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Xulrunner : une alternative ouverte a Adobe Air pour vos widgets
Bruno Caillé, le 12 juin 2008 à 4:46 dans Logiciel libre, Programmation, Technologie, Tendances, Web 2.0
Les possibilités du web débordent maintenant du simple concept de posséder votre site. De plus en plus, afin d’accroitre votre présence web, plusieurs outils sont a votre disposition. Parmi ceux-ci, une tendance lourde est à aller chercher votre audience là ou elle se trouve a l’aide de widgets, prolongeant l’impact de votre site. Selon le public visé, ces widgets peuvent etre utilisé dans les environnements iGoogle, Netvibes, MySpace ou encore carrément s’imbriquer dans votre Dashboard Mac Os X.4+ ou le volet de Windows Vista.
Toutefois, si vous désirez une application web capable de fonctionner sur tout les système d’exploitation récents possibles (Linux compris), a source ouverte et offrant un large éventail de possibilité, XulRunner est pour vous.
Xulrunner est basé sur Xul, le langage natif des logiciels de la fondation Mozilla (Firefox, Thunderbird…). Grossièrement, développer une application en Xul est tout comme construire une instance de Firefox sur votre bureau et en faire ce que l’on veut. Et les possibilités sont tres grande. D’un widget parallèle a votre site, il serait possible de convertir votre contenu en une des très populaires extensions pour Firefox ou Thunderbird. Tout demeure une question de concept. Si les gens sont intéressés a votre contenu ou que vous leur donner une valeur ajouté, ils seront sujets à l’ajouter à même leur systeme d’exploitation ou leur fureteur. XulRunner nous donne cette possibilité.
K3 Média vient tout juste de mettre la touche finale a une batterie de widgets pour un des portails de l’Équipe Médias Numériques de Transcontinental Médias comprenant une application Xul (voir le bouton “Votre PC”). Parmis les fonctionnalités de cette dernière, notez :
- La capacité de détecter la présence d’une connexion internet et d’afficher un message pertinent en cas contraire. L’application est meme suffisamment intelligente pour se reconnecter seule si elle détecte le retour d’une connexion active.
- La capacité de glisser l’application partout sur votre bureau sans avoir a saisir une barre de titre typique “windows”.
- Toutes les capacités web et la sécurité reconnues du navigateur Firefox.
- Une interopérabilité entre les plateforme Mac, Linux et Windows. (seule une installation PC de la version Xul figure dans la page, mais ceci pourrait ultimement changer)
Les possibilitées de XulRunner sont très grande et nous planchons actuellement sur l’ajout de fonctionnalités reliés au “system tray” et au système de fichier pour intégrer le widget encore plus en profondeur dans le système d’exploitation de l’usager. Paralèlement, il nous sera également possible de faire des widgets aux formes non-orthodoxes (autres que rectangulaires) ou avec des coins arrondis utilisant la même technologie.
À cet effet, K3 Média est en ligne avec Flickr qui vient d’opter pour XulRunner au lieu du payant Adobe Air pour son application Uploadr. Richard Crowley de Flickr vante les mérites de Xulrunner sur tous ses concurrents. Parmis les avantages notables :
- Facilité d’importer du code externe
- Possibilitées accrues d’ajouter du code concernant l’application comme tel et non du javascript concernant seulement le contenu.
Flickr (appartenant à Yahoo!) se joint donc aux Joost et Songbird qui développaient déjà sous Xul.
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Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques
Mathieu Bélanger, le 1 juin 2008 à 5:07 dans Commerce électronique, Marketing Internet, Tendances, Web 2.0, Économie WebUne publication de L’UCL tiré de la série Regards économique est parue dernièrement et le sujet est très intéressant. Le titre complet du document est «No free lunch sur le Web 2.0 ! Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques». Voici un résumé de l’article fourni par l’auteur:
«Cet article vise à décomposer les principaux mécanismes économiques sur lesquels s’appuie le développement des réseaux sociaux et des sites contributifs du Web 2.0. La gratuité d’usage, érigée en norme sur Internet, nous y apparaîtra comme la composante partielle d’un système de tarification plus large, obéissant à une logique de marché multiface. L’article analyse ensuite les principales questions de régulation que le développement de cette nouvelle industrie pose à l’autorité publique.» Source
Il y a énormément d’articles qui expliquent le comportement d’une communauté, le profil des générateurs de contenus et des influenceurs. Mais qu’en est-il du modèle d’affaire des marchands selon des termes économiques? On connaît bien les utilisateurs, mais on parle peu du comportement du commerçant et de son modèle d’affaires. De ce point de vue, qu’en déplaise à certain, il n’a rien de nouveau. Les sites web 2.0 ‘communautaires’ ne le sont pas vraiment d’un point de vue économique et rien n’est réellement gratuit (si on prend compte du coût d’opportunité).
Les sites web 2.0 dont le contenu est généré par les utilisateurs génère ses revenues par la publicité. Leur but est de créer la plus grande audience et que le service incite les gens à donner le plus de détails personnels possible. Pourquoi? Afin de cibler les publicités et ainsi générer plus de revenus. L’exemple de Google est intéressant puisqu’ils offrent une panoplie de service tout à fait gratuitement afin de générer cette audience. Plus leur audience est grande, plus leur réseau publicitaire est grand. C’est assez simple à comprendre. En fait, ça ressemble étrangement au modèle d’affaire de la T.V.: des canaux gratuits en échange de publicité. Celui qui aura la plus grande audience et la capacité de cibler ces publicités aura la plus grande part du gâteau. N’est-ce pas l’idée de Microsoft, Google,Yahoo, Facebook et Cie?
Bonne lecture.
Le document (PDF) : No free lunch sur le Web 2.0 ! Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques
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OpenSocial: Facebook contre-attaque en ouvrant sa plateforme aux autres réseaux sociaux
Mathieu Bélanger, le 16 décembre 2007 à 7:58 dans Communauté virtuelle, Facebook, Marketing Internet, Média sociaux, OpenSocial, Technologie, Web socialLa guerre des normes ouvertes des plateformes sociales est bien vivante. Des nouvelles technologiques sur les réseaux sociaux se sont multipliées cette semaine et je peux maintenant répondre à la question de mon dernier billet (Opensocial et Facebook, concurrent ou complément ? ). Pour Facebook, la réponse est claire, OpenSocial est un concurrent. Facebook n’a vraiment pas l’intention d’être compatible avec OpenSocial tel que je l’avais fait remarqué et ils ont plutôt décidé de faire la guerre ouverte à OpenSocial (Google). Facebook avait deux choix, soit joindre les rangs d’OpenSocial ou bien ‘ouvrir’ sa plateforme aux autres réseaux sociaux et ils ont choisi de le faire via un système de licence, propriétaire sans aucun doute, les détails de cette licence sont introuvables.
Le 13 décembre dernier, Facebook annonçait ‘l’ouverture’ de sa plateforme sociale. En d’autres mots, Facebook vient d’annoncer la disponibilité de sa plateforme et des spécifications aux autres réseaux sociaux. Le même jour, Bebo, le réseau social le plus populaire du UK (plus de 40 millions de membres), annonce sa compatibilité avec la plateforme de Facebook et lance sa propre plateforme ‘Open Application Platform’, qui sera aussi compatible avec OpenSocial. Bebo, est le troisième réseau social mondial, après MySpace et Facebook.
En ‘ouvrant’ leur plateforme aux autres réseaux sociaux, Facebook fait plus que de laisser les développeurs développer des applications sur leur plateforme, ils permettent aux autres sites sociaux de rendre leur plateforme compatible avec la leur. Par contre, on y parle de licence, et pour moi licence ne veux pas nécessairement dire, tel qu’ils le prétendent, que tous les réseaux sociaux peuvent maintenant tirer profit des connaissances acquises par Facebook. Pourquoi ? Parceque j’ai bien beau chercher partout, je ne trouve nulle part le coût de cette licence. Qui peut vraiment l’obtenir ? Encore une fois, Facebook n’est pas clair dans son annonce, il y a des zones grises. Il ne mentionne même pas si cette licence a des frais. N’est-ce pas seulement les gros joueurs qui pourront se permettre le coût de cette licence et ainsi profiter des nombreuses applications ? Est-ce que Facebook accepte n’importe qui ? On ne le sait pas. Contrairement, à OpenSocial,tout le monde peut développer un site compatible avec cette plateforme, ça s’approche plus de "l’Open" selon moi. En réalité, ce n’est pas l’ouverture de la plateforme, mais bien sa commercialisation qu’ils ont annoncée. Il vient de l’ouvrir au marché, c’est sûrement ce qu’ils ont voulu dire.
Il faut comprendre qu’ils sont en guerre contre OpenSocial dans le but que les langages de FaceBook deviennent le standard en développement des autres réseaux sociaux. Ils ont une longueur d’avance sur OpenSocial, qui est davantage un concept pour l’instant. Il faut comprendre que la cible des deux plateformes est peut-être différence. On ne sait pas combien coûte la licence de la plateforme de Facebook, mais on connaît le coût de la plateforme de OpenSocial, c’est complètement gratuit. Google vise encore sur le long tail tandis que Facebook s’attaque à la tête et ce dernier tentera par tous les moyens de convaincre les ‘majors’ dans les réseaux sociaux d’être compatible avec leur plateforme. Il donnerons donc plus de pouvoir aux ‘majors’ et affecterons négativement le pouvoir des plus petits réseaux sociaux (les indépendants) incapable de se procurer la licence de Facebook. Facebook à l’avantage d’avoir plus de 7000 applications et une croissance constante de 100 nouvelles applications par jour. Ils ont réussi à bâtir une communauté de plus de 100 000 développeurs. En plus, si on lit attentivement, on peut se rendre compte que l’idée de Facebook est de convaincre les autres réseaux sociaux d’utiliser leur plateforme en se servant de la communauté de développeur. Et d’un autre côté, ils disent aux développeurs que sans effort, leurs applications seront compatibles avec les autres réseaux sociaux.
C’est évident, que cette citation attaque directement OpenSocial. En d’autres mots, ils disent aux développeurs tentez par OpenSocial: Ne perdez pas votre temps à développer d’autre version de vos applications, nous allons convaincre tous les autres sites de devenir compatible avec notre plateforme (comme Bebo vient de l’annoncer) et sans effort vos applications seront disponible à un plus large public. Voilà leur plan et il est assez clair et c’est pour cela que j’affirme que pour Facebook, OpenSocial n’est pas un complément, mais un concurrent. Facebook, multipliera les appels téléphoniques pour convaincre les autres réseaux d’utilisé sa technologie et leur expliquerons que les développeurs ne veulent pasd’un nouveau langage et qu’ils peuvent immédiatement profiter du grand nombre d’applications. Ca sera très rapide et on verra d’autres mégas site social, par exemple MySpace, suivre les pas de Bebo et annoncer qu’ils seront compatibles avec Facebook. C’est à suivre avec grand intérêt. Il y a de fortes chances que le plan de Facebook fonctionne puisqu’ils ont la communauté de développeur et ils ont déjà un grand nombre d’applications. Les gros réseaux sociaux ont tout avantage à devenir compatibles avec Facebook, et même de faire le même coup de Bebo et devenir compatible du même coup avec OpenSocial.
Cette semaine encore, LinkedIn modifiait sa page d’accueil pour préparer le lancement de son propre API et le réseau se prépare à ouvrir la plateforme au développeur. Il faut se rappeler que LinkedIn à annoncer récemment que son API sera compatible avec OpenSocial. LinkedIn est un réseau social professionnel et les applications de FaceBook ne lui seraient pas très utiles et il ne semble pas intéressé à être compatible avec Facebook. Par contre, d’autres réseaux sociaux tels que MySpace et Plaxo pourraient être fortement intéressés à se procurer la licence de Facebook.
Pour les acteurs indépendants, ceux qui n’ont pas les moyens de se payer la licence de Facebook, ils ont tout avantage à souhaiter que le projet OpenSocial prenne de l’ampleur. En fait, si Facebook réussi leur coup et que la majorité des réseaux sociaux utilisent leur standard, plus qu’ils en convaincront et plus ils auront de pouvoir sur le prix de la licence. Plus que les réseaux sociaux dépendront des applications développées dans le langage de Facebook et plus il donne de pouvoir à Facebook. Dans un système avec licence, les prix augmenteront et il sera de plus en plus difficile pour un indépendant sans budget de tirer profit de ses nombreuses applications. On est loin ici de la philosophie du Web 2.0 et c’est légitime de s’en préoccuper.
Pour bien comprendre toute l’ampleur de cette grande bataille, il faut comprendre le futur du web. Le web devient de plus en plus social, les sites web le deviennent et les applications aussi. Les nouvelles plateformes sociales permettent maintenant à des néophytes de se connecter facilement entre eux. Par exemple, les forums de discussion, les sites de rencontre et tous les sites d’échanges se transformeront et utiliserons les mêmes technologies et ils ne partageront passeulement l’information, mais connecterons ensemble les individus et leur contenu. Tel que le RSS permet de partager l’information (le contenu) sur différent site web, OpenSocial quant à lui permet la connexion sociale d’individus sur différent site web. Ces technologies permettront en d’autres mots de créer un énorme réseau de réseau social, une étape des plus intéressante du Web 2.0. L’idée derrière la commercialisation de la plateforme de Facebook est dans la même lignée. Il sort Facebook du site web et l’ouvre d’une certaine façon au réseau global, il sort d’une certaine façon de leur bocal puisqu’ils ont compris que le ‘graphe social’ dépasse les frontières de leur site. En réalité, Google les a aidés à comprendre avec le lancement d’OpenSocial. Si Facebook veut devenir un joueur marquant dans l’élaboration de ce déploiement, ils doivent sortir de leur site, tout comme Google le fait depuis longtemps. Le web devient de plus en plus, une plateforme , un système d’exploitation social divisé en plusieurs micros communautés, c’est cela le graphe social pour Google. La plupart des sites populaires se transformeront prochainement en site social (web 2.0) et ils utiliseront ces nouveaux standards comme ceux de Facebook et OpenSocial. Ce marché aura une croissance fulgurante. De plus en plus d’entreprises ont de l’intérêt pour le développement d’application sociale et la mise en place de standards et l’interopérabilité des sites sociaux augmentera considérablement l’impact de leurs actions sur les réseaux sociaux et ainsi leur tentation de l’expérimenter augmentera.
La guerre ‘technologique’ des plateformes sociales est bien commencée. Heureusement, il y a compétition et c’est tant mieux, puisque la compétition c’est le moteur de l’innovation, c’est cela qui les force à être ingénieux et créatif. Par exemple, est-ce que Facebook aurait offert ses licences si ce n’était de l’initiative de Google avec OpenSocial ? On ne le sait pas vraiment. Facebook aura toujours la possibilité d’attaquer la plateforme d’OpenSocial à nouveau et delibérer la plateforme pour tout le monde et non pas seulement pour les plus gros réseaux. De cette façon, il pourrait se débarrasser d’OpenSocial mais ils ne le feront pas tout de suite et ils le feront seulement s’ils en sont obligés. Puisque du point de vue économique, Facebook doit débuter par tenter le coup des licences et c’est tout à fait normale. Il est évident, Facebook cherche à augmenter ses revenues (surtout ses profits) puisque leur rentabilité est précaire et dernièrement les échecs de leur plateforme publicitaire les à fait reculer pour l’atteinte de cet objectif. Puisqu’ils n’ont pas réussi, pour l’instant, à modifier leur plateforme publicitaire pour augmenter leurs revenues, la commercialisation de leur plateforme pourrait leur servir à combattre Google et en plus stabiliser leur rentabilité. Ils doivent rapidement stabiliser leur profitabilité et le coup des licences, c’est de bonne guerre, mais ce n’est pas que j’appelle ‘ouvrir sa plateforme’ et ce n’est pas très ‘Web 2.0’. En fait, il ouvre leur plateforme au marché tout simplement. Tout cela est à suivre et Google devra accélérer leur développement d’OpenSocial, ça va avancer très vite et Facebook a toute une longueur d’avance. Les paris sont ouverts, qui sera le prochain ‘majors’ à devenir compatible Facebook ? MySpace, Plaxo ? Le plus surprenant, ça serait Espace Canoe, mais pourquoi pas ?
Mes différentes sources et des informations complémentaires :
En français :
LeMondeDuBlog.com Facebook ouvre son architecture technique aux autres réseaux
Adscriptum Facebook ouvre l’architecture de sa plateforme. Bebo fait de même
Le Devoir Facebook fait volte-face
Journaldunet.com Le réseau social Bebo ouvre sa plateforme de développement
lemonde.fr Le site social Bebo s’ouvre aux développeurs extérieurs
teknao.com Du WWW au GGG, le Graphe Global Géant !
Branchez-Vous LinkedIn suit les traces de Facebook
ZdNet.fr Google Open Social peut-il s’imposer face à Facebook ?
Vnunet.fr Facebook ouvert au méli-mélo avec les autres réseaux sociaux
lemondeinformatique.fr Facebook va licencier son modèle de plateformeFriendster ouvre à son tour sa plateforme aux développeurs
nauges.typepad.com 2008, année des réseaux sociaux professionnels Web 2.0 ?
pisani.blog.lemonde.fr Du WWW au GGG, le Graphe Global Géant Le site social Bebo s’ouvre aux développeurs extérieurs
affordance.typepad.com Google est le webOS. Le WebOS est Google.
vincentabry.com Facebook contre Google Open Social et le reste du monde
En anglais:
Facebook Developers Opening up the Facebook Platform Architecture
Praized.com Facebook to OpenSocial: "Of Course You Realize This Means War"
wikinomics.com Facebooks tackles Google’s OpenSocial
www.technewsworld.com Staring Down Google, Facebook Starts Its Own Clique
Caroline McCarthy Facebook to let other sites access platform code
Bebo joins OpenSocial, eyes Facebook application
Bebo unveils new application platform, touts Facebook compatibility
profy.co m Bebo Puts OpenSocial In Backseat, Rides Shotgun With Facebook
TechCrunch Bebo Embraces Facebook Apps With Its "Open Applications Platform"
blogs.guardian.co.uk Facebook opens up: another "platform war" beckons
prweb.com Open Application Platform
dig.csail.mit.edu Giant Global Graph
valleywag.com OpenSocial is real, swears Googler in charge
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Opensocial et Facebook, concurrent ou complément ?
Mathieu Bélanger, le 17 novembre 2007 à 2:00 dans Communauté virtuelle, Facebook, Marketing Internet, Média sociaux, OpenSocial, Technologie, Web 2.0, Web socialLe lancement de OpenSocial par Google le 1er novembre dernier nous a permis de comprendre pourquoi Google n’a pas investi dans Facebook. Tout cela fait beaucoup de sens et la participation de Microsoft dans Facebook n’est pas surprenante non plus. Le montant investi pour seulement 1.6% des parts est quant à lui plus que surprenant, je l’admets.
Premièrement, OpenSocial c’est un nouveau standard permettant aux développeurs de développer des applications sociales compatibles avec un grand nombre de sites sociaux, dont MySpace, LinkedIn, Viadeo , Xing, Plaxo et une dizaine d’autres plateformes. Oracle fait aussi parti des entreprises appuyant le projet. OpenSocial à l’avantage d’être basé sur des langages existants , Javascript, plus particulième AJAX. OpenSocial rendrait possible la création de nouveau site social regroupant plusieurs informations de différents réseaux sociaux. Du moins, il permettra son développement beaucoup plus rapidement. Tout cela est fort intéressant, mais cache une énorme bataille que ce livre Facebook, Microsoft et Google puisque ces réseaux sociaux fournirions bientôt des parts très importantes dans le marché de la publicité en ligne.
Deuxièmement, il faut comprendre que Facebook est une plateforme de développement propriétaire. Deux exemples concrets: le langage de programmation sur Facebook est propriétaire et les applications développées fonctionnent seulement sur Facebook. Par contre, l’engouement pour le développement est bien présent, puisqu’il y a plus de 100 nouvelles applications chaque jour et il y a plus de 7000 applications disponibles sur la plateforme Facebook, c’est assez impressionnant. (Source: Facebook statistics)
En comparaison, dans les années 1990 plusieurs entreprises de développement logicielles se sont attachées à la croissance de Microsoft dans le but d’installer leurs logiciels sur tous les ordinateurs. En fait, ces entreprises étaient à la recherche d’usager, d’audience, d’utilisateur, appelé cela comme vous le voulez. Maintenant le meilleur accès à ces usagers c’est le web. Il faut oublier l’ordinateur, ce ne sont que des terminaux permettant l’accès aux réseaux. Peu importe le système d’exploitation que vous utilisez, de plus en plus que le temps avance, votre navigateur devient votre terminal et le Web devient votre système d’exploitation(OS). Facebook à un modèle semblable à Microsoft dans les années 90 sur le point de vue des réseaux sociaux et c’est pour cela que Microsoft et Facebook, ça fait bon ménage. Facebook essaie de créer ce fameux terminal dans lequel les applications sont exécutées. En passant, je sais que j’exagère, mais c’est seulement pour faire bien comprendre le principe.
Le type d’application qu’on développe pour Facebook, des applications sociales, aura une croissance fulgurante dans les 5 prochaines années. C’est normal puisqu’avec le Web 2.0, la valeur d’un logiciel c’est le nombre d’usagers qu’il l’utilise et les données qu’on amasse, peu importe son prix. Pour ceux qu’y se demande comment rentabilisé un tel logiciel, c’est assez simple, c’est par la publicité. Plus qu’on a d’usagers, plus on génère des revenues publicitaire , même si le service est complètement gratuit. Google en est le parfait exemple, il ne vous coûte rien d’utiliser leur application et ils font énormément d’argent, plus de 95% de leurs revenues sont générer par la publicité.
Puisque Facebook est en ce moment le site social le plus «cool» et qu’il n’a pas vraiment de concurrent dangereux pour le moment, la meilleure solution était le regroupement des autres pour compétitionner cette plateforme. Est-ce que tout cela fonctionnera ? Est-ce qu’il y aura vraiment des développeurs pour OpenSocial ? À mon avis, la compétition amènera une amélioration générale des réseaux sociaux et c’est une très bonne chose pour le web. OpenSocial n’est pas un concurrent à Facebook, mais un complément. Il peut servir à aider les développeurs d’application Facebook. C’est que les développeurs d’applications sur Facebook ont tout avantage à développer leurs applications sur OpenSocial et partager les données de tous les réseaux sociaux. Des entreprises très importantes dans le développement d’application Facebook font partie du regroupement d’entreprises soutenant OpenSocial. C’est un excellent départ pour ce standard fort important pour le web de demain. Ils peuvent partager les données de leurs applications sur tous les autres réseaux sociaux en développement une version compatible OpenSocial. Ce qui s’en vient, c’est le «Social Site Match-up», enfin! Ça devient demandant de gérer son réseau sur différents sites et grâce à OpenSocial il sera possible de gérer ses différents réseaux sociaux dans une seule page web. Quel bonheur!
Est-ce qu’il y aura une augmentation du nombre de réseau social grâce à OpenSocial ? Ce n’est pas fou de penser que beaucoup de réseaux sociaux à faible trafic deviennent plus intéressants puisqu’ils partageront les mêmes données et pourront offrir les mêmes applications que les plus grands réseaux sociaux. Il y aura-t-il un «long-tail» de plein de petits réseaux sociaux ? Intéressant, n’est-ce pas ?
Détrompez-vous si vous pensez que vous devez ignorer Facebook. L’utilisation des réseaux sociaux est fort pertinente pour les entreprises et il ne faut pas laisser tomber Facebook. Selon Guillaume Brunet, Facebook est sans doute le meilleur terrain d’expérimentation pour le marketing internet sur les réseaux sociaux et il a bien raison. C’est vrai que Facebook est le terrain d’expérimentation par excellence pour s’approprier et tester de nouvelles méthodes en marketing internet. Mais je souhaite tout de même un grand succès à OpenSocial puisqu’il aidera à augmenter l’audience et donc élargir ce fameux terrain d’expérimentation.
D’ailleurs, je suis tombé sur cet article de The Economist et ils comparent cette saga à celle entourant Netscape dans les années 90. Je trouve que l’allusion est forte, mais une chose est sûre c’est que cette bataille ne fait que commencer puisque Facebook n’a nullement l’intention, pour l’instant, de joindre le groupe de développement OpenSocial.
Un article intéressant de Fred Cavazza: Pourquoi je ne crois plus en Facebook
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Analyse des visiteurs à la nouvelle saveur de Google
Jean-Marc Langevin, le 9 mai 2007 à 12:10 dans Marketing InternetGoogle analytics le services de Mesure d’audience de google à été amélioré et le nouveau services devrait entrer en fonction sous peu si ce n’est déjà fait pour vous d’après ce communiqué.
Je n’ai toujours pas accès à la nouvelle interface, mais quelques
recherches m’ont permis d’en voir les nouvelles couleurs et d’apprendre
en quoi consistent ces nouvelles fonctionnalités.
Pour ceux qui ne sont pas familiers avec Google Analytics, il s’agit
d’un système d’analyse du trafic web très utile pour les sites web et
les blogues. En effet, à l’aide d’un simple code javascript à insérer
dans la ou les pages à analyser. Vous avez alors accès à une foule
d’informations et de rapports concernant la provenance des visiteurs
sur votre site. De plus, des codes plus avancés permettent d’en suivre
leur trajet sur le site. Il s’agit donc d’un outil puissant pour mieux
connaitre ses utilisateurs et d’optimiser les contenus de son site web.
Selon ce que j’ai pu en apprendre, la nouvelle interface est plus
simple à consulter et permet de présenter les données de manière plus
efficace et d’avoir accès à une vue d’ensemble aux résultats dans un
seul rapport. La nouvelle version de cet outil de Google permet aussi
une comparaison rapide entre deux intervalles de temps. L’envoi des
rapports par courriel et la conversion en format PDF sont aussi de
cette nouvelle édition.
Quelques sites traitant aussi de cette information :
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N’oubliez plus d’acheter le lait
Alain Lépine, le 23 avril 2007 à 12:34 dans DiversSi, tout comme moi, la gestion de vos tâches quotidiennes est un défi tant au travail que dans votre vie personnelle, « remember the milk » est en ligne pour vous. D’une simplicité remarquable, remember the milk est une application qui vous permet de gérer vos tâches et qui offre diverse forme d’aide-mémoire par courriel, par SMS ou par messagerie instantanée.
Remember the milk s’inscrit dans la nouvelle vague du Web dont le modèle d’affaires vise à offrir des applications en ligne gratuites afin de créer une communauté ou de l’audience dans le but de tirer des revenus de la publicité. Cette tendance dans les affaires sur le Web fait l’objet d’un article de Ian Hardy dans la section technologique du site de la BBC.
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La guerre de l’audience
Alain Lépine, le 19 avril 2007 à 9:33 dans Marketing InternetLa guerre de l’audience et de la pub s’intensifie entre la Télévision et Internet comme en fait foi cet article publié sur le Technaute.
Les investissements en publicité poursuivent leur ascension sur
Internet en réponse directe à l’utilisation croissante de l’utilisation
du Web par les consommateurs. Ces investissements sur le Web se font au
détriment de la Télévision qui doit maintenant concurrencer avec
l’audience Web. Cette tendance n’est sûrement pas passagère, car
Internet compte de plus en plus de projet de divertissement et de
projet applicatif qui vise la création d’une audience et de revenus de
la publicité comme modèle d’affaires.
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Vous dites banques 2.0?
Alain Lépine, le 22 novembre 2006 à 12:19 dans DiversLe Journal du Net a répertorié des concepts récemment développés aux États-Unis et en Grande-Bretagne qui atteignent des succès d’audience et qui sont parfois déjà rentables. Le projet Zopa retient particulièrement mon attention puisqu’il démontre l’avancé du Web 2.0 dans les milieux financiers, réputés très conservateurs. Voici un aperçu de ces projets qui touchent entre autres les domaines de la vidéo, du tourisme et des finances :
Zopa permet le crédit entre internautes. Le taux est négocié en ligne, entre internautes, sans intermédiaire financier. Est-ce l’embryon des banques 2.0? La Deutsche Bank en fait référence dans une recherche sur les impacts du Web 2.0.sur le marché financier.
DabbleDB est le parfait bureau en ligne pour ceux qui n’ont pas peur de faire la transition de leurs logiciels bureautiques vers le Web.
oDesk permet d’obtenir les services de travailleurs indépendants et de surveiller l’avancée du travail à l’aide de Webcams et de systèmes de capture d’écran.
Eyespot est perçu comme étant le Youtube 2.0 puisqu’il permet partager mais aussi de créer ses propres vidéos, à partir de différentes source.
RazorGator offre un service de revente de billets de spectacle rendus introuvable ailleurs.
Farecast permet de connaître l’évolution des prix des billets et de réserver son billet à l’aide d’un système d’alerte.
Zillow est un service d’estimation immobilière qui permet d’obtenir le prix d’une maison à partir d’une adresse.
Akimbo propose plus de 13 000 programmes de télé à la demande.
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