K3Média de retour de PHP Québec 2008

Bruno Caillé, le 19 mars 2008 à 11:25 dans Logiciel libre, Programmation, Service Web, Technologie, Web 2.0, Événement

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Trois membres de l’équipe de développement de K3Média représentaient l’entreprise à la dernière conférence PHP Québec ayant eue lieu à Montréal. Jérôme Bascoul, Mathieu Ducharme et moi-même. Ce fut une belle réussite, l’événement faisant salle comble pour la première fois, ce qui démontre encore une fois l’implantation croissante de PHP dans la province.

Dans ce billet, je livrerai une petite synthèse de ma visite au Sofitel. Évidemment, sachez qu’il y a une énorme quantité d’information à notre disposition dans ce type d’événement. Chaque personne vient donc y chercher ce qui lui semble pertinent. En ce qui me concerne, je voulais rencontrer les vrais "pros". Ceux qui travaillent chez MySQL, qui ont les deux mains dans le noyau de PHP, qui produisent les innovations techniques nous permettant de demeurer créatifs et de livrer des applications de qualités. À ce chapitre, je n’ai pas été déçu.

Voici donc, chronologiquement, les détails :

JOUR 1 :

 

Performance-minded MySQL for PHP Developpers
Jay Pipes

Si la modélisation de base de données vous intéresse, sautez sur le dvd de cette conférence aussitôt qu’il sera disponible. Ou encore, cliquez ici pour en avoir un résumé de l’auteur. Jay Pipes travaille chez MySQL et il ne se contente pas de livrer les astuces éculées sur la bête. Il connaît visiblement le fonctionnement des différents engins (MyIsam, InnoDB…) et décrit en détail le fonctionnement interne d’une requête dans chaque cas. En plus de citer de multiples cas d’optimisation concrets de requêtes SQL ou de structure de données. Par exemple, les avantages à utiliser de multiples engins selon les tables et leur contenu, le partitionnement de données, la détection d’index inutiles, etc… Très intéressant et très pertinent.

Databases and SQL (un)patterns
Lukas Smith

Cela doit être difficile de voir la majorité de ses points se faire couvrir dans la présentation précédente. M. Smith s’est rapidement rendu compte que sa conférence était redondante avec la première et que plusieurs personnes assistaient aux deux, donc il a légèrement modifié sa présentation pour ajouter des éléments comparatifs entre MSQL, PostgreSQL et Oracle. Bien qu’intéressante, cette présentation n’avait pas la même profondeur que la première.

Rich desktop Applications
Raphaël Rougeron

Je ne savais que penser en lisant le résumé de ce séminaire car il semblait concerner des technologies propriétaires, mais il m’a grandement surpris. En fait, il s’agissait plutôt d’un comparatif entre Adobe Air et XulRunner. Clairement, le formateur penchait pour ce dernier, mais a joué le jeu de la description des deux, exemples à l’appui.

Bien que friand des solutions ouvertes, je dois avouer qu’Adobe air, était assez convaincant. Quelqu’un qui a des connaissances en HTML, Javascript, CSS, Actionscript peut recycler un projet, lui ajouter 2 lignes de codes et en faire une application desktop… impressionnant. L’intégration des différents outils d’Adobe n’est rien pour nuire.

XulRunner m’a semblé essouflé par rapport à la solution d’Adobe. Une syntaxe beaucoup plus aride (trop) pour le résultat escompté, lente à l’exécution, une pénétration du runtime très faible, bref alors qu’Adobe nous offre une solution clé en main, nous avons de l’autre côté une solution qui nous procurera de multiples migraines.

Maintenant XulRunner possède de belle qualités. En plus d’être une technologie ouverte, il y est plus simple de créer des composantes réutilisables (XBL) et de mieux moduler notre application. De plus, avec l’arrivée prochaine de Firefox 3.0, le runtime XulRunner sera inclu avec le fureteur. Ainsi, le tiers des internautes l’auront sur leur station et pourraient potentiellement installer des applications l’utilisant. Le rendu du Javascript sera aussi grandement accéléré donc le problème de vitesse devrait se résorber. Il y a donc un avenir pour cette technologie, qui sert déjà de base aux extensions de Firefox de toute manière.

Je crois que M. Rougeron frappe dans le mille en nous conseillant d’ailleurs de débuter par le développement d’une simple extension Firefox avant d’y aller avec la totale application si l’on veut suivre la voie Xul.

Une partie de cette conférence était consacré aux API REST et RESTFull. Très intéressant.

PECL : The PHP Language Workbench
Sebastian Bergmann

Quelquefois, un séminaire nous parle d’un truc et bien que nous savons que nous ne nous en servirons pas, cela nous fait aboutir sur d’autres choses. C’est un peu ce qui c’est passé avec celui-ci.

De toutes les extensions PECL que nous avons vues, je retiens parse_tree qui permet d’aller chercher toutes les informations possibles et inimaginables en format XML sur unr page PHP. Seulement, sans l’intervention d’un fichier XSLT, ces informations sont inutilisables pour un être humain normalement constitué!

Je trouvais l’idée d’aller chercher les informations sur les pages PHP géniale, mais l’utilisation de parse_tree me semble trop complexe pour le gain d’optimisation que nous pourrions en tirer. J’ai donc trouvé une extension PEAR PHP_CodeSniffer qui me permettra d’aller chercher les optimisations possibles aux pages PHP sur nos serveurs. Belle trouvaille.

Breaking the rules
Morgan Tocker

Je suis toujours impatient d’assister à un séminaire de quelqu’un de chez MySQL. Mais, je dois avouer que j’ai été déçu par celui-ci. Je m’attendais à des notions avançées de dénormalisations par un spécialiste, mais il ne s’agissait que de trucs génériques sur comment épargner son serveur mySQL. En résumé, la plupart des astuces pointaient vers un motto : “Enlever des trucs de votre MySQL, il roulera plus vite.” Ne pas utiliser de constraints, de checks, de foreign keys, épargne bien sûr du travail côté base de donnée, mais il en donnera davantage côté PHP… S’agit-il d’un gain réel tant au développement qu’à l’utilisation? Il n’avait aucun chiffre, benchmark test à l’appui. Bref, je ne suis pas convaincu.

 

JOUR 2

 

API Design in PHP
David Sklar

Passionnant, cette conférence. Le développement d’API fait appel à de nouvelles problématiques et cet architecte logiciel de chez Ning nous a livré de judicieuses astuces sur la maintenance de leur propre API.

Alors que dans le commun des développement, il est plus simple d’effacer que d’ajouter, la réalité s’inverse dans le développement d’API. Impossible de supprimmer une méthode sans subir des plaintes des usagers qui l’utilisent toujours. Si vous voulez déprécier un truc, vous le laisser actif combien de temps? Cela peut rapidement devenir un casse-tête.

La mentalité de Ning est de prévilégier l’expérience client au-dessus même du développement. Donc, si une façon de faire peut rendre un client plus heureux, malgré une perte d’optimisation, ce choix sera fait. L’idée est que l’usager ne devrait jamais être frustré par l’utilisation de l’API. Je crois qu’il s’agit d’une bonne ligne de conduite puisqu’un API pourrait être ultra-fonctionnel, mais très difficile à utiliser pour l’usager. Son succès en serait donc affecté davantage qu’avec un léger compromis sur les performances.

Aussi, les méthodes aux longues listes de paramètres sont proscrites car cela perd en clarté et en facilité de maintenance. L’utilisation d’un array est recommandée.

De plus, il est recommandé de débuter les noms de méthodes, de propriétés et de namespaces avec un préfixe identifiant clairement l’API (XN est celui de Ning). Ceci fait en sorte que les gens instinctivement n’altéreront pas ces items.

Comme Ning est un API RESTFull, il leur est facile d’inclure le numéro de la version de l’API demandée dans l’URL et de conserver plusieurs branches de l’API. Ainsi, les usagers utilisant des méthodes dépréciées pourront continuer d’utiliser la version voulue sans qu’elle ne soit "traînée" dans les branches futures.

Comme par exemple :

XN/ATOM/1.0/CONTENT…

Aussi, encore plus qu’ailleurs, l’importance est à la documentation détaillée de l’application. PHPDocumentor est une solution largement utilisée. Les tests unitaires sont aussi primordiaux dans ce type d’entreprise. Ning est récemment passé de Simpletest à PHPUnit pour les capacité accrues de ce dernier. Le fait de pouvoir automatiser des séquences de tests et de déclencher une notification à la moindre défaillance permet de déceler plus facilement une coquille qui s’est glissée dans quelque chose qui fonctionnait très bien autrefois, précisément le genre de bogue qui frustre les usagers d’un API. PHPUnit s’est d’ailleurs avéré être un outil fort prisé par plusieurs conférenciers.

Graph-Oriented Programming with PHP
Sebastian Bergmann

Ce séminaire présentait le "workflow engine" d’eZ Systems. Il s’agissait d’une présentation très "high level" et théorique sur le projet de thèse de doctorat de M. Bergmann. Je dois avouer que j’aimes voir des cas concrets et du code me démontrant les bénéfices d’une innovation. Je suis resté sur ma faim.

Pour en savoir davantage.

 

PHP and memcached – Giving your database server a break
Marc Wandschneider

La mise en cache… Le genre de truc que l’on connait tous sans jamais être parfaitement à l’aise avec tous les dillemmes que cela soulève. Cette formation réponds à plusieurs interrogations concernant une des façon les plus populaires d’accélérer l’accès à vos données, memcached.

À la base étonnemment simple, son concept est de réduire les allers-retours au disque dur, le maillon faible de la chaîne en terme de rapidité pour la lecture d’informations provenant de votre base de donnée. Memcached va utiliser votre mémoire vive qui est immensément plus rapide. Il s’agit tout simplement d’un gigantesque array contenant les informations que vous y déposez. Lors d’une requête, memcached va d’abord vérifier si votre valeur est dans l’array, sinon exécute la requête à la base. Tout simple.

Toutefois, memcached est bourré de trous. Par exemple, comme il ne s’agit que d’un giga-array, zéro sécurité. Aucune authentification possible. Ou si vous voulez barrer une entrée temporairement le temps qu’une transaction se termine, impossible de le faire via ce système. Faites très attention à ce que vous mettez dans votre cache.

L’autre faille est que pour être rapide, memcached doit être installé localement, grugeant des ressources précieuses de votre serveur. Bien sûr, il est paramétrable. Mais, pour être pleinement efficace, plusieurs serveurs doivent être greffé à votre memcached. Facebook a agi de la sorte. Ils ont des dizaines de serveurs dédiés à un memcached. Malheureusement, tous n’ont pas les moyens de Facebook.

Malgré tout, pour stocker de petites données bien choisies ne nécessitant pas de sécurité, memcached peut s’avérer un bon choix. À cela j’ajouterais toutefois le MySQL Query Cache. De cette manière, si jamais la donnée n’est pas trouvée dans l’array de memcached, un second niveau de caching se trouverait plus loin lors de la requête si cette entrée n’a pas subi de modification depuis.

Help! I found a bug in my code!
Derick Rethans

Toujours en version beta, xdebug est une extension PEAR permettant au développeur d’aller quérir davantage d’informations sur une erreur survenue en cours d’exécution ou encore d’optimiser son code.

Vous pouvez personaliser les indications d’erreurs fatales vous parvenant en paramétrant xdebug. Je vous invite à aller chercher le PDF de la conférence pour visualiser les différentes possibilités. Notez bien que le message d’erreur n’est pas nécessairement celui que vous auriez normalement, mais bien celui issu du compilateur PHP, souvent plus complet aux yeux du développeur.

Aussi, parmi les choses intéressantes, avec xdebug, vous serez en mesure d’identifier des écarts de temps, par exemple, combien de temps une fonction PHP a mis de temps à s’exécuter. Vous serez aussi en mesure de retracer les pointes de l’usage de la mémoire.

Comme je suis un visuel de nature, j’ai vraiment adoré l’idée d’activer le "profiling" et d’utiliser KCacheGrind pour visualiser les goulots d’étranglement de la page en un clin d’oeil. Idéal lorsqu’une page semble ramer sans raison.

Who am I? - The age of digital identity
Rob Richards

Ce spécialiste de la sécurité informatique, maniaque du respect de la vie privée sur le web a livré une conférence très intéressante sur OpenId versus les Information Cards (openinfocards pas celles de Microsoft!), Bien que l’on sentait son penchant pour l’une des deux solutions, il a livré une bonne description et une bonne analyse des deux plateforme. Je dois avouer que je ne connaissais aucune de ces technologies avant ce séminaire et j’en ai appris énormément. Bien qu’instructif, il reste encore beaucoup de travail pour que ce genre de techno devienne un standard sur le web. Premièrement, l’accessibilité de la chose. Ce n’est pas demain la veille que la personne plus ou moins “computer literate” va utiliser les information cards. Même le formateur s’y est repris à 5 fois pour que cela finisse par fonctionner! Bref, cela demeure pour l’instant une techno de “geeks”.

Côté sécurité aussi cela pose de nombreuse questions. OpenID est à mes yeux un danger public. Il faut vous procurer un ID auprès d’un fournisseur et vous authentifier chez lui à chacune de vos authentification, transaction sur le web… Je ne tiens pas à ce que Verisign ou quiconque possède de telles informations sur moi. Cela serait cent fois pires qu’un espiogiciels planté sur ma station. Et même si je fais confiance à Verisign, à qui sera-t-elle vendue dans le futur? Où irons mes infos? Un non-sens en terme de sécurité. OpenId a fait exactement ce contre quoi elle lutte. Bref, ils se sont plantés.

Concernant les information cards, cette techno a du potentiel si l’on peut traîner ses cartes avec soi, ce qui n’est pas encore le cas. Cela revient donc à dire que cette techno s’adresse pour le moment à ceux qui sauront héberger leurs identités chez eux afin d’en profiter partout. Un truc de “geeks” vous dis-je! Fort prometteur toutefois. Je retournerai voir où ils en sont l’an prochain.

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Vidéo éducatif : L’histoire et le cycle de vie de nos produits de consommation

Geoffroi Garon, le 8 février 2008 à 1:59 dans Communication, Consommation, Intelligence économique, Stratégie, Tendances, Web social, e-Learning, Écologie, Économie Web

Ce vidéo, je l’avais vu auparavant, mais ce matin, j’ai rencontré Yves Lusignan, de Ciblexpert, un expert en prospectives et stratégies d’affaires. Je vous recommande de le voir en conférence, vraiment pertinent et concret. Voici un extrait de leur site qui présente bien la situation.

“Si certaines organisations se complaisent dans les références d’hier, d’autres tendent de se positionner et de construire en fonction de demain: où l’économie devra etre cohérente avec l’écologie (écohérente) et où seront mis de l’avant de nouveaux modèles d’affaires, des produits durables dans un contexte de valorisation des déchets et de décarbonisation de l’énergie.”

J’ai donc pensé à ce vidéo de Annie Leonard.

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Story of Stuff est un excellent vidéo (20 minutes) qui présente les processus de création, de transformation et de rejet des produits que nous utilisons tous les jours. C’est une question d’actualité que de savoir quel est le cycle de vie des produits que nous créons. Dans une économie de consommation où les consommateurs travailleur deviennent des citoyens consomm’acteur, nous devons regarder vers le développement d’une économie durable. Ce vidéo est excellent pour comprendre et nous faire réfléchir à nos impacts sur les ressources naturelles de cette planète.

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Entreprise et médias sociaux : Comment votre organisation doit s’adapter à l’interne pour les utiliser efficacement

Geoffroi Garon, le 6 février 2008 à 6:25 dans Blogue, Communauté virtuelle, Communication, Marketing Internet, Média sociaux, Relations publiques, Stratégie, Technologie, Tendances, Travail collaboratif, Web 2.0, Web social, Économie Web

Avec la montée des médias sociaux (2008-2012) comme suite logique à la période du Web 2.0 (2001-2009), les entreprises doivent relever de grands défis, autant dans leur volonté stratégique et culturelle que dans leurs structures internes et leurs modèles de gestion et de management. Les trois secteurs à considérer en priorité pour réussir votre entrez dans cet univers du Web participatif sont les ressources humaines, les technologies et les processus internes.

1. Ressources humaines

Rôles à l’interne pour utiliser les médias sociaux et y participer

Pour être en mesure d’utiliser adéquatement la puissance des médias sociaux, vous devez adapter votre entreprise et prioriser vos efforts dans l’identification de vos ressources humaines clés. Avec les médias sociaux, comme nouveau canal de communication et de conversation, de nouveaux rôles émergents et d’autres s’adaptent.

Nouveau rôles : Animateurs Web

L’animation est l’un des nouveaux métiers du Web qui se caractérise par plusieurs compétences à développer et à maitriser. Un seul individu peut jouer ces rôles, mais dans un premier temps, il est plus plausible de partager les tâches entre quelques individus.

1. Contenu : Animateur-contenu
Les rôles de l’animateur de contenu est de constament effectuer de la veille, de découvrir des connaissances, de les synthétiser et de les transférer adéquatement dans les médias sociaux.

2. Mobilisation : Animateur-facilitateur
Le facilitateur est responsable de créer un réseau de membres, de fidéliser leur participation, de les encourager à s’exprimer en amorcant des discussions et à mobiliser les influenceurs.

3. Gestion : Animateur-administrateur
Le gestionnaire s’occupe de coordonner l’équipe stratégie médias sociaux, s’assure de l’atteinte des objectifs, fait le pont avec la haute-direction et maintien la visibilité du groupe auprès de l’organisation.

Aujourd’hui, vous possédez déjà plusieurs ressources à l’interne qui peuvent être intégrées à titre de support aux animateurs Web dans vos stratégies d’utilisation des médias sociaux. Ils ont souvent seulement besoin de suivre quelques courtes formations pour être efficaces avec les nouvelles pratiques Web de leurs champs d’expertises respectifs.

Support

4. Système : Programmeur
Le « tech» est responsable de veiller à la sécurité des systèmes de publication, d’améliorer et de configurer les outils de collaboration et de former les membres à l’utilisation de la technologie.

5. Design : Infographe
Le « designer » crée les éléments graphiques des différentes interfaces utilisées par le groupe et l’entreprise, il participe au design des kits médias et à l’intégration d’éléments visuels dans les contenus.

Promotion

6. Relationniste
Les professionnels des relations publiques sont en charge de développer des stratégies de communication pour représenter la vision de l’entreprise, son identité et ses valeurs dans les médias sociaux. Ils sont les mieux placés pour créer le discours et entrer en dialogue avec les internautes.

7. Marketer
Les professionnels du marketing sont en charge de mettre en pratique des stratégies de diffusion, de mise en marché pour augmenter l’auditoire et le trafic vers vos systèmes de publication.

Les deux professions sont complémentaires, quoi qu’en disent les départements ! La synergie est essentielle pour avoir du succès dans les médias sociaux.

2. Technologies

Systèmes de publication pour interagir et héberger les conversations

Pour être mesure de profiter pleinement de vos efforts dans les médias sociaux, vous vous devez d’avoir vos propres espaces et outils technologiques pour vous exprimer et amener les autres à y venir pour interagir avec vous. Vous ne voulez pas perdre du temps à leur répondre ! Et bien ils vont très certainement émettrent des commentaires sur vous et vos produits ailleurs. Alors, ayez un poid dans la balance des médias sociaux avec vos propres systèmes de publication et héberger les conversations. Laisser vos fans réagir auprès de vos détracteurs ! Utiliser vos espaces de publication pour ensuite appliquer des stratégies de relations publiques et de marketing dans les médias sociaux.

1. Site Web corporatif (infolettre)
La très grande majorité des entreprises ont un site Web corporatif qui joue essentiellement les rôles d’informer les gens et de faire la promotion de vos produits et services. Vous pouvez rapidement créer un lien avec vos clients et fans actuels en offrant des contenus à valeur ajoutée par une stratégie de publication d’infolettre (newsletter). Il suffit de permettre au gens, à travers un formulaire simple ou complet, de s’inscrire et de recevoir une infolettre spécialisée selon leurs intérêts.

2. Blogue d’entreprise
Le blogue d’entreprise (ou corporatif) est un système de publication qui vous permet de vous faire connaître et d’établir votre crédibilité dans un domaine en particulier. Il peut être écrit par une ou plusieurs personnes et vous permet de faire du référencement naturel dans les moteurs de recherche. Il vous permet aussi de faire de la veille stratégique en allant lire ce qui se dit dans la blogosphère (l’univers des blogues) et ainsi être à l’affût des innovations et des tendances de votre marché. Bien entendu, les internautes peuvent laisser des commentaires et interagir avec les auteurs du blogue. Par contre, vous êtes les initiateurs des articles (billets) et vous pouvez modérer les commentaires.

3. Salle de presse virtuelle
La « salle de presse virtuelle » est un système de publication qui devient le canal de communication Web de l’entreprise. Vous aurez ainsi la latitude de créer des campagnes, de les documenter, de les animer, de les faire se promener dans les médias sociaux, de les faire connaître des journalistes, etc. Mais le plus important, c’est que vous prenez possession de vos moyens pour faire connaître votre entreprise. Vous offrez aux journalistes, aux blogueurs et autres influenceurs de l’information pertinante, de qualité avec tous les éléments nécessaires pour les satisfaires dans leur propre communication (images, vidéo, liens, citations, etc.). Cette automatisation de ressources et de suivi de campagne permet aussi de garder une mémoire (archives) de vos démarches puisque les moteurs de recherche (Google) vont continuer à les référencer. Ainsi, par exemple, un journaliste pourra faire un meilleur article en ayant plus d’informations « vivante » de votre entreprise.

4. Communauté Web
Le système de publication « communauté » est un environnement que vous créer et animer pour atteindre vos publics cibles et générer du trafic sur votre site Web. Avec une stratégie communautaire, vous pouvez positionner votre entreprise dans un secteur d’intérêt en créant un lieu Web d’intérêt sur vos propres produits et services ou sur uen thématique plus générale (ex. sur le monde canin). Vous offrez aux membres de créer leur profil, de se connecter avec les autres, de déposer des contenus multimédias, d’écrire sur leur blogue, etc. Ce type de communauté est parfait pour accompagner un produit, une marque, un thème ou un groupe d’intérêt. À mi-chemin entre les plates-formes populaires comme Facebook, MySpace et Youtube, il est possible d’implanter plusieurs fonctions (modules) qui permettront les interactions et les transactions à l’intérieur du système.

5. Kit médias sociaux (image, vidéo)
Le « dossier de presse » traditionnel est en mutation. Vous devez créer de plus en plus des kits média qui sont de bonne qualité ayant des options plus multimédia et interactive. Pour ce faire, vous vous devez d’avoir des outils de captures (appareil photo, caméra vidéo, micro) et créer des contenus pertinants pour vos campagnes dans les médias sociaux. Il est aussi possible de faire affaire avec des professionnelles de la production vidéo Web.

6. Outils statistiques (Google Analytics)
Il est essentiel, dans toutes stratégies d’utilisation des médias sociaux, de capter et d’analyser plusieurs type de statistiques (visiteur, fréquentation, mots-clés, liens, etc.) Il existe plusieurs services Web et technologie pour effectuer de la surveillance, mais le service Google Analytics est très bon, sans frais et créer des rapports très bien fait.

3. Processus internes

Établir des protocoles internes concertés pour diffuser, participer et suivre sa marque ou une campagne dans les médias sociaux.

Pour que vos chances de succès dans les médias sociaux soit bonnes, vous vous devez de transformer certaines de vos façons de faire.

1. Stratégies communes (comité mix avec la haute-direction)
Il est important de créer un comité mix composés de représentant de plusieurs départements jouant plusieurs rôles. Il est primordial qu’un représentant de la haute-direction soit intégré au comité pour s’assurer de donner la vision aux stratégies dans les médias sociaux. La synergie permet de créer un engagement de tous et chacun et

2. Procédures de diffusion Web (social media press release)
Il est nécessaire de développer une stratégie de communication Web. Vous pouvez par exemple lors de vos conférences de presse, faire une captation audio-vidéo et la rendre disponible sur votre système de publication. Il existe des services de relations de presse médias sociaux. Ce sont des micro-sites (une page) qui vous permet de diffuser des contenus. Par exemple, l’agence Marketwire, a lancé cette semaine sa nouvelle version de service de relation de presse social media 2.0.

3. Surveillance (monitoring et analyse)
Vous devez développer des procédures de veille stratégique pour chacune des interventions dans les médias sociaux. Grâce aux outils techniques de statistiques, il est possible d’implanter de méthodologie d’intelligence d’affaire et de suivre les mots-clés de vos campagnes dans les médias sociaux. Par exemple, de savoir combien de blogueurs ont cité votre campagne, qui sont les plus influenceurs, quels sont leurs points de vue.

4. Formation continue et coaching Web
Vous devez garder vos ressources à l’affût des nouvelles tendances par de la formation spécialisée, des rencontres de coaching avec des experts Internet et surtout permettre à vos employés de rayonner. Ils agiront comme des ambassadeurs.

Ainsi, avec des resources humaines mobilisées, des systèmes de publications optimisés et des stratégies connus de tous, vous aller pouvoir entrer dans la danse des médias sociaux. Il reste beaucoup d’autres éléments à adapter, mais l’essentiel est de commencer. Suivez nous.

[première publication sur le blogue biotope 2.0]

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Créer votre entreprise avec les médias sociaux

Geoffroi Garon, le 5 février 2008 à 11:59 dans Communication, Marketing Internet, Média sociaux, Relations publiques, Stratégie, Tendances, Économie Web

Voici un excellent schéma créé par la firme Elliance sur l’usage des médias sociaux pour lancer et faire grandir votre entreprise.

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Un de mes prochains billets sera sur le comment adapter les ressources internes de votre entreprise pour utiliser efficacement les médias sociaux. Ce schéma présente à la perfection mon discours !

On voit les principaux acteurs, soit les experts, les professionnelles du marketing et de relations publiques, les ressources humaines et les ventes. Par contre, je suis d’avis que le rôle des relations publiques est plus en amont que le marketing. Mais cette image représente bien le défi des relations publiques de s’approprier les médias sociaux ! À suivre demain.

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La fin de Netscape, une page se tourne.

Bruno Caillé, le 7 janvier 2008 à 3:39 dans Logiciel libre, Technologie

Le 28 décembre dernier, AOL annonçait la fin de tout développement et de tout support sur son fureteur Netscape Navigator. Effectif dès le premier Février 2008, cette décision n’affecte en apparence qu’un très faible pourcentage des internautes puisque moins d’un pourcent de ceux-ci utilisaient toujours le fureteur en question. Or, avec son abandon, c’est une page de la très courte histoire du web qui se tourne.

Marc Andreessen, après avoir participé au développement de Mosaic fut le fondateur de Netscape. Autrefois baptisé "Atlas" ce logiciel a vu le jour en 1994 et pouvait déchiffrer du HTML 2 et un peu de 3. En 1995, vu la popularité croissante de Microsoft Windows 95, Atlas (alors Netscape 3.0) est mis à jour avec l’apparence des fenêtres de ce dernier et une meilleure intégration au système d’exploitation. Par le fait même, pour la première fois pourras-t-on exécuter du code du côté de l’utilisateur avec l’arrivée d’un moteur javascript.

C’est en 1997 que Netscape Communicator (4.0) fera son arrivée avec un support CSS de niveau 1 et de layers.

En 1998, en réaction au procès anti-trust en cours contre Microsoft, Netscape rends ses fureteurs gratuits et diffuse ses codes sources sur le web. Le projet Mozilla est né. C’est d’ailleurs en Novembre de cette même année que Netscape incorporera NGLayout, son nouveau moteur de rendu à Mozilla, mieux connu aujourd’hui sous le nom de Gecko. Il est toujours utilisé aujourd’hui par Firefox, Camino et quelques autres.

Étant à cours d’oxygène, Netscape est vendu à AOL au coût de 8.98 milliards. Le développement du fureteur reprends lentement son cours et la version 6.0 du désormais "Netscape Navigator" voie le jour. Parallèlement, la version alpha de Mozilla se concrétise tranquillement.

Deux ans plus tard (Mai 2002), Netscape Navigator 7 voie le jour et, pendant ce temps, Mozilla 1.0 devient un fureteur stable et une alternative "open source" à Microsoft Internet Explorer.

Puis tout s’écroule. En 2002/2003, AOL sabre dans les ressources humaines chez Netscape. Microsoft achète la paix dans la poursuite anti-trust pour 750 millions, pire encore, Netscape devra dorénavant distribuer Microsoft Internet Explorer au lieu de Netscape Navigator. AOL procède à 50 congédiements supplémentaires, les derniers programmeurs qui oeuvraient sur Gecko et se débarrasse de Mozilla qui devient dorénavant un regroupement a but non lucratif.

Par la suite, rares furent les véritables mises à jour du fureteur qui a rendu l’âme à sa version 9 quelques années plus tard. Est-ce la mort d’un logiciel si exceptionnel que le web ne s\’en remettra pas? Bien sûr que non. Seulement il est très intéressant d’analyser le parcours de Netscape lorsque vient le temps de contempler son héritage. Si l’on fait abstaction des innovations technologiques qu’il a apporté au fil des ans (à la base, Netscape est le premier fureteur graphique avec un succès commercial), il est surtout celui qui aura tenté de maintenir sa place sur l’échiquier des navigateurs web lorsque Microsoft a voulu détruire toute compétition en insérant son Internet Explorer à même Windows.

De recours en recours, de poursuites en poursuites, Netscape avec un programmeur de formation à sa tête, s’est épuisé. Les innovations qui caractérisaient jadis ses premiers fureteurs se faisaient de plus en plus rares, les nouvelles versions peinaient à sortir. Lorsque AOL en a fait l’acquisition, le retard technologique de Netscape commençait déjà à être évident et la situation n’a jamais pu être renversée.

Jamais? Il ne faut jamais dire jamais. Netscape est mort, mais Mozilla, lui, a très bien survécu. De fureteur très marginal utilisé par des "geeks" par un très faible pourcentage des internautes, Mozilla est devenu Firefox et sa croissance est depuis vertigineuse. On l’estimait à 36% en Novembre dernier et il gagne environ 5 parts de marché par an! C’est 15% de plus que la dernière mouture d\’Internet Explorer (7) et il est le fureteur le plus utilisé au monde depuis Septembre 2007 (en excluant les versions). Si l’on combine toutes les versions d’Internet Explorer ensemble, un écart de 21% subsiste encore, mais la tendance est très nette, le public n’a pas adopté Vista et Explorer 7. L’écart se resserre.

Opéra, le fureteur favori de près de 2% des internautes vient de suivre le même chemin que Netscape. Il s’agit d’un logiciel développé en Norvège ne pouvant rivaliser avec le géant de Redmond. Ils sont jeunes, font montre de multiples innovations techniques (Opéra est probablement le fureteur le plus rapide et à la fine pointe de tous) et quelques jours avant l’annonce d\’AOL, ils ont déposé une plainte anti-trust contre Microsoft. L’objectif? Obliger Microsoft a retirer tous fureteurs de ses versions de Windows et obliger Microsoft à respecter les standards web dans ses fureteurs.

Netscape est mort, mais le germe qu’il a semé (Mozilla / Gecko) continue et continuera de faire des petits. Et il est très intéressant de constater comment Microsoft peine de plus en plus face à la montée de solutions ouvertes.

Communiqué de Netscape :
http://blog.netscape.com/2007/12/28/end-of-support-for-netscape-web-browsers/

Recours d\’Opéra face à Microsoft :
http://www.opera.com/pressreleases/en/2007/12/13/

Statistiques des principaux fureteurs :
http://www.w3schools.com/browsers/browsers_stats.asp

Petit historique de Netscape
http://www.eskimo.com/~bloo/indexdot/history/netscape.htm

Pour les nostalgiques qui voudront Netscape ou encore Firefox avec l\’apparence de ce dernier
http://browser.netscape.com/

Recours anti-trust contre Microsoft
http://www.mozillazine.org/talkback.html?article=3226

http://www.usdoj.gov/atr/cases/f1700/1763.htm

http://www.usdoj.gov/atr/public/press_releases/1998/1764.htm

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Des ressources sur le marketing Internet via une cartographie

Geoffroi Garon, le 27 septembre 2007 à 12:09 dans Marketing Internet, Ressources

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Voici un très grand nombre de ressources pour faire du Marketing Internet présenté par SEOBook.

The Website Marketing Mind Map: Internet Marketing Made Easy

Comme le souligne Seth Godin, la cartographie en 7 branches est très lourde et difficile à consulter. Mais il y a des ressources que même lui ne connaissait pas, alors ça en vaut la peine !

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Journée numériQC : Le eLearning, je l’adopte! 2e édition - J’y suis !

admin, le 1 juin 2007 à 1:42 dans Divers

Me voilà à Québec pour assister à la Journée numériQC : Le eLearning, je l’adopte! qui en est à sa deuxième édition. Déjà les deux premières conférences ont été très intéressantes.

Une sur le défi des ressources humaines et le e-learning dans les
organisations et une autre sur une étude de cas de l’expérience du
e-learning du Comité sectoriel de main-d’oeuvre des services
automobiles (CSMOSA).

Je vais faire des billets sur ces deux conférences un peu plus tard.

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Internet 2025 (partie 2)

Mathieu Bélanger, le 8 avril 2007 à 1:43 dans Marketing Internet

Voici, plus rapidement que prévu, la deuxième partie de mon résumé du livre Internet 2025.

Cinquième Chapitre : Le Citoyen global et Sixième Chapitre: Le portail des connaissances

Voici deux chapitres intéressants malgré que la réalité d’aujourd’hui a déjà changé beaucoup de prévisions avancées dans ces chapitres. L’auteur met de l’avant la création d’un organisme international journalistique dans le but de créer des contenus multimédias interactifs, du contenu éducatif dans toutes les langues et toujours le plus crédible possible. L’auteur met de l’avant une mise en place de micromarchée pour la vente de petit contenu ciblé de qualité que l’utilisateur pourrait visionner sur son cellulaire au moment de faire un achat par exemple. En d’autres mots, lorsqu’un consommateur magasine, il pourrait visionner de l’information crédible sur les produits qu’y l’intéresse afin d’influencer son achat.

Pour être tout à fait honnête, je ne crois pas que le consommateur achètera ce contenu. Je crois que ce genre de contenu existe déjà, mais qu’il n’existe pas de base de données pour regrouper les commentaires sur chaque produit. Par exemple, on peut retrouver des commentaires de consommateurs sur des sites d’échanges , des forums et des blogues, mais il n’existe pas de moyen facile et rapide pour qu’un consommateur puisse avoir une vue globale des commentaires sur un produit particulier.

Dans le contexte d’aujourd’hui, même si l’auteur n’utilise pas vraiment le terme encyclopédie pour décrire son concept du portail du citoyen global et du portail des connaissances, il y a beaucoup de ressemblance entre le projet Wikipédia et les espérances de l’auteur dans ces deux chapitres. Même qu’à plusieurs égards, Wikipédia réussit encore mieux sa mission de contenu crédible et vérifié par des experts que l’auteur présente. Même si Wikipédia n’a pas beaucoup de ressources multimédias, les définitions contiennent souvent des liens externes vers des informations complémentaires pertinentes et surtout vérifiées. Wikipédia n’est pas un portail journalistique non plus, j’en conviens. Avec le temps, Wikipédia ne peut que s’améliorer. Un petit pourcentage de professeur parle en mal de l’information qu’on peut trouvée sur Wikipédia. Heureusement que certains d’entre eux corrigent les erreurs qu’ils y trouvent. Wikipédia n’est selon moi, rien de moins qu’une encyclopédie
portable, qu’on peut inséré dans sa poche. En plus, elle est mise à jour continuellement. On y trouve des sources à jour. Par exemple, avec un BlackBerry on peut consulter d’un seul clic la définition d’à peu près n’importe quoi grâce à un accès internet. On peut maintenant visionner des vidéos sur nos cellulaires. Un de mes professeurs de français disait que le meilleur ami de l’homme était le dictionnaire, moi je dis que le meilleur ami de l’homme c’est Wikipédia! Si je cherche à savoir la population totale d’un pays, j’ai tout avantage à utiliser Wikipédia au lieu de mon vieux dictionnaire de 1991. Est-ce la création d’une telle encyclopédie générée par les utilisateurs était prévisible en 2003 ? Je ne sais pas. Mais on ne parle nulle part dans ce chapitre du pouvoir de la création de contenu par l’utilisateur, que certains appellent le web 2.0. Les blogues et les wikis et surtout les nouveaux services tels que Digg qui permet aux gens de noter eux même les meilleures nouvelles peu importe leur source , que ce soit un blogue ou un site de nouvelle conventionnelle, permettent de croire que la crédibilité du contenu est très importante pour les citoyens. Avec l’internet le fameux principe du bouche à oreille n’a plus de frontières et son pouvoir est énorme. L’histoire du gars, qui dit à un autre, qu’il dit à un autre, qu’il dit à un autre, que le produit X est bon ou mauvais et que plusieurs milliers de personnes commentent les faits, ça cette passe maintenant tous les jours grâce à l’émergence des blogues. Le pouvoir du citoyen branché augmente tous les jours. Il faut créer d’autres moyens
efficaces pour quantifier la crédibilité des contenus qui seront accessibles à tous. Nous avons tous avantage à le faire, du moins pour
augmenter la crédibilité des blogues auprès du public. De plus en plus, les citoyens prennent le contrôle de ce qu’ils veulent lire. Donc,
petit à petit, ils prennent aussi le contrôle d’une partie du contenu. C’est du point de vu du contenu que la révolution numérique aura le
plus d’impacts. La démocratisation du savoir, c’est-à-dire l’accessibilité à tous d’avoir accès rapidement à du contenu de qualité augmentera notre compétitivité mondiale. C’est le progrès de la technologie internet, l’innovation, qui nous permettra d’en tirer les
plus grands avantages.

Septième Chapitre: Le gouvernement en ligne

Les élections viennent de se terminer au Québec et on est pris avec deux gouvernements minoritaires au pouvoir. Comme de raison, il y aura beaucoup d’élections au Québec en ce début de siècle. L’un de ces avantages c’est que le système innove à chaque élection. On l’a vu, cette année la couverture des blogues on prit leur place dans les émissions télévisuelles. Les idées mis de l’avant dans ce chapitre nous
démontre qu’il serait logique et j’ajouterais, lucide, de concevoir un système de donnée unique sur les citoyens. Je me demande pourquoi il faut enregistrer nos informations dans tous les établissements gouvernementaux. Pourquoi n’existe-t-il pas d’organisme qui aurait pour but de garder nos informations personnelles et qu’il aurait l’autorité de les fournir aux différents organismes qui en ont besoin ? Imaginer tout le temps que nous pourrions sauvé si notre information se retrouvait à un seul endroit. Un exemple banal, lorsqu’on changerait d’adresse, on pourrait faire la modification à un seul endroit et du même coup toutes nos adresses aux différentes sociétés d’État seraient mises à jour. Certains diront : mais la sécurité des données? N’est-il pas plus sécuritaire que nos informations se retrouvent à un seul
endroit aux lieux d’être dupliqué à une bonne dizaine d’organisations gouvernementales? Ne serait-ce pas plus sage de les céder à un organisme qui aurait pour seul but de protégé ces informations ? En plus de nous faire sauver du temps précieux, je crois que ça ne mettrait pas en péril la sécurité de nos données. Nos données confidentielles sont déjà enregistrées sur un trop grand nombre de serveurs gouvernementaux.

Une autre idée intéressante amenée dans le chapitre est la possibilité d’avoir un portail créé à chaque élection. Créant ainsi un portail de
nature communautaire ou chaque candidat aurait sa place et pourrait y mettre ses vidéos. En quelques mots, c’est un genre de MySpace pour politiciens. L’idée n’est pas mauvaise, mais pour le moment on laisse le soin à caque partie politique d’investir dans la communication interactive. Par contre, leur seul moyen jusqu’à présent était les médias de masse tels que la télévision. Mais rapidement le vent tourne et internet deviendra bientôt un média de masse. Ce n’est qu’une question de temps. Les partis politiques seront en tiré profit. Il est facile pour un jeune candidat de faire son vidéo et de la diffuser sur YouTube. Les nouveautés sur le web et la puissance des communautés virtuelles
permettent maintenant ce genre de stratégie pour un candidat qui n’a qu’un budget limité.

 

Huitième Chapitre: L’école à domicile

L’idée ici d’utiliser d’une façon plus efficace les technologies de l’information pour améliorer notre système d’éducation est très pertinente. L’auteur parle des bienfaits de l’utilisation des vidéos multimédias et des ressources nombreuses sur internet pour les étudiants à domicile. Il parle beaucoup des études primaires, mais je crois que le concept de l’école à domicile s’applique à tous les niveaux d’éducations. L’idée de pouvoir avoir accès à des vidéos éducatifs des meilleurs professeurs du Québec sur un portail, permettant à des étudiants d’approfondir leurs connaissances ou à d’autres d’étudier à domicile, est excellent. Il faut voir l’idée de l’amélioration de la formation à distance comme un complément de notre système d’éducation et non pas comme son remplacement. À mon avis, l’idée de sensibilisé les étudiants sur la nécessité de trouver des moyens de s’assurer de la qualité du contenu trouver sur Internet ne doit pas s’appliquer seulement aux étudiants à domicile, mais à tous le système d’éducation.

 

On y parle aussi des grands avantages des environnements virtuels 3D pour améliorer les formations. Plus près de nous, le collège LaSalle offrira des cours dans l’environnement virtuel Seconf Life. L’idée qu’un enfant puisse utiliser un environnement virtuel pour socialisé avec d’autres élèves de partout dans la province ou même ailleurs dans le monde est très intéressante. Sans oublier toute fois que ces outils seraient des compléments de l’école conventionnelle, là où les enfants peuvent socialisés normalement. Mais pensez-vous vraiment que les étudiants d’une classe virtuelle ne se rencontrent jamais en personne ? J’en doute. Les
statistiques par rapport aux communications et l’utilisation des
technologies tendent à démontrer qu’elle augmente nos communications,
mais aussi les rencontres physiques entre individus
. Pour certains c’est tout à fait logique et pour d’autres c’est la catastrophe. Et la création d’une classe virtuelle permet de regrouper des gens qui ont les mêmes intérêts, c’est un avantage à ne pas négliger pour certaines régions éloignées ou les regroupements de ce genre sont très difficiles. Certaines écoles primaires commencent à utiliser les blogues pour outil de communication avec les parents par exemple. Permettant du même coup à de jeunes élèves de produire des recherches
qui seront publiés sur le blogue. Je crois que le Québec est sur la bonne voie pour être en mesure de tirer profit des grandes opportunités qu’offrent les technologies de l’information et des communications interactives. Il ne faut pas tout changer, mais plutôt utiliser les outils technologiques existants pour améliorer l’efficacité et surtout la qualité de nos formations. Si vous voulez être mis à jour par à
l’utilisation des TIC dans les écoles au Québec, visitez le blogue Mario tout de go.

 

Conclusion

Dans le livre l’auteur met l’accent sur la nécessité de créer des programmes d’études portant sur les communications interactives et les technologies de l’information. À mon avis tout cela est en train de prendre forme tranquillement. Évidemment il y a toujours un décalage entre les nouvelles technologies et ceux qu’un nouveau diplômé risque d’avoir appris à l’école. Ce problème n’est cependant pas nouveau, nous avons toujours été formés sur de vieux systèmes pour ensuite entrer sur le monde du travail avec des outils quelques fois beaucoup plus à jour. Chaque personne qui étudie dans ce domaine se doit de rester à jour et de continuellement rester à l’écoute des nouveautés.

 


Ma conclusion

En général j’ai bien apprécié ma lecture. L’objectif de nous faire réfléchir sur les capacités de l’internet et l’amélioration de notre société à très bien fonctionner avec moi. Ce qui était intéressant c’était de comparer les espérances de l’auteur avec la réalité d’aujourd’hui. Je dois dire qu’il s’en sort plutôt bien et que le courage qu’il a eu d’amener toutes ces idées sur l’internet en 2025 est très remarquables. Cela nous amène à débattre sur le sujet, et qu’on en parle en bien ou en mal, ça nous fait tous avancés. Comme je l’ai fait remarqué au début de mon résumé, l’interopérabilité des systèmes informatiques nous permettra d’atteindre ces objectifs plus rapidement. D’après moi, les sujets du chapitre 4 et 5, le citoyen global et le portail des connaissances, sont ceux qui ont le plus évolué depuis la sortie du livre. Le succès de Wikipédia
et des blogues bouleverse profondément les affirmations de l’auteur. Il est à noter que l’auteur ne parle jamais de blogue dans son livre malgré qu’en 2003, l’effet futur des blogues pouvait être prévisible. L’idée de l’auteur que les gens paieront de petits montants d’argent
(1$) pour visionner des documentaires n’est pas envisageable. À mon avis, les gens ne paieront pas pour ce genre d’information. Ce n’est
pas que ça ne les intéressera pas, mais plutôt que ce contenu sera sans doute accessible gratuitement.

Quelle belle lecture. Merci à Marie-France Laval de m’avoir recommandé ce livre et des félicitations sincères à l’auteur, Jean Lanoix.

Vous avez aimé lire ce résumé ? Je vous conseille donc de lire ce livre ou de me faire part de vos commentaires.

 

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Les mots de la blogosphère

Mathieu Bélanger, le 4 février 2007 à 2:52 dans Divers

Vous êtes un peu confus avec les termes reliés au phénomène des blogues ? Voici un index publié par l’Office Québécois de la langue française, qui vous aidera à vous familiarisé avec plus de 125 mots « concepts » issus de la blogosphère. Les termes ont été traduits à partir de la liste des termes anglais disponible ici.

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