconnues du navigateur Firefox.
  4. Une interopérabilité entre les plateforme Mac, Linux et Windows.  (seule une installation PC de la version Xul figure dans la page, mais ceci pourrait ultimement changer)

Les possibilitées de XulRunner sont très grande et nous planchons actuellement sur l’ajout de fonctionnalités reliés au “system tray” et au système de fichier pour intégrer le widget encore plus en profondeur dans le système d’exploitation de l’usager.  Paralèlement, il nous sera également possible de faire des widgets aux formes non-orthodoxes (autres que rectangulaires) ou avec des coins arrondis utilisant la même technologie.

À cet effet, K3 Média est en ligne avec Flickr qui vient d’opter pour XulRunner au lieu du payant Adobe Air pour son application UploadrRichard Crowley de Flickr vante les mérites de Xulrunner sur tous ses concurrents.  Parmis les avantages notables :

  1. Facilité d’importer du code externe
  2. Possibilitées accrues d’ajouter du code concernant l’application comme tel et non du javascript concernant seulement le contenu.

Flickr (appartenant à Yahoo!) se joint donc aux Joost et Songbird qui développaient déjà sous Xul.

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Une partie de la plateforme Facebook en code source ouvert

Mathieu Bélanger, le 4 juin 2008 à 8:23 dans Facebook, Logiciel libre, Technologie, Tendances, Web 2.0, Web social, Économie Web

Hier après midi, Facebook annonçait la sortie d’une partie du code de sa plateforme en code source ouvert. Curieusement, ce matin, le lien vers cette page ne fonctionne plus et il n’est plus possible de télécharger les sources. Est-ce une coïncidence ou bien quelqu’un à déjà trouver des bogues de sécurité sévères ?

Certains sont septiques quant à la raison de cette annonce. Est-ce la une contre attaque évidente à Google avec OpenSocial ?

Certains autres sont déçus de la licence utilisée par Facebook (infos ici: CPAL ).

Quelques réactions sur le web:

Facebook opens up, but misses opening

Parsing the “open” in Facebook’s “fbOpen” platform

Facebook prend le virage code source libre

Quelques informations importantes par rapport à ce type de licences :

Developers need to read carefully before using CPAL

Les autres projets ‘Open Source’ de Facebook: Facebook Open Source Projects

Pour voir la page Facebook Open Platform avec la cache de Google cliquer ici.

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Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques

Mathieu Bélanger, le 1 juin 2008 à 5:07 dans Commerce électronique, Marketing Internet, Tendances, Web 2.0, Économie Web

Une publication de L’UCL tiré de la série Regards économique est parue dernièrement et le sujet est très intéressant. Le titre complet du document est «No free lunch sur le Web 2.0 ! Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques». Voici un résumé de l’article fourni par l’auteur:

«Cet article vise à décomposer les principaux mécanismes économiques sur lesquels s’appuie le développement des réseaux sociaux et des sites contributifs du Web 2.0. La gratuité d’usage, érigée en norme sur Internet, nous y apparaîtra comme la composante partielle d’un système de tarification plus large, obéissant à une logique de marché multiface. L’article analyse ensuite les principales questions de régulation que le développement de cette nouvelle industrie pose à l’autorité publique.» Source

Il y a énormément d’articles qui expliquent le comportement d’une communauté, le profil des générateurs de contenus et des influenceurs. Mais qu’en est-il du modèle d’affaire des marchands selon des termes économiques? On connaît bien les utilisateurs, mais on parle peu du comportement du commerçant et de son modèle d’affaires. De ce point de vue, qu’en déplaise à certain, il n’a rien de nouveau. Les sites web 2.0 ‘communautaires’ ne le sont pas vraiment d’un point de vue économique et rien n’est réellement gratuit (si on prend compte du coût d’opportunité).

Les sites web 2.0 dont le contenu est généré par les utilisateurs génère ses revenues par la publicité. Leur but est de créer la plus grande audience et que le service incite les gens à donner le plus de détails personnels possible. Pourquoi? Afin de cibler les publicités et ainsi générer plus de revenus. L’exemple de Google est intéressant puisqu’ils offrent une panoplie de service tout à fait gratuitement afin de générer cette audience. Plus leur audience est grande, plus leur réseau publicitaire est grand. C’est assez simple à comprendre. En fait, ça ressemble étrangement au modèle d’affaire de la T.V.: des canaux gratuits en échange de publicité. Celui qui aura la plus grande audience et la capacité de cibler ces publicités aura la plus grande part du gâteau. N’est-ce pas l’idée de Microsoft, Google,Yahoo, Facebook et Cie?

Bonne lecture.

Le document (PDF) : No free lunch sur le Web 2.0 ! Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques

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Facebook : ménage de printemps ou chute d’un empire annoncée?

Bruno Caillé, le 30 mai 2008 à 4:45 dans Facebook, Média sociaux, OpenSocial, Programmation, Web 2.0

Une bonne façon de mesurer la solidité d’une communauté, c’est en comptabilisant l’activité des gens qui y travaillent.  Or Facebook serait en grave difficultée à ce chapitre.

Nombreux sont les gens qui développent des applications Facebook.  Ces gens prendront tôt ou tard le chemin du forum des développeur de la dite plateforme.  Ils échangeront, poseront des questions, aideront d’autres développeurs, lanceront des débats, communiqueront avec les gens de Facebook afin d’assurer la pérénité de la plateforme, son bon fonctionnement continu, etc…  K3Média fait parti de ces développeurs.  Or Jesse Farmer, un blogueur États-Uniens, à collecté les données provenant du forum de Facebook et a analysé son activité des derniers mois.  Les résultats sont sans équivoques.  La plateforme est délaissée par un grand nombre de créateurs.  Un trop grand nombre?  Le géant serait-il menacé? 

fb_data.png

Si les données sont très précise, l’analyse que l’on peut en tirer peut varier.  Je crois que l’on peut dire sans se tromper qu’il s’agit d’un début de défection envers la plateforme.  27% des gens qui envoyaient au moins un article sur le forum par mois en début d’année en sont maintenant réduit au mutisme le plus complet.  Facebook aurait-il perdu plus du quart de ses développeurs en quelques mois?  Aurait-il aussi perdu plus de la moitié des interventions sur la plateforme?

Jesse Farmer amène une piste de solution en rappelant que Facebook a imposé une limite sur le nombre d’invitations pouvant être envoyées via votre application durant cette période.  Cela serait devenu trop difficile d’avoir du succès sur Facebook avec ces nouvelles règles et les développeurs se seraient découragés.

J’apporterais la nuance suivante : oui, les limitations imposées par Facebook ont probablement abbaissé l’activité des développeurs, mais tel était l’objectif.  Facebook désirait "nettoyer" sa plateforme d’applications qui forcaient l’envoi de 250 invitations avant d’avoir une simple réponse à un questionnaires…  Ces développeurs vont évidemment abandonner la plateforme.  Est-ce réellement une mauvaise chose?  Je crois qu’il y a encore une place pour du bon développement sous Facebook.  Ce que Jesse Farmer oublie de mentionner est que Facebook redéfini la limite d’invitations possibles pour chaque application sur une base régulière selon un algorithme complexe.  Si le comportement de l’application est "propre", la limite montera en conséquence.  Facebook pourra ainsi délimiter facilement les applications "sales" et les fermer au cas échéant.  Tel est le prix à payer pour améliorer l’expérience client.

posts.png

Je vais donc baser mon explication sur notre propre expérience.  Facebook est une plateforme propriétaire nous offrant un canvas sur lequel travailler.  Lorsque quelque chose cloche avec la plateforme (je n’ai pas a chercher très loin, il y a quelques semaines de cela, après une de leur mise à jour hebdomadaire), il faut répertorier le cas problématique sur leur Bugzilla, attendre que suffisamment de gens aient votés pour ce bogue afin que Facebook décide de s’en occuper.

Le fardeau de "prouver" qu’il y a un problème du côté de Facebook incombe donc au développeur.  C’est à lui de "promulguer" le bogue qu’il vient de répertorier et de faire en sorte que le maximum de gens votent pour lui afin que Facebook daigne se salir les mains.  Pendant ce va-et-vient électoral, vous aurez droit au fameux message d’erreur spécifiant que le développeur est en train de corriger un bogue quelconque avec son application.  Alors que Facebook est la cause du disfonctionnement!  Cela rajoute l’insulte à l’injure!

Les usagers n’ont donc plus accès à l’application, le client non plus et demandera a juste titre quand le tout redeviendra opérationnel et le développeur rage de se trouver dépendant d’une communauté si peu respectueuse de son travail.  Voilà pour moi le cercle vicieux dans lequel Facebook s’est sciemment coincé.

Dans le cas cité plus haut, Facebook a pris 8 heures à corriger un problème qu’une de leur mise à jour de la veille avait créée…  Je leur ai même offert mon aide à un certain point voyant que cela traînait en longueur et affectait terriblement le fonctionnement d’une de nos applications.  Certains diront qu’ils ont reconnu et corrigé le problème.  Vrai.  Mais 8 heures de "downtime" est innacceptable venant d’une si grosse compagnie.  Non contents de ne pas tester suffisamment leur mises à jour hebdomadaire, ils ajoutent au fardeau des développeurs en ayant une vitesse de réaction terriblement lente.

Tout n’est pas noir cependant et Facebook a fini par écouter ses développeurs en nous accordant une plateforme beta qui comprendra les derniers changements à la plateforme avant que ceux-ci ne soient publics.  Ceci donnera au moins une chance aux développeurs de vérifier leur installation avant qu’un désastre ne survienne.

Toutefois, Facebook demeure une bête difficile a suivre et a prévoir.  Par exemple, nous savons qu’une refonte en profondeur de vos pages de profils est en cours.  Elle a été reportée a deux reprises, les changements que l’on nous décrit sont flous ou inconsistants a chaque envois, cette mise a jour ne figure toujours pas sur la beta de Facebook non plus, bref, il est très difficile pour une équipe de développeur d’être efficace dans de pareilles dispositions.  Il a d’ailleurs fallu que la communauté de développeurs se mobilisent pour demander davantage de sérieux de la part de Facebook qui a fini par nous donner un accès a la version a venir de Facebook a des fins de tests.  Guillaume Brunet a qui je mentionnais justement l’existence de cette
plateforme cette semaine livre ses commentaires sur la prochaine mouture de votre profil Facebook sur son blogue.

Facebook peine donc a demeurer un endroit plaisant où développer.  Et personne n’aime se créer des problèmes.  Surtout avec la montée de concurrents tels Hi5, OpenSocial et cie…

Car Facebook ajoute de nouvelles langues?  Génial!  Mais ils l’ont fait sans bien tester leur truc et les problèmes d’encodages pullulent sur la plateforme…  Selon la langue de votre profil, leur FBML n’est quelque fois plus interpreté du tout ou le javascript nécessaire au visionnement de la page mal initialisé!  Le réel problème de Facebook vient de son manque de rigueur et de son horrible lenteur à répondre. La machine est devenu un monstre, le monstre n’avance plus.  Facebook détient l’avantage du nombre, mais technologiquement, son retard se fait de plus en plus sentir de jour en jour.  Et le temps passe…

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5 mashups de Twitter qui méritent un coup d’oeil

Eric Collard, le 30 mai 2008 à 3:35 dans Web 2.0

Il y a quelque temps, j’ai découvert TweetWheel, un "mashup" très intéressant ajouté sur Twitter Mashups. Je me suis inspiré de celui-ci pour ce billet. Voici 5 mashups de Twitter qui méritent un coup d’oeil!

1 - TweetWheel

TweetWheel Très
léché visuellement et très intéressant, il vous permet de découvrir qui
de vos amis sont connectés entre eux. Il peut être long à charger si
vous avez plusieurs contacts mais n’abandonnez pas, ça vaut le coup!

2 - TwitterVision

Twittervision L’union de Twitter et Google Maps! Il affiche sur la carte du monde les plus récents tweets.

3 - Twistori

Twistori Affiche un défilement vertical des tweets débutant par I love, hate, think, believe, feel, wish.

4 - TwitterLocal

TwitterLocal Cherchez
des tweets près de chez vous en entrant un nom de ville, de lieu ou un
code postal. Un RSS sera généré et vous pourrez suivre les plus récents
directement dans votre lecteur. Un application AIR est aussi disponible.

5 - Twit Links

Twit Links Les derniers liens envoyé par les tops utilisateurs techno de Twitter (selon eux).

Qu’en pensez-vous? En connaissez-vous d’autres intéressants?

Le billet original a été publié sur mon blog personnel

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Gestion de contenus en double par les moteurs de recherche

Jean-Marc Langevin, le 30 mai 2008 à 2:17 dans Marketing Internet, Technologie

J’ai découvert un excellent schéma de la gestion des contenus en double faite par les moteur de recherche qui provient d’elliance et trouver via l’excellent webilus

how_a_search_engine_determines_duplicate_content.gif

Ce schéma résume en 4 étapes le processus général de découverte et de gestion des contenus doublons. Voici donc un résumé des ces différentes étapes :

1- La Découverte :
À cette étape, les robots des moteurs de recherche parcourent le Web en suivant les hyperliens afin de détecter les nouvelles pages ainsi que les modifications au contenu en les comparant aux pages déjà indexées dans son index.

2- L’élimination :
Durant cette étape les différents algorithmes déterminent si un contenu est digne de figurer dans l’index en se basant sur les endroits où ce contenu est référencer. Il s’agit d’un processus sommaire ou les moteurs tentent de déterminé si le contenu reçoit ses références de sites de qualité ou si c’est un processus artificiellement gonflé ( achat massif de lien, mauvais entrenoeuds ou encore de sources ayant déjà participé ou participant à des opérations de spam auprès des moteurs de recherche.

3- L’analyse :
Lors de cette étape les algorithme examinent les contenus restant de manière plus détaillés afin d’en déduire la pertinence et la qualité selon de critère d’appréciations tel que la qualité des liens entrants, les ancrages utiliser dans ces liens et le contenu de la page. C’est à cette étape que des critères tel que le PageRank ( Dans le cas de google) commencent à être calculer. Les contenus jugés moins pertinent sont soit éliminés complètement de l’index ou reçoivent un poids moins fort lors du classement dans les recherche.

4- La Définition :
Cette étape détermine lequel des contenus est le plus susceptible d’être la source et lesquels les complémentes dans le but d’allouer les différents classements au contenus qui sont à la fois les plus pertinents et originaux.

En conclusion, la création de contenus et les endroits où ils sont présents sont déterminants pour le classement d’un site dans les moteurs de recherche. En effet, plus vos contenus sont originaux, varier et de qualité plus ils correspondent à la finalité des engins de recherche qui consiste à nous permettent de trouver des résultats pertinents !

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Google, Wifi et neutralité du Net

Jean-Marc Langevin, le 26 mai 2008 à 11:44 dans Logiciel libre, Média, Technologie, Tendances

Depuis quelque temps déjà on as entendu parler des projets de Google concernant la mise en place d’une infrastructure Wifi. Je suis tomber sur cet article du journal Les affaires qui parle de ce sujet et des avancements qui y sont liés.

Il y est question du WhiteSpace c’est à dire une plage de bande passante non utilisé par la télévision analogique que la White Spaces Coalition (un groupe comprenant 8 groupes dont Microsoft, Google, Dell, HP, Intel, Philips, Earthlink, et Samsung Electro-Mechanics) qui si les autorités américaines via la Federal Communications Commission (FCC) le permettent serait utilisé pour mettre en place une immense infrastructure sans-fils.

La décision de la FCC qui devrait tomber d’ici les prochaines semaines pourrait avoir des implications assez importantes. En effet, la commission devrait trancher en faveur du libre accès à ces fréquences comme le demandent les membres de la White spaces coalition ou bien encore une règlementation et la vente au plus offrant des ces fréquences pour y diffuser de l’information comme le demandent grand groupes de téléphonie sans-fils et de télécommunication.

Ce genre de décision est très important pour l’avenir de l’internet selon moi car comme toutes les décision de cette nature régissant l’accès à la bande passante touche au concept de neutralité de l’internet. En effet, l’attribution de cette bande passante à certains groupes crée selon moi un grave déficit démocratique car l’accès n’est plus le même pour tous. Cela me touche car étant un Internaute de longue date et un grand utilisateur de logiciels libres, j’ai pris l’habitude de cet espace commun, collaboratif et démocratique que je n’aimerais pas voir devenir un espace commercial à 2 vitesses ou les grands groupes ont un accès et un controle privilégié pouvant alors favorisé des contenus au détriments de d’autres.

En guise de complément, je vous invite à lire ce billet suivant sur l’excellent blogue de Martin Lessard qui traite de la neutralité de l’internet dans le contexte canadien.

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5 trucs pour optimiser la visibilité de son site Web et générer des opportunités d’affaires (leads)

Geoffroi Garon, le 20 mai 2008 à 8:21 dans Communication, Entreprise 2.0, Marketing Internet, Média sociaux, Ressources, Service Web, Stratégie, Web 2.0

Ce schéma présente 5 trucs pour optimiser son site Web.

schm_lead_kino.gif

  1. Pensez ” Search engine optimization ” combiné avec du SMO “Social media optimization”
  2. Créer un blogue pour mettre en valeur des produits et services de votre entreprise.
  3. Multipliez les liens vers votre site en participant et commentant dans la blogosphère. (Voir : Linkbaiting)
  4. Convertissez vos visiteurs en leads (opportunités) avec des leads generation landings pages.
  5. Mesurer et optimisez avec des services Web de statistiques (Google Analytics) et de visualisation (Crazyegg).

Voir le billet original avec beaucoup plus d’information et de contenu :

5 astuces pour transformer son site Web en machine de guerre

Simple, clair, efficace !

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Webcom Montréal mai 2008 | L’Entreprise 2.0 : Ses origines, ses défis par Andrew McAfee

Geoffroi Garon, le 14 mai 2008 à 8:29 dans Communauté virtuelle, Communication, Entreprise 2.0, Marketing Internet, Stratégie, Technologie, Tendances, Travail collaboratif, Web 2.0, Web social, Économie Web, Événement

webcom_2008.png

En direct de la conférence internationale Webcom Montréal, Andrew McAfee du Harvard Business School présente une conférence sur l’Entreprise 2.0, soit l’utilisation des technologies du Web 2.0 par les entreprises pour l’atteinte d’objectifs d’affaires.

Compte-rendu en vrac :

Il y toujours des buzzwords, mais Web 2.0 est plus que ça !

Définition

  • L’entreprise 2.0 est l’usage des logiciels sociaux émergents dans l’entreprise, entre les entreprises et leurs partenaires et leurs clients.
  • Les technologies et les approches sont nouvelles
  • Offre beaucoup d’amélioration au niveau de :

    - Innovation
    - Collaboration
    - Partage des connaissances
    - Intelligence collective
    - Chercher et découvrir

    • Quelques entreprises qui y sont : Google, McKinsey, British Telecom, IBM, Oracle, Lockheed Martin, etc.
    • Bénéfices potentiels de l’entreprise 2.0

      • Vision du “Knowledge worker” sur les types de liens entre les gens. Il faut passer plus de temps avec les liens faibles et les liens potentiel. Il faut augmenter les environnements technologiques collaboratifs pour permettre de les atteindre.

      AndrewMcAfee_schema.png

      Choix technologique

      Liens forts : Wiki (écriture collaborative)
      Liens faibles : Facebook (Plate-forme de réseau social)
      Liens potentiels : Blogosphère (blogue)

      Défis

      L’adoption des nouvelles technologies !

      Même si une technologie est révolutionnaire, son usage ne se généralise pas toujours facilement.

      Comment faire bouger les entreprises vers les transformations culturelles :

      Technique -> vers -> Organisationnel

      ———————————————

      1. Facile d’utilisation (courriel)
      2. Augmentation de structure imposée
      3. Rapport coûts/bénéfices
      4. Confort avec management horizontal
      5. Culture, normes et compétences

      Conclusion

      • L’entreprise 2.0 va augmenter les différences entre les entreprises (volonté de changer, effort sincère, capacité d’agir)
      • Différences importantes (réponse rapide, capture et partage du savoirs, intelligence collective)
      • Outils, approches et modèles d’affaires sont toujours en mouvement, beaucoup d’innovation sont à venir
      • L’entreprise 2.0 sera le buzzword pour 3 à 5 ans !

      — Mon commentaire —

      En sommes une bonne conférence qui présente sommairement la situation de l’entreprise 2.0. Très orienté technologie…

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