Webcom Montréal mai 2008 | L’Entreprise 2.0 : Ses origines, ses défis par Andrew McAfee

Geoffroi Garon, le 14 mai 2008 à 8:29 dans Communauté virtuelle, Communication, Entreprise 2.0, Marketing Internet, Stratégie, Technologie, Tendances, Travail collaboratif, Web 2.0, Web social, Économie Web, Événement

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En direct de la conférence internationale Webcom Montréal, Andrew McAfee du Harvard Business School présente une conférence sur l’Entreprise 2.0, soit l’utilisation des technologies du Web 2.0 par les entreprises pour l’atteinte d’objectifs d’affaires.

Compte-rendu en vrac :

Il y toujours des buzzwords, mais Web 2.0 est plus que ça !

Définition

  • L’entreprise 2.0 est l’usage des logiciels sociaux émergents dans l’entreprise, entre les entreprises et leurs partenaires et leurs clients.
  • Les technologies et les approches sont nouvelles
  • Offre beaucoup d’amélioration au niveau de :

    - Innovation
    - Collaboration
    - Partage des connaissances
    - Intelligence collective
    - Chercher et découvrir

    • Quelques entreprises qui y sont : Google, McKinsey, British Telecom, IBM, Oracle, Lockheed Martin, etc.
    • Bénéfices potentiels de l’entreprise 2.0

      • Vision du “Knowledge worker” sur les types de liens entre les gens. Il faut passer plus de temps avec les liens faibles et les liens potentiel. Il faut augmenter les environnements technologiques collaboratifs pour permettre de les atteindre.

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      Choix technologique

      Liens forts : Wiki (écriture collaborative)
      Liens faibles : Facebook (Plate-forme de réseau social)
      Liens potentiels : Blogosphère (blogue)

      Défis

      L’adoption des nouvelles technologies !

      Même si une technologie est révolutionnaire, son usage ne se généralise pas toujours facilement.

      Comment faire bouger les entreprises vers les transformations culturelles :

      Technique -> vers -> Organisationnel

      ———————————————

      1. Facile d’utilisation (courriel)
      2. Augmentation de structure imposée
      3. Rapport coûts/bénéfices
      4. Confort avec management horizontal
      5. Culture, normes et compétences

      Conclusion

      • L’entreprise 2.0 va augmenter les différences entre les entreprises (volonté de changer, effort sincère, capacité d’agir)
      • Différences importantes (réponse rapide, capture et partage du savoirs, intelligence collective)
      • Outils, approches et modèles d’affaires sont toujours en mouvement, beaucoup d’innovation sont à venir
      • L’entreprise 2.0 sera le buzzword pour 3 à 5 ans !

      — Mon commentaire —

      En sommes une bonne conférence qui présente sommairement la situation de l’entreprise 2.0. Très orienté technologie…

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      Conférence AMM-PCM : Facebook dans un contexte d’affaires

      Geoffroi Garon, le 2 avril 2008 à 8:05 dans Commerce électronique, Communication, Facebook, Marketing Internet, Relations publiques, Stratégie, Technologie, Tendances, Web 2.0

      Facebook AMM-PCM

      L’Association de marketing de Montréal organise avec LesAffaires.com et HEC Montréal, cette conférence sur l’usage de Facebook dans un contexte d’affaire. C’est Guillaume Brunet (Transcontinental) et Guillaume Bouchard (NVI) qui font la présentation :

      Guillaume Bouchard - Les groupes et pages Facebook

      Groupes Facebook - pour tous et relations publiques

      • Outils pour des discussions
      • Thématiques très variées (Humour, Cause, social)
      • Peu d’outils sociaux
      • Pas de suivi statistiques
      • Peu flexible

      Comment promouvoir les groupes

      • Utiliser les influenceurs de votre industrie
      • évelopper autour d’une idée rassembleuse
      • Engagez vos employés pour diffuser l’information
      • Faire de la veille et être transparent
      • Viraliser vos amis
      • Être à l’écoute VS le contrôle

      Pages (fans) Facebook - pour l’entreprise

      • Personnalisation plus grande (applications)
      • Plus d\’interaction avec les membres et effet de Buzz (mini-feed)
      • Accès à des données statistiques
      • Plus grande crédibilité aux yeux des utilisateurs
      • Visibilité dans les moteurs de recherche (!)
      • Sentiment d\’appartenance
      • Achat de publicité vers la page

      Guillaume Brunet - Les applications Facebook

      Les applications étaient à la base créé par des individus (geeks), mais maintenant il est possible pour l\’entreprise de créer des applications lier à leur modèle d\’affaire.

      Étude de cas : DuProprio.com

      Objectifs : Appuyer le positionnement de leader innovant dans la vente de maison au Québec et générer du traffic sur le site Web.

      Stratégies : Créer une affiche virtuelle, permettre de faire savoir à son réseau que nous vendons notre maison.

      Résultat : Pour deux jours de travail,bon retour sur investissement

      Étude de cas : Recettes.qc.ca

      Objectifs : Générer de nouveaux revenus, Accroître le nombre de visiteur sur le site de www.recettes.qc.ca

      Stratégies : Créer des titres de plongueur à grand chef pour ceux qui participent le plus.

      Recettes du succès pour une applications Facebook

      • Il n\’est pas trop tard pour créer un succès
      • La clarté et la simplicité
      • Sortez votre application le plus tôt possible
      • Améliorez-le le plus souvent possible (rapidité et flexibilité)
      • La coopération et le partage mène au succès (fan page)
      • Copier les applications à succès dans d\’autres domaines
      • Les mesures statistiques sont importantes
      • Succès vient du cycle de chaos à ordre
      • l\’influence de masse est importante à considérer

      Publicités sociales sur Facebook

      Publicité ciblée avec MSN Adcenter (bannières) avec des CPM de 1$. Les gens cliquent moins dans Facebook mais pas cher.

      Facebook Ads - FLyers ou annonce sociale avec soit des CPM (affichage) ou CPC (résultats). Ciblages avancés, Taux de conversion plus efficace, intégration de contenu.

      Des environnements commandités (ex. Apple 300,000$ pour 3 mois), très personnalisé, beaucoup de membre, design de la marque, et incluent de la promotion. Ici au Canada, la Banque TD là utilisé. Ils ont développé l\’application “Split it”. Depuis août 2007, 11,000 membres! Est utile pour parler au marché, de faire savoir que l\’entreprise est actives.

      Enjeux légaux

      3 avenues possibles :

      • Droit sur la marque (protection de la confusion)
      • Diffamation (atteinte à la réputation, responsabilité civile)
      • Vie privé

      Actuellement, les entreprises utilisent la peur…

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      Conférence de presse - Netendances 2007 du CEFRIO - Évolution de l’utilisation d’Internet au Québec

      Geoffroi Garon, le 19 mars 2008 à 11:26 dans Blogue, Commerce électronique, Communauté virtuelle, Communication, Consommation, Facebook, Marketing Internet, Média, Média sociaux, Ressources, Service Web, Statistiques, Stratégie, Tendances, Économie Web, Événement

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      Encore cette année, le CEFRIO nous présente les résultats de Netendances 2007.

      Cette enquête menée auprès de 140,000 québécois s’intéresse à leurs habitudes de navigation et à leurs propensions à faire du commerce électronique. La tranche d’âge est de 18 ans et plus.

      Les points marquants 2007

      • Utilisation d’Internet sur une base régulière : 71,4% d’adultes en 2007 (65,8% d’adultes en 2006)
      • Positionnement international plus important du Québec, en avant du Canada et à égalité avec les États-Unis
      • Homme (74%), femmes (69%) de 18-24 92%) et de 25-34 (88%)
      • 88% ont des revenu de ménage supérieur à 60,000$
      • Étudiants (95%) et professionnels (90%)
      • L’ordinateur portable est plus populaire 32% EN 2007 (22% en 2006)
      • 59 % ont une connexion haute vitesse en 2007 (57% en 2006)
      • 10% accès à Internet par cellulaire
      • 44% d’utilisation de la téléphonie IP et cable en 2007 (16% en 2006)
      • 30% des québécois achètent en ligne (commerce électronique), doublé depuis 2003
      • 47% ont confiance en la sécurité des transactions en ligne
      • 27% en 2007 téléchargent et écoutent de la musique sur Internet(63% chez les 18-34 ans)
      • 19% en 2007 téléchargent et visionnent de la vidéo sur Internet (49% chez les 18-24)
      • 16% en 2007 participent à des jeux en réseaux ou individuel sur Internet
      • 25 % consultent un blogue (49% chez les 18-24 et 41% chez les 25-34)
      • 8% écrivent sur un blogue (18% chez les 18-24)
      • 18,8% utilisent un Wiki (45% chez les 18-24)
      • 17% participe à un site de réseautage social comme Facebook et MySpace (52,6% chez les 18-24 ans)
      • 16% téléchargent de la baladodiffusion (Podcast) (42% chez les 18-24)
      • 15% utilisent des sites de partage photo (Flickr) (25,8% chez les 18-24)
      • 11% utilisent des sites de partage de vidéo (Youtube) 25% chez les 18-24)
      • 4,5% ont adhéré à un fil RSS (12% chez les 18-24)

      Bref, le Québec en meilleure position au niveau international, vie une démocratisation progressive, utilise plus les technologies mobiles, ont plus confiance dans l’Internet et dans le commerce électronique, et ont note en engouement pour le Web 2.0 où ils peuvent participer.

      Mise en perspective

      Phillipe Le Roux de VDL2 nous présente une mise en contexte selon 3 défis.

      Génération

      • La génération Web (18-34 ans) est déjà là ! Ce n’est pas la génération Y qui va tout boulverser, mais la W (pour Web) et elle est déjà en train de transformer la société. Ils sont près à faire autrement, mais la société n’est pas prête, elle doit s’adapter rapidement. Le concept de l’entreprise 2.0, sujet du prochain Webcom Montréal 2008, est de plus en plus pertinent.

      Économique

      • Internet est le média majeur pour les 18-34 ans à 90% (35-54 ans à 77%)
      • Les entreprises ne sont pas prête, les budgets publicitaires ne sont pas suffisant sur Internet. Il y a un potentiel à développer.
      • Une majorité de gens trouve que les transactions sur Internet sont sécuritaire.

      Social

      • Le fossé numérique est flagrant parce que les moins instruit (primaires) à 80% ne sont pas sur Internet
      • Chez les plus pauvres non étudiants (20,000$ et moins) 63% non pas Internet
      • Nécessité d’intégration important pour l’emploi
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      Entreprise et médias sociaux : Comment votre organisation doit s’adapter à l’interne pour les utiliser efficacement

      Geoffroi Garon, le 6 février 2008 à 6:25 dans Blogue, Communauté virtuelle, Communication, Marketing Internet, Média sociaux, Relations publiques, Stratégie, Technologie, Tendances, Travail collaboratif, Web 2.0, Web social, Économie Web

      Avec la montée des médias sociaux (2008-2012) comme suite logique à la période du Web 2.0 (2001-2009), les entreprises doivent relever de grands défis, autant dans leur volonté stratégique et culturelle que dans leurs structures internes et leurs modèles de gestion et de management. Les trois secteurs à considérer en priorité pour réussir votre entrez dans cet univers du Web participatif sont les ressources humaines, les technologies et les processus internes.

      1. Ressources humaines

      Rôles à l’interne pour utiliser les médias sociaux et y participer

      Pour être en mesure d’utiliser adéquatement la puissance des médias sociaux, vous devez adapter votre entreprise et prioriser vos efforts dans l’identification de vos ressources humaines clés. Avec les médias sociaux, comme nouveau canal de communication et de conversation, de nouveaux rôles émergents et d’autres s’adaptent.

      Nouveau rôles : Animateurs Web

      L’animation est l’un des nouveaux métiers du Web qui se caractérise par plusieurs compétences à développer et à maitriser. Un seul individu peut jouer ces rôles, mais dans un premier temps, il est plus plausible de partager les tâches entre quelques individus.

      1. Contenu : Animateur-contenu
      Les rôles de l’animateur de contenu est de constament effectuer de la veille, de découvrir des connaissances, de les synthétiser et de les transférer adéquatement dans les médias sociaux.

      2. Mobilisation : Animateur-facilitateur
      Le facilitateur est responsable de créer un réseau de membres, de fidéliser leur participation, de les encourager à s’exprimer en amorcant des discussions et à mobiliser les influenceurs.

      3. Gestion : Animateur-administrateur
      Le gestionnaire s’occupe de coordonner l’équipe stratégie médias sociaux, s’assure de l’atteinte des objectifs, fait le pont avec la haute-direction et maintien la visibilité du groupe auprès de l’organisation.

      Aujourd’hui, vous possédez déjà plusieurs ressources à l’interne qui peuvent être intégrées à titre de support aux animateurs Web dans vos stratégies d’utilisation des médias sociaux. Ils ont souvent seulement besoin de suivre quelques courtes formations pour être efficaces avec les nouvelles pratiques Web de leurs champs d’expertises respectifs.

      Support

      4. Système : Programmeur
      Le « tech» est responsable de veiller à la sécurité des systèmes de publication, d’améliorer et de configurer les outils de collaboration et de former les membres à l’utilisation de la technologie.

      5. Design : Infographe
      Le « designer » crée les éléments graphiques des différentes interfaces utilisées par le groupe et l’entreprise, il participe au design des kits médias et à l’intégration d’éléments visuels dans les contenus.

      Promotion

      6. Relationniste
      Les professionnels des relations publiques sont en charge de développer des stratégies de communication pour représenter la vision de l’entreprise, son identité et ses valeurs dans les médias sociaux. Ils sont les mieux placés pour créer le discours et entrer en dialogue avec les internautes.

      7. Marketer
      Les professionnels du marketing sont en charge de mettre en pratique des stratégies de diffusion, de mise en marché pour augmenter l’auditoire et le trafic vers vos systèmes de publication.

      Les deux professions sont complémentaires, quoi qu’en disent les départements ! La synergie est essentielle pour avoir du succès dans les médias sociaux.

      2. Technologies

      Systèmes de publication pour interagir et héberger les conversations

      Pour être mesure de profiter pleinement de vos efforts dans les médias sociaux, vous vous devez d’avoir vos propres espaces et outils technologiques pour vous exprimer et amener les autres à y venir pour interagir avec vous. Vous ne voulez pas perdre du temps à leur répondre ! Et bien ils vont très certainement émettrent des commentaires sur vous et vos produits ailleurs. Alors, ayez un poid dans la balance des médias sociaux avec vos propres systèmes de publication et héberger les conversations. Laisser vos fans réagir auprès de vos détracteurs ! Utiliser vos espaces de publication pour ensuite appliquer des stratégies de relations publiques et de marketing dans les médias sociaux.

      1. Site Web corporatif (infolettre)
      La très grande majorité des entreprises ont un site Web corporatif qui joue essentiellement les rôles d’informer les gens et de faire la promotion de vos produits et services. Vous pouvez rapidement créer un lien avec vos clients et fans actuels en offrant des contenus à valeur ajoutée par une stratégie de publication d’infolettre (newsletter). Il suffit de permettre au gens, à travers un formulaire simple ou complet, de s’inscrire et de recevoir une infolettre spécialisée selon leurs intérêts.

      2. Blogue d’entreprise
      Le blogue d’entreprise (ou corporatif) est un système de publication qui vous permet de vous faire connaître et d’établir votre crédibilité dans un domaine en particulier. Il peut être écrit par une ou plusieurs personnes et vous permet de faire du référencement naturel dans les moteurs de recherche. Il vous permet aussi de faire de la veille stratégique en allant lire ce qui se dit dans la blogosphère (l’univers des blogues) et ainsi être à l’affût des innovations et des tendances de votre marché. Bien entendu, les internautes peuvent laisser des commentaires et interagir avec les auteurs du blogue. Par contre, vous êtes les initiateurs des articles (billets) et vous pouvez modérer les commentaires.

      3. Salle de presse virtuelle
      La « salle de presse virtuelle » est un système de publication qui devient le canal de communication Web de l’entreprise. Vous aurez ainsi la latitude de créer des campagnes, de les documenter, de les animer, de les faire se promener dans les médias sociaux, de les faire connaître des journalistes, etc. Mais le plus important, c’est que vous prenez possession de vos moyens pour faire connaître votre entreprise. Vous offrez aux journalistes, aux blogueurs et autres influenceurs de l’information pertinante, de qualité avec tous les éléments nécessaires pour les satisfaires dans leur propre communication (images, vidéo, liens, citations, etc.). Cette automatisation de ressources et de suivi de campagne permet aussi de garder une mémoire (archives) de vos démarches puisque les moteurs de recherche (Google) vont continuer à les référencer. Ainsi, par exemple, un journaliste pourra faire un meilleur article en ayant plus d’informations « vivante » de votre entreprise.

      4. Communauté Web
      Le système de publication « communauté » est un environnement que vous créer et animer pour atteindre vos publics cibles et générer du trafic sur votre site Web. Avec une stratégie communautaire, vous pouvez positionner votre entreprise dans un secteur d’intérêt en créant un lieu Web d’intérêt sur vos propres produits et services ou sur uen thématique plus générale (ex. sur le monde canin). Vous offrez aux membres de créer leur profil, de se connecter avec les autres, de déposer des contenus multimédias, d’écrire sur leur blogue, etc. Ce type de communauté est parfait pour accompagner un produit, une marque, un thème ou un groupe d’intérêt. À mi-chemin entre les plates-formes populaires comme Facebook, MySpace et Youtube, il est possible d’implanter plusieurs fonctions (modules) qui permettront les interactions et les transactions à l’intérieur du système.

      5. Kit médias sociaux (image, vidéo)
      Le « dossier de presse » traditionnel est en mutation. Vous devez créer de plus en plus des kits média qui sont de bonne qualité ayant des options plus multimédia et interactive. Pour ce faire, vous vous devez d’avoir des outils de captures (appareil photo, caméra vidéo, micro) et créer des contenus pertinants pour vos campagnes dans les médias sociaux. Il est aussi possible de faire affaire avec des professionnelles de la production vidéo Web.

      6. Outils statistiques (Google Analytics)
      Il est essentiel, dans toutes stratégies d’utilisation des médias sociaux, de capter et d’analyser plusieurs type de statistiques (visiteur, fréquentation, mots-clés, liens, etc.) Il existe plusieurs services Web et technologie pour effectuer de la surveillance, mais le service Google Analytics est très bon, sans frais et créer des rapports très bien fait.

      3. Processus internes

      Établir des protocoles internes concertés pour diffuser, participer et suivre sa marque ou une campagne dans les médias sociaux.

      Pour que vos chances de succès dans les médias sociaux soit bonnes, vous vous devez de transformer certaines de vos façons de faire.

      1. Stratégies communes (comité mix avec la haute-direction)
      Il est important de créer un comité mix composés de représentant de plusieurs départements jouant plusieurs rôles. Il est primordial qu’un représentant de la haute-direction soit intégré au comité pour s’assurer de donner la vision aux stratégies dans les médias sociaux. La synergie permet de créer un engagement de tous et chacun et

      2. Procédures de diffusion Web (social media press release)
      Il est nécessaire de développer une stratégie de communication Web. Vous pouvez par exemple lors de vos conférences de presse, faire une captation audio-vidéo et la rendre disponible sur votre système de publication. Il existe des services de relations de presse médias sociaux. Ce sont des micro-sites (une page) qui vous permet de diffuser des contenus. Par exemple, l’agence Marketwire, a lancé cette semaine sa nouvelle version de service de relation de presse social media 2.0.

      3. Surveillance (monitoring et analyse)
      Vous devez développer des procédures de veille stratégique pour chacune des interventions dans les médias sociaux. Grâce aux outils techniques de statistiques, il est possible d’implanter de méthodologie d’intelligence d’affaire et de suivre les mots-clés de vos campagnes dans les médias sociaux. Par exemple, de savoir combien de blogueurs ont cité votre campagne, qui sont les plus influenceurs, quels sont leurs points de vue.

      4. Formation continue et coaching Web
      Vous devez garder vos ressources à l’affût des nouvelles tendances par de la formation spécialisée, des rencontres de coaching avec des experts Internet et surtout permettre à vos employés de rayonner. Ils agiront comme des ambassadeurs.

      Ainsi, avec des resources humaines mobilisées, des systèmes de publications optimisés et des stratégies connus de tous, vous aller pouvoir entrer dans la danse des médias sociaux. Il reste beaucoup d’autres éléments à adapter, mais l’essentiel est de commencer. Suivez nous.

      [première publication sur le blogue biotope 2.0]

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      OpenSocial: Facebook contre-attaque en ouvrant sa plateforme aux autres réseaux sociaux

      Mathieu Bélanger, le 16 décembre 2007 à 7:58 dans Communauté virtuelle, Facebook, Marketing Internet, Média sociaux, OpenSocial, Technologie, Web social

      La guerre des normes ouvertes des plateformes sociales est bien vivante. Des nouvelles technologiques sur les réseaux sociaux se sont multipliées cette semaine et je peux maintenant répondre à la question de mon dernier billet (Opensocial et Facebook, concurrent ou complément ? ). Pour Facebook, la réponse est claire, OpenSocial est un concurrent. Facebook n’a vraiment pas l’intention d’être compatible avec OpenSocial tel que je l’avais fait remarqué et ils ont plutôt décidé de faire la guerre ouverte à OpenSocial (Google). Facebook avait deux choix, soit joindre les rangs d’OpenSocial ou bien ‘ouvrir’ sa plateforme aux autres réseaux sociaux et ils ont choisi de le faire via un système de licence, propriétaire sans aucun doute, les détails de cette licence sont introuvables.

      Le 13 décembre dernier, Facebook annonçait ‘l’ouverture’ de sa plateforme sociale. En d’autres mots, Facebook vient d’annoncer la disponibilité de sa plateforme et des spécifications aux autres réseaux sociaux. Le même jour, Bebo, le réseau social le plus populaire du UK (plus de 40 millions de membres), annonce sa compatibilité avec la plateforme de Facebook et lance sa propre plateforme ‘Open Application Platform’, qui sera aussi compatible avec OpenSocial. Bebo, est le troisième réseau social mondial, après MySpace et Facebook.

      En ‘ouvrant’ leur plateforme aux autres réseaux sociaux, Facebook fait plus que de laisser les développeurs développer des applications sur leur plateforme, ils permettent aux autres sites sociaux de rendre leur plateforme compatible avec la leur. Par contre, on y parle de licence, et pour moi licence ne veux pas nécessairement dire, tel qu’ils le prétendent, que tous les réseaux sociaux peuvent maintenant tirer profit des connaissances acquises par Facebook. Pourquoi ? Parceque j’ai bien beau chercher partout, je ne trouve nulle part le coût de cette licence. Qui peut vraiment l’obtenir ? Encore une fois, Facebook n’est pas clair dans son annonce, il y a des zones grises. Il ne mentionne même pas si cette licence a des frais. N’est-ce pas seulement les gros joueurs qui pourront se permettre le coût de cette licence et ainsi profiter des nombreuses applications ? Est-ce que Facebook accepte n’importe qui ? On ne le sait pas. Contrairement, à OpenSocial,tout le monde peut développer un site compatible avec cette plateforme, ça s’approche plus de "l’Open" selon moi. En réalité, ce n’est pas l’ouverture de la plateforme, mais bien sa commercialisation qu’ils ont annoncée. Il vient de l’ouvrir au marché, c’est sûrement ce qu’ils ont voulu dire.

      Il faut comprendre qu’ils sont en guerre contre OpenSocial dans le but que les langages de FaceBook deviennent le standard en développement des autres réseaux sociaux. Ils ont une longueur d’avance sur OpenSocial, qui est davantage un concept pour l’instant. Il faut comprendre que la cible des deux plateformes est peut-être différence. On ne sait pas combien coûte la licence de la plateforme de Facebook, mais on connaît le coût de la plateforme de OpenSocial, c’est complètement gratuit. Google vise encore sur le long tail tandis que Facebook s’attaque à la tête et ce dernier tentera par tous les moyens de convaincre les ‘majors’ dans les réseaux sociaux d’être compatible avec leur plateforme. Il donnerons donc plus de pouvoir aux ‘majors’ et affecterons négativement le pouvoir des plus petits réseaux sociaux (les indépendants) incapable de se procurer la licence de Facebook. Facebook à l’avantage d’avoir plus de 7000 applications et une croissance constante de 100 nouvelles applications par jour. Ils ont réussi à bâtir une communauté de plus de 100 000 développeurs. En plus, si on lit attentivement, on peut se rendre compte que l’idée de Facebook est de convaincre les autres réseaux sociaux d’utiliser leur plateforme en se servant de la communauté de développeur. Et d’un autre côté, ils disent aux développeurs que sans effort, leurs applications seront compatibles avec les autres réseaux sociaux.

      "Now we also want to share the benefits of our work by enabling other social sites to use our platform architecture as a model. In fact, we’ll even license the Facebook Platform methods and tags to other platforms. Of course, Facebook Platform will continue to evolve, but by enabling other social sites to use what we’ve learned, everyone wins — users get a better experience around the web, developers get access to new audiences, and social sites get more applications. "

      C’est évident, que cette citation attaque directement OpenSocial. En d’autres mots, ils disent aux développeurs tentez par OpenSocial: Ne perdez pas votre temps à développer d’autre version de vos applications, nous allons convaincre tous les autres sites de devenir compatible avec notre plateforme (comme Bebo vient de l’annoncer) et sans effort vos applications seront disponible à un plus large public. Voilà leur plan et il est assez clair et c’est pour cela que j’affirme que pour Facebook, OpenSocial n’est pas un complément, mais un concurrent. Facebook, multipliera les appels téléphoniques pour convaincre les autres réseaux d’utilisé sa technologie et leur expliquerons que les développeurs ne veulent pasd’un nouveau langage et qu’ils peuvent immédiatement profiter du grand nombre d’applications. Ca sera très rapide et on verra d’autres mégas site social, par exemple MySpace, suivre les pas de Bebo et annoncer qu’ils seront compatibles avec Facebook. C’est à suivre avec grand intérêt. Il y a de fortes chances que le plan de Facebook fonctionne puisqu’ils ont la communauté de développeur et ils ont déjà un grand nombre d’applications. Les gros réseaux sociaux ont tout avantage à devenir compatibles avec Facebook, et même de faire le même coup de Bebo et devenir compatible du même coup avec OpenSocial.

      Cette semaine encore, LinkedIn modifiait sa page d’accueil pour préparer le lancement de son propre API et le réseau se prépare à ouvrir la plateforme au développeur. Il faut se rappeler que LinkedIn à annoncer récemment que son API sera compatible avec OpenSocial. LinkedIn est un réseau social professionnel et les applications de FaceBook ne lui seraient pas très utiles et il ne semble pas intéressé à être compatible avec Facebook. Par contre, d’autres réseaux sociaux tels que MySpace et Plaxo pourraient être fortement intéressés à se procurer la licence de Facebook.

      Pour les acteurs indépendants, ceux qui n’ont pas les moyens de se payer la licence de Facebook, ils ont tout avantage à souhaiter que le projet OpenSocial prenne de l’ampleur. En fait, si Facebook réussi leur coup et que la majorité des réseaux sociaux utilisent leur standard, plus qu’ils en convaincront et plus ils auront de pouvoir sur le prix de la licence. Plus que les réseaux sociaux dépendront des applications développées dans le langage de Facebook et plus il donne de pouvoir à Facebook. Dans un système avec licence, les prix augmenteront et il sera de plus en plus difficile pour un indépendant sans budget de tirer profit de ses nombreuses applications. On est loin ici de la philosophie du Web 2.0 et c’est légitime de s’en préoccuper.

      Pour bien comprendre toute l’ampleur de cette grande bataille, il faut comprendre le futur du web. Le web devient de plus en plus social, les sites web le deviennent et les applications aussi. Les nouvelles plateformes sociales permettent maintenant à des néophytes de se connecter facilement entre eux. Par exemple, les forums de discussion, les sites de rencontre et tous les sites d’échanges se transformeront et utiliserons les mêmes technologies et ils ne partageront passeulement l’information, mais connecterons ensemble les individus et leur contenu. Tel que le RSS permet de partager l’information (le contenu) sur différent site web, OpenSocial quant à lui permet la connexion sociale d’individus sur différent site web. Ces technologies permettront en d’autres mots de créer un énorme réseau de réseau social, une étape des plus intéressante du Web 2.0. L’idée derrière la commercialisation de la plateforme de Facebook est dans la même lignée. Il sort Facebook du site web et l’ouvre d’une certaine façon au réseau global, il sort d’une certaine façon de leur bocal puisqu’ils ont compris que le ‘graphe social’ dépasse les frontières de leur site. En réalité, Google les a aidés à comprendre avec le lancement d’OpenSocial. Si Facebook veut devenir un joueur marquant dans l’élaboration de ce déploiement, ils doivent sortir de leur site, tout comme Google le fait depuis longtemps. Le web devient de plus en plus, une plateforme , un système d’exploitation social divisé en plusieurs micros communautés, c’est cela le graphe social pour Google. La plupart des sites populaires se transformeront prochainement en site social (web 2.0) et ils utiliseront ces nouveaux standards comme ceux de Facebook et OpenSocial. Ce marché aura une croissance fulgurante. De plus en plus d’entreprises ont de l’intérêt pour le développement d’application sociale et la mise en place de standards et l’interopérabilité des sites sociaux augmentera considérablement l’impact de leurs actions sur les réseaux sociaux et ainsi leur tentation de l’expérimenter augmentera.

      La guerre ‘technologique’ des plateformes sociales est bien commencée. Heureusement, il y a compétition et c’est tant mieux, puisque la compétition c’est le moteur de l’innovation, c’est cela qui les force à être ingénieux et créatif. Par exemple, est-ce que Facebook aurait offert ses licences si ce n’était de l’initiative de Google avec OpenSocial ? On ne le sait pas vraiment. Facebook aura toujours la possibilité d’attaquer la plateforme d’OpenSocial à nouveau et delibérer la plateforme pour tout le monde et non pas seulement pour les plus gros réseaux. De cette façon, il pourrait se débarrasser d’OpenSocial mais ils ne le feront pas tout de suite et ils le feront seulement s’ils en sont obligés. Puisque du point de vue économique, Facebook doit débuter par tenter le coup des licences et c’est tout à fait normale. Il est évident, Facebook cherche à augmenter ses revenues (surtout ses profits) puisque leur rentabilité est précaire et dernièrement les échecs de leur plateforme publicitaire les à fait reculer pour l’atteinte de cet objectif. Puisqu’ils n’ont pas réussi, pour l’instant, à modifier leur plateforme publicitaire pour augmenter leurs revenues, la commercialisation de leur plateforme pourrait leur servir à combattre Google et en plus stabiliser leur rentabilité. Ils doivent rapidement stabiliser leur profitabilité et le coup des licences, c’est de bonne guerre, mais ce n’est pas que j’appelle ‘ouvrir sa plateforme’ et ce n’est pas très ‘Web 2.0’. En fait, il ouvre leur plateforme au marché tout simplement. Tout cela est à suivre et Google devra accélérer leur développement d’OpenSocial, ça va avancer très vite et Facebook a toute une longueur d’avance. Les paris sont ouverts, qui sera le prochain ‘majors’ à devenir compatible Facebook ? MySpace, Plaxo ? Le plus surprenant, ça serait Espace Canoe, mais pourquoi pas ? :)

       

      Mes différentes sources et des informations complémentaires :

      En français :

       

      LeMondeDuBlog.com Facebook ouvre son architecture technique aux autres réseaux

      Adscriptum Facebook ouvre l’architecture de sa plateforme. Bebo fait de même

      Le Devoir Facebook fait volte-face

      Journaldunet.com Le réseau social Bebo ouvre sa plateforme de développement

      lemonde.fr Le site social Bebo s’ouvre aux développeurs extérieurs

      teknao.com Du WWW au GGG, le Graphe Global Géant !

      Branchez-Vous LinkedIn suit les traces de Facebook

      ZdNet.fr Google Open Social peut-il s’imposer face à Facebook ?

      Vnunet.fr Facebook ouvert au méli-mélo avec les autres réseaux sociaux

      lemondeinformatique.fr Facebook va licencier son modèle de plateformeFriendster ouvre à son tour sa plateforme aux développeurs

      nauges.typepad.com 2008, année des réseaux sociaux professionnels Web 2.0 ?

      pisani.blog.lemonde.fr Du WWW au GGG, le Graphe Global Géant Le site social Bebo s’ouvre aux développeurs extérieurs

      affordance.typepad.com Google est le webOS. Le WebOS est Google.

      vincentabry.com Facebook contre Google Open Social et le reste du monde

      En anglais:

      Facebook Developers Opening up the Facebook Platform Architecture

      Praized.com Facebook to OpenSocial: "Of Course You Realize This Means War"

      wikinomics.com Facebooks tackles Google’s OpenSocial

      www.technewsworld.com Staring Down Google, Facebook Starts Its Own Clique

      Caroline McCarthy Facebook to let other sites access platform code
      Bebo joins OpenSocial, eyes Facebook application

      Bebo unveils new application platform, touts Facebook compatibility

      profy.co m Bebo Puts OpenSocial In Backseat, Rides Shotgun With Facebook

      TechCrunch Bebo Embraces Facebook Apps With Its "Open Applications Platform"

      blogs.guardian.co.uk Facebook opens up: another "platform war" beckons

      prweb.com Open Application Platform

      dig.csail.mit.edu Giant Global Graph

      valleywag.com OpenSocial is real, swears Googler in charge

      Tags associés: 2007, api, apple, Application, audience, bebo, Blogue, commercialisation, communauté, entreprises, Facebook, Friendster, futur, google, graphe social, graphe social global, Innovation, Internet, linkedin, Open social, OpenSocial, php, plaxo, réseau social, réseaux, réseaux sociaux, rss, Sites web, social os, Technologie, TI, Web, Web 2.0, wiki, xp

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      Journée Infopresse | Les boomers : Nouvelles stratégies pour nouveaux marchés - Partie 1

      Geoffroi Garon, le 3 décembre 2007 à 2:46 dans Communication, Intelligence économique, Tendances, Économie Web

      journee_infopresse.jpg

      Hier j’ai assisté à la journée de conférence Les boomers : Nouvelles stratégies pour nouveaux marchés organisée par Infopresse. Les conférenciers ont tous été intéressante. Au niveau de l’organisation, dans l’ensemble j’ai aimé la journée. Des places assises de qualité, un bon son, un très bon diner et un accueil efficace. Par contre, j’ai été déçu de ne pouvoir avoir un accès Internet Wifi pour me permettre de bloguer!

      Voici un résumé des conférences de la journée.

      Conférence #1 - “Les valeurs et motivations des boomers” de Alain Giguère, Président chez CROP

      logo_CROP.jpg

      Il a commencé sa présentation avec une classification en 6 générations :

      1900-1939 Enfants de la crise
      1939-1945 Enfant de la guerre
      1946-1955 Premier Baby Boomer
      1956-1964 Deuxième Baby Boomer
      1965-1980 Génération X
      1981-1907 Génération Y

      Il a ensuite présenté un schéma qui présente les 2 aspects complémentaires pour le succès d’une marque soit
      le positionnement (pour se différencier) et la personnalité (pour le symbole et l’identité).

      J’ai alors été fasciné par la présentation d’un de leur produit/service, le 3SC Tendances et segmentation. Cette méthode permet de mesure la psychologie du consommateur (socioculturelle) via un sondage annuel. Pour les Baby Boomers, voici quelques indicateurs significatifs :

      43-51 ans BB

      Darwinisme social, hétérarchie, critique envers les petites entreprises, consommation stratégique, souplesse de l’identité relier à l’age, rejet à l’autorité, pas confiance dans la pub -> ce qui caractérise leur distance critique, leur côté très social, leur recherche d’harmonie, leur intérêt à l’environnement, leur recherche de plaisir.

      52-61 ans BB

      Dépassé par le temps, être plus efficace, épanouisement personnel, plaisir, prudence financière, très social, conscience écologique, éthique, sensible aux racines culturelles, le mythe fondateur des marques, prosommateur -> ce qui caractérise leur prudence, leur intérêt social, leur besoin de temps, leur beoin de vivre des expériences de consommation efficace, de leur offrir des leviers pour libérer leur créativité.

      3sc_CROP.jpg

      Voici le document PDF de présentation de la méthodologie 3SC de CROP.

      Il a y ensuite le refus de vieillir des Baby boomers. Les jeunes se sentent plus vieux que leur âge, alors que les BB se voit en moyenne 5,7 ans plus jeune que leur âge biologique. Les X semblent être en harmonie avec leur âge réel. Pour l’instant…

      Les 50 ans et + ont un intérêt pour une consommation personnalisée.

      Voici ce qui les caractérises : Prosumérisme, consommativité, consommation pertinente, personnaliser, partager les valeurs des catégories consommés, des experts dans les produits, s’informe beaucoup. Ex. voiture sport (être vu jeune), bière importée vs vin.

      Conclusion

      Ageless marketing : vendre une catégorie peu importe l’âge
      Des positionnements de marque n’ont pas d’âge
      Des stratégies pas catégories de marques et de produits

      Conférence #2 - “Les valeurs et motivations des boomers” de Robert Beaudoin, Président de Républik

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      M. Beaudoin nous présente les résultats d’un mandat pour la férédation de l’âge d’or du Québec (FADOQ), maintenant FADOQ - Mouvement des Aînés du Québec. Le mandat était une refonte de l’image corporative (branding) et de créer une campagne publicitaire ayant pour objectif d’augmenter le nombre de membres âgés entre 50-60 ans, les jeunes baby-boomers.

      Voir plus d’info sur le blogue de Mart Goyette.
      La FADOQ en campagne de recrutement de Baby Boomers

      Pour ce qui est de la présentation, M. Beaudoin nous présente le nouveau logo et la carte redesigner pour rendre plus jeune cette association.

      Ancien logo

      fadoq_logo_vieux.jpg

      Nouveau logo

      fadoq_logo.jpg

      Il nous explique ensuite la stratégie de créer un porte-parole ayant le nom de Paul Hervieux (pas l’air vieux!) dans des situations représentants le baby-boomers dans ses activités et sa mentalité.

      fadoq4.gif

      Les médias utilisés pour la campagne sont papiers, soit les journaux, les magazines et l’affichage. Un site Web à été créer avec l’utilisation des contenus générés par la campagne papier.

      Mon commentaire : le repositionnement du branding est efficace à mon avis et la campagne publicitaire traditionnelle version papier permet d’innonder le marché. Donc là dessus c’est réussi. Le choix de cette stratégie avec Paul Hervieux est fort assez discutable, mais représente bien la difficulté d’innover avec une culture publicitaire traditionnelle forte et des membres du mouvement qui ne veulent pas trop rapidement changer de tactique par insécurité. La stratégie Web est trop simpliste et n’exploite pas adéquatement le plein potentiel de l’Internet, des communautés virtuelles et des réseaux sociaux. Les baby boomers ont plus de temps, soif de comprendre et de comparer et surtout le goût de ne pas s’isoler en vieillissants…

      Ainsi, je crois que pour le changement d’image, c’est du bon boulot. La campagne est un peu trop stéréotypée et peu attrayante pour aller chercher les jeunes baby-boomers. Reste à voir les stratistiques de cette campagne dans les prochains mois. Par contre, pour le Web et l’aspect communauté, ils devront construire une stratégie de bouche à oreille plus efficace qu’un porte-parole en permettant aux membres de se regrouper.

      Tags associés: 2007, api, baby boomers, Blogue, branding, carte, communauté, Communication, Conférence, Design, designer, entreprises, Internet, magazine, marketing, php, Québec, réseaux, réseaux sociaux, Schéma, Stratégie, Tendances, TI, Web, Wifi, wiki, Wordpress, xp

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      Opensocial et Facebook, concurrent ou complément ?

      Mathieu Bélanger, le 17 novembre 2007 à 2:00 dans Communauté virtuelle, Facebook, Marketing Internet, Média sociaux, OpenSocial, Technologie, Web 2.0, Web social

      Le lancement de OpenSocial par Google le 1er novembre dernier nous a permis de comprendre pourquoi Google n’a pas investi dans Facebook. Tout cela fait beaucoup de sens et la participation de Microsoft dans Facebook n’est pas surprenante non plus. Le montant investi pour seulement 1.6% des parts est quant à lui plus que surprenant, je l’admets.

      Premièrement, OpenSocial c’est un nouveau standard permettant aux développeurs de développer des applications sociales compatibles avec un grand nombre de sites sociaux, dont MySpace, LinkedIn, Viadeo , Xing, Plaxo et une dizaine d’autres plateformes. Oracle fait aussi parti des entreprises appuyant le projet. OpenSocial à l’avantage d’être basé sur des langages existants , Javascript, plus particulième AJAX. OpenSocial rendrait possible la création de nouveau site social regroupant plusieurs informations de différents réseaux sociaux. Du moins, il permettra son développement beaucoup plus rapidement. Tout cela est fort intéressant, mais cache une énorme bataille que ce livre Facebook, Microsoft et Google puisque ces réseaux sociaux fournirions bientôt des parts très importantes dans le marché de la publicité en ligne.

      Deuxièmement, il faut comprendre que Facebook est une plateforme de développement propriétaire. Deux exemples concrets: le langage de programmation sur Facebook est propriétaire et les applications développées fonctionnent seulement sur Facebook. Par contre, l’engouement pour le développement est bien présent, puisqu’il y a plus de 100 nouvelles applications chaque jour et il y a plus de 7000 applications disponibles sur la plateforme Facebook, c’est assez impressionnant. (Source: Facebook statistics)

      En comparaison, dans les années 1990 plusieurs entreprises de développement logicielles se sont attachées à la croissance de Microsoft dans le but d’installer leurs logiciels sur tous les ordinateurs. En fait, ces entreprises étaient à la recherche d’usager, d’audience, d’utilisateur, appelé cela comme vous le voulez. Maintenant le meilleur accès à ces usagers c’est le web. Il faut oublier l’ordinateur, ce ne sont que des terminaux permettant l’accès aux réseaux. Peu importe le système d’exploitation que vous utilisez, de plus en plus que le temps avance, votre navigateur devient votre terminal et le Web devient votre système d’exploitation(OS). Facebook à un modèle semblable à Microsoft dans les années 90 sur le point de vue des réseaux sociaux et c’est pour cela que Microsoft et Facebook, ça fait bon ménage. Facebook essaie de créer ce fameux terminal dans lequel les applications sont exécutées. En passant, je sais que j’exagère, mais c’est seulement pour faire bien comprendre le principe.

      Le type d’application qu’on développe pour Facebook, des applications sociales, aura une croissance fulgurante dans les 5 prochaines années. C’est normal puisqu’avec le Web 2.0, la valeur d’un logiciel c’est le nombre d’usagers qu’il l’utilise et les données qu’on amasse, peu importe son prix. Pour ceux qu’y se demande comment rentabilisé un tel logiciel, c’est assez simple, c’est par la publicité. Plus qu’on a d’usagers, plus on génère des revenues publicitaire , même si le service est complètement gratuit. Google en est le parfait exemple, il ne vous coûte rien d’utiliser leur application et ils font énormément d’argent, plus de 95% de leurs revenues sont générer par la publicité.

      Puisque Facebook est en ce moment le site social le plus «cool» et qu’il n’a pas vraiment de concurrent dangereux pour le moment, la meilleure solution était le regroupement des autres pour compétitionner cette plateforme. Est-ce que tout cela fonctionnera ? Est-ce qu’il y aura vraiment des développeurs pour OpenSocial ? À mon avis, la compétition amènera une amélioration générale des réseaux sociaux et c’est une très bonne chose pour le web. OpenSocial n’est pas un concurrent à Facebook, mais un complément. Il peut servir à aider les développeurs d’application Facebook. C’est que les développeurs d’applications sur Facebook ont tout avantage à développer leurs applications sur OpenSocial et partager les données de tous les réseaux sociaux. Des entreprises très importantes dans le développement d’application Facebook font partie du regroupement d’entreprises soutenant OpenSocial. C’est un excellent départ pour ce standard fort important pour le web de demain. Ils peuvent partager les données de leurs applications sur tous les autres réseaux sociaux en développement une version compatible OpenSocial. Ce qui s’en vient, c’est le «Social Site Match-up», enfin! Ça devient demandant de gérer son réseau sur différents sites et grâce à OpenSocial il sera possible de gérer ses différents réseaux sociaux dans une seule page web. Quel bonheur!

      Est-ce qu’il y aura une augmentation du nombre de réseau social grâce à OpenSocial ? Ce n’est pas fou de penser que beaucoup de réseaux sociaux à faible trafic deviennent plus intéressants puisqu’ils partageront les mêmes données et pourront offrir les mêmes applications que les plus grands réseaux sociaux. Il y aura-t-il un «long-tail» de plein de petits réseaux sociaux ? Intéressant, n’est-ce pas ?

      Détrompez-vous si vous pensez que vous devez ignorer Facebook. L’utilisation des réseaux sociaux est fort pertinente pour les entreprises et il ne faut pas laisser tomber Facebook. Selon Guillaume Brunet, Facebook est sans doute le meilleur terrain d’expérimentation pour le marketing internet sur les réseaux sociaux et il a bien raison. C’est vrai que Facebook est le terrain d’expérimentation par excellence pour s’approprier et tester de nouvelles méthodes en marketing internet. Mais je souhaite tout de même un grand succès à OpenSocial puisqu’il aidera à augmenter l’audience et donc élargir ce fameux terrain d’expérimentation.

      D’ailleurs, je suis tombé sur cet article de The Economist et ils comparent cette saga à celle entourant Netscape dans les années 90. Je trouve que l’allusion est forte, mais une chose est sûre c’est que cette bataille ne fait que commencer puisque Facebook n’a nullement l’intention, pour l’instant, de joindre le groupe de développement OpenSocial.

      Un article intéressant de Fred Cavazza: Pourquoi je ne crois plus en Facebook

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