Web 2.0 et Médias sociaux (social media) : deux concepts “buzz marketing” ayant des impacts technologiques, économiques et sociaux

Geoffroi Garon, le 31 janvier 2008 à 11:38 dans Blogue, Commerce électronique, Communauté virtuelle, Communication, Marketing Internet, Média, Média sociaux, Stratégie, Technologie, Tendances, Web 2.0, Web social, Économie Web

Ces deux concepts, que je considère des paradigmes, englobent une série de modèles et d’applications technologiques, économiques et sociaux dans une période de temps aux contours interconnectés et perméables.Le Web 2.0Le Web 2.0 est un concept phare de l’après éclatement de la bulle technologique de 2001. Sa période forte est de 2002 à 2009. Il a permis de créer un buzz, de redonner confiance aux investisseurs et de faire renaître une industrie du multimédia (1995-2001) sous une autre marque de commerce. Même objectif de développement d’affaires, mais transformation de points de vue et de pratiques.Web 2.0 et technologies

  • Les logiciels libres grands publics ont persés le marché commercial (Firefox, Thunderbird)
  • Généralisation de l’utilisation de CMS (content management system) utilisé pour la publication de contenu comme les blogues (Wordpress)
  • Langages de programmation dynamique plus adaptées au Web (PHP, CSS, Ajax, RubyOnRail)
  • Développement de la haute-vitesse (bande passante) permettant la vidéo et une expérience utilisateur améliorée.
  • Le Peer-to-Peer (P2P) permettant de transférer des fichiers très lourd (musique, film)
  • Syndication de contenu (RSS) et interopérabilité entre les plates-formes
  • Etc.

Web 2.0 et modèles économiques

Web 2.0 et pratiques sociales

  • Explosion des blogues qui permet à tous de devenir producteur de contenu
  • Indexation du contenu par les usagers (par mot-clé, tag)
  • Création de nouveaux canaux d’information (Digg)
  • Culture du commentaire et prise de position en croissance
  • Usage d’outil de communication en temps réel de chat (Instant messaging) (GoogleTalk, MSN, Yahoo !)
  • Etc.

Ainsi, je considère que le Web 2.0 regroupe l’ensemble des modèles et des applications technologiques, économiques et sociaux permettant de communiquer et de partager des contenus, des opinions, des nouvelles, des expériences et des perspectives.

Mais, avec le succès du buzz autour du Web 2.0, plusieurs tentent d’identifier et de prédire qu’elle sera le prochain buzz word. Selon moi et les dires de plusieurs dans la blogosphère, il est exclut de penser à Web 3.0 (trop facile), à Web sémantique (trop académique), à Web social (pas assez économique), à Web 3.d (trop orienté monde virtuel), à Web symbiotique (trop tôt). Il nous faut une appellation “contrôlée” (!) qui puisse plaire autant à ceux qui sont dans le Web depuis longtemps et à ceux qui y arrivent.D’ailleurs, qui n’a pas encore complètement endosser le Web comme façon de penser ?Et bien, selon moi, se sont les plus grands joueurs, soit les médias et les agences de publicité et les firmes de production. C’est pourquoi je crois que le concept de médias sociaux se démarque et deviendra le prochain buzz marketing en 2008.Médias sociauxLes médias sociaux (social media) est un concept qui représentera la 3e phase de développement du Web, soit de 2008 à 2012. Il permettra d’intégrer les gros joueurs et de finalement valider les profondent transformations qui sont survenues un peu partout dans l’économie et les pratiques sociales. C’est le parfait exemple d’un changement majeur généré par les utilisateurs (de type Bottom-up) et non plus seulement initié par les structures en place (de type Top-down). Voici quelques visions :Médias sociaux et technologies

  • Mash-up (réel - mondes virtuels)
  • Une mobilité avec des cellulaires performants
  • Sécurité et tracabilité
  • Interopérabilité massive (OpenSocial de Google)
  • Le blogue (phare du Web 2.0) devient un outil parmi d’autres (microblogging)

Médias sociaux et modèles économiques

  • Micro-marketing et segmentation hyperciblée
  • Des modèles de communautés Web (ouverte et fermé)
  • Intelligence économique (social media monitoring)

Médias sociaux et pratiques sociales

  • Besoin d’exister (identité Web)
  • Sentiment d’appartenance et d’influence
  • Sentiment d’accomplissement

Ainsi, je considère que le concept Média social regroupent l’ensemble des modèles et des applications technologiques, économiques et sociaux permettant de mieux communiquer, de mieux partager des contenus, des opinions, des nouvelles, des expériences et des perspectives, mais surtout d’exister, d’influencer et d’accomplir des choses.

Finalement, avec un contexte économique interdépendants et complexe (risque de recession), des marchés boursiers nerveux, des économies émergentes (Chine, Inde, Brésil) qui s’exportent, le marché nord américain dans lequel nous vivons et travaillons à bien besoin d’un nouveau souffle porteur d’innovation. Je crois que les médias sociaux sont une réponse à cette préoccupation de regarder en avant avec confiance.n.b. Dans un souci de vulgarisation, vous comprendrez que je tourne les coins un peu ronds dans ma présentation de ces deux concepts représentants des périodes de changements importants.En terminant, selon vous, qu’est ce qui va marquer cette période des médias sociaux aux niveaux technolgoiques, économiques et sociaux ?

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Facebook, vers l’isolement technologique d’une communauté ?

Bruno Caillé, le 21 janvier 2008 à 9:12 dans Communauté virtuelle, Facebook, OpenSocial

Zuckerberg500big.jpg

Nous avons souvent fait mention sur cette tribune de l’éternel défi devant lequel se retrouvait Facebook, de par la nature de son service. Alors que les développeurs d’applications possèdent déjà une vaste expertise avec des outils sans cesse amélioré depuis des années ayant élevés les standards du web, Facebook oblige le développeur à suivre ses règles en développant dans son canevas sans faire usage de librairies externes.

Aussi, comme nous vous l’annoncions le 3 Janvier dernier, Facebook permettait l’inclusions de librairies Javascript si son standard FBJS était respecté. Ceci constituait une amélioration, certes, mais, comme nul ne peut se permettre de prendre le temps de "traduire" sa librairie préférée au standard FBJS afin de pouvoir livrer une application Facebook dans des délais raisonnables, une seule option subsiste : couper au plus simple. Voici précisément ce qui cause le fameux : "Cette application était une bonne idée à la base, mais elle semble manquer le petit quelque chose que je retrouve souvent ailleurs sur le web qui en ferait vraiment quelque chose d’intéressant.". Ce nivellement par le bas, Facebook l’a compris et nous offre désormais une piste de solution, non pas en ouvrant davantage sa plateforme, mais en créant lui-même ses propres librairies. De zéro.

Attardons-nous quelques instants sur cette réaction du géant du web social. Bien sûr, plusieurs de ses applications réussissent déjà fort bien a tirer leur épingle du jeu en ayant appris les exigeances de développement Facebookiennes et le fait d’accorder une nouvelle librairie permettant des effets d’animations ou des capacités Ajax aux développeurs ne fera qu’augmenter la qualité générale de la plateforme Facebook.

Par contre, en agissant de la sorte, Facebook s’asseoie sur son succès et impose son quasi monopole de communauté virtuelle. En cette ère de standardisation du web, Facebook fait présentement figure de joueur solo. De plus en plus, le web se forge une entité à la fois unique et globale et non plus un double standard comme par le passé. Internet Explorer 8 promet un support complet aux CSS de niveaux 3 et Microsoft subit présentement un recours provenant d’Opéra qui les obligerait pour la première fois à suivre les standards W3C. Suivre ces standards se résumerait à deux choses pour nous : faciliter le développement multi-plateforme et faciliter l’expérience des utilisateurs. Avec la montée du logiciel libre, de langages et d’outils "open source" qui démocratisent l’informatique et ont grandement contribués a augmenter les standards de qualités sur le web, le public s’est habitué à élever la barre un peu plus haute. Pendant qu’au Québec l’on sort des statistiques sur l’accessibilité des sites web aux personnes souffrant d’handicap visuel ou auditif, Facebook débute de rien une librairie de code effectuant des tâches que l’on retrouvait déjà ailleurs… gratuitement.

Ceci n’altère en rien les bons côtés de la plateforme. Cependant, il faut réaliser que Facebook à main mise sur absolument toute innovation pouvant être insérée dans une application. Bientôt, vous verrez des animations (autres que Flash) sur votre application préférée et vous saurez que c’est parce que la plateforme "le permet" désormais avec "son" code. Afin que ceci n’aie pas l’air trop "Big Brother", le code de Facebook a été créé de façon telle qu’il est également réutilisable hors-Facebook.

Il serait intéressant de voir ce que la plateforme deviendrait si le développement n’était pas freiné par Facebook même. L’on impose aux développeurs d’apprendre FBML au lieu d’HTML, FBJS au lieu de Javascript, FQL au lieu de SQL… et le code final est toujours "débarrassé" de tout élément que le canevas de Facebook ne serait pas en mesure de rendre. Bien que très utiles en ces années de succès et pas très compliqué pour le commun des mortels à acquérir, toutes ces connaissances ne sont utiles que dans le contexte de Facebook et ne sont pas transférables ailleurs pour le développeur. Facebook s’est isolé dans une architecture technologique qui le forcera à repenser son modèle à chaque fois qu’une nouveauté arrivera sur le web. Dès lors, ils devront réinventer la roue de zéro encore une fois et construire un module "permettant" aux développeurs de ce servir de cette nouvelle trouvaille dont tout le monde a un urgent besoin. Le danger est que le cycle de développement de ce module ou de cette nouvelle librairie sera beaucoup plus lent que quiconque voudra concurencer Facebook sur une base ouverte, OpenSocial ou autre. Il sera intéressant de voir ce que les gens vont privilégier. L’approche contrôlé où tout passe sous le bistouri de Facebook ou encore l’approche ouverte ou la courbe de développement technologique sera beaucoup plus prononcé.

Lorsque l’on y pense, Facebook vient d’annoncer la sortie d’une librairie de code FBJS permettant de faire des animations. Nouveau language calqué sur Javascript, nouvelle librairie. Scriptaculous y travaille depuis déjà depuis plus de 3 ans, une éternité en web. Yahoo! aussi possède de tels scripts de même que plusieurs autres. Et tous en Javascript. Tous fiables et stables. Est-ce que ce que Facebook nous annonçait aujourd’hui était digne d’une innovation technologique? Assurément pas.

Nouvelle librairie animations Facebook
http://developers.facebook.com/animation/

Scriptaculous
http://script.aculo.us/

FBJS
http://wiki.developers.facebook.com/index.php/FBJS

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Plusieurs changements en Beta pour Facebook

Bruno Caillé, le 3 janvier 2008 à 2:11 dans Facebook, OpenSocial, Web social

Plusieurs modifications en cours du côté de la plateforme Facebook en ce début d’année 2008. Il faut croire que le géant du web social n’a pas pris de vacances du temps des fêtes et nous arrive avec une suite de nouveautés qui sont très clairement destinées à faire contrepoids à OpenSocial.

Ces changements sont tous destinés à donner plus de latitude aux développeurs dans le canevas Facebook afin d’optimiser et de maximiser la qualité des applications.

La plus grande innovation réside certainement dans la gestion effectuée par Facebook de ses pages. Afin de se construire, chaque page d’une application passait obligatoirement le supplice de faire trois aller-retours entre votre poste de travail, la plateforme Facebook (la couche de donnée, l’API) et le serveur d’applications (qui construit l’FBML) avant de finalement s’imprimer sur votre écran. Fonctionel, mais laborieux. Et avec l’arrivée d’OpenSocial qui en un seul aller-retour peut effectuer le travail et ne vous limite pas à du FBML sur un canevas très strict, la compétition devenait inégale.

Facebook à donc sabré un aller-retour (requête # 4 et 5 sur Fig. 1) en créant des requêtes FQL préchargeables. Le développeur n’a qu’a les spécifier dans son code et les ajouter programmatiquement comme propriétés de son application. Lorsque la plateforme émettra une requête vers le serveur d’application (requête # 2 sur Fig. 1), elle contiendra déjà le résultat des requêtes FQL de l’application et le FBML sera prêt à être entièrement généré par le serveur d’application qui retournera la page à Facebook, puis à l’usager.

Fig 1.

facebook_requests.png

Fig 2.

opensocial_requests.jpg

Dans la même veine, il sera désormais possible d’inclure des fichier Javascript (compatible au standard FBJS) et des feuilles de styles dans vos pages d’applications. De cette manière, il sera possible de stocker des parties du code dans la mémoire cache du fureteur et ainsi optimiser le rendu des pages. Ceci peut paraître une bien mince optimisation, mais du point de vue où Facebook traite et vérifie et “nettoie” tout le code qui entre dans ses canvas, répéter cette opération à chaque rendu de page devenait très fastidieux. Et de permettre l’usage de librairies javascript aux développeurs leur permettera de coder plus proprement et de manière plus efficace, comme sur toute autre plateforme. Cependant, Facebook repassera sur chaque balise écrite par le développeur et réécrira les balises à son goût… et ce à chaque rendu de page… On accorde donc davantage de liberté aux développeurs, mais en conservant le contrôle entier sur la plateforme et son fonctionnement, au prix de ralentir quelquefois l’ensemble de ce dernier.

En définitive, cette refonte majeure va substantiellement accélérer le visionnement de vos pages d’applications sur Facebook et va faire en sorte que l’écart avec OpenSocial se réduira au niveau de l’optimisation. Toutefois, comme OpenSocial n’a pas de rendu FBML à gérer et n’impose pas de canevas avec toutes les notions de “nettoyage” (vu comme un carcan par plusieurs), OpenSocial jouit probablement d’un avantage naturel sur les cycles de processeurs.

Sur une note plus mineure, Facebook autorise maintenant les témoins (cookies) sur ses applications. Ils seront stockés sur le serveur de Facebook, seront reliés à votre application et demeureront donc actifs peu importe le fureteur ou l’ordinateur utilisé. Rien de bien innovateur ici, mais le fait de pouvoir réaliser cette avancée dans le contexte du canvas très strict de Facebook est désormais intéressant et suscite la question suivante. “Devrions-nous nous réjouir devant l’opportunité que nous offre Facebook de maintenant créer des témoins ou encore nous demander pourquoi quelque chose d’aussi primaire en web ne figurait pas déjà sur cette plateforme?”.

Encore une fois, la faille de Facebook est son désir de tout garder homogène sur une seule et unique plateforme, un seul canevas : facebook.com. Créer un témoin est une chose très simple en web, mais lorsque l’on nous fait transiter par un canevas sur une plateforme distante (Facebook) pour en créer un, cela peut devenir très fastidieux et causer de sérieux maux de têtes aux gens de Facebook.

Aussi, autre frustration des développeurs Facebook, l’utilisation du Javascript a été quelque peu amélioré. Il est désormais possible d’effectuer des requêtes asynchrone (ajax) sans avoir à contourner le canvas dis-t-on ouvertement sur le site de Facebook… Encore une fois, les apparences jouent contre Facebook et ils semblent colmater des brèches et réinventer la roue pour des choses déjà existantes et simples. Faire une requête ajax ne demanderait pas tant de travail aux gens de Facebook s’ils permettaient l’usage de librairies telles Prototype ou Scriptaculous.

OpenSocial en est toujours à son API 0,6 et n’est pas encore considéré stable pour passer des applications en production, mais Facebook semble déjà pallier à ses principales lacunes en vue de conserver sa croissance actuelle. 2008 s’annonce passionnante! Bonne année à tous!

Facebook Beta :
http://www.beta.facebook.com/

Sources :
http://developers.facebook.com/news.php?blog=1&story=62
http://wiki.developers.facebook.com/index.php/Category:Beta_Feature

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Opensocial et Facebook, concurrent ou complément ?

Mathieu Bélanger, le 17 novembre 2007 à 2:00 dans Communauté virtuelle, Facebook, Marketing Internet, Média sociaux, OpenSocial, Technologie, Web 2.0, Web social

Le lancement de OpenSocial par Google le 1er novembre dernier nous a permis de comprendre pourquoi Google n’a pas investi dans Facebook. Tout cela fait beaucoup de sens et la participation de Microsoft dans Facebook n’est pas surprenante non plus. Le montant investi pour seulement 1.6% des parts est quant à lui plus que surprenant, je l’admets.

Premièrement, OpenSocial c’est un nouveau standard permettant aux développeurs de développer des applications sociales compatibles avec un grand nombre de sites sociaux, dont MySpace, LinkedIn, Viadeo , Xing, Plaxo et une dizaine d’autres plateformes. Oracle fait aussi parti des entreprises appuyant le projet. OpenSocial à l’avantage d’être basé sur des langages existants , Javascript, plus particulième AJAX. OpenSocial rendrait possible la création de nouveau site social regroupant plusieurs informations de différents réseaux sociaux. Du moins, il permettra son développement beaucoup plus rapidement. Tout cela est fort intéressant, mais cache une énorme bataille que ce livre Facebook, Microsoft et Google puisque ces réseaux sociaux fournirions bientôt des parts très importantes dans le marché de la publicité en ligne.

Deuxièmement, il faut comprendre que Facebook est une plateforme de développement propriétaire. Deux exemples concrets: le langage de programmation sur Facebook est propriétaire et les applications développées fonctionnent seulement sur Facebook. Par contre, l’engouement pour le développement est bien présent, puisqu’il y a plus de 100 nouvelles applications chaque jour et il y a plus de 7000 applications disponibles sur la plateforme Facebook, c’est assez impressionnant. (Source: Facebook statistics)

En comparaison, dans les années 1990 plusieurs entreprises de développement logicielles se sont attachées à la croissance de Microsoft dans le but d’installer leurs logiciels sur tous les ordinateurs. En fait, ces entreprises étaient à la recherche d’usager, d’audience, d’utilisateur, appelé cela comme vous le voulez. Maintenant le meilleur accès à ces usagers c’est le web. Il faut oublier l’ordinateur, ce ne sont que des terminaux permettant l’accès aux réseaux. Peu importe le système d’exploitation que vous utilisez, de plus en plus que le temps avance, votre navigateur devient votre terminal et le Web devient votre système d’exploitation(OS). Facebook à un modèle semblable à Microsoft dans les années 90 sur le point de vue des réseaux sociaux et c’est pour cela que Microsoft et Facebook, ça fait bon ménage. Facebook essaie de créer ce fameux terminal dans lequel les applications sont exécutées. En passant, je sais que j’exagère, mais c’est seulement pour faire bien comprendre le principe.

Le type d’application qu’on développe pour Facebook, des applications sociales, aura une croissance fulgurante dans les 5 prochaines années. C’est normal puisqu’avec le Web 2.0, la valeur d’un logiciel c’est le nombre d’usagers qu’il l’utilise et les données qu’on amasse, peu importe son prix. Pour ceux qu’y se demande comment rentabilisé un tel logiciel, c’est assez simple, c’est par la publicité. Plus qu’on a d’usagers, plus on génère des revenues publicitaire , même si le service est complètement gratuit. Google en est le parfait exemple, il ne vous coûte rien d’utiliser leur application et ils font énormément d’argent, plus de 95% de leurs revenues sont générer par la publicité.

Puisque Facebook est en ce moment le site social le plus «cool» et qu’il n’a pas vraiment de concurrent dangereux pour le moment, la meilleure solution était le regroupement des autres pour compétitionner cette plateforme. Est-ce que tout cela fonctionnera ? Est-ce qu’il y aura vraiment des développeurs pour OpenSocial ? À mon avis, la compétition amènera une amélioration générale des réseaux sociaux et c’est une très bonne chose pour le web. OpenSocial n’est pas un concurrent à Facebook, mais un complément. Il peut servir à aider les développeurs d’application Facebook. C’est que les développeurs d’applications sur Facebook ont tout avantage à développer leurs applications sur OpenSocial et partager les données de tous les réseaux sociaux. Des entreprises très importantes dans le développement d’application Facebook font partie du regroupement d’entreprises soutenant OpenSocial. C’est un excellent départ pour ce standard fort important pour le web de demain. Ils peuvent partager les données de leurs applications sur tous les autres réseaux sociaux en développement une version compatible OpenSocial. Ce qui s’en vient, c’est le «Social Site Match-up», enfin! Ça devient demandant de gérer son réseau sur différents sites et grâce à OpenSocial il sera possible de gérer ses différents réseaux sociaux dans une seule page web. Quel bonheur!

Est-ce qu’il y aura une augmentation du nombre de réseau social grâce à OpenSocial ? Ce n’est pas fou de penser que beaucoup de réseaux sociaux à faible trafic deviennent plus intéressants puisqu’ils partageront les mêmes données et pourront offrir les mêmes applications que les plus grands réseaux sociaux. Il y aura-t-il un «long-tail» de plein de petits réseaux sociaux ? Intéressant, n’est-ce pas ?

Détrompez-vous si vous pensez que vous devez ignorer Facebook. L’utilisation des réseaux sociaux est fort pertinente pour les entreprises et il ne faut pas laisser tomber Facebook. Selon Guillaume Brunet, Facebook est sans doute le meilleur terrain d’expérimentation pour le marketing internet sur les réseaux sociaux et il a bien raison. C’est vrai que Facebook est le terrain d’expérimentation par excellence pour s’approprier et tester de nouvelles méthodes en marketing internet. Mais je souhaite tout de même un grand succès à OpenSocial puisqu’il aidera à augmenter l’audience et donc élargir ce fameux terrain d’expérimentation.

D’ailleurs, je suis tombé sur cet article de The Economist et ils comparent cette saga à celle entourant Netscape dans les années 90. Je trouve que l’allusion est forte, mais une chose est sûre c’est que cette bataille ne fait que commencer puisque Facebook n’a nullement l’intention, pour l’instant, de joindre le groupe de développement OpenSocial.

Un article intéressant de Fred Cavazza: Pourquoi je ne crois plus en Facebook

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Intégration de meebome avec Kopete.

admin, le 1 octobre 2007 à 12:35 dans Divers, Logiciel libre, Technologie, Travail collaboratif, Web 2.0

Je cherchais récemment une façon d’offrir du support technique directement sur un site web. Sans réinventer la roue. Des solutions de live chat, ce n’est pas quelque chose qui manque. Des applets Java, du flash, Ajax, des solutions en PHP, ASP etc… Protocoles IRC, XMPP/Jabber, skype, custom avec base de données MySQL etc…

Ce que j’aurais bien aimé trouver, c’était une solution open source en PHP/Javascript qui fonctionnait avec le protocole Jabber. La plupart des trucs (open-source) existants semblent être plutôt incomplet et plus destiné à intégrer des chatrooms (à la IRC) que de la communication 1-à-1 plus approprié au support technique en ligne. Et souvent, l’utilisateur (le visiteur du site) doit absolument se créer un compte pour pouvoir entamer la conversation, ce qui est hors de question ic — je veux que les gens puissent parler sans créer d’accompte et restant anonyme s’ils le désirent.

En cherchant des solutions plus complètes/intégrées, j’ai finalement trouvé un petit site assez intéressant: meebo.com. Notamment, le service meebome de cette entreprise. Peut-être connaissez-vous déjà meebo, qui a été souvent nommé à titre d’exemple d’application “web 2.0″ intéressante. Meebome est l’extension de ce service sur votre propre site; il s’agit d’intégrer un simple petit objet flash dans une page pour permettre aux visiteurs de communiquer avec vous par l’entremise de votre accompte meebo.

Ce qui est intéressant, c’est que meebo utilise le protocole Jabber pour sa connexion (c’est aussi le protocole utilisé par google talk, par exemple). Ce qui veut dire qu’il est possible d’utiliser son application de messagerie préférée, si celle-ci supporte ce protocole, plutôt que d’avoir à passer par le site web de la compagnie. Dans mon cas, mon application IM préférée est Kopete, et elle offre le support nécessaire. Voici, tout simplement, comment configurer son accompte meebo dans Kopete:

Configuration de Kopete pour le service meebo (1/2)

Configuration de Kopete pour le service meebo (2/2)

C’est tout! Il y a quelques petits défauts, par exemple avoir à “approuver” chacune des personnes qui se connectent sur le site pour qu’ils puissent voir le statut online. Sinon c’est assez cool de pouvoir jaser avec les visiteurs d’un site directement à partir de mon desktop KDE

Tenez, essayez-le:

Pour l’intégration sur les sites, c’est à voir… Ce n’est jamais évident de devoir se fier à un service 3rd-party pour ses fonctionnalités, et c’est toujours bien gênant de me pas avoir les sources et donc de devoir faire aveuglement confiance au code des autres… mais pour un site personnel ou blog, je crois que c’est la solution la plus simple présentement disponible…

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AJAX, Prototype et Esperluettes

admin, le 12 février 2007 à 10:00 dans Programmation

Petite astuce javascript jour :)

Il est très facile de créer des requêtes AJAX avec la librairie Prototype.

var ar = new Ajax.Request(’ajax.php’, { postBody: ‘var1=’+x+’&var2=’+y+’&var3=’+z });

Toutefois, ceci ne fonctionnera pas si une des variables (dans ce cas: x, y ou z) contient le symbole esperluette (ampersand, &). Si on veut envoyer du code HTML, il y a de fortes chances que ce symbole se retrouve dans notre requête.

(Disons qu’on veut poster le contenu de l’éditeur HTML FCKEditor par une requête AJAX avec Prototype…)

La solution est toute simple, grâce au hash de prototype.

var params = $H({
var1: x,
var2: y,
var3: z
});

var ar = new Ajax.Request(’ajax.php’, {postBody:params.toQueryString()});

Ainsi, grâce a la méthode toQueryString() de l’objet H (que l’on crée
simplement avec la fonction "$H"), on s’assure que notre POST sera
construit correctement.

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Nouveautés K3Soft de la semaine.

admin, le 9 février 2007 à 9:18 dans Programmation

"Grosse semaine". Je ne suis pas étonné de la finir avec une sale grippe…

Au moins ça a été productif. J’ai beaucoup travaillé sur les sites de
certains clients mais j’ai quand même réussi à me trouver un peu de
temps pour ajouter des features que je voulais depuis un moment dans K3Soft.

J’ai tout d’abord ajouté des options d’intégration pour gérer certains outils externes comme phpBB et Wordpress à partir du gestionnaire de contenu. Plus de détails à venir dans un prochain texte.

J’ai aussi réglé quelques bugs par rapport au redimensionnement
automatique des images. Si vous aviez des problèmes avec la génération
automatique des thumbnails ce devrait maintenant fonctionner sans problème.

J’ai aussi updaté FCKEditor à la denière version, 2.4.
Pour les utilisateurs, aucun changement visible à priori si ce n’est
que l’éditeur HTML devrait désormais se charger beaucoup plus
rapidement. Ce qui est bien c’est que plusieurs ajouts pourront être
faits très bientôt au niveau de l’éditeur grâce aux nouveautés de la
version 2.4… je pense notamment à l’intégration des feuilles de
styles et les liens HTML.

Également: refactorisation et réorganisation interne des répertoires à
l’intérieur du code. Ça m’a permis d’en profiter pour faire le ménage
de certaines vieilles fonctions AJAX et utiliser un framework plus solide. C’est maintenant beaucoup plus facile pour moi et les autres dévelopeurs d’ajouter des requêtes AJAX assez cool dans K3Soft. Le premier changement que je crois va être très apprécié est le Quick Edit pour les textes. Permettez-moi d’expliquer ce que c’est.

Un scénario d’utilisation fréquent du module de gestion de contenu est
de modifier rapidement plusieurs textes du site internet. Jusqu’à
aujourd’hui, la façon de procéder était de choisir une section dans le
menu de gauche, cliquer sur un des textes de cette section, modifier
son contenu et sauvegarder. J’ai tenté de réduire le nombre d’opération
nécessaire en permettant d’éditer le contenu directement dans la liste
des textes.

Ainsi, en cliquant sur le petit symbole " » " (qui sera bientôt un
icône pertinent…) l’éditeur HTML s’affichera sous la ligne du texte
et pourra être modifié directement de cet endroit. Voici un petit screenshot pour comprendre:

quickedit.png

Comme toujours, votre feedback est apprécié! Si vous avez des
commentaires sur ce nouvel option laissez-moi savoir. Aussi, si vous
avez des idées où vous aimeriez voir ce genre d’option, n’hésitez
surtout pas à me contacter!

Bon weekend.

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Nouveauté K3Soft: L’édition massive

admin, le 28 novembre 2006 à 11:07 dans Programmation

Deux modules particulièrement important dans K3Soft sont le "Library Manager" ainsi que le "Product Manager". Effectivement, lorsqu’on sort du contenu "traditionnel" du site web (les menus, les sections, les textes et les médias) c’est probablement les outils les plus importants pour gérer une banque d’objet comme un catalogue de produits ou n’importe quel autre truc qui se range bien dans une base de données ou un tableur.

Puisque l’on possède le contrôle sur chaque paramètre, nous avons pu créer dans ces modules des solutions personalisés de toute sorte; des produits en tous genres, des demandes d’informations, des bases de données de clients, des budgets personnels, des bases d’informations (Knowledge Base), des glossaires, des extensions aux sites webs… Dans le gestionnaire de contenu K3Soft, chaque client ayant un accès "administrateur" peut aller entrer de nouveaux objets ainsi qu’éditer leurs paramètres.

Parfois, de nouveaux paramètres doivent être ajoutés après la mise en ligne du site. Par conséquent, une requête des clients a souvent été d’avoir une interface simple pour éditer rapidement un seul paramètre de tous les objets d’un catalogue. J’ai donc implémenté une solution pour ce problème; voici comment procéder.

Si vous avez accès administrateur à votre CMS K3Soft et que les modules "Product Manager" ou "Library Manager" sont installés sur votre système, vous pourrez observer un nouveau bouton dans le menu de gauche de ces modules: Bulk Edit (Edition massive).

bulkedit.png

 

Dans la page suivante il s’agit de sélectionner le catalogue ainsi que la propriété que vous désirez éditer. Tous les objets de ce catalogue
apparaîtront ainsi qu’un champs éditable pour chacun de ces objets. Il y a ensuite deux façons de sauvegarder: soit cliquer sur le bouton "Bulk Save" en bas de l’écran, qui sauvegardera d’un seul coup *tous* les objets, ou encore utiliser le bouton "Save" présent à droite de chaque objet (pour certains types seulement) qui utilisera un peu de magie AJAX pour mettre à jour le paramètre en arrière-plan.

 

À noter qu’il s’agit d’un feature encore en beta; il manque notamment un système de pagination donc veuillez svp éviter de l’utiliser pour vos catalogues de 1000+ objets…

Comme à l’habitude, si vous avez des questions concernant cette nouveauté ou encore n’importe quel autre truc que vous souhaitez voir
implémenter dans K3Soft, contactez-moi par courriel ou laissez-moi un commentaire directement sur ce blogue!

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Nouvel outil de développement AJAX pour Mac OS X

Jean-Marc Langevin, le 16 novembre 2006 à 1:53 dans Programmation

Aujoud’hui j’ai découvert dans l’actualité que le Google Web Toolkit (GWT) est maintenant compatible pour les développeurs web sour MacOSX.

Grâce à cet outil en Java, le support pour de nombreuses plateformes
était déjà disponible mais l’ajout du support des produits Mac réjouira
très probablement les nombreux utilisateurs et supporteurs de cette
plateforme et contribura ainsi aux développement de nombreux outils
et application de 2e génération.

L’outil peut être téléchargé ici

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Les technologies du Web 2.0 et la rapidité au service de la clientèle

Alain Lépine, le 9 novembre 2006 à 7:48 dans Marketing Internet

Dans un article intitulé Le Web 2.0 va révolutionner le CRM, François Silvain de Neocase Software démontre comment les technologies associées à l’air du Web 2.0 (Ajax et RSS) permettent d’accroître la vitesse du traitement de l’information qui est un élément clé du service à la clientèle.

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