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5 mashups de Twitter qui méritent un coup d’oeil
Eric Collard, le 30 mai 2008 à 3:35 dans Web 2.0Il y a quelque temps, j’ai découvert TweetWheel, un "mashup" très intéressant ajouté sur Twitter Mashups. Je me suis inspiré de celui-ci pour ce billet. Voici 5 mashups de Twitter qui méritent un coup d’oeil!
1 - TweetWheel
2 - TwitterVision
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L’union de Twitter et Google Maps! Il affiche sur la carte du monde les plus récents tweets. |
3 - Twistori
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Affiche un défilement vertical des tweets débutant par I love, hate, think, believe, feel, wish. |
4 - TwitterLocal
5 - Twit Links
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Les derniers liens envoyé par les tops utilisateurs techno de Twitter (selon eux). |
Qu’en pensez-vous? En connaissez-vous d’autres intéressants?
Le billet original a été publié sur mon blog personnel
Tags associés: api, Application, carte, google, rss, TI, Twitter, twitter mashups, Web 2.0Laissez un commentaire
K3Média de retour de PHP Québec 2008
Bruno Caillé, le 19 mars 2008 à 11:25 dans Logiciel libre, Programmation, Service Web, Technologie, Web 2.0, ÉvénementTrois membres de l’équipe de développement de K3Média représentaient l’entreprise à la dernière conférence PHP Québec ayant eue lieu à Montréal. Jérôme Bascoul, Mathieu Ducharme et moi-même. Ce fut une belle réussite, l’événement faisant salle comble pour la première fois, ce qui démontre encore une fois l’implantation croissante de PHP dans la province.
Dans ce billet, je livrerai une petite synthèse de ma visite au Sofitel. Évidemment, sachez qu’il y a une énorme quantité d’information à notre disposition dans ce type d’événement. Chaque personne vient donc y chercher ce qui lui semble pertinent. En ce qui me concerne, je voulais rencontrer les vrais "pros". Ceux qui travaillent chez MySQL, qui ont les deux mains dans le noyau de PHP, qui produisent les innovations techniques nous permettant de demeurer créatifs et de livrer des applications de qualités. À ce chapitre, je n’ai pas été déçu.
Voici donc, chronologiquement, les détails :
JOUR 1 :
Performance-minded MySQL for PHP Developpers
Jay Pipes
Si la modélisation de base de données vous intéresse, sautez sur le dvd de cette conférence aussitôt qu’il sera disponible. Ou encore, cliquez ici pour en avoir un résumé de l’auteur. Jay Pipes travaille chez MySQL et il ne se contente pas de livrer les astuces éculées sur la bête. Il connaît visiblement le fonctionnement des différents engins (MyIsam, InnoDB…) et décrit en détail le fonctionnement interne d’une requête dans chaque cas. En plus de citer de multiples cas d’optimisation concrets de requêtes SQL ou de structure de données. Par exemple, les avantages à utiliser de multiples engins selon les tables et leur contenu, le partitionnement de données, la détection d’index inutiles, etc… Très intéressant et très pertinent.
Databases and SQL (un)patterns
Lukas Smith
Cela doit être difficile de voir la majorité de ses points se faire couvrir dans la présentation précédente. M. Smith s’est rapidement rendu compte que sa conférence était redondante avec la première et que plusieurs personnes assistaient aux deux, donc il a légèrement modifié sa présentation pour ajouter des éléments comparatifs entre MSQL, PostgreSQL et Oracle. Bien qu’intéressante, cette présentation n’avait pas la même profondeur que la première.
Rich desktop Applications
Raphaël Rougeron
Je ne savais que penser en lisant le résumé de ce séminaire car il semblait concerner des technologies propriétaires, mais il m’a grandement surpris. En fait, il s’agissait plutôt d’un comparatif entre Adobe Air et XulRunner. Clairement, le formateur penchait pour ce dernier, mais a joué le jeu de la description des deux, exemples à l’appui.
Bien que friand des solutions ouvertes, je dois avouer qu’Adobe air, était assez convaincant. Quelqu’un qui a des connaissances en HTML, Javascript, CSS, Actionscript peut recycler un projet, lui ajouter 2 lignes de codes et en faire une application desktop… impressionnant. L’intégration des différents outils d’Adobe n’est rien pour nuire.
XulRunner m’a semblé essouflé par rapport à la solution d’Adobe. Une syntaxe beaucoup plus aride (trop) pour le résultat escompté, lente à l’exécution, une pénétration du runtime très faible, bref alors qu’Adobe nous offre une solution clé en main, nous avons de l’autre côté une solution qui nous procurera de multiples migraines.
Maintenant XulRunner possède de belle qualités. En plus d’être une technologie ouverte, il y est plus simple de créer des composantes réutilisables (XBL) et de mieux moduler notre application. De plus, avec l’arrivée prochaine de Firefox 3.0, le runtime XulRunner sera inclu avec le fureteur. Ainsi, le tiers des internautes l’auront sur leur station et pourraient potentiellement installer des applications l’utilisant. Le rendu du Javascript sera aussi grandement accéléré donc le problème de vitesse devrait se résorber. Il y a donc un avenir pour cette technologie, qui sert déjà de base aux extensions de Firefox de toute manière.
Je crois que M. Rougeron frappe dans le mille en nous conseillant d’ailleurs de débuter par le développement d’une simple extension Firefox avant d’y aller avec la totale application si l’on veut suivre la voie Xul.
Une partie de cette conférence était consacré aux API REST et RESTFull. Très intéressant.
PECL : The PHP Language Workbench
Sebastian Bergmann
Quelquefois, un séminaire nous parle d’un truc et bien que nous savons que nous ne nous en servirons pas, cela nous fait aboutir sur d’autres choses. C’est un peu ce qui c’est passé avec celui-ci.
De toutes les extensions PECL que nous avons vues, je retiens parse_tree qui permet d’aller chercher toutes les informations possibles et inimaginables en format XML sur unr page PHP. Seulement, sans l’intervention d’un fichier XSLT, ces informations sont inutilisables pour un être humain normalement constitué!
Je trouvais l’idée d’aller chercher les informations sur les pages PHP géniale, mais l’utilisation de parse_tree me semble trop complexe pour le gain d’optimisation que nous pourrions en tirer. J’ai donc trouvé une extension PEAR PHP_CodeSniffer qui me permettra d’aller chercher les optimisations possibles aux pages PHP sur nos serveurs. Belle trouvaille.
Breaking the rules
Morgan Tocker
Je suis toujours impatient d’assister à un séminaire de quelqu’un de chez MySQL. Mais, je dois avouer que j’ai été déçu par celui-ci. Je m’attendais à des notions avançées de dénormalisations par un spécialiste, mais il ne s’agissait que de trucs génériques sur comment épargner son serveur mySQL. En résumé, la plupart des astuces pointaient vers un motto : “Enlever des trucs de votre MySQL, il roulera plus vite.” Ne pas utiliser de constraints, de checks, de foreign keys, épargne bien sûr du travail côté base de donnée, mais il en donnera davantage côté PHP… S’agit-il d’un gain réel tant au développement qu’à l’utilisation? Il n’avait aucun chiffre, benchmark test à l’appui. Bref, je ne suis pas convaincu.
JOUR 2
API Design in PHP
David Sklar
Passionnant, cette conférence. Le développement d’API fait appel à de nouvelles problématiques et cet architecte logiciel de chez Ning nous a livré de judicieuses astuces sur la maintenance de leur propre API.
Alors que dans le commun des développement, il est plus simple d’effacer que d’ajouter, la réalité s’inverse dans le développement d’API. Impossible de supprimmer une méthode sans subir des plaintes des usagers qui l’utilisent toujours. Si vous voulez déprécier un truc, vous le laisser actif combien de temps? Cela peut rapidement devenir un casse-tête.
La mentalité de Ning est de prévilégier l’expérience client au-dessus même du développement. Donc, si une façon de faire peut rendre un client plus heureux, malgré une perte d’optimisation, ce choix sera fait. L’idée est que l’usager ne devrait jamais être frustré par l’utilisation de l’API. Je crois qu’il s’agit d’une bonne ligne de conduite puisqu’un API pourrait être ultra-fonctionnel, mais très difficile à utiliser pour l’usager. Son succès en serait donc affecté davantage qu’avec un léger compromis sur les performances.
Aussi, les méthodes aux longues listes de paramètres sont proscrites car cela perd en clarté et en facilité de maintenance. L’utilisation d’un array est recommandée.
De plus, il est recommandé de débuter les noms de méthodes, de propriétés et de namespaces avec un préfixe identifiant clairement l’API (XN est celui de Ning). Ceci fait en sorte que les gens instinctivement n’altéreront pas ces items.
Comme Ning est un API RESTFull, il leur est facile d’inclure le numéro de la version de l’API demandée dans l’URL et de conserver plusieurs branches de l’API. Ainsi, les usagers utilisant des méthodes dépréciées pourront continuer d’utiliser la version voulue sans qu’elle ne soit "traînée" dans les branches futures.
Comme par exemple :
XN/ATOM/1.0/CONTENT…
Aussi, encore plus qu’ailleurs, l’importance est à la documentation détaillée de l’application. PHPDocumentor est une solution largement utilisée. Les tests unitaires sont aussi primordiaux dans ce type d’entreprise. Ning est récemment passé de Simpletest à PHPUnit pour les capacité accrues de ce dernier. Le fait de pouvoir automatiser des séquences de tests et de déclencher une notification à la moindre défaillance permet de déceler plus facilement une coquille qui s’est glissée dans quelque chose qui fonctionnait très bien autrefois, précisément le genre de bogue qui frustre les usagers d’un API. PHPUnit s’est d’ailleurs avéré être un outil fort prisé par plusieurs conférenciers.
Graph-Oriented Programming with PHP
Sebastian Bergmann
Ce séminaire présentait le "workflow engine" d’eZ Systems. Il s’agissait d’une présentation très "high level" et théorique sur le projet de thèse de doctorat de M. Bergmann. Je dois avouer que j’aimes voir des cas concrets et du code me démontrant les bénéfices d’une innovation. Je suis resté sur ma faim.
PHP and memcached – Giving your database server a break
Marc Wandschneider
La mise en cache… Le genre de truc que l’on connait tous sans jamais être parfaitement à l’aise avec tous les dillemmes que cela soulève. Cette formation réponds à plusieurs interrogations concernant une des façon les plus populaires d’accélérer l’accès à vos données, memcached.
À la base étonnemment simple, son concept est de réduire les allers-retours au disque dur, le maillon faible de la chaîne en terme de rapidité pour la lecture d’informations provenant de votre base de donnée. Memcached va utiliser votre mémoire vive qui est immensément plus rapide. Il s’agit tout simplement d’un gigantesque array contenant les informations que vous y déposez. Lors d’une requête, memcached va d’abord vérifier si votre valeur est dans l’array, sinon exécute la requête à la base. Tout simple.
Toutefois, memcached est bourré de trous. Par exemple, comme il ne s’agit que d’un giga-array, zéro sécurité. Aucune authentification possible. Ou si vous voulez barrer une entrée temporairement le temps qu’une transaction se termine, impossible de le faire via ce système. Faites très attention à ce que vous mettez dans votre cache.
L’autre faille est que pour être rapide, memcached doit être installé localement, grugeant des ressources précieuses de votre serveur. Bien sûr, il est paramétrable. Mais, pour être pleinement efficace, plusieurs serveurs doivent être greffé à votre memcached. Facebook a agi de la sorte. Ils ont des dizaines de serveurs dédiés à un memcached. Malheureusement, tous n’ont pas les moyens de Facebook.
Malgré tout, pour stocker de petites données bien choisies ne nécessitant pas de sécurité, memcached peut s’avérer un bon choix. À cela j’ajouterais toutefois le MySQL Query Cache. De cette manière, si jamais la donnée n’est pas trouvée dans l’array de memcached, un second niveau de caching se trouverait plus loin lors de la requête si cette entrée n’a pas subi de modification depuis.
Help! I found a bug in my code!
Derick Rethans
Toujours en version beta, xdebug est une extension PEAR permettant au développeur d’aller quérir davantage d’informations sur une erreur survenue en cours d’exécution ou encore d’optimiser son code.
Vous pouvez personaliser les indications d’erreurs fatales vous parvenant en paramétrant xdebug. Je vous invite à aller chercher le PDF de la conférence pour visualiser les différentes possibilités. Notez bien que le message d’erreur n’est pas nécessairement celui que vous auriez normalement, mais bien celui issu du compilateur PHP, souvent plus complet aux yeux du développeur.
Aussi, parmi les choses intéressantes, avec xdebug, vous serez en mesure d’identifier des écarts de temps, par exemple, combien de temps une fonction PHP a mis de temps à s’exécuter. Vous serez aussi en mesure de retracer les pointes de l’usage de la mémoire.
Comme je suis un visuel de nature, j’ai vraiment adoré l’idée d’activer le "profiling" et d’utiliser KCacheGrind pour visualiser les goulots d’étranglement de la page en un clin d’oeil. Idéal lorsqu’une page semble ramer sans raison.
Who am I? - The age of digital identity
Rob Richards
Ce spécialiste de la sécurité informatique, maniaque du respect de la vie privée sur le web a livré une conférence très intéressante sur OpenId versus les Information Cards (openinfocards pas celles de Microsoft!), Bien que l’on sentait son penchant pour l’une des deux solutions, il a livré une bonne description et une bonne analyse des deux plateforme. Je dois avouer que je ne connaissais aucune de ces technologies avant ce séminaire et j’en ai appris énormément. Bien qu’instructif, il reste encore beaucoup de travail pour que ce genre de techno devienne un standard sur le web. Premièrement, l’accessibilité de la chose. Ce n’est pas demain la veille que la personne plus ou moins “computer literate” va utiliser les information cards. Même le formateur s’y est repris à 5 fois pour que cela finisse par fonctionner! Bref, cela demeure pour l’instant une techno de “geeks”.
Côté sécurité aussi cela pose de nombreuse questions. OpenID est à mes yeux un danger public. Il faut vous procurer un ID auprès d’un fournisseur et vous authentifier chez lui à chacune de vos authentification, transaction sur le web… Je ne tiens pas à ce que Verisign ou quiconque possède de telles informations sur moi. Cela serait cent fois pires qu’un espiogiciels planté sur ma station. Et même si je fais confiance à Verisign, à qui sera-t-elle vendue dans le futur? Où irons mes infos? Un non-sens en terme de sécurité. OpenId a fait exactement ce contre quoi elle lutte. Bref, ils se sont plantés.
Concernant les information cards, cette techno a du potentiel si l’on peut traîner ses cartes avec soi, ce qui n’est pas encore le cas. Cela revient donc à dire que cette techno s’adresse pour le moment à ceux qui sauront héberger leurs identités chez eux afin d’en profiter partout. Un truc de “geeks” vous dis-je! Fort prometteur toutefois. Je retournerai voir où ils en sont l’an prochain.
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Cartographie de l’utilisation des médias sociaux en 2007 comme Facebook, My Space, Orkut, Bedo, CyWorld, Skyblog et Hi5
Geoffroi Garon, le 26 février 2008 à 9:41 dans Communauté virtuelle, Communication, Facebook, Marketing Internet, Média sociaux, Service Web, Stratégie, Technologie, Tendances, Web 2.0, Web social, Économie WebMathieu, grâce à Twitter, me fait connaitre une cartographie (carte) de l’utilisation des médias sociaux par pays et par continent en 2007 publié sur le journal Le monde.
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Cartographie sémantique de la blogosphère – l’exemple Red Bull : Pour mieux comprendre la relation entre un produit et ses consommateurs.
Alain Lépine, le 13 décembre 2007 à 12:49 dans Blogue, Intelligence économique, Marketing Internet, Média sociaux, Tendances, Web 2.0, Web socialDans un contexte d’affaires, la blogosphère peut-être comparée à un véritable focus group en temps réel. C’est un lieu d’expression libre où les discussions révèlent parfois de l’information précieuse sur la relation qu’ont les individus avec les produits et les marques qu’ils consomment.
J’ai participé il y a quelques semaines à une expérience d’analyse sémantique de la blogosphère avec mon partenaire d’affaires et ami Claude Théoret d‘ExVisu. L’expérience est basée sur une méthode qui consiste à cartographier la blogosphère en fonction du rapport sémantique qui existe entre les blogues. Nous créons une carte sur laquelle chaque point représente un blogue et la distance qui les sépare est inversement proportionnelle à leur similarité sémantique. En d’autres mots, plus les blogues traitent des mêmes sujets, plus ils seront rapprochés sur la carte.
Inspiré de la théorie des acteurs-réseaux, cette méthode permet d’identifier les sujets principaux des discussions à propos d’un produit ou d’une marque sur la blogosphère. Dans ce cas-ci , nous avons fait l’analyse du positionnement sémantique de la populaire boisson énergétique Red Bull.
La représentation graphique issue de l’expérience (image ci-dessous) nous a permis d’identifier trois grands thèmes récurrents à propos de la marque Red Bull : Les sorties sociales(ensemble orange), Les effets sur la santé (ensemble bleu) et les sports (ensemble vert). En poussant un peu l’analyse, on peut même se risquer à créer le portrait type du blogueur présent dans chacun des groupes.
Le groupe orange “Les sorteux” est donc constitué de consommateur de Red Bull ayant des vies sociales actives et faisant référence à la consommation du produit lors de sorties dans les bars ou lors d’événements culturels. Le groupe vert “Les sportifs” est aussi constitué de consommateurs de Red Bull, mais la référence au produit semble être le fruit direct des efforts de commandites de Red Bull dans la sphère sportive. Enfin, le groupe bleu “Les inquiets” est constitué de "saboteurs", de gens discutant des risques de la consommation de Red Bull pour la santé.
Bien que les résultats de cette expérience soient séduisants, il faut se méfier des interprétations hâtives de la sémantique. Dans ce cas-ci, par exemple, le mot “performance” était le plus souvent utilisé pour décrire des performances artistiques et non des performances physiques. Ce genre d’erreur sera évité si on ne néglige pas la lecture humaine de ces blogues, un exercice long, mais qui en vaut définitivement la peine…
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Journée Infopresse | Les boomers : Nouvelles stratégies pour nouveaux marchés - Partie 1
Geoffroi Garon, le 3 décembre 2007 à 2:46 dans Communication, Intelligence économique, Tendances, Économie WebHier j’ai assisté à la journée de conférence Les boomers : Nouvelles stratégies pour nouveaux marchés organisée par Infopresse. Les conférenciers ont tous été intéressante. Au niveau de l’organisation, dans l’ensemble j’ai aimé la journée. Des places assises de qualité, un bon son, un très bon diner et un accueil efficace. Par contre, j’ai été déçu de ne pouvoir avoir un accès Internet Wifi pour me permettre de bloguer!
Voici un résumé des conférences de la journée.
Conférence #1 - “Les valeurs et motivations des boomers” de Alain Giguère, Président chez CROP
Il a commencé sa présentation avec une classification en 6 générations :
1900-1939 Enfants de la crise
1939-1945 Enfant de la guerre
1946-1955 Premier Baby Boomer
1956-1964 Deuxième Baby Boomer
1965-1980 Génération X
1981-1907 Génération Y
Il a ensuite présenté un schéma qui présente les 2 aspects complémentaires pour le succès d’une marque soit
le positionnement (pour se différencier) et la personnalité (pour le symbole et l’identité).
J’ai alors été fasciné par la présentation d’un de leur produit/service, le 3SC Tendances et segmentation. Cette méthode permet de mesure la psychologie du consommateur (socioculturelle) via un sondage annuel. Pour les Baby Boomers, voici quelques indicateurs significatifs :
43-51 ans BB
Darwinisme social, hétérarchie, critique envers les petites entreprises, consommation stratégique, souplesse de l’identité relier à l’age, rejet à l’autorité, pas confiance dans la pub -> ce qui caractérise leur distance critique, leur côté très social, leur recherche d’harmonie, leur intérêt à l’environnement, leur recherche de plaisir.
52-61 ans BB
Dépassé par le temps, être plus efficace, épanouisement personnel, plaisir, prudence financière, très social, conscience écologique, éthique, sensible aux racines culturelles, le mythe fondateur des marques, prosommateur -> ce qui caractérise leur prudence, leur intérêt social, leur besoin de temps, leur beoin de vivre des expériences de consommation efficace, de leur offrir des leviers pour libérer leur créativité.
Voici le document PDF de présentation de la méthodologie 3SC de CROP.
Il a y ensuite le refus de vieillir des Baby boomers. Les jeunes se sentent plus vieux que leur âge, alors que les BB se voit en moyenne 5,7 ans plus jeune que leur âge biologique. Les X semblent être en harmonie avec leur âge réel. Pour l’instant…
Les 50 ans et + ont un intérêt pour une consommation personnalisée.
Voici ce qui les caractérises : Prosumérisme, consommativité, consommation pertinente, personnaliser, partager les valeurs des catégories consommés, des experts dans les produits, s’informe beaucoup. Ex. voiture sport (être vu jeune), bière importée vs vin.
Conclusion
Ageless marketing : vendre une catégorie peu importe l’âge
Des positionnements de marque n’ont pas d’âge
Des stratégies pas catégories de marques et de produits
Conférence #2 - “Les valeurs et motivations des boomers” de Robert Beaudoin, Président de Républik
M. Beaudoin nous présente les résultats d’un mandat pour la férédation de l’âge d’or du Québec (FADOQ), maintenant FADOQ - Mouvement des Aînés du Québec. Le mandat était une refonte de l’image corporative (branding) et de créer une campagne publicitaire ayant pour objectif d’augmenter le nombre de membres âgés entre 50-60 ans, les jeunes baby-boomers.
Voir plus d’info sur le blogue de Mart Goyette.
La FADOQ en campagne de recrutement de Baby Boomers
Pour ce qui est de la présentation, M. Beaudoin nous présente le nouveau logo et la carte redesigner pour rendre plus jeune cette association.
Ancien logo

Nouveau logo

Il nous explique ensuite la stratégie de créer un porte-parole ayant le nom de Paul Hervieux (pas l’air vieux!) dans des situations représentants le baby-boomers dans ses activités et sa mentalité.

Les médias utilisés pour la campagne sont papiers, soit les journaux, les magazines et l’affichage. Un site Web à été créer avec l’utilisation des contenus générés par la campagne papier.
Mon commentaire : le repositionnement du branding est efficace à mon avis et la campagne publicitaire traditionnelle version papier permet d’innonder le marché. Donc là dessus c’est réussi. Le choix de cette stratégie avec Paul Hervieux est fort assez discutable, mais représente bien la difficulté d’innover avec une culture publicitaire traditionnelle forte et des membres du mouvement qui ne veulent pas trop rapidement changer de tactique par insécurité. La stratégie Web est trop simpliste et n’exploite pas adéquatement le plein potentiel de l’Internet, des communautés virtuelles et des réseaux sociaux. Les baby boomers ont plus de temps, soif de comprendre et de comparer et surtout le goût de ne pas s’isoler en vieillissants…
Ainsi, je crois que pour le changement d’image, c’est du bon boulot. La campagne est un peu trop stéréotypée et peu attrayante pour aller chercher les jeunes baby-boomers. Reste à voir les stratistiques de cette campagne dans les prochains mois. Par contre, pour le Web et l’aspect communauté, ils devront construire une stratégie de bouche à oreille plus efficace qu’un porte-parole en permettant aux membres de se regrouper.
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Géotagging de vos vidéos sur Youtube
Jean-Marc Langevin, le 17 octobre 2007 à 11:53 dans Marketing Internet, Web 2.0Dans la dernière version de Google Earth, une nouvelle couche de données est maintenant disponible. Cette denière permet maintenant de mettre des tags de positionnement géographique sur les vidéos que vous publiez via Youtube. Il sera donc prochainement possible de visiter une ville sans même se lever de son fauteuil.

En effet, les nombreux utilisateurs de Youtube s’en donnent à coeur joie en ajoutant des vidéos sur des emplacements commerciaux, événements, spectacles et autres. Je crois aussi que cette fonctionnalité permettra à de nombreux joueurs du secteur touristique et municipal de mieux faire connaitre leurs coin de pays. Si une image vaut milles mots, j’investis dans la vidéo.

Si vous avez déjà un vidéo qui est lié à un emplacement géographique et que vous voulez le publier sur la carte, c’est très simple. Il suffit de l’envoyer sur youtube puis de sélectionner l’onglet : "Date and Map Options" dans les options vidéo et d’ensuite glisser le marqueur jusqu’à l’emplacement correspondant. Il est aussi possible de zoomer et d’entrer les coordonnées manuellement sous le format : "geo:lat=yy.yyyy geo:lon=xx.xxxx".
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Internet 2025 (partie 1)
Mathieu Bélanger, le 8 avril 2007 à 12:18 dans Marketing InternetLa semaine dernière je me suis fait référer un livre intitulé Internet 2025 de Jean Lanoix. Un ou deux jours plus tard, je me suis procuré le livre et j’en ai lu la moitiée le premier jour et je l’ai terminé cette fin de semaine. C’est un livre qui date de 2003 qui porte sur le futur d’internet et les prochaines générations du web. Vu que le livre est court (160 pages) ça vaut la peine de le lire pour comparer les scénarios avancés par Jean Lanoix avec ceux qui sont en train de prendre forme. Dans chaque chapitre, l’auteur projette un scénario de ce que pourraient ressembler les services internet en 2025. En conclusion, il les comparent avec la réalité de 2003. À mon tour, je vais reprendre différents scénarios et les comparer avec la situation actuelle.
Premier Chapitre: La prochaine génération d’internet
Ce premier chapitre amène le lecteur à comprendre les principales caractéristiques du média le plus puissant de l’histoire. Les dix caractéristiques relatées par l’auteur aident le lecteur à comprendre le potentiel gigantesque des nouvelles technologies internet. À mon avis l’une des caractéristiques les plus importantes est la compatibilité des bases de données, autrement dit l’interopérabilité des systèmes informatiques. Lorsque la plupart des bases de données et des contenus sont numérisés dans des formats ouverts et ne seront plus dépendants des applications, la puissance des outils technologiques augmentera. Il faut comprendre que de plus en plus d’appareils nous permettent de nous connecter sur Internet et de partager de l’information. La compatibilité des formats est souvent une nécessité pour que d’autres projets technologiques puissent débuter. Tout au long du livre cette caractéristique est mise à l’épreuve dans la réalité d’aujourd’hui. Enfin, plusieurs formats informatiques ont émergé dans les dernières années, comme par exemple le format XML a permis la création de format de contenu interopérable. Le meilleur exemple étant le format RSS. Ce format permet la diffusion massive d’information sur d’autres sites web en plus de permettre à des utilisateurs d’utiliser des lecteurs de nouvelles de flux RSS pour regrouper plusieurs sources en même endroit. De plus, il permet l’archivage de contenu plus facilement, l’importation et l’exportation de contenu deviennent beaucoup plus faciles puisque la plupart des logiciels deviendront compatibles avec ce format. Les prochaines étapes, le web sémantique et la possibilité de sauvegarder toute forme de contenu, que ce soit du texte, des informations personnelles, des informations sur des produits, etc. Mais encore plus important que le format lui-même, c’est la création d’outil permettant aux utilisateurs de tirer profit de ces nouveaux formats. Malheureusement, ces nouvelles technologies prennent beaucoup de temps à s’implanter.
Deuxième Chapitre: Le dossier unique du patient
Les arguments avancés dans ce chapitre dans le but de promouvoir la création d’un dossier numérique unique pour un patient dans le secteur de la santé sont d’une extrême pertinence. À mon humble avis je ne comprends même pas pourquoi nous n’avons pas déjà un système allant dans ce sens. Je ne comprends pas pourquoi notre dossier médical est éparpillé dans chacun des établissements de la santé où nous avons passé tout au long de notre vie. Je n’ai pas compris pourquoi j’ai dû m’abonner à tous les hôpitaux et à toutes les cliniques où j’ai dû aller. Lorsque j’étais plus jeune, je croyais que ma carte soleil leur permettrait d’avoir toute l’information qu’il veulent sur moi et que je n’aurais pas à leur fournir quoi que ce soit comme information puisqu’il sont censés en savoir plus que moi sur mon dossier médical. Il faut vite se mettre à l’ouvrage et développer une base de données unique pour les patients. Pour ceux qui sont contre et aiment mieux laissées leurs informations à plusieurs endroits, nous devrions concentrer nos efforts sur une seule base de données. Imaginez le temps sauvé dans le système de la santé et les avantages des citoyens qui pourraient consulter leurs dossiers médicaux en ligne. N’est-ce pas normal après tout de demander l’accès à
notre dossier médical complet dans des délais raisonnables ? L’auteur du livre nous fait réfléchir sur la possibilité de créer un système intelligent pour suggérer aux intéressés une liste d’activité physique et un menu alimentaire basé sur son mode de vie. Il est évident que
pour mieux conseiller le citoyen, le gouvernement à avantage en a savoir plus sur lui.
Troisième Chapitre: cinemonde.org
Ce chapitre touche un sujet fort intéressant, celui de remplacer tranquillement le système du cinéma Hollywood en un cinéma international un peu plus contrôlé par les consommateurs. L’idée est de créer une communauté d’abonné qui investirait des petits montants d’argent dans le but de financer les meilleurs projets cinématographiques. Ces projets seraient choisis par un système de vote et les membres de l’organisation seraient appelés à voter pour les meilleures idées. Basée sur le concept du "Long Tail" et du contenu contrôlé par les utilisateurs , cette idée n’est pas farfelue. Pourrait-elle concurrencer les réalisations d’Hollywood ? On est encore très loin du but. Lorsque ce livre a été écrit, en 2003, il faut savoir que les YouTube et les DailyMotion n’étaient pas encore actifs et que ces sites changent beaucoup de choses sur le futur du vidéo, mais aussi du cinéma. Les sites comme NetFlix nous permettent aussi de croire que la crise du vidéo dans l’industrie sera difficile à surmonter pour certains joueurs conventionnels. Tout comme l’émergence du format MP3, l’utilisation du vidéo sur internet aura une croissance fulgurante dans les prochaines années et ceux qui l’ignoreront en subirions les conséquences. Dans un certain sens, à mon avis le marché du vidéo s’agrandit et il devient plus accessible à un plus grand nombre de gens. Des entreprises comme NetFlix l’ont compris. Plusieurs personnes , y compris des entreprises, commencent à comprendre comment les sites comme YouTube, Espace Canoe au Québec, permettent la diffusion de vidéo à très peu de frais. De plus, ils augmentent la visibilité de ces vidéos et par la même occasion celle de l’entreprise. Plusieurs vidéos corporatifs ne servent qu’a meubler les bureaux d’une entreprise, pourquoi ne pas les diffuser sur YouTube ?
De très bons documentaires québécois sont diffusés très rarement et leur mise en marché dans les cinémas est difficile, pourquoi ne pas les diffuser sur YouTube ?
De très bons documentaires québécois sont diffusés très rarement et leur mise en marché dans les cinémas est difficile, pourquoi ne pas les diffuser sur Internet ? Les possibilités actuelles de l’émergence du vidéo sur internet sont solidifiées par une augmentation soutenue en dépense publicitaire sur internet. L’idée du partage des revenus avec les créateurs vidéos fait son chemin et même YouTube en parle. Plusieurs sites ont déjà adopté le modèle d’affaires de la redistribution des revenus publicitaires aux créateurs, c’est à suivre.
Quatrième Chapitre: La publicité ciblée et le marketing relationnel
Dans ce chapitre l’auteur essaie nous convaincre sur les avantages d’une création d’une base de donnée de chaque consommateur dans le but de mieux ciblé le consommateur. De plus, la base de données aurait comme avantage d’être le seul à détenir l’information des consommateurs. Les annonceurs n’auraient pas accès aux informations, mais elle leur permettrait de mieux cibler leur campagne publicitaire sur internet via les plateformes de diffusions. Un tel scénario privilégie la création d’un organisme gouvernemental qui contrôle la gestion de la base de données des consommateurs.
En 2007 le consommateur , s’il le désire doit fournir ces informations sur plusieurs sites web. Mise à part Passport de Microsoft , il n’existe pas vraiment de système semblable. Le problème avec Passport ? C’est que les informations sont contrôlées par une entreprise privée et non la moindre, Microsoft. Par conséquent, les avantages de la création d’un tel service sont sans aucun doute la création à moyen terme d’une plateforme publicitaire. C’est ce que Microsoft vient de faire avec le lancement de AdCenter, qui permet aux annonceurs des possibilités de ciblages inégalés sur le web. Tel que Guillaume Brunet nous le fait remarqué, les possibilités sont remarquables, le ciblage par groupe d’âge par exemple est impossible sur la plateforme de Google. L’autre problème de cette plateforme c’est qu’elle n’est utilisable que sur les sites affichant les pubs de AdCenter. Pour le B2C elle a déjà fait ces preuves, mais pour le B2B je reste septique sur son retour sur investissement. Par conséquent, Google mise sur une autre stratégie depuis déjà un bon moment, celle d’afficher des publicités relatives au contenu des pages. Quelle belle astuce? Malgré le fait que Google manque d’information pour afficher les meilleures publicités, elle se fie à ce que les gens lisent. De plus lorsque vous installez la Google ToolBar, on ne sait ce que Google tient en compte dans vos habitudes de navigation. Du moins, ils peuvent enregistrer les « clics » que vous faites sur les différentes publicités de leurs réseaux et vous affichées par la suite des publicités mieux ciblées.
Tout cela pour dire que de plus en plus que ces entreprises accumulent de l’information, de plus en plus que les publicités seront ciblées. Malgré le fait que Google manque d’information pour afficher les meilleures publicités, elle se fie à ce que les gens lisent. Imaginez maintenant le pouvoir que Microsoft détient avec le monopole sur les systèmes d’exploitation. Mais de toute manière, la bataille est maintenant sur le web, et ces deux géants essaient d’aller chercher leur part du marché des revenus publicitaires sur internet qui ne cessent d’augmenter. Avec la venue de Vista et de Windows Live, les visites sur les sites de Microsoft augmenteront, donc les visites du réseau AdCenter. Certains disent que ça ne dura pas, ça reste à suivre.
Comme vous pouvez le constater, ce livre amène à beaucoup de réflexions et je n’ai couvert que la moitié des chapitres. Voici donc la première partie du résumé du livre et je vous invite à me faire part de vos idées sur le futur des services internet. La deuxième partie (chapitre 5 à 8 et la conclusion) suivra au courant de la semaine.
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Conférence PHP Québec 2007
admin, le 7 mars 2007 à 11:26 dans Programmation
Pour une deuxième année consécutive, j’irai les 15 et 16 mars
prochain à la Conférence PHP-Québec 2007, accompagné de mes deux
collègues de travail Nicolas et Stéphane. Je n’ai eu le temps que de
jeter un très bref coup d’oeil aux conférences mais il semble que cette
année encore l’équipe d’organisateurs à réussi à réunir un nombre
impressionnant de conférencier de qualité et de personnages "important"
dans l’univers de PHP.
Encore une fois, il y aura le dilemme de choisir quelles conférences choisir et quelles sacrifier. Un "beau problème"…
La raison principale pour laquelle je voulais annoncer sur notre blogue la présence de K3 Média à cet évenement est que nous sommes présentement à la recherche de programmeurs web (PHP).
J’invite donc tous ceux d’entre vous qui sont à la recherche d’emploi
d’entrer en contact avec moi. Je serai heureux de vous rencontrer.
D’ici là, vous pouvez envoyer votre candidature à info@k3media.com
N’oubliez pas vos cartes d’affaires / C.V.
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Du nouveau chez Google Map
Nicolas Janik, le 9 novembre 2006 à 3:45 dans ProgrammationC’est aujourd’hui officiel. On le savait depuis quelques temps, mais c’est aujourd’hui que l’annonce suivante prend effet: « Google Map API v1 is dead » N’ayez crainte car la version 2 (2.67 à l’heure actuelle) est là pour assurer la pérennité, qui est d’ailleurs certifié pour être 99% compatible avec la version 1. Je profite aussi de ce billet pour annoncer 2 nouveautés assez intéressantes dans l’univers de Google map:
La première n’est autre que l’arrivée des polygones « pleins » (remplis
par une couleur opaque) dans Google Map. L’opacité devrait être gérée
dans les prochaines versions (Elle est déjà gérée dans Google Earth).
Dans les versions précédentes de l’api, il n’y avait aucun moyen pour
délimiter une zone hormis le fait de la délimiter par un contour qui
n’était pas forcément une méthode assez visible. J’avoue que c’est une
caractéristique que j’attendais depuis longtemps. Vous pouvez voir un exemple ici même.
La deuxième nouveauté entourant l’univers Google map, est un outil nommé Maplib. Je n’ai pas trouvé beaucoup d’information sur la ou les personnes qui ont développé cet excellent outil, mais je peux vous dire que cet outil ne vient pas de chez Google. Il permet d’uploader une image « jpg » de 6000 pixels par 6000 pixels (maximum) et ensuite de créer automatiquement une carte « à la Google map » avec bien évidement la possibilité d’y naviguer, et de zoomer. Vous pouvez y ajouter des marqueurs et l’installer très facilement sur votre site juste en copiant collant un petit morceau de code. Maplib en action.
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