K3 Blogue 2.0 | Marketing Internet, E-Commerce, E-Communauté, Web 2.0
Xulrunner : une alternative ouverte a Adobe Air pour vos widgets
Bruno Caillé, le 12 juin 2008 à 4:46 dans Logiciel libre, Programmation, Technologie, Tendances, Web 2.0
Les possibilités du web débordent maintenant du simple concept de posséder votre site. De plus en plus, afin d’accroitre votre présence web, plusieurs outils sont a votre disposition. Parmi ceux-ci, une tendance lourde est à aller chercher votre audience là ou elle se trouve a l’aide de widgets, prolongeant l’impact de votre site. Selon le public visé, ces widgets peuvent etre utilisé dans les environnements iGoogle, Netvibes, MySpace ou encore carrément s’imbriquer dans votre Dashboard Mac Os X.4+ ou le volet de Windows Vista.
Toutefois, si vous désirez une application web capable de fonctionner sur tout les système d’exploitation récents possibles (Linux compris), a source ouverte et offrant un large éventail de possibilité, XulRunner est pour vous.
Xulrunner est basé sur Xul, le langage natif des logiciels de la fondation Mozilla (Firefox, Thunderbird…). Grossièrement, développer une application en Xul est tout comme construire une instance de Firefox sur votre bureau et en faire ce que l’on veut. Et les possibilités sont tres grande. D’un widget parallèle a votre site, il serait possible de convertir votre contenu en une des très populaires extensions pour Firefox ou Thunderbird. Tout demeure une question de concept. Si les gens sont intéressés a votre contenu ou que vous leur donner une valeur ajouté, ils seront sujets à l’ajouter à même leur systeme d’exploitation ou leur fureteur. XulRunner nous donne cette possibilité.
K3 Média vient tout juste de mettre la touche finale a une batterie de widgets pour un des portails de l’Équipe Médias Numériques de Transcontinental Médias comprenant une application Xul (voir le bouton “Votre PC”). Parmis les fonctionnalités de cette dernière, notez :
- La capacité de détecter la présence d’une connexion internet et d’afficher un message pertinent en cas contraire. L’application est meme suffisamment intelligente pour se reconnecter seule si elle détecte le retour d’une connexion active.
- La capacité de glisser l’application partout sur votre bureau sans avoir a saisir une barre de titre typique “windows”.
- Toutes les capacités web et la sécurité reconnues du navigateur Firefox.
- Une interopérabilité entre les plateforme Mac, Linux et Windows. (seule une installation PC de la version Xul figure dans la page, mais ceci pourrait ultimement changer)
Les possibilitées de XulRunner sont très grande et nous planchons actuellement sur l’ajout de fonctionnalités reliés au “system tray” et au système de fichier pour intégrer le widget encore plus en profondeur dans le système d’exploitation de l’usager. Paralèlement, il nous sera également possible de faire des widgets aux formes non-orthodoxes (autres que rectangulaires) ou avec des coins arrondis utilisant la même technologie.
À cet effet, K3 Média est en ligne avec Flickr qui vient d’opter pour XulRunner au lieu du payant Adobe Air pour son application Uploadr. Richard Crowley de Flickr vante les mérites de Xulrunner sur tous ses concurrents. Parmis les avantages notables :
- Facilité d’importer du code externe
- Possibilitées accrues d’ajouter du code concernant l’application comme tel et non du javascript concernant seulement le contenu.
Flickr (appartenant à Yahoo!) se joint donc aux Joost et Songbird qui développaient déjà sous Xul.
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Facebook : ménage de printemps ou chute d’un empire annoncée?
Bruno Caillé, le 30 mai 2008 à 4:45 dans Facebook, Média sociaux, OpenSocial, Programmation, Web 2.0Une bonne façon de mesurer la solidité d’une communauté, c’est en comptabilisant l’activité des gens qui y travaillent. Or Facebook serait en grave difficultée à ce chapitre.
Nombreux sont les gens qui développent des applications Facebook. Ces gens prendront tôt ou tard le chemin du forum des développeur de la dite plateforme. Ils échangeront, poseront des questions, aideront d’autres développeurs, lanceront des débats, communiqueront avec les gens de Facebook afin d’assurer la pérénité de la plateforme, son bon fonctionnement continu, etc… K3Média fait parti de ces développeurs. Or Jesse Farmer, un blogueur États-Uniens, à collecté les données provenant du forum de Facebook et a analysé son activité des derniers mois. Les résultats sont sans équivoques. La plateforme est délaissée par un grand nombre de créateurs. Un trop grand nombre? Le géant serait-il menacé?

Si les données sont très précise, l’analyse que l’on peut en tirer peut varier. Je crois que l’on peut dire sans se tromper qu’il s’agit d’un début de défection envers la plateforme. 27% des gens qui envoyaient au moins un article sur le forum par mois en début d’année en sont maintenant réduit au mutisme le plus complet. Facebook aurait-il perdu plus du quart de ses développeurs en quelques mois? Aurait-il aussi perdu plus de la moitié des interventions sur la plateforme?
Jesse Farmer amène une piste de solution en rappelant que Facebook a imposé une limite sur le nombre d’invitations pouvant être envoyées via votre application durant cette période. Cela serait devenu trop difficile d’avoir du succès sur Facebook avec ces nouvelles règles et les développeurs se seraient découragés.
J’apporterais la nuance suivante : oui, les limitations imposées par Facebook ont probablement abbaissé l’activité des développeurs, mais tel était l’objectif. Facebook désirait "nettoyer" sa plateforme d’applications qui forcaient l’envoi de 250 invitations avant d’avoir une simple réponse à un questionnaires… Ces développeurs vont évidemment abandonner la plateforme. Est-ce réellement une mauvaise chose? Je crois qu’il y a encore une place pour du bon développement sous Facebook. Ce que Jesse Farmer oublie de mentionner est que Facebook redéfini la limite d’invitations possibles pour chaque application sur une base régulière selon un algorithme complexe. Si le comportement de l’application est "propre", la limite montera en conséquence. Facebook pourra ainsi délimiter facilement les applications "sales" et les fermer au cas échéant. Tel est le prix à payer pour améliorer l’expérience client.
Je vais donc baser mon explication sur notre propre expérience. Facebook est une plateforme propriétaire nous offrant un canvas sur lequel travailler. Lorsque quelque chose cloche avec la plateforme (je n’ai pas a chercher très loin, il y a quelques semaines de cela, après une de leur mise à jour hebdomadaire), il faut répertorier le cas problématique sur leur Bugzilla, attendre que suffisamment de gens aient votés pour ce bogue afin que Facebook décide de s’en occuper.
Le fardeau de "prouver" qu’il y a un problème du côté de Facebook incombe donc au développeur. C’est à lui de "promulguer" le bogue qu’il vient de répertorier et de faire en sorte que le maximum de gens votent pour lui afin que Facebook daigne se salir les mains. Pendant ce va-et-vient électoral, vous aurez droit au fameux message d’erreur spécifiant que le développeur est en train de corriger un bogue quelconque avec son application. Alors que Facebook est la cause du disfonctionnement! Cela rajoute l’insulte à l’injure!
Les usagers n’ont donc plus accès à l’application, le client non plus et demandera a juste titre quand le tout redeviendra opérationnel et le développeur rage de se trouver dépendant d’une communauté si peu respectueuse de son travail. Voilà pour moi le cercle vicieux dans lequel Facebook s’est sciemment coincé.
Dans le cas cité plus haut, Facebook a pris 8 heures à corriger un problème qu’une de leur mise à jour de la veille avait créée… Je leur ai même offert mon aide à un certain point voyant que cela traînait en longueur et affectait terriblement le fonctionnement d’une de nos applications. Certains diront qu’ils ont reconnu et corrigé le problème. Vrai. Mais 8 heures de "downtime" est innacceptable venant d’une si grosse compagnie. Non contents de ne pas tester suffisamment leur mises à jour hebdomadaire, ils ajoutent au fardeau des développeurs en ayant une vitesse de réaction terriblement lente.
Tout n’est pas noir cependant et Facebook a fini par écouter ses développeurs en nous accordant une plateforme beta qui comprendra les derniers changements à la plateforme avant que ceux-ci ne soient publics. Ceci donnera au moins une chance aux développeurs de vérifier leur installation avant qu’un désastre ne survienne.
Toutefois, Facebook demeure une bête difficile a suivre et a prévoir. Par exemple, nous savons qu’une refonte en profondeur de vos pages de profils est en cours. Elle a été reportée a deux reprises, les changements que l’on nous décrit sont flous ou inconsistants a chaque envois, cette mise a jour ne figure toujours pas sur la beta de Facebook non plus, bref, il est très difficile pour une équipe de développeur d’être efficace dans de pareilles dispositions. Il a d’ailleurs fallu que la communauté de développeurs se mobilisent pour demander davantage de sérieux de la part de Facebook qui a fini par nous donner un accès a la version a venir de Facebook a des fins de tests. Guillaume Brunet a qui je mentionnais justement l’existence de cette
plateforme cette semaine livre ses commentaires sur la prochaine mouture de votre profil Facebook sur son blogue.
Facebook peine donc a demeurer un endroit plaisant où développer. Et personne n’aime se créer des problèmes. Surtout avec la montée de concurrents tels Hi5, OpenSocial et cie…
Car Facebook ajoute de nouvelles langues? Génial! Mais ils l’ont fait sans bien tester leur truc et les problèmes d’encodages pullulent sur la plateforme… Selon la langue de votre profil, leur FBML n’est quelque fois plus interpreté du tout ou le javascript nécessaire au visionnement de la page mal initialisé! Le réel problème de Facebook vient de son manque de rigueur et de son horrible lenteur à répondre. La machine est devenu un monstre, le monstre n’avance plus. Facebook détient l’avantage du nombre, mais technologiquement, son retard se fait de plus en plus sentir de jour en jour. Et le temps passe…
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K3Média de retour de PHP Québec 2008
Bruno Caillé, le 19 mars 2008 à 11:25 dans Logiciel libre, Programmation, Service Web, Technologie, Web 2.0, ÉvénementTrois membres de l’équipe de développement de K3Média représentaient l’entreprise à la dernière conférence PHP Québec ayant eue lieu à Montréal. Jérôme Bascoul, Mathieu Ducharme et moi-même. Ce fut une belle réussite, l’événement faisant salle comble pour la première fois, ce qui démontre encore une fois l’implantation croissante de PHP dans la province.
Dans ce billet, je livrerai une petite synthèse de ma visite au Sofitel. Évidemment, sachez qu’il y a une énorme quantité d’information à notre disposition dans ce type d’événement. Chaque personne vient donc y chercher ce qui lui semble pertinent. En ce qui me concerne, je voulais rencontrer les vrais "pros". Ceux qui travaillent chez MySQL, qui ont les deux mains dans le noyau de PHP, qui produisent les innovations techniques nous permettant de demeurer créatifs et de livrer des applications de qualités. À ce chapitre, je n’ai pas été déçu.
Voici donc, chronologiquement, les détails :
JOUR 1 :
Performance-minded MySQL for PHP Developpers
Jay Pipes
Si la modélisation de base de données vous intéresse, sautez sur le dvd de cette conférence aussitôt qu’il sera disponible. Ou encore, cliquez ici pour en avoir un résumé de l’auteur. Jay Pipes travaille chez MySQL et il ne se contente pas de livrer les astuces éculées sur la bête. Il connaît visiblement le fonctionnement des différents engins (MyIsam, InnoDB…) et décrit en détail le fonctionnement interne d’une requête dans chaque cas. En plus de citer de multiples cas d’optimisation concrets de requêtes SQL ou de structure de données. Par exemple, les avantages à utiliser de multiples engins selon les tables et leur contenu, le partitionnement de données, la détection d’index inutiles, etc… Très intéressant et très pertinent.
Databases and SQL (un)patterns
Lukas Smith
Cela doit être difficile de voir la majorité de ses points se faire couvrir dans la présentation précédente. M. Smith s’est rapidement rendu compte que sa conférence était redondante avec la première et que plusieurs personnes assistaient aux deux, donc il a légèrement modifié sa présentation pour ajouter des éléments comparatifs entre MSQL, PostgreSQL et Oracle. Bien qu’intéressante, cette présentation n’avait pas la même profondeur que la première.
Rich desktop Applications
Raphaël Rougeron
Je ne savais que penser en lisant le résumé de ce séminaire car il semblait concerner des technologies propriétaires, mais il m’a grandement surpris. En fait, il s’agissait plutôt d’un comparatif entre Adobe Air et XulRunner. Clairement, le formateur penchait pour ce dernier, mais a joué le jeu de la description des deux, exemples à l’appui.
Bien que friand des solutions ouvertes, je dois avouer qu’Adobe air, était assez convaincant. Quelqu’un qui a des connaissances en HTML, Javascript, CSS, Actionscript peut recycler un projet, lui ajouter 2 lignes de codes et en faire une application desktop… impressionnant. L’intégration des différents outils d’Adobe n’est rien pour nuire.
XulRunner m’a semblé essouflé par rapport à la solution d’Adobe. Une syntaxe beaucoup plus aride (trop) pour le résultat escompté, lente à l’exécution, une pénétration du runtime très faible, bref alors qu’Adobe nous offre une solution clé en main, nous avons de l’autre côté une solution qui nous procurera de multiples migraines.
Maintenant XulRunner possède de belle qualités. En plus d’être une technologie ouverte, il y est plus simple de créer des composantes réutilisables (XBL) et de mieux moduler notre application. De plus, avec l’arrivée prochaine de Firefox 3.0, le runtime XulRunner sera inclu avec le fureteur. Ainsi, le tiers des internautes l’auront sur leur station et pourraient potentiellement installer des applications l’utilisant. Le rendu du Javascript sera aussi grandement accéléré donc le problème de vitesse devrait se résorber. Il y a donc un avenir pour cette technologie, qui sert déjà de base aux extensions de Firefox de toute manière.
Je crois que M. Rougeron frappe dans le mille en nous conseillant d’ailleurs de débuter par le développement d’une simple extension Firefox avant d’y aller avec la totale application si l’on veut suivre la voie Xul.
Une partie de cette conférence était consacré aux API REST et RESTFull. Très intéressant.
PECL : The PHP Language Workbench
Sebastian Bergmann
Quelquefois, un séminaire nous parle d’un truc et bien que nous savons que nous ne nous en servirons pas, cela nous fait aboutir sur d’autres choses. C’est un peu ce qui c’est passé avec celui-ci.
De toutes les extensions PECL que nous avons vues, je retiens parse_tree qui permet d’aller chercher toutes les informations possibles et inimaginables en format XML sur unr page PHP. Seulement, sans l’intervention d’un fichier XSLT, ces informations sont inutilisables pour un être humain normalement constitué!
Je trouvais l’idée d’aller chercher les informations sur les pages PHP géniale, mais l’utilisation de parse_tree me semble trop complexe pour le gain d’optimisation que nous pourrions en tirer. J’ai donc trouvé une extension PEAR PHP_CodeSniffer qui me permettra d’aller chercher les optimisations possibles aux pages PHP sur nos serveurs. Belle trouvaille.
Breaking the rules
Morgan Tocker
Je suis toujours impatient d’assister à un séminaire de quelqu’un de chez MySQL. Mais, je dois avouer que j’ai été déçu par celui-ci. Je m’attendais à des notions avançées de dénormalisations par un spécialiste, mais il ne s’agissait que de trucs génériques sur comment épargner son serveur mySQL. En résumé, la plupart des astuces pointaient vers un motto : “Enlever des trucs de votre MySQL, il roulera plus vite.” Ne pas utiliser de constraints, de checks, de foreign keys, épargne bien sûr du travail côté base de donnée, mais il en donnera davantage côté PHP… S’agit-il d’un gain réel tant au développement qu’à l’utilisation? Il n’avait aucun chiffre, benchmark test à l’appui. Bref, je ne suis pas convaincu.
JOUR 2
API Design in PHP
David Sklar
Passionnant, cette conférence. Le développement d’API fait appel à de nouvelles problématiques et cet architecte logiciel de chez Ning nous a livré de judicieuses astuces sur la maintenance de leur propre API.
Alors que dans le commun des développement, il est plus simple d’effacer que d’ajouter, la réalité s’inverse dans le développement d’API. Impossible de supprimmer une méthode sans subir des plaintes des usagers qui l’utilisent toujours. Si vous voulez déprécier un truc, vous le laisser actif combien de temps? Cela peut rapidement devenir un casse-tête.
La mentalité de Ning est de prévilégier l’expérience client au-dessus même du développement. Donc, si une façon de faire peut rendre un client plus heureux, malgré une perte d’optimisation, ce choix sera fait. L’idée est que l’usager ne devrait jamais être frustré par l’utilisation de l’API. Je crois qu’il s’agit d’une bonne ligne de conduite puisqu’un API pourrait être ultra-fonctionnel, mais très difficile à utiliser pour l’usager. Son succès en serait donc affecté davantage qu’avec un léger compromis sur les performances.
Aussi, les méthodes aux longues listes de paramètres sont proscrites car cela perd en clarté et en facilité de maintenance. L’utilisation d’un array est recommandée.
De plus, il est recommandé de débuter les noms de méthodes, de propriétés et de namespaces avec un préfixe identifiant clairement l’API (XN est celui de Ning). Ceci fait en sorte que les gens instinctivement n’altéreront pas ces items.
Comme Ning est un API RESTFull, il leur est facile d’inclure le numéro de la version de l’API demandée dans l’URL et de conserver plusieurs branches de l’API. Ainsi, les usagers utilisant des méthodes dépréciées pourront continuer d’utiliser la version voulue sans qu’elle ne soit "traînée" dans les branches futures.
Comme par exemple :
XN/ATOM/1.0/CONTENT…
Aussi, encore plus qu’ailleurs, l’importance est à la documentation détaillée de l’application. PHPDocumentor est une solution largement utilisée. Les tests unitaires sont aussi primordiaux dans ce type d’entreprise. Ning est récemment passé de Simpletest à PHPUnit pour les capacité accrues de ce dernier. Le fait de pouvoir automatiser des séquences de tests et de déclencher une notification à la moindre défaillance permet de déceler plus facilement une coquille qui s’est glissée dans quelque chose qui fonctionnait très bien autrefois, précisément le genre de bogue qui frustre les usagers d’un API. PHPUnit s’est d’ailleurs avéré être un outil fort prisé par plusieurs conférenciers.
Graph-Oriented Programming with PHP
Sebastian Bergmann
Ce séminaire présentait le "workflow engine" d’eZ Systems. Il s’agissait d’une présentation très "high level" et théorique sur le projet de thèse de doctorat de M. Bergmann. Je dois avouer que j’aimes voir des cas concrets et du code me démontrant les bénéfices d’une innovation. Je suis resté sur ma faim.
PHP and memcached – Giving your database server a break
Marc Wandschneider
La mise en cache… Le genre de truc que l’on connait tous sans jamais être parfaitement à l’aise avec tous les dillemmes que cela soulève. Cette formation réponds à plusieurs interrogations concernant une des façon les plus populaires d’accélérer l’accès à vos données, memcached.
À la base étonnemment simple, son concept est de réduire les allers-retours au disque dur, le maillon faible de la chaîne en terme de rapidité pour la lecture d’informations provenant de votre base de donnée. Memcached va utiliser votre mémoire vive qui est immensément plus rapide. Il s’agit tout simplement d’un gigantesque array contenant les informations que vous y déposez. Lors d’une requête, memcached va d’abord vérifier si votre valeur est dans l’array, sinon exécute la requête à la base. Tout simple.
Toutefois, memcached est bourré de trous. Par exemple, comme il ne s’agit que d’un giga-array, zéro sécurité. Aucune authentification possible. Ou si vous voulez barrer une entrée temporairement le temps qu’une transaction se termine, impossible de le faire via ce système. Faites très attention à ce que vous mettez dans votre cache.
L’autre faille est que pour être rapide, memcached doit être installé localement, grugeant des ressources précieuses de votre serveur. Bien sûr, il est paramétrable. Mais, pour être pleinement efficace, plusieurs serveurs doivent être greffé à votre memcached. Facebook a agi de la sorte. Ils ont des dizaines de serveurs dédiés à un memcached. Malheureusement, tous n’ont pas les moyens de Facebook.
Malgré tout, pour stocker de petites données bien choisies ne nécessitant pas de sécurité, memcached peut s’avérer un bon choix. À cela j’ajouterais toutefois le MySQL Query Cache. De cette manière, si jamais la donnée n’est pas trouvée dans l’array de memcached, un second niveau de caching se trouverait plus loin lors de la requête si cette entrée n’a pas subi de modification depuis.
Help! I found a bug in my code!
Derick Rethans
Toujours en version beta, xdebug est une extension PEAR permettant au développeur d’aller quérir davantage d’informations sur une erreur survenue en cours d’exécution ou encore d’optimiser son code.
Vous pouvez personaliser les indications d’erreurs fatales vous parvenant en paramétrant xdebug. Je vous invite à aller chercher le PDF de la conférence pour visualiser les différentes possibilités. Notez bien que le message d’erreur n’est pas nécessairement celui que vous auriez normalement, mais bien celui issu du compilateur PHP, souvent plus complet aux yeux du développeur.
Aussi, parmi les choses intéressantes, avec xdebug, vous serez en mesure d’identifier des écarts de temps, par exemple, combien de temps une fonction PHP a mis de temps à s’exécuter. Vous serez aussi en mesure de retracer les pointes de l’usage de la mémoire.
Comme je suis un visuel de nature, j’ai vraiment adoré l’idée d’activer le "profiling" et d’utiliser KCacheGrind pour visualiser les goulots d’étranglement de la page en un clin d’oeil. Idéal lorsqu’une page semble ramer sans raison.
Who am I? - The age of digital identity
Rob Richards
Ce spécialiste de la sécurité informatique, maniaque du respect de la vie privée sur le web a livré une conférence très intéressante sur OpenId versus les Information Cards (openinfocards pas celles de Microsoft!), Bien que l’on sentait son penchant pour l’une des deux solutions, il a livré une bonne description et une bonne analyse des deux plateforme. Je dois avouer que je ne connaissais aucune de ces technologies avant ce séminaire et j’en ai appris énormément. Bien qu’instructif, il reste encore beaucoup de travail pour que ce genre de techno devienne un standard sur le web. Premièrement, l’accessibilité de la chose. Ce n’est pas demain la veille que la personne plus ou moins “computer literate” va utiliser les information cards. Même le formateur s’y est repris à 5 fois pour que cela finisse par fonctionner! Bref, cela demeure pour l’instant une techno de “geeks”.
Côté sécurité aussi cela pose de nombreuse questions. OpenID est à mes yeux un danger public. Il faut vous procurer un ID auprès d’un fournisseur et vous authentifier chez lui à chacune de vos authentification, transaction sur le web… Je ne tiens pas à ce que Verisign ou quiconque possède de telles informations sur moi. Cela serait cent fois pires qu’un espiogiciels planté sur ma station. Et même si je fais confiance à Verisign, à qui sera-t-elle vendue dans le futur? Où irons mes infos? Un non-sens en terme de sécurité. OpenId a fait exactement ce contre quoi elle lutte. Bref, ils se sont plantés.
Concernant les information cards, cette techno a du potentiel si l’on peut traîner ses cartes avec soi, ce qui n’est pas encore le cas. Cela revient donc à dire que cette techno s’adresse pour le moment à ceux qui sauront héberger leurs identités chez eux afin d’en profiter partout. Un truc de “geeks” vous dis-je! Fort prometteur toutefois. Je retournerai voir où ils en sont l’an prochain.
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Facebook recule d’un pas sur Beacon
Bruno Caillé, le 7 décembre 2007 à 10:13 dans Facebook, Web 2.0, Web socialTout juste après le dernier FacebookCamp de Montréal auquel l’équipe de K3Média a assisté, Facebook lançait Beacon, une mise à jour faisant en sorte que, moyennant l’ajout de 3 lignes de codes sur votre site (extérieur à Facebook), vous pouviez répertorier les actions prises sur votre site dans votre compte Facebook, vos amis en étant alertés au passage.
Concrètement, si vous passiez une transaction sur Amazon, tout votre entourage en serait immédiatement mis au courant… adieu la surprise des cadeau de Noêl ou même toute notion de vie privée puisque l’erreur de Facebook a été de rendre Beacon actif par défaut dans vos paramètres de sécurités.
La réaction a été très vive auprès des milliers d’usagers ayant découvert l’existance même de Beacon à leur détriment, se servant de la popularité de Facebook pour leur remettre sous le nez cette intrusion dans leur vie privée. À ce jour, 72 312 membres ont joint le groupe/pétition à cet effet.
Mark Zuckerberg a donc exprimé ses excuses hier par le biais d’un message exprimant sa déception face à la gestion de son équipe concernant l’élaboration de Beacon et surtout concernant la rapidité de son équipe à écouter la communauté qui réagissait fortement.
Désormais, vous serez en mesure de désactiver Beacon si désirer ici.
Profitez-en pour ajustez vos autres paramètres de sécurité selon vos besoins.
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Vos applications Facebook / K3Média deviennent publiques!
Bruno Caillé, le 5 décembre 2007 à 10:04 dans Facebook, Web 2.0, Web socialAvec la mise à jour effectuée sur leur plateforme hier, Facebook rendra désormais la page d’accueil de toute application publique. Auparavant, l’utilisateur devait obligatoirement s’authentifier pour accéder à ses applications Facebook, désormais, ce ne sera plus le cas.
Le but visé est de permettre à votre application de devenir accessible à des non-membres de Facebook. Ainsi, vous ne vous adresserez plus au 52 millions d’usagers de Facebook dans vos campagnes de promotions, mais bien au internautes au sens large.
Vie privée? Facebook y a pensé aussi. Dans cette page publique ne sera accessible au développeur que votre prénom, votre nom de famille et votre photo, seulement si votre profil est lui-même public.
Donc l’usager pourra accéder à l’application via l’adresse normale (http://apps.facebook.com/monapplication). Attendez-vous à voir plusieurs de ces addresses grimper dans les principaux moteurs de recherches prochainement.
Cette initiative du géant du web social s’inscrit dans la tendance de la mise à jour que nous vous avions annoncée le 27 Novembre dernier à savoir qu’un non-usager peut désormais s’inscrire à une application au même moment qu’il fait son enregistrement sur Facebook. Facebook cherche à donner des outils aux concepteurs d’applications afin qu’ils puissent aggrandir encore et encore le déjà très vaste réseau en conquérant un auditoire jusqu’ici réfractaire à Facebook.
Source :
http://developers.facebook.com/news.php?blog=1&story=57
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Mauvais blogueur ?
Mathieu Bélanger, le 6 avril 2007 à 3:14 dans DiversHeureusement avec un blogue corporatif, on peut se permettre de longue pause puisque nous ne sommes pas le seul à écrire des billets. Ça peut sembler bizarre, mais des fois j’ai tellement de choses à écrire que je m’abstiens puisque je suis incapable de focalisées sur un seul sujet.
Un blogue corporatif en TI devrait-il intervenir sur la campagne électorale? Quelle belle question que plusieurs employés se sont posée! Devrons-nous avoir un blogue personnel en plus d’un blogue corporatif?
Certains chez K3 l’ont fait et je crois sérieusement que je vais le faire moi aussi. Au cours du mois de mars, j’ai lu le livre de Loic Lemeur, Blog pour les pros. Donc pendant que je ne bloguais pas, je lisais un livre sur les blogues. Est-ce une bonne excuse? Je ne crois pas. Par conséquent, la lecture fut très intéressante malgré qu’ils n’avait pas beaucoup de nouveautés pour moi puisque j’ai vu Loic Lemeur en conférence au WebCom 2006 et disent qu’il y a très bien résumé son livre.
Comme je vous l’ai déjà fait remarqué, il y a aura le 10 mai 2007 , une deuxième conférence WebCom-Montréal et notre entreprise est fier d’être l’un des commanditaires. En fait, la première raison pour laquelle j’ai été absent de ce blogue en Mars c’était la gestion de productions des projets pour nos clients. En particulier le travail journalier et même de nuit sur le site du Rallye Aicha des Gazelles m’a pris beaucoup de mon temps. Par contre, les objectifs ont été atteint et nous sommes très satisfait et les clients aussi, que demandez de mieux? Du temps pour bloguer!
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Edmonton a besoin de nous
Mathieu Bélanger, le 16 janvier 2007 à 2:37 dans DiversHier soir je navigais sur internet pour chercher des informations sur ma propre entreprise. Ça peux sembler bizarre mais pourtant je fait ces recherches assez souvent. Je ne peux vous cacher que j’ai été extrêmement surpris de voir ce message "Attracting more Headquarters" dans un forum datant de février 2006 mais ça vaut quand même la peine que vous le lisez.
N’ayez pas peur, je n’ai pas du tout l’envie de déménagé l’entreprise en Edmonton mais ce petit message est quand même intéressant. K3 Media se retrouve dans une liste de compagnie majeure canadienne et québécoise comme Rona, SNC Lavalin et Matrox. Franchement je ne savais pas que l’Alberta avait besoin de nous à ce point.
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Enfin, K3 a son propre blog!
admin, le 1 mai 2006 à 10:40 dans Divers
Hola.
Peut-être avez-vous remarqué des changements sur le site de K3 Média
ces derniers jours. Nous avons effectivement été assez occuppés ces
derniers temps à "relooker" notre site, qui avouons-le commençait à se
faire sentir vieux.
Entre autres, nous voulions passer à la toute dernière version de K3 Soft, notre système de gestion de contenu (CMS), et enfin s’assurer de la conformité au standard XHTML 1.0 Transitional. De plus, quelques petits trucs pour s’ajuster aux tendances web actuelles, comme la disponibilité de nos dernières nouvelles en "feed" RSS, le remplacement de quelques Flash par du JavaScript/XML (AJAX), etc…
Le travail n’est pas tout à fait terminé mais déjà nous sommes prêts à
dévoiler le fruit de notre dernière semaine de travail. Revenez vite
sur notre site web pour voir les prochaines modifications.
Autre nouveauté: le blog!
(blogue?). Avec les dernières mises-à-jour de K3 Soft il est désormais
très facile d’administrer un blog à partir de notre gestionnaire, nous
avons donc décidé d’en intégrer un exemple directement sur notre site.
Nous croyions effectivement qu’il serait intéressant de se rapprocher
un peu de nos clients et de l’industrie d’une façon un peu plus
personelle, moins froide qu’un site corporatif…
Donc le voici, ce fameux "FIRST POST!!11!!" sur notre blog tout beau tout neuf!
À très bientôt…
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