K3 Blogue 2.0 | Marketing Internet, E-Commerce, E-Communauté, Web 2.0
Votre nom dans le livre des records? Possible avec Firefox.
Bruno Caillé, le 16 juin 2008 à 3:05 dans Logiciel libre, Technologie
C’est demain que Mozilla déploiera la nouvelle mouture de son fureteur Firefox. Et la confiance règne.
On visera un record Guinness et rien de moins. Celui du logiciel le plus téléchargé en 24 heures. Vous pouvez vous rendre sur ce site et promettre de télécharger la mise a jour et participer à la quête du record. Les résultats y seront également diffusés.
- Capacité d’intégrer votre compte Gmail au fureteur
- Gestion avancée des marques-pages.
- Couche de données (Bookmarks, History, Tags, Stars…) dorénavant sur SQLite au lieu d’un simple fichier texte. Beaucoup plus robuste et de plus grande possibilités.
- Améliorations au niveau de la sécurité
3 commentaires
Xulrunner : une alternative ouverte a Adobe Air pour vos widgets
Bruno Caillé, le 12 juin 2008 à 4:46 dans Logiciel libre, Programmation, Technologie, Tendances, Web 2.0
Les possibilités du web débordent maintenant du simple concept de posséder votre site. De plus en plus, afin d’accroitre votre présence web, plusieurs outils sont a votre disposition. Parmi ceux-ci, une tendance lourde est à aller chercher votre audience là ou elle se trouve a l’aide de widgets, prolongeant l’impact de votre site. Selon le public visé, ces widgets peuvent etre utilisé dans les environnements iGoogle, Netvibes, MySpace ou encore carrément s’imbriquer dans votre Dashboard Mac Os X.4+ ou le volet de Windows Vista.
Toutefois, si vous désirez une application web capable de fonctionner sur tout les système d’exploitation récents possibles (Linux compris), a source ouverte et offrant un large éventail de possibilité, XulRunner est pour vous.
Xulrunner est basé sur Xul, le langage natif des logiciels de la fondation Mozilla (Firefox, Thunderbird…). Grossièrement, développer une application en Xul est tout comme construire une instance de Firefox sur votre bureau et en faire ce que l’on veut. Et les possibilités sont tres grande. D’un widget parallèle a votre site, il serait possible de convertir votre contenu en une des très populaires extensions pour Firefox ou Thunderbird. Tout demeure une question de concept. Si les gens sont intéressés a votre contenu ou que vous leur donner une valeur ajouté, ils seront sujets à l’ajouter à même leur systeme d’exploitation ou leur fureteur. XulRunner nous donne cette possibilité.
K3 Média vient tout juste de mettre la touche finale a une batterie de widgets pour un des portails de l’Équipe Médias Numériques de Transcontinental Médias comprenant une application Xul (voir le bouton “Votre PC”). Parmis les fonctionnalités de cette dernière, notez :
- La capacité de détecter la présence d’une connexion internet et d’afficher un message pertinent en cas contraire. L’application est meme suffisamment intelligente pour se reconnecter seule si elle détecte le retour d’une connexion active.
- La capacité de glisser l’application partout sur votre bureau sans avoir a saisir une barre de titre typique “windows”.
- Toutes les capacités web et la sécurité reconnues du navigateur Firefox.
- Une interopérabilité entre les plateforme Mac, Linux et Windows. (seule une installation PC de la version Xul figure dans la page, mais ceci pourrait ultimement changer)
Les possibilitées de XulRunner sont très grande et nous planchons actuellement sur l’ajout de fonctionnalités reliés au “system tray” et au système de fichier pour intégrer le widget encore plus en profondeur dans le système d’exploitation de l’usager. Paralèlement, il nous sera également possible de faire des widgets aux formes non-orthodoxes (autres que rectangulaires) ou avec des coins arrondis utilisant la même technologie.
À cet effet, K3 Média est en ligne avec Flickr qui vient d’opter pour XulRunner au lieu du payant Adobe Air pour son application Uploadr. Richard Crowley de Flickr vante les mérites de Xulrunner sur tous ses concurrents. Parmis les avantages notables :
- Facilité d’importer du code externe
- Possibilitées accrues d’ajouter du code concernant l’application comme tel et non du javascript concernant seulement le contenu.
Flickr (appartenant à Yahoo!) se joint donc aux Joost et Songbird qui développaient déjà sous Xul.
Tags associés: adobe, Application, audience, firefox, google, Internet, K3média, linux, logiciels, mac os x, Mozilla, TI, vista, Web, Widget, windows, xp, Xul2 commentaires
Une partie de la plateforme Facebook en code source ouvert
Mathieu Bélanger, le 4 juin 2008 à 8:23 dans Facebook, Logiciel libre, Technologie, Tendances, Web 2.0, Web social, Économie WebHier après midi, Facebook annonçait la sortie d’une partie du code de sa plateforme en code source ouvert. Curieusement, ce matin, le lien vers cette page ne fonctionne plus et il n’est plus possible de télécharger les sources. Est-ce une coïncidence ou bien quelqu’un à déjà trouver des bogues de sécurité sévères ?
Certains sont septiques quant à la raison de cette annonce. Est-ce la une contre attaque évidente à Google avec OpenSocial ?
Certains autres sont déçus de la licence utilisée par Facebook (infos ici: CPAL ).
Quelques réactions sur le web:
Facebook opens up, but misses opening
Parsing the “open” in Facebook’s “fbOpen” platform
Facebook prend le virage code source libre
Quelques informations importantes par rapport à ce type de licences :
Developers need to read carefully before using CPAL
Les autres projets ‘Open Source’ de Facebook: Facebook Open Source Projects
Pour voir la page Facebook Open Platform avec la cache de Google cliquer ici.
Tags associés: Facebook, firefox, google, Internet, linux, OpenSocial, opensource, php, TI, Web, wiki
Laissez un commentaire
K3Média de retour de PHP Québec 2008
Bruno Caillé, le 19 mars 2008 à 11:25 dans Logiciel libre, Programmation, Service Web, Technologie, Web 2.0, ÉvénementTrois membres de l’équipe de développement de K3Média représentaient l’entreprise à la dernière conférence PHP Québec ayant eue lieu à Montréal. Jérôme Bascoul, Mathieu Ducharme et moi-même. Ce fut une belle réussite, l’événement faisant salle comble pour la première fois, ce qui démontre encore une fois l’implantation croissante de PHP dans la province.
Dans ce billet, je livrerai une petite synthèse de ma visite au Sofitel. Évidemment, sachez qu’il y a une énorme quantité d’information à notre disposition dans ce type d’événement. Chaque personne vient donc y chercher ce qui lui semble pertinent. En ce qui me concerne, je voulais rencontrer les vrais "pros". Ceux qui travaillent chez MySQL, qui ont les deux mains dans le noyau de PHP, qui produisent les innovations techniques nous permettant de demeurer créatifs et de livrer des applications de qualités. À ce chapitre, je n’ai pas été déçu.
Voici donc, chronologiquement, les détails :
JOUR 1 :
Performance-minded MySQL for PHP Developpers
Jay Pipes
Si la modélisation de base de données vous intéresse, sautez sur le dvd de cette conférence aussitôt qu’il sera disponible. Ou encore, cliquez ici pour en avoir un résumé de l’auteur. Jay Pipes travaille chez MySQL et il ne se contente pas de livrer les astuces éculées sur la bête. Il connaît visiblement le fonctionnement des différents engins (MyIsam, InnoDB…) et décrit en détail le fonctionnement interne d’une requête dans chaque cas. En plus de citer de multiples cas d’optimisation concrets de requêtes SQL ou de structure de données. Par exemple, les avantages à utiliser de multiples engins selon les tables et leur contenu, le partitionnement de données, la détection d’index inutiles, etc… Très intéressant et très pertinent.
Databases and SQL (un)patterns
Lukas Smith
Cela doit être difficile de voir la majorité de ses points se faire couvrir dans la présentation précédente. M. Smith s’est rapidement rendu compte que sa conférence était redondante avec la première et que plusieurs personnes assistaient aux deux, donc il a légèrement modifié sa présentation pour ajouter des éléments comparatifs entre MSQL, PostgreSQL et Oracle. Bien qu’intéressante, cette présentation n’avait pas la même profondeur que la première.
Rich desktop Applications
Raphaël Rougeron
Je ne savais que penser en lisant le résumé de ce séminaire car il semblait concerner des technologies propriétaires, mais il m’a grandement surpris. En fait, il s’agissait plutôt d’un comparatif entre Adobe Air et XulRunner. Clairement, le formateur penchait pour ce dernier, mais a joué le jeu de la description des deux, exemples à l’appui.
Bien que friand des solutions ouvertes, je dois avouer qu’Adobe air, était assez convaincant. Quelqu’un qui a des connaissances en HTML, Javascript, CSS, Actionscript peut recycler un projet, lui ajouter 2 lignes de codes et en faire une application desktop… impressionnant. L’intégration des différents outils d’Adobe n’est rien pour nuire.
XulRunner m’a semblé essouflé par rapport à la solution d’Adobe. Une syntaxe beaucoup plus aride (trop) pour le résultat escompté, lente à l’exécution, une pénétration du runtime très faible, bref alors qu’Adobe nous offre une solution clé en main, nous avons de l’autre côté une solution qui nous procurera de multiples migraines.
Maintenant XulRunner possède de belle qualités. En plus d’être une technologie ouverte, il y est plus simple de créer des composantes réutilisables (XBL) et de mieux moduler notre application. De plus, avec l’arrivée prochaine de Firefox 3.0, le runtime XulRunner sera inclu avec le fureteur. Ainsi, le tiers des internautes l’auront sur leur station et pourraient potentiellement installer des applications l’utilisant. Le rendu du Javascript sera aussi grandement accéléré donc le problème de vitesse devrait se résorber. Il y a donc un avenir pour cette technologie, qui sert déjà de base aux extensions de Firefox de toute manière.
Je crois que M. Rougeron frappe dans le mille en nous conseillant d’ailleurs de débuter par le développement d’une simple extension Firefox avant d’y aller avec la totale application si l’on veut suivre la voie Xul.
Une partie de cette conférence était consacré aux API REST et RESTFull. Très intéressant.
PECL : The PHP Language Workbench
Sebastian Bergmann
Quelquefois, un séminaire nous parle d’un truc et bien que nous savons que nous ne nous en servirons pas, cela nous fait aboutir sur d’autres choses. C’est un peu ce qui c’est passé avec celui-ci.
De toutes les extensions PECL que nous avons vues, je retiens parse_tree qui permet d’aller chercher toutes les informations possibles et inimaginables en format XML sur unr page PHP. Seulement, sans l’intervention d’un fichier XSLT, ces informations sont inutilisables pour un être humain normalement constitué!
Je trouvais l’idée d’aller chercher les informations sur les pages PHP géniale, mais l’utilisation de parse_tree me semble trop complexe pour le gain d’optimisation que nous pourrions en tirer. J’ai donc trouvé une extension PEAR PHP_CodeSniffer qui me permettra d’aller chercher les optimisations possibles aux pages PHP sur nos serveurs. Belle trouvaille.
Breaking the rules
Morgan Tocker
Je suis toujours impatient d’assister à un séminaire de quelqu’un de chez MySQL. Mais, je dois avouer que j’ai été déçu par celui-ci. Je m’attendais à des notions avançées de dénormalisations par un spécialiste, mais il ne s’agissait que de trucs génériques sur comment épargner son serveur mySQL. En résumé, la plupart des astuces pointaient vers un motto : “Enlever des trucs de votre MySQL, il roulera plus vite.” Ne pas utiliser de constraints, de checks, de foreign keys, épargne bien sûr du travail côté base de donnée, mais il en donnera davantage côté PHP… S’agit-il d’un gain réel tant au développement qu’à l’utilisation? Il n’avait aucun chiffre, benchmark test à l’appui. Bref, je ne suis pas convaincu.
JOUR 2
API Design in PHP
David Sklar
Passionnant, cette conférence. Le développement d’API fait appel à de nouvelles problématiques et cet architecte logiciel de chez Ning nous a livré de judicieuses astuces sur la maintenance de leur propre API.
Alors que dans le commun des développement, il est plus simple d’effacer que d’ajouter, la réalité s’inverse dans le développement d’API. Impossible de supprimmer une méthode sans subir des plaintes des usagers qui l’utilisent toujours. Si vous voulez déprécier un truc, vous le laisser actif combien de temps? Cela peut rapidement devenir un casse-tête.
La mentalité de Ning est de prévilégier l’expérience client au-dessus même du développement. Donc, si une façon de faire peut rendre un client plus heureux, malgré une perte d’optimisation, ce choix sera fait. L’idée est que l’usager ne devrait jamais être frustré par l’utilisation de l’API. Je crois qu’il s’agit d’une bonne ligne de conduite puisqu’un API pourrait être ultra-fonctionnel, mais très difficile à utiliser pour l’usager. Son succès en serait donc affecté davantage qu’avec un léger compromis sur les performances.
Aussi, les méthodes aux longues listes de paramètres sont proscrites car cela perd en clarté et en facilité de maintenance. L’utilisation d’un array est recommandée.
De plus, il est recommandé de débuter les noms de méthodes, de propriétés et de namespaces avec un préfixe identifiant clairement l’API (XN est celui de Ning). Ceci fait en sorte que les gens instinctivement n’altéreront pas ces items.
Comme Ning est un API RESTFull, il leur est facile d’inclure le numéro de la version de l’API demandée dans l’URL et de conserver plusieurs branches de l’API. Ainsi, les usagers utilisant des méthodes dépréciées pourront continuer d’utiliser la version voulue sans qu’elle ne soit "traînée" dans les branches futures.
Comme par exemple :
XN/ATOM/1.0/CONTENT…
Aussi, encore plus qu’ailleurs, l’importance est à la documentation détaillée de l’application. PHPDocumentor est une solution largement utilisée. Les tests unitaires sont aussi primordiaux dans ce type d’entreprise. Ning est récemment passé de Simpletest à PHPUnit pour les capacité accrues de ce dernier. Le fait de pouvoir automatiser des séquences de tests et de déclencher une notification à la moindre défaillance permet de déceler plus facilement une coquille qui s’est glissée dans quelque chose qui fonctionnait très bien autrefois, précisément le genre de bogue qui frustre les usagers d’un API. PHPUnit s’est d’ailleurs avéré être un outil fort prisé par plusieurs conférenciers.
Graph-Oriented Programming with PHP
Sebastian Bergmann
Ce séminaire présentait le "workflow engine" d’eZ Systems. Il s’agissait d’une présentation très "high level" et théorique sur le projet de thèse de doctorat de M. Bergmann. Je dois avouer que j’aimes voir des cas concrets et du code me démontrant les bénéfices d’une innovation. Je suis resté sur ma faim.
PHP and memcached – Giving your database server a break
Marc Wandschneider
La mise en cache… Le genre de truc que l’on connait tous sans jamais être parfaitement à l’aise avec tous les dillemmes que cela soulève. Cette formation réponds à plusieurs interrogations concernant une des façon les plus populaires d’accélérer l’accès à vos données, memcached.
À la base étonnemment simple, son concept est de réduire les allers-retours au disque dur, le maillon faible de la chaîne en terme de rapidité pour la lecture d’informations provenant de votre base de donnée. Memcached va utiliser votre mémoire vive qui est immensément plus rapide. Il s’agit tout simplement d’un gigantesque array contenant les informations que vous y déposez. Lors d’une requête, memcached va d’abord vérifier si votre valeur est dans l’array, sinon exécute la requête à la base. Tout simple.
Toutefois, memcached est bourré de trous. Par exemple, comme il ne s’agit que d’un giga-array, zéro sécurité. Aucune authentification possible. Ou si vous voulez barrer une entrée temporairement le temps qu’une transaction se termine, impossible de le faire via ce système. Faites très attention à ce que vous mettez dans votre cache.
L’autre faille est que pour être rapide, memcached doit être installé localement, grugeant des ressources précieuses de votre serveur. Bien sûr, il est paramétrable. Mais, pour être pleinement efficace, plusieurs serveurs doivent être greffé à votre memcached. Facebook a agi de la sorte. Ils ont des dizaines de serveurs dédiés à un memcached. Malheureusement, tous n’ont pas les moyens de Facebook.
Malgré tout, pour stocker de petites données bien choisies ne nécessitant pas de sécurité, memcached peut s’avérer un bon choix. À cela j’ajouterais toutefois le MySQL Query Cache. De cette manière, si jamais la donnée n’est pas trouvée dans l’array de memcached, un second niveau de caching se trouverait plus loin lors de la requête si cette entrée n’a pas subi de modification depuis.
Help! I found a bug in my code!
Derick Rethans
Toujours en version beta, xdebug est une extension PEAR permettant au développeur d’aller quérir davantage d’informations sur une erreur survenue en cours d’exécution ou encore d’optimiser son code.
Vous pouvez personaliser les indications d’erreurs fatales vous parvenant en paramétrant xdebug. Je vous invite à aller chercher le PDF de la conférence pour visualiser les différentes possibilités. Notez bien que le message d’erreur n’est pas nécessairement celui que vous auriez normalement, mais bien celui issu du compilateur PHP, souvent plus complet aux yeux du développeur.
Aussi, parmi les choses intéressantes, avec xdebug, vous serez en mesure d’identifier des écarts de temps, par exemple, combien de temps une fonction PHP a mis de temps à s’exécuter. Vous serez aussi en mesure de retracer les pointes de l’usage de la mémoire.
Comme je suis un visuel de nature, j’ai vraiment adoré l’idée d’activer le "profiling" et d’utiliser KCacheGrind pour visualiser les goulots d’étranglement de la page en un clin d’oeil. Idéal lorsqu’une page semble ramer sans raison.
Who am I? - The age of digital identity
Rob Richards
Ce spécialiste de la sécurité informatique, maniaque du respect de la vie privée sur le web a livré une conférence très intéressante sur OpenId versus les Information Cards (openinfocards pas celles de Microsoft!), Bien que l’on sentait son penchant pour l’une des deux solutions, il a livré une bonne description et une bonne analyse des deux plateforme. Je dois avouer que je ne connaissais aucune de ces technologies avant ce séminaire et j’en ai appris énormément. Bien qu’instructif, il reste encore beaucoup de travail pour que ce genre de techno devienne un standard sur le web. Premièrement, l’accessibilité de la chose. Ce n’est pas demain la veille que la personne plus ou moins “computer literate” va utiliser les information cards. Même le formateur s’y est repris à 5 fois pour que cela finisse par fonctionner! Bref, cela demeure pour l’instant une techno de “geeks”.
Côté sécurité aussi cela pose de nombreuse questions. OpenID est à mes yeux un danger public. Il faut vous procurer un ID auprès d’un fournisseur et vous authentifier chez lui à chacune de vos authentification, transaction sur le web… Je ne tiens pas à ce que Verisign ou quiconque possède de telles informations sur moi. Cela serait cent fois pires qu’un espiogiciels planté sur ma station. Et même si je fais confiance à Verisign, à qui sera-t-elle vendue dans le futur? Où irons mes infos? Un non-sens en terme de sécurité. OpenId a fait exactement ce contre quoi elle lutte. Bref, ils se sont plantés.
Concernant les information cards, cette techno a du potentiel si l’on peut traîner ses cartes avec soi, ce qui n’est pas encore le cas. Cela revient donc à dire que cette techno s’adresse pour le moment à ceux qui sauront héberger leurs identités chez eux afin d’en profiter partout. Un truc de “geeks” vous dis-je! Fort prometteur toutefois. Je retournerai voir où ils en sont l’an prochain.
Tags associés: actionscript, adobe, api, Application, astuces, Blogue, carte, Conférence, CSS, Design, Facebook, firefox, futur, google, Innovation, Internet, javascript, K3média, livre, Montréal, MySQL, Optimisation Web, php, Québec, Ressources, Technologie, TI, travail, Trucs, veille, vie privée, Web, xp, Xul2 commentaires
Web 2.0 et Médias sociaux (social media) : deux concepts “buzz marketing” ayant des impacts technologiques, économiques et sociaux
Geoffroi Garon, le 31 janvier 2008 à 11:38 dans Blogue, Commerce électronique, Communauté virtuelle, Communication, Marketing Internet, Média, Média sociaux, Stratégie, Technologie, Tendances, Web 2.0, Web social, Économie WebCes deux concepts, que je considère des paradigmes, englobent une série de modèles et d’applications technologiques, économiques et sociaux dans une période de temps aux contours interconnectés et perméables.Le Web 2.0Le Web 2.0 est un concept phare de l’après éclatement de la bulle technologique de 2001. Sa période forte est de 2002 à 2009. Il a permis de créer un buzz, de redonner confiance aux investisseurs et de faire renaître une industrie du multimédia (1995-2001) sous une autre marque de commerce. Même objectif de développement d’affaires, mais transformation de points de vue et de pratiques.Web 2.0 et technologies
- Les logiciels libres grands publics ont persés le marché commercial (Firefox, Thunderbird)
- Généralisation de l’utilisation de CMS (content management system) utilisé pour la publication de contenu comme les blogues (Wordpress)
- Langages de programmation dynamique plus adaptées au Web (PHP, CSS, Ajax, RubyOnRail)
- Développement de la haute-vitesse (bande passante) permettant la vidéo et une expérience utilisateur améliorée.
- Le Peer-to-Peer (P2P) permettant de transférer des fichiers très lourd (musique, film)
- Syndication de contenu (RSS) et interopérabilité entre les plates-formes
- Etc.
Web 2.0 et modèles économiques
- Cluetrain manifesto (vision)
- Le Long Tail (Amazon, eBay)
- Des services Web (SaaS) à la tonne (Flickr, Youtube, MySpace, Facebook, etc.)
- De plus en plus de transaction en ligne (banque, voyage, livre)
- Etc.
Web 2.0 et pratiques sociales
- Explosion des blogues qui permet à tous de devenir producteur de contenu
- Indexation du contenu par les usagers (par mot-clé, tag)
- Création de nouveaux canaux d’information (Digg)
- Culture du commentaire et prise de position en croissance
- Usage d’outil de communication en temps réel de chat (Instant messaging) (GoogleTalk, MSN, Yahoo !)
- Etc.
Ainsi, je considère que le Web 2.0 regroupe l’ensemble des modèles et des applications technologiques, économiques et sociaux permettant de communiquer et de partager des contenus, des opinions, des nouvelles, des expériences et des perspectives.
Mais, avec le succès du buzz autour du Web 2.0, plusieurs tentent d’identifier et de prédire qu’elle sera le prochain buzz word. Selon moi et les dires de plusieurs dans la blogosphère, il est exclut de penser à Web 3.0 (trop facile), à Web sémantique (trop académique), à Web social (pas assez économique), à Web 3.d (trop orienté monde virtuel), à Web symbiotique (trop tôt). Il nous faut une appellation “contrôlée” (!) qui puisse plaire autant à ceux qui sont dans le Web depuis longtemps et à ceux qui y arrivent.D’ailleurs, qui n’a pas encore complètement endosser le Web comme façon de penser ?Et bien, selon moi, se sont les plus grands joueurs, soit les médias et les agences de publicité et les firmes de production. C’est pourquoi je crois que le concept de médias sociaux se démarque et deviendra le prochain buzz marketing en 2008.Médias sociauxLes médias sociaux (social media) est un concept qui représentera la 3e phase de développement du Web, soit de 2008 à 2012. Il permettra d’intégrer les gros joueurs et de finalement valider les profondent transformations qui sont survenues un peu partout dans l’économie et les pratiques sociales. C’est le parfait exemple d’un changement majeur généré par les utilisateurs (de type Bottom-up) et non plus seulement initié par les structures en place (de type Top-down). Voici quelques visions :Médias sociaux et technologies
- Mash-up (réel - mondes virtuels)
- Une mobilité avec des cellulaires performants
- Sécurité et tracabilité
- Interopérabilité massive (OpenSocial de Google)
- Le blogue (phare du Web 2.0) devient un outil parmi d’autres (microblogging)
Médias sociaux et modèles économiques
- Micro-marketing et segmentation hyperciblée
- Des modèles de communautés Web (ouverte et fermé)
- Intelligence économique (social media monitoring)
Médias sociaux et pratiques sociales
- Besoin d’exister (identité Web)
- Sentiment d’appartenance et d’influence
- Sentiment d’accomplissement
Ainsi, je considère que le concept Média social regroupent l’ensemble des modèles et des applications technologiques, économiques et sociaux permettant de mieux communiquer, de mieux partager des contenus, des opinions, des nouvelles, des expériences et des perspectives, mais surtout d’exister, d’influencer et d’accomplir des choses.
Finalement, avec un contexte économique interdépendants et complexe (risque de recession), des marchés boursiers nerveux, des économies émergentes (Chine, Inde, Brésil) qui s’exportent, le marché nord américain dans lequel nous vivons et travaillons à bien besoin d’un nouveau souffle porteur d’innovation. Je crois que les médias sociaux sont une réponse à cette préoccupation de regarder en avant avec confiance.n.b. Dans un souci de vulgarisation, vous comprendrez que je tourne les coins un peu ronds dans ma présentation de ces deux concepts représentants des périodes de changements importants.En terminant, selon vous, qu’est ce qui va marquer cette période des médias sociaux aux niveaux technolgoiques, économiques et sociaux ?
Tags associés: affaires, ajax, api, Application, Blogue, Blogues, CMS, communauté, Communication, CSS, Design, Digg, Facebook, firefox, google, influence, Innovation, Intelligence économique, livre, logiciels, logiciels libres, marketing, Média sociaux, médias sociaux, mondes virtuel, Open social, OpenSocial, php, Programmation, publicité, rss, SaaS, social media, Technologie, TI, travail, vidéo, Web, Web 2.0, Web 3.0, Web social, Web symbiotique, wiki, Wordpress, xp, Youtube2 commentaires
La fin de Netscape, une page se tourne.
Bruno Caillé, le 7 janvier 2008 à 3:39 dans Logiciel libre, TechnologieLe 28 décembre dernier, AOL annonçait la fin de tout développement et de tout support sur son fureteur Netscape Navigator. Effectif dès le premier Février 2008, cette décision n’affecte en apparence qu’un très faible pourcentage des internautes puisque moins d’un pourcent de ceux-ci utilisaient toujours le fureteur en question. Or, avec son abandon, c’est une page de la très courte histoire du web qui se tourne.
Marc Andreessen, après avoir participé au développement de Mosaic fut le fondateur de Netscape. Autrefois baptisé "Atlas" ce logiciel a vu le jour en 1994 et pouvait déchiffrer du HTML 2 et un peu de 3. En 1995, vu la popularité croissante de Microsoft Windows 95, Atlas (alors Netscape 3.0) est mis à jour avec l’apparence des fenêtres de ce dernier et une meilleure intégration au système d’exploitation. Par le fait même, pour la première fois pourras-t-on exécuter du code du côté de l’utilisateur avec l’arrivée d’un moteur javascript.
C’est en 1997 que Netscape Communicator (4.0) fera son arrivée avec un support CSS de niveau 1 et de layers.
En 1998, en réaction au procès anti-trust en cours contre Microsoft, Netscape rends ses fureteurs gratuits et diffuse ses codes sources sur le web. Le projet Mozilla est né. C’est d’ailleurs en Novembre de cette même année que Netscape incorporera NGLayout, son nouveau moteur de rendu à Mozilla, mieux connu aujourd’hui sous le nom de Gecko. Il est toujours utilisé aujourd’hui par Firefox, Camino et quelques autres.
Étant à cours d’oxygène, Netscape est vendu à AOL au coût de 8.98 milliards. Le développement du fureteur reprends lentement son cours et la version 6.0 du désormais "Netscape Navigator" voie le jour. Parallèlement, la version alpha de Mozilla se concrétise tranquillement.
Deux ans plus tard (Mai 2002), Netscape Navigator 7 voie le jour et, pendant ce temps, Mozilla 1.0 devient un fureteur stable et une alternative "open source" à Microsoft Internet Explorer.
Puis tout s’écroule. En 2002/2003, AOL sabre dans les ressources humaines chez Netscape. Microsoft achète la paix dans la poursuite anti-trust pour 750 millions, pire encore, Netscape devra dorénavant distribuer Microsoft Internet Explorer au lieu de Netscape Navigator. AOL procède à 50 congédiements supplémentaires, les derniers programmeurs qui oeuvraient sur Gecko et se débarrasse de Mozilla qui devient dorénavant un regroupement a but non lucratif.
Par la suite, rares furent les véritables mises à jour du fureteur qui a rendu l’âme à sa version 9 quelques années plus tard. Est-ce la mort d’un logiciel si exceptionnel que le web ne s\’en remettra pas? Bien sûr que non. Seulement il est très intéressant d’analyser le parcours de Netscape lorsque vient le temps de contempler son héritage. Si l’on fait abstaction des innovations technologiques qu’il a apporté au fil des ans (à la base, Netscape est le premier fureteur graphique avec un succès commercial), il est surtout celui qui aura tenté de maintenir sa place sur l’échiquier des navigateurs web lorsque Microsoft a voulu détruire toute compétition en insérant son Internet Explorer à même Windows.
De recours en recours, de poursuites en poursuites, Netscape avec un programmeur de formation à sa tête, s’est épuisé. Les innovations qui caractérisaient jadis ses premiers fureteurs se faisaient de plus en plus rares, les nouvelles versions peinaient à sortir. Lorsque AOL en a fait l’acquisition, le retard technologique de Netscape commençait déjà à être évident et la situation n’a jamais pu être renversée.
Jamais? Il ne faut jamais dire jamais. Netscape est mort, mais Mozilla, lui, a très bien survécu. De fureteur très marginal utilisé par des "geeks" par un très faible pourcentage des internautes, Mozilla est devenu Firefox et sa croissance est depuis vertigineuse. On l’estimait à 36% en Novembre dernier et il gagne environ 5 parts de marché par an! C’est 15% de plus que la dernière mouture d\’Internet Explorer (7) et il est le fureteur le plus utilisé au monde depuis Septembre 2007 (en excluant les versions). Si l’on combine toutes les versions d’Internet Explorer ensemble, un écart de 21% subsiste encore, mais la tendance est très nette, le public n’a pas adopté Vista et Explorer 7. L’écart se resserre.
Opéra, le fureteur favori de près de 2% des internautes vient de suivre le même chemin que Netscape. Il s’agit d’un logiciel développé en Norvège ne pouvant rivaliser avec le géant de Redmond. Ils sont jeunes, font montre de multiples innovations techniques (Opéra est probablement le fureteur le plus rapide et à la fine pointe de tous) et quelques jours avant l’annonce d\’AOL, ils ont déposé une plainte anti-trust contre Microsoft. L’objectif? Obliger Microsoft a retirer tous fureteurs de ses versions de Windows et obliger Microsoft à respecter les standards web dans ses fureteurs.
Netscape est mort, mais le germe qu’il a semé (Mozilla / Gecko) continue et continuera de faire des petits. Et il est très intéressant de constater comment Microsoft peine de plus en plus face à la montée de solutions ouvertes.
Communiqué de Netscape :
http://blog.netscape.com/2007/12/28/end-of-support-for-netscape-web-browsers/
Recours d\’Opéra face à Microsoft :
http://www.opera.com/pressreleases/en/2007/12/13/
Statistiques des principaux fureteurs :
http://www.w3schools.com/browsers/browsers_stats.asp
Petit historique de Netscape
http://www.eskimo.com/~bloo/indexdot/history/netscape.htm
Pour les nostalgiques qui voudront Netscape ou encore Firefox avec l\’apparence de ce dernier
http://browser.netscape.com/
Recours anti-trust contre Microsoft
http://www.mozillazine.org/talkback.html?article=3226
http://www.usdoj.gov/atr/cases/f1700/1763.htm
http://www.usdoj.gov/atr/public/press_releases/1998/1764.htm
Tags associés: 2007, api, Blogue, CSS, firefox, graphique, Innovation, Internet, javascript, Ressources, ressources humaines, Statistiques, TI, vista, Web, windows, xpLaissez un commentaire
Nouveau fureteur : Mozilla sur le point de lancer Firefox 3
Bruno Caillé, le 27 novembre 2007 à 5:10 dans Programmation, Web 2.0Firefox 3 sera disponible fin Décembre / début Janvier (la mouture 2.0.0.10 est sortie hier)
Parmi les aspects intéressant, un "mailto" n’ouvrira plus forcément une application locale, mais pourra être relié à une application web comme Gmail.
Le développement et l’installation d’extensions (XUL) devrait être facilité aussi. Le but étant de faire du fureteur la porte d’entrée de tout les services accessibles à un client. Au lieu d’installer sur le système d’exploitation une suite de widgets Yahoo ou Google, Firefox veut amener les gens à installer seulement l’add-ons qu’ils ont besoin, pouvant même provenir d’une petite compagnie, démocratisant la chose. Ces add-ons peuvent même ultimement interagir ensemble, étant tous sur la même plateforme.
Encore plus intéressant, désormais, Firefox carburera désormais sur SQLite au lieu d’un simple fichier texte. Bookmarks, History, Tags, Stars (nouveau feature de FF3 semblable à Gmail)… dans une base de données… énormément de possibilités!
À quand la première extension Firefox K3?
Un article très intéressant sur le sujet et des extensions Web 2.0
http://www.readwriteweb.com/archives/firefox_add-ons_all_you_need_to_know.php
Une bonne revue de la version beta
http://www.informationweek.com/news/showArticle.jhtml?articleID=204200895
Firefox 3 Beta
http://wiki.mozilla.org/Firefox3
1 commentaire
Second Life, le web du futur ?
Mathieu Bélanger, le 18 février 2007 à 2:58 dans Marketing InternetMe voilà bien assis à la BANQ (Bibliothèque et Archives Nationales du Québec). Ma fille de 10 ans, est maintenant installée sur l’ordinateur de la bibliothèque et elle plonge à l’instant dans le site de Vrak TV. Je suis fin prêt pour mon premier billet portant sur Second Life. Qu’est-ce que Second Life ? Second Life
c’est un monde virtuel 3D ou plus de 3 millions d’abonnés se sont
inscrits jusqu’à maintenant pour construire ensemble un nouveau monde. Second Life
est intéressant puisqu’il donne un avant-goût du futur du web. Pure
exagération dirons certains, mais il reste que c’est un environnement
expérimental et un phénomène social qu’on ne peut ignoré. Évidemment
comme dans le monde réel, il y a des problèmes sociaux qui se sont
manifestés avec le temps, par exemple le sexe, la prostitution et
l’inflation de la monnaie. En fait, Second Life
n’est pas un jeu, puisqu’il n’a pas réellement de niveau et les
citoyens n’accumulent pas de points. Par contre, dans ce monde virtuel
il y a une monnaie appelée Linden dollar. Les citoyens peuvent acheter
toute sorte de choses et peuvent aussi louer un terrain pour y
construire leur propre immeuble. Certaines entreprises dont IBM y est déjà installé. IBM offre des formations dans Second Life afin de familiarisé leurs futurs employés à ce nouveau phénomène. Plus près de nous, le Collège Lasalle a ouvert un campus dans Second Life (Reportage de Dominic Arpin).
La question qu’il faut se poser est la suivante : pourquoi Internet
n’est-il pas en 3D ? Pourquoi à ces débuts, Internet était-il en mode
texte seulement (gopher,telnet shell, les BBS)
? Puisque les connexions internet n’étaient pas assez rapides pour se
permettre un accès en mode graphique (WWW, navigateur). L’accès
internet haute vitesse est indispensable à un internet en 3D. Si
internet n’est toujours pas en 3D, c’est que les connexions ne nous le
permettent pas encore. Lorsque j’ai vu Google Earth
pour la première fois, j’ai compris que le web en 3D n’est pas si loin
de nous, ça s’en vient tranquillement. Il n’arrivera pas du jour au
lendemain. Il y a encore du chemin à faire pour qu’internet soit en
mode 3D, mais Second Life à mon avis démontre clairement que cette
conquête est déjà amorcée. Ce qui est encore plus intéressant c’est que
Linden Lab, l’entreprise dernière Second Life, a libéré le code source
de son application. Il faut comprendre que le web 3D émergera seulement
dans quelques années, minimum 5 ans à mon avis. Avec le Web 2.0
et le web communautaire, le travail collaboratif en réseau, les
internautes prendront en charge le développement contenu et petit à
petit ils prendront aussi en charge les plateformes et les serveurs de
diffusion. Ils ne seront plus seulement des acteurs, mais ils seront
aussi des diffuseurs. En effet, en libérant le code source de Second
Life, Linden Lab permettra à
la communauté de se créer son propre monde virtuel. Pourquoi pas ? Dans
les faits, les nombreux projets « open source » qui ont réussi à
émerger sont souvent le fruit d’un code source libéré par une grande
entreprise de nombreuses années auparavant. Par exemple,lorsque Netscape
(1998) à libéré les sources de son navigateur il s’est créé plusieurs
projets, dont un, à émerger plus particulièrement l’année dernière,
riens de moins que FireFox. Même chose pour OpenOffice qui vient en fait des codes sources libérés du traitement de texte de Sun, soit StarOffice. Le code source de Second Life permettra la création de plusieurs projets « open source » et que certains d’entre eux risquent d’être très promoteurs.
La première fois que j’ai entendu Michel Leblanc nous parler de Second Life,
j’avoue que ma première impression était de ne pas y croire et
d’essayer de croire qu’il était fou. À lire tout ce que Michel écrit et
pour l’avoir rencontré personnellement , je vous assure que la thèse de
la folie ne tient pas, il est plutôt , à l’avis de plusieurs, fort
intelligent et surtout énormément renseigné sur le sujet. Mais de plus
en plus que j’y réfléchis et de plus en plus que ça a du sens pour moi.
Non , je ne passe pas beaucoup de temps sur Second Life, en fait j’y ai
passé à peine 1 heure en tout. Mais j’y réfléchis beaucoup et j’ai lu
énormément d’information sur le sujet. Ce qui m’a fait le plus
réfléchir c’est que presque tout ce qu’on reproche à Second Life, on le
reprochait à internet (les BBS auparavant) il y a quelques années. En
fait, lorsque j’avais mon BBS
dans mon sous-sol et que je passais beaucoup de temps à communiqué avec
plein de monde que je n’avais jamais rencontrer dans la vraie vie,
plusieurs personnes de mon entourage me trouvait complètement fou. Pour
eux, j’étais un ermite qui ne parlerait plus jamais à personne et qui
allait bientôt dialoguer avec son ordinateur pour le reste de sa vie.
Ma mère a eu un choc lorsque j’ai décroché une entrevue chez Oracle
Québec, en 2000, à la suite d’un email! Mais des années plus tard,
qu’est qui se passe? Tout le monde à MSN d’installer sur son ordinateur
et le nombre de communications par messagerie instantanée à dépassé le
nombre de communication par email. Ma mère qui me trouvais complètement
fou de communiqués par ordinateur, communique maintenant avec moi par
email. Elle a même laissé un commentaire sur ce blogue. La majorité
d’entre nous utilise Internet pour s’informer sur toute sorte de
choses, pas seulement pour des nouvelles, mais aussi pour organiser
notre prochain voyage à l’étranger. Saviez-vous qu’il y a 8 ans environ
lorsqu’on parlait de cela à quelqu’un, il nous traitait de fou et que
jamais les gens allaient utilisé leur ordinateur pour chercher un prêt
automobile. Savez-vous quoi? Ils se sont trompés! Lorsque les gens me
disent: « Penses-tu vraiment que les gens vont se connecter sur Second
Life pour communiquer entre eux ? ». Pourquoi pas ? Les gens se
connectent bien sur IRC en mode texte pour discuter de sujets communs.
Pourquoi ne le feraient-ils pas dans un monde virtuel 3D où chaque
personne peut se créer un avatar à leur image? Ou encore : « Penses-tu
vraiment que les gens vont visiter les lieux des compagnies? », j’ai
une impression de déjà-vu. Je me secfaisais répété la même chose en
1998 sur le web, « Mathieu, penses-tu vraiment que les gens vont aller
visité les sites des entreprises? » ou pire encore : « Crois-tu
vraiment que les gens vont acheter en ligne? ». C’est drôle, mais tout
ce que je me faisais dire contre internet au début des années 2000, je
l’entends maintenant sur Second Life. Par exemple, dernièrement un
blogueur nous a démontré une statistique intéressante, que la plupart des utilisateurs de Second Life ne sont pas vraiment actifs.
Un autre bel exemple, c’est exactement ce qu’on entendait dire contre
internet à ses débuts. Par exemple : « Mathieu, penses-tu vraiment que
tous les abonnés de ICQ s’en servent? ». Seulement une petite quantité
de personnes utilise les nouveaux services et c’est tout à fait
normal. En fait, plus que les gens s’en servent plus il y a des qui
sont incités à l’utilisé. De plus en plus qu’il y a de personnes qui
s’inscrire à Second Life et de plus en plus de monde sont intéressé de
s’y inscrire. C’est ce qu’on appelle le principe d’enchaînement. Rendu
à un certain point ça ne peut plus s’arrêter. Ce ce qui se passe avec
Internet aujourd’hui. Donc le pourcentage des gens actifs dans Second
Life n’est pas réellement important à court terme, l’important c’est
que tout le monde en parle, en bien ou en mal, ce qui amènera une
augmentation considérable du nombre de citoyens. Par la suite, le
pourcentage de citoyen « actif » devrait s’intensifier d’une façon
exponentielle.
Lorsque je me suis connecté sur Second Life la première fois pour
découvrir ce monde, j’ai eu la même sensation que lorsque je me suis
connecté pour la première fois à un autre ordinateur via un BBS ou
lorsque je me suis connecté la première fois à Internet. Ce qui est
encore plus drôle c’est que j’ai fait la même chose que lorsque je me
suis connecté sur Internet la première fois. J’ai tenté de trouver les
lieux de grosses entreprises qui sont présentes dans ce monde que je
voulais découvrir. Que pensez-vous que les autres citoyens de Second
Life font? Ils ne font pas la même chose que moi, mais à mon avis ils
répètent la même chose qu’ils ont faite lorsqu’ils se sont connectés
les premières fois à l’internet.
Nous créons tranquillement un monde virtuel qui ressemble de plus en plus à notre monde réel. Pensez-y, Second Life et Google Earth fusionné et nous voilà dans un monde réel numérisé complété par des éléments virtuels. Tout cela est déjà possible avec Google Earth et Google SketchUp,
sauf que contrairement à Second Life, lorsque nous visitons un lieu
nous n’avons aucune idée s’il y a d’autres visiteurs virtuels juste à
côté de nous. Dans Second Life on le voit. Si on visite un lieu, on
verra aussi les autres et nous pouvons discuter ensemble. Après tout,
si nous sommes intéressés aux mêmes lieux, il y a de fortes chances que
nous avons quelques atomes crochus? Qu’en pensez-vous? L’être humain à
l’habitude de fonctionner dans un monde 3D, on aura beaucoup moins de
choses à y apprendre. Nous avons appris à utiliser les sites web
transactionnels. Conté sur moi, il sera beaucoup plus facile de
commander quelque chose dans un Internet en 3D. Par exemple, on n’aura
pas à chercher partout le « Panier d’achats », on va savoir où trouver
la caisse pour payer. Comme dans un magasin réel, la caisse se trouve à
la sortie du magasin ou parfois au centre. Mais normalement elle est
évidente et en général on la trouve facilement. Dans un monde virtuel
3D, notre apprentissage sera beaucoup plus facile.
Peu importe le nom qu’on lui donnera, le web de demain sera en 3D! Mais
quand? Dans 5, dans 10 , 15 ou même 20 ans? Il faut comprendre qu’il
existe encore beaucoup de gens qui ne croient même pas au web 1.0. Pour
certains experts, le Web 1.0 c’est le web commercial, c’est-à-dire que
c’est les entreprises qui en avaient la maitrise. Mais ce n’est pas le
cas de toutes les entreprises. Par exemple, certaines entreprises
disent qu’ils ont un site web puisqu’il était obligé d’en avoir un et
qu’ils n’en retirent aucun avantage concret. Ils ne croient donc pas au
Web 1.0, ne leur demandez pas de croire au web 2.0. Évidemment, beaucoup de gens ne croient pas non plus au web 2.0
et au pouvoir de création de la communauté des gens branchés en réseaux
puisqu’ils ont réussi à faire beaucoup d’argent avec le Web 1.0 et
n’ont pas encore trouvé le moyen de faire autrement. Le grand nombre de
personnes branchées à internet et l’accessibilité aux technologies
permettent maintenant à tout le monde de communiquer et surtout de
s’organiser. Second Life n’est qu’un outil de plus qui permettra à
davantage de gens de communiquer entre eux et d’organiser rien de moins
que la révolution numérique.
Liens intéressants sur Second Life:
SECOND LIFE : LOIC LE MEUR FAIT UNE OPA SUR LA CAMPAGNE DE NICOLAS SARKOZY
Nicolas Sarkozy annoncé dans Second Life
Que se passe-t-il sur Second Life ?
Michel Leblanc - Section Second Life
Second Life : Un autre un monde, une autre vie… et des opportunités d’affaires? (Source: Cefrio)
Dominic Arpin - Second Life
Second Life : les chiffres !
Adidas sur Second life. Marketing virtuel ?
Le Collège LaSalle dans Second Life
La Suède ouvre une ambassade dans Second Life
Épisode no. 2: Faire des profits tangibles dans l’univers virtuel, est-ce réel? (Source: Podcast : Faire de l’argent bien réel avec de l’argent virtuel et les archives complètes de Michel Leblanc au sujet de Second Life)
Tout le monde fait son show dans Second Life
Marketing virtuel pour monde virtuel
Humour: Get a First Life
Anecdote intéressante : Ce cher blogueur
qui a écrit sur Second Life la semaine dernière travail dans le même
édifice que moi. En fait, il est au cinquième et moi au sixième étage.
Si ça se trouve, il est à moins de 30 mètres. Je ne pourrai
malheureusement pas le rencontrer mercredi prochain,
mais certains de mes collègues seront présents. Il me ferra plaisir de
le rencontrer très bientôt. Une autre preuve ici que les TI augmentent les vraies rencontres entre personnes réelles. Il en sera de même avec Second Life.
3 commentaires
Sauvegarde du mot de passe pour accesD
admin, le 13 février 2007 à 3:22 dans ProgrammationIl y a quelques jours, mes collègues et moi discutions du service
"Acces D" de Desjardins. Nous sommes tous d’accord qu’il s’agit d’un
service dont on ne pourrait plus se passer. J’ai beaucoup de difficulté
à m’imaginer me rendre en personne à une caisse (ou même à un guichet)
pour payer des factures…
Un petit truc qui nous irritait tous est que le mot de passe n’est pas
sauvegardé dans Firefox. Je comprends les raisons de sécurité derrière
ce choix mais sincérement, si quelqu’un se rend jusque sur mon PC, ce
n’est probablement pas le dernier de mes soucis…
La raison pour laquelle Firefox ne garde pas en mémoire le mot de
passe, même si on a configuré le logiciel pour retenir tous les mots de
passe possible, est que le site d’acces D utilise une propriété
(non-conforme, propriétaire à Firefox/Netscape) autocomplete="off" qui permet au site de choisir à la place de l’utilisateur s’il veut oui ou non utiliser le feature d’auto complétion des mots de passe pour un champs donné.
Je vois donc dans cette discussion un problème technique à résoudre et en 5-10 minutes, grâce à GreaseMonkey j’ai un petit script d’une ligne (ok… 3) qui permet de sauvegarder ce mot de passe.
Voici le code.
// @name AccesD password autocomplete
// @author Mathieu Ducharme <mducharme@k3media.com>
// @namespace http://www.k3media.com/1/Blogue/Sauvegarde_du_mot_de_passe_pour_accesD.php
// @description Remove autocomplete=off on desjardins’ AccesD system
// @include *accesd.desjardins.com*
// ==/UserScript==
var inps = document.getElementsByTagName("input");
for(var i = 0; i < inps.length; i++) {
inps[i].setAttribute(’autocomplete’, ‘on’);
}
Pour le faire fonctionner, vous devez télécharger le plugin GreaseMonkey pour Firefox.
Ce plugin permet, comme vous pouvez le voir dans le code précédent, de
rouler des scripts arbitraires sur des sites web en particulier. Le
site http://userscripts.org contient une foule de script assez cool pour plusieurs sites populaire (et moins populaire)
Ensuite, simplement ouvrir ce fichier "AccesD password autocomplete"
et l’installer grâce à l’interface de GraseMonkey. Voilà, le mot de
passe sera maintenant sauvegardé (si vous avez activé l’option des mots
de passe dans Firefox)
P.S. Ce scipt est présentement plus ou moins inutile puisque le système Acces D est présentement brisé avec Firefox.
Il semble que la fonction JavaScript associé au bouton de transfert
n’existe que si on utiliser Internet Explorer. Si jamais un programmeur
chez Desjardins tombe sur ce site, s’il-vous-plait, redonnez-moi (nous)
la possibilité d’utiliser votre système avec d’autres navigateurs qu’IE. Tags associés: astuces, Blogue, firefox, Internet, javascript, php, Sites web, TI, Web, xp
Laissez un commentaire
Tamarin, l’effort Javascript de Adobe + Mozilla
admin, le 7 novembre 2006 à 8:55 dans Programmation
Tamarin devrait implémenter la version 4 du standard ECMAScript. Le futur nous dira si cette approche conjointe entre ces deux organisations facilitera la vie des développeurs web en uniformisant non seulement l’implémentation du standard dans Flash et dans le navigateur, mais aussi en uniformisant les bugs que nous devrons à tout coup contourner
Tags associés: actionscript, adobe, firefox, Flash, futur, javascript, linux, TI, Web
Laissez un commentaire











