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Rapport : La 3e vague des médias sociaux (social media) par Universal McCann
Geoffroi Garon, le 25 avril 2008 à 9:39 am dans Stratégie, Blogue, Relations publiques, Consommation, Statistiques, Web 2.0, Tendances, Commerce électronique, Économie Web, Web social, Média sociaux, Technologie, Marketing Internet
Le rapport Power to the people - Social Media Tracker Wave 3 publié par Univeral McCann présente des statistiques sur l’utilisation des médias sociaux à travers le monde en 3 vagues soit septembre 2006, juillet 2007, mars 2008.
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Comportements des internautes actifs
Réseaux sociaux
Extraits :
"The trend in Wave 3 is the continued shift to uploading and sharing rich multi-media content and as with blogging, there is a big movement towards participation. We can also see real changes in how people consume content; they are now watching on demand in greater numbers than ever. This represents a real shift in media consumption from passive to personal control. As the internet becomes more central to living room media consumption, it will impact the way we consume television. In the short term it is commanding more of our time, fuelling duel media consumption in home (laptop with the TV on) and changing our relationship with media to one of being in control. "
[…]
" The key technologies that underpin the social media revolution continue their ascent. Social media is established everywhere there is an internet connection and it has to be considered for all advertisers, marketers and content producers as a core part of their communications. Social media has impacted every aspect of the internet and transformed the role it plays in our lives.
The social orientated internet is a massive opportunity for brands, advertisers and marketers if embraced properly. It enables a much more positive relationship with consumers where true benefits
are created.
Create
- The future of marketing is about acting how you want to be perceived rather than talking about it. Social media gives you this possibility by creating experience.
- Create branded content to be distributed across the global social media platforms. Consumers are doing it; well resourced brands have no excuse.
- Develop widgets, applications, services and platforms that create a genuine consumer benefit and drive engagement. Provide consumers with tools to manage their personal brands online.
- Be inventive in connecting with consumers. Integrate it with offlfine communications and use social media as link or as a story to communicate.
Participate
- Move away from siloed brand sites: In a world of interlinked platforms and content, the stand alone brand site is not as engaging.
- Think global; consumers are. Media consumption and social interaction are moving international, constrained by language not borders. Global brand identities, multi market campaigns and international structures are all essential.
- Embrace social platforms as part of your communications mix; blogging platforms, social networks, video and photo sharing sites are where consumers spend most time and where the greatest opportunities for engagement exist.
Connect
- Use social media to create a dialogue with consumers.
- Track opinions in the blogosphere.
- Exist inside Social Networks: Create profiles, develop networks to distribute content and employ advertising and sponsorship to drive engagement with consumers.
- Allow consumers to interact with your brand: User generated advertising, branded blogs and ongoing feedback are expected. "
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Un excellent rapport qui nous permet de mettre en perspective plusieurs données et de les croisées avec d’autres, comme celles du Québec avec le Netendances 2007 du Cefrio.
Via Trendsspotting et @Jonny K.
Tags: blogue, communication, futur, Internet, marketing, médias sociaux, réseaux sociaux, social media, technologie, tendances, TI
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K3Média de retour de PHP Québec 2008
Bruno Caillé, le 19 mars 2008 à 11:25 am dans Web 2.0, Service Web, Événement, Programmation, Technologie, Logiciel libreTrois membres de l’équipe de développement de K3Média représentaient l’entreprise à la dernière conférence PHP Québec ayant eue lieu à Montréal. Jérôme Bascoul, Mathieu Ducharme et moi-même. Ce fut une belle réussite, l’événement faisant salle comble pour la première fois, ce qui démontre encore une fois l’implantation croissante de PHP dans la province.
Dans ce billet, je livrerai une petite synthèse de ma visite au Sofitel. Évidemment, sachez qu’il y a une énorme quantité d’information à notre disposition dans ce type d’événement. Chaque personne vient donc y chercher ce qui lui semble pertinent. En ce qui me concerne, je voulais rencontrer les vrais "pros". Ceux qui travaillent chez MySQL, qui ont les deux mains dans le noyau de PHP, qui produisent les innovations techniques nous permettant de demeurer créatifs et de livrer des applications de qualités. À ce chapitre, je n’ai pas été déçu.
Voici donc, chronologiquement, les détails :
JOUR 1 :
Performance-minded MySQL for PHP Developpers
Jay Pipes
Si la modélisation de base de données vous intéresse, sautez sur le dvd de cette conférence aussitôt qu’il sera disponible. Ou encore, cliquez ici pour en avoir un résumé de l’auteur. Jay Pipes travaille chez MySQL et il ne se contente pas de livrer les astuces éculées sur la bête. Il connaît visiblement le fonctionnement des différents engins (MyIsam, InnoDB…) et décrit en détail le fonctionnement interne d’une requête dans chaque cas. En plus de citer de multiples cas d’optimisation concrets de requêtes SQL ou de structure de données. Par exemple, les avantages à utiliser de multiples engins selon les tables et leur contenu, le partitionnement de données, la détection d’index inutiles, etc… Très intéressant et très pertinent.
Databases and SQL (un)patterns
Lukas Smith
Cela doit être difficile de voir la majorité de ses points se faire couvrir dans la présentation précédente. M. Smith s’est rapidement rendu compte que sa conférence était redondante avec la première et que plusieurs personnes assistaient aux deux, donc il a légèrement modifié sa présentation pour ajouter des éléments comparatifs entre MSQL, PostgreSQL et Oracle. Bien qu’intéressante, cette présentation n’avait pas la même profondeur que la première.
Rich desktop Applications
Raphaël Rougeron
Je ne savais que penser en lisant le résumé de ce séminaire car il semblait concerner des technologies propriétaires, mais il m’a grandement surpris. En fait, il s’agissait plutôt d’un comparatif entre Adobe Air et XulRunner. Clairement, le formateur penchait pour ce dernier, mais a joué le jeu de la description des deux, exemples à l’appui.
Bien que friand des solutions ouvertes, je dois avouer qu’Adobe air, était assez convaincant. Quelqu’un qui a des connaissances en HTML, Javascript, CSS, Actionscript peut recycler un projet, lui ajouter 2 lignes de codes et en faire une application desktop… impressionnant. L’intégration des différents outils d’Adobe n’est rien pour nuire.
XulRunner m’a semblé essouflé par rapport à la solution d’Adobe. Une syntaxe beaucoup plus aride (trop) pour le résultat escompté, lente à l’exécution, une pénétration du runtime très faible, bref alors qu’Adobe nous offre une solution clé en main, nous avons de l’autre côté une solution qui nous procurera de multiples migraines.
Maintenant XulRunner possède de belle qualités. En plus d’être une technologie ouverte, il y est plus simple de créer des composantes réutilisables (XBL) et de mieux moduler notre application. De plus, avec l’arrivée prochaine de Firefox 3.0, le runtime XulRunner sera inclu avec le fureteur. Ainsi, le tiers des internautes l’auront sur leur station et pourraient potentiellement installer des applications l’utilisant. Le rendu du Javascript sera aussi grandement accéléré donc le problème de vitesse devrait se résorber. Il y a donc un avenir pour cette technologie, qui sert déjà de base aux extensions de Firefox de toute manière.
Je crois que M. Rougeron frappe dans le mille en nous conseillant d’ailleurs de débuter par le développement d’une simple extension Firefox avant d’y aller avec la totale application si l’on veut suivre la voie Xul.
Une partie de cette conférence était consacré aux API REST et RESTFull. Très intéressant.
PECL : The PHP Language Workbench
Sebastian Bergmann
Quelquefois, un séminaire nous parle d’un truc et bien que nous savons que nous ne nous en servirons pas, cela nous fait aboutir sur d’autres choses. C’est un peu ce qui c’est passé avec celui-ci.
De toutes les extensions PECL que nous avons vues, je retiens parse_tree qui permet d’aller chercher toutes les informations possibles et inimaginables en format XML sur unr page PHP. Seulement, sans l’intervention d’un fichier XSLT, ces informations sont inutilisables pour un être humain normalement constitué!
Je trouvais l’idée d’aller chercher les informations sur les pages PHP géniale, mais l’utilisation de parse_tree me semble trop complexe pour le gain d’optimisation que nous pourrions en tirer. J’ai donc trouvé une extension PEAR PHP_CodeSniffer qui me permettra d’aller chercher les optimisations possibles aux pages PHP sur nos serveurs. Belle trouvaille.
Breaking the rules
Morgan Tocker
Je suis toujours impatient d’assister à un séminaire de quelqu’un de chez MySQL. Mais, je dois avouer que j’ai été déçu par celui-ci. Je m’attendais à des notions avançées de dénormalisations par un spécialiste, mais il ne s’agissait que de trucs génériques sur comment épargner son serveur mySQL. En résumé, la plupart des astuces pointaient vers un motto : “Enlever des trucs de votre MySQL, il roulera plus vite.” Ne pas utiliser de constraints, de checks, de foreign keys, épargne bien sûr du travail côté base de donnée, mais il en donnera davantage côté PHP… S’agit-il d’un gain réel tant au développement qu’à l’utilisation? Il n’avait aucun chiffre, benchmark test à l’appui. Bref, je ne suis pas convaincu.
JOUR 2
API Design in PHP
David Sklar
Passionnant, cette conférence. Le développement d’API fait appel à de nouvelles problématiques et cet architecte logiciel de chez Ning nous a livré de judicieuses astuces sur la maintenance de leur propre API.
Alors que dans le commun des développement, il est plus simple d’effacer que d’ajouter, la réalité s’inverse dans le développement d’API. Impossible de supprimmer une méthode sans subir des plaintes des usagers qui l’utilisent toujours. Si vous voulez déprécier un truc, vous le laisser actif combien de temps? Cela peut rapidement devenir un casse-tête.
La mentalité de Ning est de prévilégier l’expérience client au-dessus même du développement. Donc, si une façon de faire peut rendre un client plus heureux, malgré une perte d’optimisation, ce choix sera fait. L’idée est que l’usager ne devrait jamais être frustré par l’utilisation de l’API. Je crois qu’il s’agit d’une bonne ligne de conduite puisqu’un API pourrait être ultra-fonctionnel, mais très difficile à utiliser pour l’usager. Son succès en serait donc affecté davantage qu’avec un léger compromis sur les performances.
Aussi, les méthodes aux longues listes de paramètres sont proscrites car cela perd en clarté et en facilité de maintenance. L’utilisation d’un array est recommandée.
De plus, il est recommandé de débuter les noms de méthodes, de propriétés et de namespaces avec un préfixe identifiant clairement l’API (XN est celui de Ning). Ceci fait en sorte que les gens instinctivement n’altéreront pas ces items.
Comme Ning est un API RESTFull, il leur est facile d’inclure le numéro de la version de l’API demandée dans l’URL et de conserver plusieurs branches de l’API. Ainsi, les usagers utilisant des méthodes dépréciées pourront continuer d’utiliser la version voulue sans qu’elle ne soit "traînée" dans les branches futures.
Comme par exemple :
XN/ATOM/1.0/CONTENT…
Aussi, encore plus qu’ailleurs, l’importance est à la documentation détaillée de l’application. PHPDocumentor est une solution largement utilisée. Les tests unitaires sont aussi primordiaux dans ce type d’entreprise. Ning est récemment passé de Simpletest à PHPUnit pour les capacité accrues de ce dernier. Le fait de pouvoir automatiser des séquences de tests et de déclencher une notification à la moindre défaillance permet de déceler plus facilement une coquille qui s’est glissée dans quelque chose qui fonctionnait très bien autrefois, précisément le genre de bogue qui frustre les usagers d’un API. PHPUnit s’est d’ailleurs avéré être un outil fort prisé par plusieurs conférenciers.
Graph-Oriented Programming with PHP
Sebastian Bergmann
Ce séminaire présentait le "workflow engine" d’eZ Systems. Il s’agissait d’une présentation très "high level" et théorique sur le projet de thèse de doctorat de M. Bergmann. Je dois avouer que j’aimes voir des cas concrets et du code me démontrant les bénéfices d’une innovation. Je suis resté sur ma faim.
PHP and memcached – Giving your database server a break
Marc Wandschneider
La mise en cache… Le genre de truc que l’on connait tous sans jamais être parfaitement à l’aise avec tous les dillemmes que cela soulève. Cette formation réponds à plusieurs interrogations concernant une des façon les plus populaires d’accélérer l’accès à vos données, memcached.
À la base étonnemment simple, son concept est de réduire les allers-retours au disque dur, le maillon faible de la chaîne en terme de rapidité pour la lecture d’informations provenant de votre base de donnée. Memcached va utiliser votre mémoire vive qui est immensément plus rapide. Il s’agit tout simplement d’un gigantesque array contenant les informations que vous y déposez. Lors d’une requête, memcached va d’abord vérifier si votre valeur est dans l’array, sinon exécute la requête à la base. Tout simple.
Toutefois, memcached est bourré de trous. Par exemple, comme il ne s’agit que d’un giga-array, zéro sécurité. Aucune authentification possible. Ou si vous voulez barrer une entrée temporairement le temps qu’une transaction se termine, impossible de le faire via ce système. Faites très attention à ce que vous mettez dans votre cache.
L’autre faille est que pour être rapide, memcached doit être installé localement, grugeant des ressources précieuses de votre serveur. Bien sûr, il est paramétrable. Mais, pour être pleinement efficace, plusieurs serveurs doivent être greffé à votre memcached. Facebook a agi de la sorte. Ils ont des dizaines de serveurs dédiés à un memcached. Malheureusement, tous n’ont pas les moyens de Facebook.
Malgré tout, pour stocker de petites données bien choisies ne nécessitant pas de sécurité, memcached peut s’avérer un bon choix. À cela j’ajouterais toutefois le MySQL Query Cache. De cette manière, si jamais la donnée n’est pas trouvée dans l’array de memcached, un second niveau de caching se trouverait plus loin lors de la requête si cette entrée n’a pas subi de modification depuis.
Help! I found a bug in my code!
Derick Rethans
Toujours en version beta, xdebug est une extension PEAR permettant au développeur d’aller quérir davantage d’informations sur une erreur survenue en cours d’exécution ou encore d’optimiser son code.
Vous pouvez personaliser les indications d’erreurs fatales vous parvenant en paramétrant xdebug. Je vous invite à aller chercher le PDF de la conférence pour visualiser les différentes possibilités. Notez bien que le message d’erreur n’est pas nécessairement celui que vous auriez normalement, mais bien celui issu du compilateur PHP, souvent plus complet aux yeux du développeur.
Aussi, parmi les choses intéressantes, avec xdebug, vous serez en mesure d’identifier des écarts de temps, par exemple, combien de temps une fonction PHP a mis de temps à s’exécuter. Vous serez aussi en mesure de retracer les pointes de l’usage de la mémoire.
Comme je suis un visuel de nature, j’ai vraiment adoré l’idée d’activer le "profiling" et d’utiliser KCacheGrind pour visualiser les goulots d’étranglement de la page en un clin d’oeil. Idéal lorsqu’une page semble ramer sans raison.
Who am I? - The age of digital identity
Rob Richards
Ce spécialiste de la sécurité informatique, maniaque du respect de la vie privée sur le web a livré une conférence très intéressante sur OpenId versus les Information Cards (openinfocards pas celles de Microsoft!), Bien que l’on sentait son penchant pour l’une des deux solutions, il a livré une bonne description et une bonne analyse des deux plateforme. Je dois avouer que je ne connaissais aucune de ces technologies avant ce séminaire et j’en ai appris énormément. Bien qu’instructif, il reste encore beaucoup de travail pour que ce genre de techno devienne un standard sur le web. Premièrement, l’accessibilité de la chose. Ce n’est pas demain la veille que la personne plus ou moins “computer literate” va utiliser les information cards. Même le formateur s’y est repris à 5 fois pour que cela finisse par fonctionner! Bref, cela demeure pour l’instant une techno de “geeks”.
Côté sécurité aussi cela pose de nombreuse questions. OpenID est à mes yeux un danger public. Il faut vous procurer un ID auprès d’un fournisseur et vous authentifier chez lui à chacune de vos authentification, transaction sur le web… Je ne tiens pas à ce que Verisign ou quiconque possède de telles informations sur moi. Cela serait cent fois pires qu’un espiogiciels planté sur ma station. Et même si je fais confiance à Verisign, à qui sera-t-elle vendue dans le futur? Où irons mes infos? Un non-sens en terme de sécurité. OpenId a fait exactement ce contre quoi elle lutte. Bref, ils se sont plantés.
Concernant les information cards, cette techno a du potentiel si l’on peut traîner ses cartes avec soi, ce qui n’est pas encore le cas. Cela revient donc à dire que cette techno s’adresse pour le moment à ceux qui sauront héberger leurs identités chez eux afin d’en profiter partout. Un truc de “geeks” vous dis-je! Fort prometteur toutefois. Je retournerai voir où ils en sont l’an prochain.
Tags: adobe, Application, astuces, conférence, firefox, futur, Innovation, Internet, K3média, Montréal, MySQL, Optimisation Web, php, Québec, technologie, Trucs, veille, vie privée, Web, Xul2 commentaires
IBM lance INNOV8, un environnement 3D de simulation, pour apprendre la gestion d’entreprise
Geoffroi Garon, le 19 novembre 2007 à 10:12 am dans Tendances, Web 2.0, Technologie, e-Learning, Web social, Communauté virtuelle
INNOV8, de IBM, est un jeu sérieux (serious game) de simulation 3D pour l’apprentissage du management des processus d’affaires dans les entreprises. Les mondes virtuelles, comme Second Life, vont transformer de façon très importante la façon d’enseigner et d’apprendre aux générations actuelles et futures. Les générations Y et compagnie ont appris à jouer dans des univers devenus très réalistes et conviviaux, comme The Sims et WoW, ce qui permet de penser qu’il sera possible de créer des simulations et des interactions permettant un enseignement efficace. Nous allons très certainement vers des communautés d’apprentissages utilisant des mondes virtuels pour enseigner collaborativement.
Tags: affaires, entreprises, futur, mondes virtuel, SecondlifeLaissez un commentaire
Papier Électronique
admin, le 14 mai 2007 à 11:59 am dans DiversVous êtes en retard au bureau ce matin. Vous sortez du lit, sautez
dans la douche et enfilez vos plus beaux habits. Votre journal
électronique vous attend sur la table juste à côté de la porte
d’entrée. Il fait clignoter une lumière verte à son extrémité pour vous
informer que les mises à jour des dernières nouvelles viennent d’être
effectuées via votre connexion sans fil. N’ayant pas le temps de lire
tout de suite les nouvelles, vous le pliez et le mettez dans votre
poche. Assis confortablement dans le métro, vous dérouler votre feuille
électronique et d’une simple pression du doigt vous faites défilez les
toutes dernières nouvelles une après l’autre.

Ce n’est pas pour demain matin, mais selon ce que je lis depuis
quelques mois déjà, son avènement est imminent. Je parle ici du Papier
électronique. Il révolutionnera notre vie comme l’a fait le lecteur MP3
(et surement plus). Finis le temps ou nous devrons couper des milliers
d’arbres pour diffuser l’information. Chacun aura son petit (et léger)
bout de papier réutilisable à souhait !
à suivre…
Article par : Jean-François Larouche
Tags: futur, gadgetLaissez un commentaire
Internet 2025 (partie 2)
Mathieu Bélanger, le 8 avril 2007 à 1:43 pm dans Marketing InternetVoici, plus rapidement que prévu, la deuxième partie de mon résumé du livre Internet 2025.
Cinquième Chapitre : Le Citoyen global et Sixième Chapitre: Le portail des connaissances
Voici deux chapitres intéressants malgré que la réalité d’aujourd’hui a déjà changé beaucoup de prévisions avancées dans ces chapitres. L’auteur met de l’avant la création d’un organisme international journalistique dans le but de créer des contenus multimédias interactifs, du contenu éducatif dans toutes les langues et toujours le plus crédible possible. L’auteur met de l’avant une mise en place de micromarchée pour la vente de petit contenu ciblé de qualité que l’utilisateur pourrait visionner sur son cellulaire au moment de faire un achat par exemple. En d’autres mots, lorsqu’un consommateur magasine, il pourrait visionner de l’information crédible sur les produits qu’y l’intéresse afin d’influencer son achat.
Pour être tout à fait honnête, je ne crois pas que le consommateur achètera ce contenu. Je crois que ce genre de contenu existe déjà, mais qu’il n’existe pas de base de données pour regrouper les commentaires sur chaque produit. Par exemple, on peut retrouver des commentaires de consommateurs sur des sites d’échanges , des forums et des blogues, mais il n’existe pas de moyen facile et rapide pour qu’un consommateur puisse avoir une vue globale des commentaires sur un produit particulier.
Dans le contexte d’aujourd’hui, même si l’auteur n’utilise pas vraiment le terme encyclopédie pour décrire son concept du portail du citoyen global et du portail des connaissances, il y a beaucoup de ressemblance entre le projet Wikipédia et les espérances de l’auteur dans ces deux chapitres. Même qu’à plusieurs égards, Wikipédia réussit encore mieux sa mission de contenu crédible et vérifié par des experts que l’auteur présente. Même si Wikipédia n’a pas beaucoup de ressources multimédias, les définitions contiennent souvent des liens externes vers des informations complémentaires pertinentes et surtout vérifiées. Wikipédia n’est pas un portail journalistique non plus, j’en conviens. Avec le temps, Wikipédia ne peut que s’améliorer. Un petit pourcentage de professeur parle en mal de l’information qu’on peut trouvée sur Wikipédia. Heureusement que certains d’entre eux corrigent les erreurs qu’ils y trouvent. Wikipédia n’est selon moi, rien de moins qu’une encyclopédie
portable, qu’on peut inséré dans sa poche. En plus, elle est mise à jour continuellement. On y trouve des sources à jour. Par exemple, avec un BlackBerry on peut consulter d’un seul clic la définition d’à peu près n’importe quoi grâce à un accès internet. On peut maintenant visionner des vidéos sur nos cellulaires. Un de mes professeurs de français disait que le meilleur ami de l’homme était le dictionnaire, moi je dis que le meilleur ami de l’homme c’est Wikipédia! Si je cherche à savoir la population totale d’un pays, j’ai tout avantage à utiliser Wikipédia au lieu de mon vieux dictionnaire de 1991. Est-ce la création d’une telle encyclopédie générée par les utilisateurs était prévisible en 2003 ? Je ne sais pas. Mais on ne parle nulle part dans ce chapitre du pouvoir de la création de contenu par l’utilisateur, que certains appellent le web 2.0. Les blogues et les wikis et surtout les nouveaux services tels que Digg qui permet aux gens de noter eux même les meilleures nouvelles peu importe leur source , que ce soit un blogue ou un site de nouvelle conventionnelle, permettent de croire que la crédibilité du contenu est très importante pour les citoyens. Avec l’internet le fameux principe du bouche à oreille n’a plus de frontières et son pouvoir est énorme. L’histoire du gars, qui dit à un autre, qu’il dit à un autre, qu’il dit à un autre, que le produit X est bon ou mauvais et que plusieurs milliers de personnes commentent les faits, ça cette passe maintenant tous les jours grâce à l’émergence des blogues. Le pouvoir du citoyen branché augmente tous les jours. Il faut créer d’autres moyens
efficaces pour quantifier la crédibilité des contenus qui seront accessibles à tous. Nous avons tous avantage à le faire, du moins pour
augmenter la crédibilité des blogues auprès du public. De plus en plus, les citoyens prennent le contrôle de ce qu’ils veulent lire. Donc,
petit à petit, ils prennent aussi le contrôle d’une partie du contenu. C’est du point de vu du contenu que la révolution numérique aura le
plus d’impacts. La démocratisation du savoir, c’est-à-dire l’accessibilité à tous d’avoir accès rapidement à du contenu de qualité augmentera notre compétitivité mondiale. C’est le progrès de la technologie internet, l’innovation, qui nous permettra d’en tirer les
plus grands avantages.
Septième Chapitre: Le gouvernement en ligne
Les élections viennent de se terminer au Québec et on est pris avec deux gouvernements minoritaires au pouvoir. Comme de raison, il y aura beaucoup d’élections au Québec en ce début de siècle. L’un de ces avantages c’est que le système innove à chaque élection. On l’a vu, cette année la couverture des blogues on prit leur place dans les émissions télévisuelles. Les idées mis de l’avant dans ce chapitre nous
démontre qu’il serait logique et j’ajouterais, lucide, de concevoir un système de donnée unique sur les citoyens. Je me demande pourquoi il faut enregistrer nos informations dans tous les établissements gouvernementaux. Pourquoi n’existe-t-il pas d’organisme qui aurait pour but de garder nos informations personnelles et qu’il aurait l’autorité de les fournir aux différents organismes qui en ont besoin ? Imaginer tout le temps que nous pourrions sauvé si notre information se retrouvait à un seul endroit. Un exemple banal, lorsqu’on changerait d’adresse, on pourrait faire la modification à un seul endroit et du même coup toutes nos adresses aux différentes sociétés d’État seraient mises à jour. Certains diront : mais la sécurité des données? N’est-il pas plus sécuritaire que nos informations se retrouvent à un seul
endroit aux lieux d’être dupliqué à une bonne dizaine d’organisations gouvernementales? Ne serait-ce pas plus sage de les céder à un organisme qui aurait pour seul but de protégé ces informations ? En plus de nous faire sauver du temps précieux, je crois que ça ne mettrait pas en péril la sécurité de nos données. Nos données confidentielles sont déjà enregistrées sur un trop grand nombre de serveurs gouvernementaux.
Une autre idée intéressante amenée dans le chapitre est la possibilité d’avoir un portail créé à chaque élection. Créant ainsi un portail de
nature communautaire ou chaque candidat aurait sa place et pourrait y mettre ses vidéos. En quelques mots, c’est un genre de MySpace pour politiciens. L’idée n’est pas mauvaise, mais pour le moment on laisse le soin à caque partie politique d’investir dans la communication interactive. Par contre, leur seul moyen jusqu’à présent était les médias de masse tels que la télévision. Mais rapidement le vent tourne et internet deviendra bientôt un média de masse. Ce n’est qu’une question de temps. Les partis politiques seront en tiré profit. Il est facile pour un jeune candidat de faire son vidéo et de la diffuser sur YouTube. Les nouveautés sur le web et la puissance des communautés virtuelles
permettent maintenant ce genre de stratégie pour un candidat qui n’a qu’un budget limité.
Huitième Chapitre: L’école à domicile
L’idée ici d’utiliser d’une façon plus efficace les technologies de l’information pour améliorer notre système d’éducation est très pertinente. L’auteur parle des bienfaits de l’utilisation des vidéos multimédias et des ressources nombreuses sur internet pour les étudiants à domicile. Il parle beaucoup des études primaires, mais je crois que le concept de l’école à domicile s’applique à tous les niveaux d’éducations. L’idée de pouvoir avoir accès à des vidéos éducatifs des meilleurs professeurs du Québec sur un portail, permettant à des étudiants d’approfondir leurs connaissances ou à d’autres d’étudier à domicile, est excellent. Il faut voir l’idée de l’amélioration de la formation à distance comme un complément de notre système d’éducation et non pas comme son remplacement. À mon avis, l’idée de sensibilisé les étudiants sur la nécessité de trouver des moyens de s’assurer de la qualité du contenu trouver sur Internet ne doit pas s’appliquer seulement aux étudiants à domicile, mais à tous le système d’éducation.
On y parle aussi des grands avantages des environnements virtuels 3D pour améliorer les formations. Plus près de nous, le collège LaSalle offrira des cours dans l’environnement virtuel Seconf Life. L’idée qu’un enfant puisse utiliser un environnement virtuel pour socialisé avec d’autres élèves de partout dans la province ou même ailleurs dans le monde est très intéressante. Sans oublier toute fois que ces outils seraient des compléments de l’école conventionnelle, là où les enfants peuvent socialisés normalement. Mais pensez-vous vraiment que les étudiants d’une classe virtuelle ne se rencontrent jamais en personne ? J’en doute. Les
statistiques par rapport aux communications et l’utilisation des
technologies tendent à démontrer qu’elle augmente nos communications,
mais aussi les rencontres physiques entre individus. Pour certains c’est tout à fait logique et pour d’autres c’est la catastrophe. Et la création d’une classe virtuelle permet de regrouper des gens qui ont les mêmes intérêts, c’est un avantage à ne pas négliger pour certaines régions éloignées ou les regroupements de ce genre sont très difficiles. Certaines écoles primaires commencent à utiliser les blogues pour outil de communication avec les parents par exemple. Permettant du même coup à de jeunes élèves de produire des recherches
qui seront publiés sur le blogue. Je crois que le Québec est sur la bonne voie pour être en mesure de tirer profit des grandes opportunités qu’offrent les technologies de l’information et des communications interactives. Il ne faut pas tout changer, mais plutôt utiliser les outils technologiques existants pour améliorer l’efficacité et surtout la qualité de nos formations. Si vous voulez être mis à jour par à
l’utilisation des TIC dans les écoles au Québec, visitez le blogue Mario tout de go.
Conclusion
Dans le livre l’auteur met l’accent sur la nécessité de créer des programmes d’études portant sur les communications interactives et les technologies de l’information. À mon avis tout cela est en train de prendre forme tranquillement. Évidemment il y a toujours un décalage entre les nouvelles technologies et ceux qu’un nouveau diplômé risque d’avoir appris à l’école. Ce problème n’est cependant pas nouveau, nous avons toujours été formés sur de vieux systèmes pour ensuite entrer sur le monde du travail avec des outils quelques fois beaucoup plus à jour. Chaque personne qui étudie dans ce domaine se doit de rester à jour et de continuellement rester à l’écoute des nouveautés.
Ma conclusion
En général j’ai bien apprécié ma lecture. L’objectif de nous faire réfléchir sur les capacités de l’internet et l’amélioration de notre société à très bien fonctionner avec moi. Ce qui était intéressant c’était de comparer les espérances de l’auteur avec la réalité d’aujourd’hui. Je dois dire qu’il s’en sort plutôt bien et que le courage qu’il a eu d’amener toutes ces idées sur l’internet en 2025 est très remarquables. Cela nous amène à débattre sur le sujet, et qu’on en parle en bien ou en mal, ça nous fait tous avancés. Comme je l’ai fait remarqué au début de mon résumé, l’interopérabilité des systèmes informatiques nous permettra d’atteindre ces objectifs plus rapidement. D’après moi, les sujets du chapitre 4 et 5, le citoyen global et le portail des connaissances, sont ceux qui ont le plus évolué depuis la sortie du livre. Le succès de Wikipédia
et des blogues bouleverse profondément les affirmations de l’auteur. Il est à noter que l’auteur ne parle jamais de blogue dans son livre malgré qu’en 2003, l’effet futur des blogues pouvait être prévisible. L’idée de l’auteur que les gens paieront de petits montants d’argent
(1$) pour visionner des documentaires n’est pas envisageable. À mon avis, les gens ne paieront pas pour ce genre d’information. Ce n’est
pas que ça ne les intéressera pas, mais plutôt que ce contenu sera sans doute accessible gratuitement.
Quelle belle lecture. Merci à Marie-France Laval de m’avoir recommandé ce livre et des félicitations sincères à l’auteur, Jean Lanoix.
Vous avez aimé lire ce résumé ? Je vous conseille donc de lire ce livre ou de me faire part de vos commentaires.
Tags: communauté, futur, Internet, lectures, web 2.0
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Internet 2025 (partie 1)
Mathieu Bélanger, le 8 avril 2007 à 12:18 pm dans Marketing InternetLa semaine dernière je me suis fait référer un livre intitulé Internet 2025 de Jean Lanoix. Un ou deux jours plus tard, je me suis procuré le livre et j’en ai lu la moitiée le premier jour et je l’ai terminé cette fin de semaine. C’est un livre qui date de 2003 qui porte sur le futur d’internet et les prochaines générations du web. Vu que le livre est court (160 pages) ça vaut la peine de le lire pour comparer les scénarios avancés par Jean Lanoix avec ceux qui sont en train de prendre forme. Dans chaque chapitre, l’auteur projette un scénario de ce que pourraient ressembler les services internet en 2025. En conclusion, il les comparent avec la réalité de 2003. À mon tour, je vais reprendre différents scénarios et les comparer avec la situation actuelle.
Premier Chapitre: La prochaine génération d’internet
Ce premier chapitre amène le lecteur à comprendre les principales caractéristiques du média le plus puissant de l’histoire. Les dix caractéristiques relatées par l’auteur aident le lecteur à comprendre le potentiel gigantesque des nouvelles technologies internet. À mon avis l’une des caractéristiques les plus importantes est la compatibilité des bases de données, autrement dit l’interopérabilité des systèmes informatiques. Lorsque la plupart des bases de données et des contenus sont numérisés dans des formats ouverts et ne seront plus dépendants des applications, la puissance des outils technologiques augmentera. Il faut comprendre que de plus en plus d’appareils nous permettent de nous connecter sur Internet et de partager de l’information. La compatibilité des formats est souvent une nécessité pour que d’autres projets technologiques puissent débuter. Tout au long du livre cette caractéristique est mise à l’épreuve dans la réalité d’aujourd’hui. Enfin, plusieurs formats informatiques ont émergé dans les dernières années, comme par exemple le format XML a permis la création de format de contenu interopérable. Le meilleur exemple étant le format RSS. Ce format permet la diffusion massive d’information sur d’autres sites web en plus de permettre à des utilisateurs d’utiliser des lecteurs de nouvelles de flux RSS pour regrouper plusieurs sources en même endroit. De plus, il permet l’archivage de contenu plus facilement, l’importation et l’exportation de contenu deviennent beaucoup plus faciles puisque la plupart des logiciels deviendront compatibles avec ce format. Les prochaines étapes, le web sémantique et la possibilité de sauvegarder toute forme de contenu, que ce soit du texte, des informations personnelles, des informations sur des produits, etc. Mais encore plus important que le format lui-même, c’est la création d’outil permettant aux utilisateurs de tirer profit de ces nouveaux formats. Malheureusement, ces nouvelles technologies prennent beaucoup de temps à s’implanter.
Deuxième Chapitre: Le dossier unique du patient
Les arguments avancés dans ce chapitre dans le but de promouvoir la création d’un dossier numérique unique pour un patient dans le secteur de la santé sont d’une extrême pertinence. À mon humble avis je ne comprends même pas pourquoi nous n’avons pas déjà un système allant dans ce sens. Je ne comprends pas pourquoi notre dossier médical est éparpillé dans chacun des établissements de la santé où nous avons passé tout au long de notre vie. Je n’ai pas compris pourquoi j’ai dû m’abonner à tous les hôpitaux et à toutes les cliniques où j’ai dû aller. Lorsque j’étais plus jeune, je croyais que ma carte soleil leur permettrait d’avoir toute l’information qu’il veulent sur moi et que je n’aurais pas à leur fournir quoi que ce soit comme information puisqu’il sont censés en savoir plus que moi sur mon dossier médical. Il faut vite se mettre à l’ouvrage et développer une base de données unique pour les patients. Pour ceux qui sont contre et aiment mieux laissées leurs informations à plusieurs endroits, nous devrions concentrer nos efforts sur une seule base de données. Imaginez le temps sauvé dans le système de la santé et les avantages des citoyens qui pourraient consulter leurs dossiers médicaux en ligne. N’est-ce pas normal après tout de demander l’accès à
notre dossier médical complet dans des délais raisonnables ? L’auteur du livre nous fait réfléchir sur la possibilité de créer un système intelligent pour suggérer aux intéressés une liste d’activité physique et un menu alimentaire basé sur son mode de vie. Il est évident que
pour mieux conseiller le citoyen, le gouvernement à avantage en a savoir plus sur lui.
Troisième Chapitre: cinemonde.org
Ce chapitre touche un sujet fort intéressant, celui de remplacer tranquillement le système du cinéma Hollywood en un cinéma international un peu plus contrôlé par les consommateurs. L’idée est de créer une communauté d’abonné qui investirait des petits montants d’argent dans le but de financer les meilleurs projets cinématographiques. Ces projets seraient choisis par un système de vote et les membres de l’organisation seraient appelés à voter pour les meilleures idées. Basée sur le concept du "Long Tail" et du contenu contrôlé par les utilisateurs , cette idée n’est pas farfelue. Pourrait-elle concurrencer les réalisations d’Hollywood ? On est encore très loin du but. Lorsque ce livre a été écrit, en 2003, il faut savoir que les YouTube et les DailyMotion n’étaient pas encore actifs et que ces sites changent beaucoup de choses sur le futur du vidéo, mais aussi du cinéma. Les sites comme NetFlix nous permettent aussi de croire que la crise du vidéo dans l’industrie sera difficile à surmonter pour certains joueurs conventionnels. Tout comme l’émergence du format MP3, l’utilisation du vidéo sur internet aura une croissance fulgurante dans les prochaines années et ceux qui l’ignoreront en subirions les conséquences. Dans un certain sens, à mon avis le marché du vidéo s’agrandit et il devient plus accessible à un plus grand nombre de gens. Des entreprises comme NetFlix l’ont compris. Plusieurs personnes , y compris des entreprises, commencent à comprendre comment les sites comme YouTube, Espace Canoe au Québec, permettent la diffusion de vidéo à très peu de frais. De plus, ils augmentent la visibilité de ces vidéos et par la même occasion celle de l’entreprise. Plusieurs vidéos corporatifs ne servent qu’a meubler les bureaux d’une entreprise, pourquoi ne pas les diffuser sur YouTube ?
De très bons documentaires québécois sont diffusés très rarement et leur mise en marché dans les cinémas est difficile, pourquoi ne pas les diffuser sur YouTube ?
De très bons documentaires québécois sont diffusés très rarement et leur mise en marché dans les cinémas est difficile, pourquoi ne pas les diffuser sur Internet ? Les possibilités actuelles de l’émergence du vidéo sur internet sont solidifiées par une augmentation soutenue en dépense publicitaire sur internet. L’idée du partage des revenus avec les créateurs vidéos fait son chemin et même YouTube en parle. Plusieurs sites ont déjà adopté le modèle d’affaires de la redistribution des revenus publicitaires aux créateurs, c’est à suivre.
Quatrième Chapitre: La publicité ciblée et le marketing relationnel
Dans ce chapitre l’auteur essaie nous convaincre sur les avantages d’une création d’une base de donnée de chaque consommateur dans le but de mieux ciblé le consommateur. De plus, la base de données aurait comme avantage d’être le seul à détenir l’information des consommateurs. Les annonceurs n’auraient pas accès aux informations, mais elle leur permettrait de mieux cibler leur campagne publicitaire sur internet via les plateformes de diffusions. Un tel scénario privilégie la création d’un organisme gouvernemental qui contrôle la gestion de la base de données des consommateurs.
En 2007 le consommateur , s’il le désire doit fournir ces informations sur plusieurs sites web. Mise à part Passport de Microsoft , il n’existe pas vraiment de système semblable. Le problème avec Passport ? C’est que les informations sont contrôlées par une entreprise privée et non la moindre, Microsoft. Par conséquent, les avantages de la création d’un tel service sont sans aucun doute la création à moyen terme d’une plateforme publicitaire. C’est ce que Microsoft vient de faire avec le lancement de AdCenter, qui permet aux annonceurs des possibilités de ciblages inégalés sur le web. Tel que Guillaume Brunet nous le fait remarqué, les possibilités sont remarquables, le ciblage par groupe d’âge par exemple est impossible sur la plateforme de Google. L’autre problème de cette plateforme c’est qu’elle n’est utilisable que sur les sites affichant les pubs de AdCenter. Pour le B2C elle a déjà fait ces preuves, mais pour le B2B je reste septique sur son retour sur investissement. Par conséquent, Google mise sur une autre stratégie depuis déjà un bon moment, celle d’afficher des publicités relatives au contenu des pages. Quelle belle astuce? Malgré le fait que Google manque d’information pour afficher les meilleures publicités, elle se fie à ce que les gens lisent. De plus lorsque vous installez la Google ToolBar, on ne sait ce que Google tient en compte dans vos habitudes de navigation. Du moins, ils peuvent enregistrer les « clics » que vous faites sur les différentes publicités de leurs réseaux et vous affichées par la suite des publicités mieux ciblées.
Tout cela pour dire que de plus en plus que ces entreprises accumulent de l’information, de plus en plus que les publicités seront ciblées. Malgré le fait que Google manque d’information pour afficher les meilleures publicités, elle se fie à ce que les gens lisent. Imaginez maintenant le pouvoir que Microsoft détient avec le monopole sur les systèmes d’exploitation. Mais de toute manière, la bataille est maintenant sur le web, et ces deux géants essaient d’aller chercher leur part du marché des revenus publicitaires sur internet qui ne cessent d’augmenter. Avec la venue de Vista et de Windows Live, les visites sur les sites de Microsoft augmenteront, donc les visites du réseau AdCenter. Certains disent que ça ne dura pas, ça reste à suivre.
Comme vous pouvez le constater, ce livre amène à beaucoup de réflexions et je n’ai couvert que la moitié des chapitres. Voici donc la première partie du résumé du livre et je vous invite à me faire part de vos idées sur le futur des services internet. La deuxième partie (chapitre 5 à 8 et la conclusion) suivra au courant de la semaine.
Tags: communauté, futur, Internet, lectures, web 2.0Laissez un commentaire
Le retour de la bulle?
Alain Lépine, le 29 mars 2007 à 10:32 am dans Marketing InternetLa BBC publie cette semaine des portraits d’entrepreneurs du Web
d’aujourd’hui. Qu’ont-ils en commun? Quel est la clef du succès? Est-ce
le retour de la bulle?
L’article d’aujourd’hui présente le projet Stumble Upon
développé par trois entrepreneurs de Calgary. À noter le caractère
participatif et communautaire de ce site qui est une caractéristique
commune à bien des sites populaires du Web 2.0.
À lire aussi :
L’article sur le projet Zooomr
L’article sur projet Meebo
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Second Life, le web du futur ?
Mathieu Bélanger, le 18 février 2007 à 2:58 pm dans Marketing InternetMe voilà bien assis à la BANQ (Bibliothèque et Archives Nationales du Québec). Ma fille de 10 ans, est maintenant installée sur l’ordinateur de la bibliothèque et elle plonge à l’instant dans le site de Vrak TV. Je suis fin prêt pour mon premier billet portant sur Second Life. Qu’est-ce que Second Life ? Second Life
c’est un monde virtuel 3D ou plus de 3 millions d’abonnés se sont
inscrits jusqu’à maintenant pour construire ensemble un nouveau monde. Second Life
est intéressant puisqu’il donne un avant-goût du futur du web. Pure
exagération dirons certains, mais il reste que c’est un environnement
expérimental et un phénomène social qu’on ne peut ignoré. Évidemment
comme dans le monde réel, il y a des problèmes sociaux qui se sont
manifestés avec le temps, par exemple le sexe, la prostitution et
l’inflation de la monnaie. En fait, Second Life
n’est pas un jeu, puisqu’il n’a pas réellement de niveau et les
citoyens n’accumulent pas de points. Par contre, dans ce monde virtuel
il y a une monnaie appelée Linden dollar. Les citoyens peuvent acheter
toute sorte de choses et peuvent aussi louer un terrain pour y
construire leur propre immeuble. Certaines entreprises dont IBM y est déjà installé. IBM offre des formations dans Second Life afin de familiarisé leurs futurs employés à ce nouveau phénomène. Plus près de nous, le Collège Lasalle a ouvert un campus dans Second Life (Reportage de Dominic Arpin).
La question qu’il faut se poser est la suivante : pourquoi Internet
n’est-il pas en 3D ? Pourquoi à ces débuts, Internet était-il en mode
texte seulement (gopher,telnet shell, les BBS)
? Puisque les connexions internet n’étaient pas assez rapides pour se
permettre un accès en mode graphique (WWW, navigateur). L’accès
internet haute vitesse est indispensable à un internet en 3D. Si
internet n’est toujours pas en 3D, c’est que les connexions ne nous le
permettent pas encore. Lorsque j’ai vu Google Earth
pour la première fois, j’ai compris que le web en 3D n’est pas si loin
de nous, ça s’en vient tranquillement. Il n’arrivera pas du jour au
lendemain. Il y a encore du chemin à faire pour qu’internet soit en
mode 3D, mais Second Life à mon avis démontre clairement que cette
conquête est déjà amorcée. Ce qui est encore plus intéressant c’est que
Linden Lab, l’entreprise dernière Second Life, a libéré le code source
de son application. Il faut comprendre que le web 3D émergera seulement
dans quelques années, minimum 5 ans à mon avis. Avec le Web 2.0
et le web communautaire, le travail collaboratif en réseau, les
internautes prendront en charge le développement contenu et petit à
petit ils prendront aussi en charge les plateformes et les serveurs de
diffusion. Ils ne seront plus seulement des acteurs, mais ils seront
aussi des diffuseurs. En effet, en libérant le code source de Second
Life, Linden Lab permettra à
la communauté de se créer son propre monde virtuel. Pourquoi pas ? Dans
les faits, les nombreux projets « open source » qui ont réussi à
émerger sont souvent le fruit d’un code source libéré par une grande
entreprise de nombreuses années auparavant. Par exemple,lorsque Netscape
(1998) à libéré les sources de son navigateur il s’est créé plusieurs
projets, dont un, à émerger plus particulièrement l’année dernière,
riens de moins que FireFox. Même chose pour OpenOffice qui vient en fait des codes sources libérés du traitement de texte de Sun, soit StarOffice. Le code source de Second Life permettra la création de plusieurs projets « open source » et que certains d’entre eux risquent d’être très promoteurs.
La première fois que j’ai entendu Michel Leblanc nous parler de Second Life,
j’avoue que ma première impression était de ne pas y croire et
d’essayer de croire qu’il était fou. À lire tout ce que Michel écrit et
pour l’avoir rencontré personnellement , je vous assure que la thèse de
la folie ne tient pas, il est plutôt , à l’avis de plusieurs, fort
intelligent et surtout énormément renseigné sur le sujet. Mais de plus
en plus que j’y réfléchis et de plus en plus que ça a du sens pour moi.
Non , je ne passe pas beaucoup de temps sur Second Life, en fait j’y ai
passé à peine 1 heure en tout. Mais j’y réfléchis beaucoup et j’ai lu
énormément d’information sur le sujet. Ce qui m’a fait le plus
réfléchir c’est que presque tout ce qu’on reproche à Second Life, on le
reprochait à internet (les BBS auparavant) il y a quelques années. En
fait, lorsque j’avais mon BBS
dans mon sous-sol et que je passais beaucoup de temps à communiqué avec
plein de monde que je n’avais jamais rencontrer dans la vraie vie,
plusieurs personnes de mon entourage me trouvait complètement fou. Pour
eux, j’étais un ermite qui ne parlerait plus jamais à personne et qui
allait bientôt dialoguer avec son ordinateur pour le reste de sa vie.
Ma mère a eu un choc lorsque j’ai décroché une entrevue chez Oracle
Québec, en 2000, à la suite d’un email! Mais des années plus tard,
qu’est qui se passe? Tout le monde à MSN d’installer sur son ordinateur
et le nombre de communications par messagerie instantanée à dépassé le
nombre de communication par email. Ma mère qui me trouvais complètement
fou de communiqués par ordinateur, communique maintenant avec moi par
email. Elle a même laissé un commentaire sur ce blogue. La majorité
d’entre nous utilise Internet pour s’informer sur toute sorte de
choses, pas seulement pour des nouvelles, mais aussi pour organiser
notre prochain voyage à l’étranger. Saviez-vous qu’il y a 8 ans environ
lorsqu’on parlait de cela à quelqu’un, il nous traitait de fou et que
jamais les gens allaient utilisé leur ordinateur pour chercher un prêt
automobile. Savez-vous quoi? Ils se sont trompés! Lorsque les gens me
disent: « Penses-tu vraiment que les gens vont se connecter sur Second
Life pour communiquer entre eux ? ». Pourquoi pas ? Les gens se
connectent bien sur IRC en mode texte pour discuter de sujets communs.
Pourquoi ne le feraient-ils pas dans un monde virtuel 3D où chaque
personne peut se créer un avatar à leur image? Ou encore : « Penses-tu
vraiment que les gens vont visiter les lieux des compagnies? », j’ai
une impression de déjà-vu. Je me secfaisais répété la même chose en
1998 sur le web, « Mathieu, penses-tu vraiment que les gens vont aller
visité les sites des entreprises? » ou pire encore : « Crois-tu
vraiment que les gens vont acheter en ligne? ». C’est drôle, mais tout
ce que je me faisais dire contre internet au début des années 2000, je
l’entends maintenant sur Second Life. Par exemple, dernièrement un
blogueur nous a démontré une statistique intéressante, que la plupart des utilisateurs de Second Life ne sont pas vraiment actifs.
Un autre bel exemple, c’est exactement ce qu’on entendait dire contre
internet à ses débuts. Par exemple : « Mathieu, penses-tu vraiment que
tous les abonnés de ICQ s’en servent? ». Seulement une petite quantité
de personnes utilise les nouveaux services et c’est tout à fait
normal. En fait, plus que les gens s’en servent plus il y a des qui
sont incités à l’utilisé. De plus en plus qu’il y a de personnes qui
s’inscrire à Second Life et de plus en plus de monde sont intéressé de
s’y inscrire. C’est ce qu’on appelle le principe d’enchaînement. Rendu
à un certain point ça ne peut plus s’arrêter. Ce ce qui se passe avec
Internet aujourd’hui. Donc le pourcentage des gens actifs dans Second
Life n’est pas réellement important à court terme, l’important c’est
que tout le monde en parle, en bien ou en mal, ce qui amènera une
augmentation considérable du nombre de citoyens. Par la suite, le
pourcentage de citoyen « actif » devrait s’intensifier d’une façon
exponentielle.
Lorsque je me suis connecté sur Second Life la première fois pour
découvrir ce monde, j’ai eu la même sensation que lorsque je me suis
connecté pour la première fois à un autre ordinateur via un BBS ou
lorsque je me suis connecté la première fois à Internet. Ce qui est
encore plus drôle c’est que j’ai fait la même chose que lorsque je me
suis connecté sur Internet la première fois. J’ai tenté de trouver les
lieux de grosses entreprises qui sont présentes dans ce monde que je
voulais découvrir. Que pensez-vous que les autres citoyens de Second
Life font? Ils ne font pas la même chose que moi, mais à mon avis ils
répètent la même chose qu’ils ont faite lorsqu’ils se sont connectés
les premières fois à l’internet.
Nous créons tranquillement un monde virtuel qui ressemble de plus en plus à notre monde réel. Pensez-y, Second Life et Google Earth fusionné et nous voilà dans un monde réel numérisé complété par des éléments virtuels. Tout cela est déjà possible avec Google Earth et Google SketchUp,
sauf que contrairement à Second Life, lorsque nous visitons un lieu
nous n’avons aucune idée s’il y a d’autres visiteurs virtuels juste à
côté de nous. Dans Second Life on le voit. Si on visite un lieu, on
verra aussi les autres et nous pouvons discuter ensemble. Après tout,
si nous sommes intéressés aux mêmes lieux, il y a de fortes chances que
nous avons quelques atomes crochus? Qu’en pensez-vous? L’être humain à
l’habitude de fonctionner dans un monde 3D, on aura beaucoup moins de
choses à y apprendre. Nous avons appris à utiliser les sites web
transactionnels. Conté sur moi, il sera beaucoup plus facile de
commander quelque chose dans un Internet en 3D. Par exemple, on n’aura
pas à chercher partout le « Panier d’achats », on va savoir où trouver
la caisse pour payer. Comme dans un magasin réel, la caisse se trouve à
la sortie du magasin ou parfois au centre. Mais normalement elle est
évidente et en général on la trouve facilement. Dans un monde virtuel
3D, notre apprentissage sera beaucoup plus facile.
Peu importe le nom qu’on lui donnera, le web de demain sera en 3D! Mais
quand? Dans 5, dans 10 , 15 ou même 20 ans? Il faut comprendre qu’il
existe encore beaucoup de gens qui ne croient même pas au web 1.0. Pour
certains experts, le Web 1.0 c’est le web commercial, c’est-à-dire que
c’est les entreprises qui en avaient la maitrise. Mais ce n’est pas le
cas de toutes les entreprises. Par exemple, certaines entreprises
disent qu’ils ont un site web puisqu’il était obligé d’en avoir un et
qu’ils n’en retirent aucun avantage concret. Ils ne croient donc pas au
Web 1.0, ne leur demandez pas de croire au web 2.0. Évidemment, beaucoup de gens ne croient pas non plus au web 2.0
et au pouvoir de création de la communauté des gens branchés en réseaux
puisqu’ils ont réussi à faire beaucoup d’argent avec le Web 1.0 et
n’ont pas encore trouvé le moyen de faire autrement. Le grand nombre de
personnes branchées à internet et l’accessibilité aux technologies
permettent maintenant à tout le monde de communiquer et surtout de
s’organiser. Second Life n’est qu’un outil de plus qui permettra à
davantage de gens de communiquer entre eux et d’organiser rien de moins
que la révolution numérique.
Liens intéressants sur Second Life:
SECOND LIFE : LOIC LE MEUR FAIT UNE OPA SUR LA CAMPAGNE DE NICOLAS SARKOZY
Nicolas Sarkozy annoncé dans Second Life
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Second Life : Un autre un monde, une autre vie… et des opportunités d’affaires? (Source: Cefrio)
Dominic Arpin - Second Life
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La Suède ouvre une ambassade dans Second Life
Épisode no. 2: Faire des profits tangibles dans l’univers virtuel, est-ce réel? (Source: Podcast : Faire de l’argent bien réel avec de l’argent virtuel et les archives complètes de Michel Leblanc au sujet de Second Life)
Tout le monde fait son show dans Second Life
Marketing virtuel pour monde virtuel
Humour: Get a First Life
Anecdote intéressante : Ce cher blogueur
qui a écrit sur Second Life la semaine dernière travail dans le même
édifice que moi. En fait, il est au cinquième et moi au sixième étage.
Si ça se trouve, il est à moins de 30 mètres. Je ne pourrai
malheureusement pas le rencontrer mercredi prochain,
mais certains de mes collègues seront présents. Il me ferra plaisir de
le rencontrer très bientôt. Une autre preuve ici que les TI augmentent les vraies rencontres entre personnes réelles. Il en sera de même avec Second Life.
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YouTube partagera ses revenus de publicité
Alain Lépine, le 29 janvier 2007 à 12:30 pm dans Marketing InternetDans un entretien à la BBC, le fondateur de YouTube,
Chad Hurley, a annoncé que YouTube travaillait à mettre au point un
système de partage des revenus du site permettant de récompenser la
créativité. Ce système qui devrait voir le jour dans quelques mois
permettra à YouTube d’insérer un petit clip publicitaire avant le
visionnement du clip original. Le créateur de ce clip recevra une
partie des profits générés par YouTube qui seront proportionnels à la
popularité du clip vidéo.
Il y a fort à parier que ce modèle gagnera rapidement en popularité
puisqu’il vient en réponse à des critiques grandissantes sur ces sites
qui font leur profit grâce à la créativité des membres de leur
communauté.
Créateurs de ce monde, soyez prêts!
Tags: futur, marketing internet, YoutubeLaissez un commentaire







