Colloque sur le Web participatif à l’ACFAS 2008

Geoffroi Garon, le 8 mai 2008 à 3:29 pm dans Facebook, Tendances, Web 2.0, OpenSocial, Service Web, Événement, Technologie, Communication, Travail collaboratif, Communauté virtuelle, Web social, Média sociaux, Économie Web

J’ai eu l’occasion lors de la semaine de la 76e édition de l’ACFAS (Association francophone pour le savoir) de participer à la première journée du colloque intitulé Web participatif : mutation de la communication ? sous la direction de Serge Proulx et de Florence Millerand.

Voici des résumés en vrac des différentes présentation de la journée :

Daniel Kaplan et l’EntreNet

Le premier conférencier était Daniel Kaplan, directeur général du Fing (Fondation internet nouvelle génération) en France. Il est venu nous parler du concept de l’EntreNet et des mouvances du Web d’aujourd’hui.

3 éléments de crise :

  • Il y a un passage de l’utilisation des blogues vers l’utilisation des réseaux sociaux (Facebook).
  • Les grandes plates-formes non pas encore trouvé le modèle économique le plus efficace.
  • Les médias traditionnelles reprennent leur rôle de leader dans la communication publique.

Nouveauté et défi :

 


DataPortability - Connect, Control, Share, Remix from Smashcut Media on Vimeo.

Pour aller plus loin, le FING a lancé un programme d’action sur les identités actives (avec www.identitesactives.net). À lire et a contribuer.

Selon lui, le Web social est plus basé sur les relations que sur la participation, de là une explication du bascule de l’utilisation des blogues vers celui des réseaux sociaux.
 

Alexandra Bal et l’intelligence artificielle dans SecondLife

Alexandra Bal est professeur chercheur à l’Université Ryerson de Toronto. Elle est venu nous présenter une conférence sur l’emergence de communauté de pratiques humaines et artificiels dans SecondLife.

Des chercheurs du Rensselaer Polytechnic Institute ont créé Eddie, un avatar complètement informatique ayant des comportements d’un enfant de 4 ans grâce à l’intelligence artificielle.

Elle s’intéresse aux comportements et aux modèles économiques qui émergent dans les mondes virtuels comme SecondLife. Des agents intelligents, comme Eddie, pourront "vivre" dans ces univers parallèles et cohabiter avec des avatars manipulés par des humains. Nous verrons apparaître des environnements de plus en plus hybride entre réel et virtuel.

Les deux conférenciers sont complémentaires aux niveaux de l’identité et de la représentation dans les espaces numériques.

Beaucoup de bonnes conférences et de bonnes pistes de réflexions sur l’avenir du Web et des mondes virtuels.

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Rapport : La 3e vague des médias sociaux (social media) par Universal McCann

Geoffroi Garon, le 25 avril 2008 à 9:39 am dans Stratégie, Blogue, Relations publiques, Consommation, Statistiques, Web 2.0, Tendances, Commerce électronique, Économie Web, Web social, Média sociaux, Technologie, Marketing Internet

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Le rapport Power to the people - Social Media Tracker Wave 3 publié par Univeral McCann présente des statistiques sur l’utilisation des médias sociaux à travers le monde en 3 vagues soit septembre 2006, juillet 2007, mars 2008.

 

Comportements des internautes actifs

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Réseaux sociaux

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social_network_brand.png

Extraits :

"The trend in Wave 3 is the continued shift to uploading and sharing rich multi-media content and as with blogging, there is a big movement towards participation. We can also see real changes in how people consume content; they are now watching on demand in greater numbers than ever. This represents a real shift in media consumption from passive to personal control. As the internet becomes more central to living room media consumption, it will impact the way we consume television. In the short term it is commanding more of our time, fuelling duel media consumption in home (laptop with the TV on) and changing our relationship with media to one of being in control. "

[…]

" The key technologies that underpin the social media revolution continue their ascent. Social media is established everywhere there is an internet connection and it has to be considered for all advertisers, marketers and content producers as a core part of their communications. Social media has impacted every aspect of the internet and transformed the role it plays in our lives.

The social orientated internet is a massive opportunity for brands, advertisers and marketers if embraced properly. It enables a much more positive relationship with consumers where true benefits
are created.

Create

  • The future of marketing is about acting how you want to be perceived rather than talking about it. Social media gives you this possibility by creating experience.
  • Create branded content to be distributed across the global social media platforms. Consumers are doing it; well resourced brands have no excuse.
  • Develop widgets, applications, services and platforms that create a genuine consumer benefit and drive engagement. Provide consumers with tools to manage their personal brands online.
  • Be inventive in connecting with consumers. Integrate it with offlfine communications and use social media as link or as a story to communicate.

Participate

  • Move away from siloed brand sites: In a world of interlinked platforms and content, the stand alone brand site is not as engaging.
  • Think global; consumers are. Media consumption and social interaction are moving international, constrained by language not borders. Global brand identities, multi market campaigns and international structures are all essential.
  • Embrace social platforms as part of your communications mix; blogging platforms, social networks, video and photo sharing sites are where consumers spend most time and where the greatest opportunities for engagement exist.

Connect

  • Use social media to create a dialogue with consumers.
  • Track opinions in the blogosphere.
  • Exist inside Social Networks: Create profiles, develop networks to distribute content and employ advertising and sponsorship to drive engagement with consumers.
  • Allow consumers to interact with your brand: User generated advertising, branded blogs and ongoing feedback are expected. "

Un excellent rapport qui nous permet de mettre en perspective plusieurs données et de les croisées avec d’autres, comme celles du Québec avec le Netendances 2007 du Cefrio.

Via Trendsspotting et @Jonny K.

 

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Conférence de presse - Netendances 2007 du CEFRIO - Évolution de l’utilisation d’Internet au Québec

Geoffroi Garon, le 19 mars 2008 à 11:26 am dans Blogue, Ressources, Média, Stratégie, Consommation, Statistiques, Service Web, Facebook, Tendances, Commerce électronique, Économie Web, Communication, Communauté virtuelle, Événement, Média sociaux, Marketing Internet

logo-netendance_1.png 

Encore cette année, le CEFRIO nous présente les résultats de Netendances 2007.

Cette enquête menée auprès de 140,000 québécois s’intéresse à leurs habitudes de navigation et à leurs propensions à faire du commerce électronique. La tranche d’âge est de 18 ans et plus.

Les points marquants 2007

  • Utilisation d’Internet sur une base régulière : 71,4% d’adultes en 2007 (65,8% d’adultes en 2006)
  • Positionnement international plus important du Québec, en avant du Canada et à égalité avec les États-Unis
  • Homme (74%), femmes (69%) de 18-24 92%) et de 25-34 (88%)
  • 88% ont des revenu de ménage supérieur à 60,000$
  • Étudiants (95%) et professionnels (90%)
  • L’ordinateur portable est plus populaire 32% EN 2007 (22% en 2006)
  • 59 % ont une connexion haute vitesse en 2007 (57% en 2006)
  • 10% accès à Internet par cellulaire
  • 44% d’utilisation de la téléphonie IP et cable en 2007 (16% en 2006)
  • 30% des québécois achètent en ligne (commerce électronique), doublé depuis 2003
  • 47% ont confiance en la sécurité des transactions en ligne
  • 27% en 2007 téléchargent et écoutent de la musique sur Internet(63% chez les 18-34 ans)
  • 19% en 2007 téléchargent et visionnent de la vidéo sur Internet (49% chez les 18-24)
  • 16% en 2007 participent à des jeux en réseaux ou individuel sur Internet
  • 25 % consultent un blogue (49% chez les 18-24 et 41% chez les 25-34)
  • 8% écrivent sur un blogue (18% chez les 18-24)
  • 18,8% utilisent un Wiki (45% chez les 18-24)
  • 17% participe à un site de réseautage social comme Facebook et MySpace (52,6% chez les 18-24 ans)
  • 16% téléchargent de la baladodiffusion (Podcast) (42% chez les 18-24)
  • 15% utilisent des sites de partage photo (Flickr) (25,8% chez les 18-24)
  • 11% utilisent des sites de partage de vidéo (Youtube) 25% chez les 18-24)
  • 4,5% ont adhéré à un fil RSS (12% chez les 18-24)

Bref, le Québec en meilleure position au niveau international, vie une démocratisation progressive, utilise plus les technologies mobiles, ont plus confiance dans l’Internet et dans le commerce électronique, et ont note en engouement pour le Web 2.0 où ils peuvent participer.

Mise en perspective

Phillipe Le Roux de VDL2 nous présente une mise en contexte selon 3 défis.

Génération

  • La génération Web (18-34 ans) est déjà là ! Ce n’est pas la génération Y qui va tout boulverser, mais la W (pour Web) et elle est déjà en train de transformer la société. Ils sont près à faire autrement, mais la société n’est pas prête, elle doit s’adapter rapidement. Le concept de l’entreprise 2.0, sujet du prochain Webcom Montréal 2008, est de plus en plus pertinent.

Économique

  • Internet est le média majeur pour les 18-34 ans à 90% (35-54 ans à 77%)
  • Les entreprises ne sont pas prête, les budgets publicitaires ne sont pas suffisant sur Internet. Il y a un potentiel à développer.
  • Une majorité de gens trouve que les transactions sur Internet sont sécuritaire.

Social

  • Le fossé numérique est flagrant parce que les moins instruit (primaires) à 80% ne sont pas sur Internet
  • Chez les plus pauvres non étudiants (20,000$ et moins) 63% non pas Internet
  • Nécessité d’intégration important pour l’emploi

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K3Média de retour de PHP Québec 2008

Bruno Caillé, le 19 mars 2008 à 11:25 am dans Web 2.0, Service Web, Événement, Programmation, Technologie, Logiciel libre

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Trois membres de l’équipe de développement de K3Média représentaient l’entreprise à la dernière conférence PHP Québec ayant eue lieu à Montréal. Jérôme Bascoul, Mathieu Ducharme et moi-même. Ce fut une belle réussite, l’événement faisant salle comble pour la première fois, ce qui démontre encore une fois l’implantation croissante de PHP dans la province.

Dans ce billet, je livrerai une petite synthèse de ma visite au Sofitel. Évidemment, sachez qu’il y a une énorme quantité d’information à notre disposition dans ce type d’événement. Chaque personne vient donc y chercher ce qui lui semble pertinent. En ce qui me concerne, je voulais rencontrer les vrais "pros". Ceux qui travaillent chez MySQL, qui ont les deux mains dans le noyau de PHP, qui produisent les innovations techniques nous permettant de demeurer créatifs et de livrer des applications de qualités. À ce chapitre, je n’ai pas été déçu.

Voici donc, chronologiquement, les détails :

JOUR 1 :

 

Performance-minded MySQL for PHP Developpers
Jay Pipes

Si la modélisation de base de données vous intéresse, sautez sur le dvd de cette conférence aussitôt qu’il sera disponible. Ou encore, cliquez ici pour en avoir un résumé de l’auteur. Jay Pipes travaille chez MySQL et il ne se contente pas de livrer les astuces éculées sur la bête. Il connaît visiblement le fonctionnement des différents engins (MyIsam, InnoDB…) et décrit en détail le fonctionnement interne d’une requête dans chaque cas. En plus de citer de multiples cas d’optimisation concrets de requêtes SQL ou de structure de données. Par exemple, les avantages à utiliser de multiples engins selon les tables et leur contenu, le partitionnement de données, la détection d’index inutiles, etc… Très intéressant et très pertinent.

Databases and SQL (un)patterns
Lukas Smith

Cela doit être difficile de voir la majorité de ses points se faire couvrir dans la présentation précédente. M. Smith s’est rapidement rendu compte que sa conférence était redondante avec la première et que plusieurs personnes assistaient aux deux, donc il a légèrement modifié sa présentation pour ajouter des éléments comparatifs entre MSQL, PostgreSQL et Oracle. Bien qu’intéressante, cette présentation n’avait pas la même profondeur que la première.

Rich desktop Applications
Raphaël Rougeron

Je ne savais que penser en lisant le résumé de ce séminaire car il semblait concerner des technologies propriétaires, mais il m’a grandement surpris. En fait, il s’agissait plutôt d’un comparatif entre Adobe Air et XulRunner. Clairement, le formateur penchait pour ce dernier, mais a joué le jeu de la description des deux, exemples à l’appui.

Bien que friand des solutions ouvertes, je dois avouer qu’Adobe air, était assez convaincant. Quelqu’un qui a des connaissances en HTML, Javascript, CSS, Actionscript peut recycler un projet, lui ajouter 2 lignes de codes et en faire une application desktop… impressionnant. L’intégration des différents outils d’Adobe n’est rien pour nuire.

XulRunner m’a semblé essouflé par rapport à la solution d’Adobe. Une syntaxe beaucoup plus aride (trop) pour le résultat escompté, lente à l’exécution, une pénétration du runtime très faible, bref alors qu’Adobe nous offre une solution clé en main, nous avons de l’autre côté une solution qui nous procurera de multiples migraines.

Maintenant XulRunner possède de belle qualités. En plus d’être une technologie ouverte, il y est plus simple de créer des composantes réutilisables (XBL) et de mieux moduler notre application. De plus, avec l’arrivée prochaine de Firefox 3.0, le runtime XulRunner sera inclu avec le fureteur. Ainsi, le tiers des internautes l’auront sur leur station et pourraient potentiellement installer des applications l’utilisant. Le rendu du Javascript sera aussi grandement accéléré donc le problème de vitesse devrait se résorber. Il y a donc un avenir pour cette technologie, qui sert déjà de base aux extensions de Firefox de toute manière.

Je crois que M. Rougeron frappe dans le mille en nous conseillant d’ailleurs de débuter par le développement d’une simple extension Firefox avant d’y aller avec la totale application si l’on veut suivre la voie Xul.

Une partie de cette conférence était consacré aux API REST et RESTFull. Très intéressant.

PECL : The PHP Language Workbench
Sebastian Bergmann

Quelquefois, un séminaire nous parle d’un truc et bien que nous savons que nous ne nous en servirons pas, cela nous fait aboutir sur d’autres choses. C’est un peu ce qui c’est passé avec celui-ci.

De toutes les extensions PECL que nous avons vues, je retiens parse_tree qui permet d’aller chercher toutes les informations possibles et inimaginables en format XML sur unr page PHP. Seulement, sans l’intervention d’un fichier XSLT, ces informations sont inutilisables pour un être humain normalement constitué!

Je trouvais l’idée d’aller chercher les informations sur les pages PHP géniale, mais l’utilisation de parse_tree me semble trop complexe pour le gain d’optimisation que nous pourrions en tirer. J’ai donc trouvé une extension PEAR PHP_CodeSniffer qui me permettra d’aller chercher les optimisations possibles aux pages PHP sur nos serveurs. Belle trouvaille.

Breaking the rules
Morgan Tocker

Je suis toujours impatient d’assister à un séminaire de quelqu’un de chez MySQL. Mais, je dois avouer que j’ai été déçu par celui-ci. Je m’attendais à des notions avançées de dénormalisations par un spécialiste, mais il ne s’agissait que de trucs génériques sur comment épargner son serveur mySQL. En résumé, la plupart des astuces pointaient vers un motto : “Enlever des trucs de votre MySQL, il roulera plus vite.” Ne pas utiliser de constraints, de checks, de foreign keys, épargne bien sûr du travail côté base de donnée, mais il en donnera davantage côté PHP… S’agit-il d’un gain réel tant au développement qu’à l’utilisation? Il n’avait aucun chiffre, benchmark test à l’appui. Bref, je ne suis pas convaincu.

 

JOUR 2

 

API Design in PHP
David Sklar

Passionnant, cette conférence. Le développement d’API fait appel à de nouvelles problématiques et cet architecte logiciel de chez Ning nous a livré de judicieuses astuces sur la maintenance de leur propre API.

Alors que dans le commun des développement, il est plus simple d’effacer que d’ajouter, la réalité s’inverse dans le développement d’API. Impossible de supprimmer une méthode sans subir des plaintes des usagers qui l’utilisent toujours. Si vous voulez déprécier un truc, vous le laisser actif combien de temps? Cela peut rapidement devenir un casse-tête.

La mentalité de Ning est de prévilégier l’expérience client au-dessus même du développement. Donc, si une façon de faire peut rendre un client plus heureux, malgré une perte d’optimisation, ce choix sera fait. L’idée est que l’usager ne devrait jamais être frustré par l’utilisation de l’API. Je crois qu’il s’agit d’une bonne ligne de conduite puisqu’un API pourrait être ultra-fonctionnel, mais très difficile à utiliser pour l’usager. Son succès en serait donc affecté davantage qu’avec un léger compromis sur les performances.

Aussi, les méthodes aux longues listes de paramètres sont proscrites car cela perd en clarté et en facilité de maintenance. L’utilisation d’un array est recommandée.

De plus, il est recommandé de débuter les noms de méthodes, de propriétés et de namespaces avec un préfixe identifiant clairement l’API (XN est celui de Ning). Ceci fait en sorte que les gens instinctivement n’altéreront pas ces items.

Comme Ning est un API RESTFull, il leur est facile d’inclure le numéro de la version de l’API demandée dans l’URL et de conserver plusieurs branches de l’API. Ainsi, les usagers utilisant des méthodes dépréciées pourront continuer d’utiliser la version voulue sans qu’elle ne soit "traînée" dans les branches futures.

Comme par exemple :

XN/ATOM/1.0/CONTENT…

Aussi, encore plus qu’ailleurs, l’importance est à la documentation détaillée de l’application. PHPDocumentor est une solution largement utilisée. Les tests unitaires sont aussi primordiaux dans ce type d’entreprise. Ning est récemment passé de Simpletest à PHPUnit pour les capacité accrues de ce dernier. Le fait de pouvoir automatiser des séquences de tests et de déclencher une notification à la moindre défaillance permet de déceler plus facilement une coquille qui s’est glissée dans quelque chose qui fonctionnait très bien autrefois, précisément le genre de bogue qui frustre les usagers d’un API. PHPUnit s’est d’ailleurs avéré être un outil fort prisé par plusieurs conférenciers.

Graph-Oriented Programming with PHP
Sebastian Bergmann

Ce séminaire présentait le "workflow engine" d’eZ Systems. Il s’agissait d’une présentation très "high level" et théorique sur le projet de thèse de doctorat de M. Bergmann. Je dois avouer que j’aimes voir des cas concrets et du code me démontrant les bénéfices d’une innovation. Je suis resté sur ma faim.

Pour en savoir davantage.

 

PHP and memcached – Giving your database server a break
Marc Wandschneider

La mise en cache… Le genre de truc que l’on connait tous sans jamais être parfaitement à l’aise avec tous les dillemmes que cela soulève. Cette formation réponds à plusieurs interrogations concernant une des façon les plus populaires d’accélérer l’accès à vos données, memcached.

À la base étonnemment simple, son concept est de réduire les allers-retours au disque dur, le maillon faible de la chaîne en terme de rapidité pour la lecture d’informations provenant de votre base de donnée. Memcached va utiliser votre mémoire vive qui est immensément plus rapide. Il s’agit tout simplement d’un gigantesque array contenant les informations que vous y déposez. Lors d’une requête, memcached va d’abord vérifier si votre valeur est dans l’array, sinon exécute la requête à la base. Tout simple.

Toutefois, memcached est bourré de trous. Par exemple, comme il ne s’agit que d’un giga-array, zéro sécurité. Aucune authentification possible. Ou si vous voulez barrer une entrée temporairement le temps qu’une transaction se termine, impossible de le faire via ce système. Faites très attention à ce que vous mettez dans votre cache.

L’autre faille est que pour être rapide, memcached doit être installé localement, grugeant des ressources précieuses de votre serveur. Bien sûr, il est paramétrable. Mais, pour être pleinement efficace, plusieurs serveurs doivent être greffé à votre memcached. Facebook a agi de la sorte. Ils ont des dizaines de serveurs dédiés à un memcached. Malheureusement, tous n’ont pas les moyens de Facebook.

Malgré tout, pour stocker de petites données bien choisies ne nécessitant pas de sécurité, memcached peut s’avérer un bon choix. À cela j’ajouterais toutefois le MySQL Query Cache. De cette manière, si jamais la donnée n’est pas trouvée dans l’array de memcached, un second niveau de caching se trouverait plus loin lors de la requête si cette entrée n’a pas subi de modification depuis.

Help! I found a bug in my code!
Derick Rethans

Toujours en version beta, xdebug est une extension PEAR permettant au développeur d’aller quérir davantage d’informations sur une erreur survenue en cours d’exécution ou encore d’optimiser son code.

Vous pouvez personaliser les indications d’erreurs fatales vous parvenant en paramétrant xdebug. Je vous invite à aller chercher le PDF de la conférence pour visualiser les différentes possibilités. Notez bien que le message d’erreur n’est pas nécessairement celui que vous auriez normalement, mais bien celui issu du compilateur PHP, souvent plus complet aux yeux du développeur.

Aussi, parmi les choses intéressantes, avec xdebug, vous serez en mesure d’identifier des écarts de temps, par exemple, combien de temps une fonction PHP a mis de temps à s’exécuter. Vous serez aussi en mesure de retracer les pointes de l’usage de la mémoire.

Comme je suis un visuel de nature, j’ai vraiment adoré l’idée d’activer le "profiling" et d’utiliser KCacheGrind pour visualiser les goulots d’étranglement de la page en un clin d’oeil. Idéal lorsqu’une page semble ramer sans raison.

Who am I? - The age of digital identity
Rob Richards

Ce spécialiste de la sécurité informatique, maniaque du respect de la vie privée sur le web a livré une conférence très intéressante sur OpenId versus les Information Cards (openinfocards pas celles de Microsoft!), Bien que l’on sentait son penchant pour l’une des deux solutions, il a livré une bonne description et une bonne analyse des deux plateforme. Je dois avouer que je ne connaissais aucune de ces technologies avant ce séminaire et j’en ai appris énormément. Bien qu’instructif, il reste encore beaucoup de travail pour que ce genre de techno devienne un standard sur le web. Premièrement, l’accessibilité de la chose. Ce n’est pas demain la veille que la personne plus ou moins “computer literate” va utiliser les information cards. Même le formateur s’y est repris à 5 fois pour que cela finisse par fonctionner! Bref, cela demeure pour l’instant une techno de “geeks”.

Côté sécurité aussi cela pose de nombreuse questions. OpenID est à mes yeux un danger public. Il faut vous procurer un ID auprès d’un fournisseur et vous authentifier chez lui à chacune de vos authentification, transaction sur le web… Je ne tiens pas à ce que Verisign ou quiconque possède de telles informations sur moi. Cela serait cent fois pires qu’un espiogiciels planté sur ma station. Et même si je fais confiance à Verisign, à qui sera-t-elle vendue dans le futur? Où irons mes infos? Un non-sens en terme de sécurité. OpenId a fait exactement ce contre quoi elle lutte. Bref, ils se sont plantés.

Concernant les information cards, cette techno a du potentiel si l’on peut traîner ses cartes avec soi, ce qui n’est pas encore le cas. Cela revient donc à dire que cette techno s’adresse pour le moment à ceux qui sauront héberger leurs identités chez eux afin d’en profiter partout. Un truc de “geeks” vous dis-je! Fort prometteur toutefois. Je retournerai voir où ils en sont l’an prochain.

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Entreprise et médias sociaux : Comment votre organisation doit s’adapter à l’interne pour les utiliser efficacement

Geoffroi Garon, le 6 février 2008 à 6:25 am dans Web 2.0, Tendances, Blogue, Stratégie, Relations publiques, Technologie, Média sociaux, Travail collaboratif, Économie Web, Communication, Communauté virtuelle, Web social, Marketing Internet

Avec la montée des médias sociaux (2008-2012) comme suite logique à la période du Web 2.0 (2001-2009), les entreprises doivent relever de grands défis, autant dans leur volonté stratégique et culturelle que dans leurs structures internes et leurs modèles de gestion et de management. Les trois secteurs à considérer en priorité pour réussir votre entrez dans cet univers du Web participatif sont les ressources humaines, les technologies et les processus internes.

1. Ressources humaines

Rôles à l’interne pour utiliser les médias sociaux et y participer

Pour être en mesure d’utiliser adéquatement la puissance des médias sociaux, vous devez adapter votre entreprise et prioriser vos efforts dans l’identification de vos ressources humaines clés. Avec les médias sociaux, comme nouveau canal de communication et de conversation, de nouveaux rôles émergents et d’autres s’adaptent.

Nouveau rôles : Animateurs Web

L’animation est l’un des nouveaux métiers du Web qui se caractérise par plusieurs compétences à développer et à maitriser. Un seul individu peut jouer ces rôles, mais dans un premier temps, il est plus plausible de partager les tâches entre quelques individus.

1. Contenu : Animateur-contenu
Les rôles de l’animateur de contenu est de constament effectuer de la veille, de découvrir des connaissances, de les synthétiser et de les transférer adéquatement dans les médias sociaux.

2. Mobilisation : Animateur-facilitateur
Le facilitateur est responsable de créer un réseau de membres, de fidéliser leur participation, de les encourager à s’exprimer en amorcant des discussions et à mobiliser les influenceurs.

3. Gestion : Animateur-administrateur
Le gestionnaire s’occupe de coordonner l’équipe stratégie médias sociaux, s’assure de l’atteinte des objectifs, fait le pont avec la haute-direction et maintien la visibilité du groupe auprès de l’organisation.

Aujourd’hui, vous possédez déjà plusieurs ressources à l’interne qui peuvent être intégrées à titre de support aux animateurs Web dans vos stratégies d’utilisation des médias sociaux. Ils ont souvent seulement besoin de suivre quelques courtes formations pour être efficaces avec les nouvelles pratiques Web de leurs champs d’expertises respectifs.

Support

4. Système : Programmeur
Le « tech» est responsable de veiller à la sécurité des systèmes de publication, d’améliorer et de configurer les outils de collaboration et de former les membres à l’utilisation de la technologie.

5. Design : Infographe
Le « designer » crée les éléments graphiques des différentes interfaces utilisées par le groupe et l’entreprise, il participe au design des kits médias et à l’intégration d’éléments visuels dans les contenus.

Promotion

6. Relationniste
Les professionnels des relations publiques sont en charge de développer des stratégies de communication pour représenter la vision de l’entreprise, son identité et ses valeurs dans les médias sociaux. Ils sont les mieux placés pour créer le discours et entrer en dialogue avec les internautes.

7. Marketer
Les professionnels du marketing sont en charge de mettre en pratique des stratégies de diffusion, de mise en marché pour augmenter l’auditoire et le trafic vers vos systèmes de publication.

Les deux professions sont complémentaires, quoi qu’en disent les départements ! La synergie est essentielle pour avoir du succès dans les médias sociaux.

2. Technologies

Systèmes de publication pour interagir et héberger les conversations

Pour être mesure de profiter pleinement de vos efforts dans les médias sociaux, vous vous devez d’avoir vos propres espaces et outils technologiques pour vous exprimer et amener les autres à y venir pour interagir avec vous. Vous ne voulez pas perdre du temps à leur répondre ! Et bien ils vont très certainement émettrent des commentaires sur vous et vos produits ailleurs. Alors, ayez un poid dans la balance des médias sociaux avec vos propres systèmes de publication et héberger les conversations. Laisser vos fans réagir auprès de vos détracteurs ! Utiliser vos espaces de publication pour ensuite appliquer des stratégies de relations publiques et de marketing dans les médias sociaux.

1. Site Web corporatif (infolettre)
La très grande majorité des entreprises ont un site Web corporatif qui joue essentiellement les rôles d’informer les gens et de faire la promotion de vos produits et services. Vous pouvez rapidement créer un lien avec vos clients et fans actuels en offrant des contenus à valeur ajoutée par une stratégie de publication d’infolettre (newsletter). Il suffit de permettre au gens, à travers un formulaire simple ou complet, de s’inscrire et de recevoir une infolettre spécialisée selon leurs intérêts.

2. Blogue d’entreprise
Le blogue d’entreprise (ou corporatif) est un système de publication qui vous permet de vous faire connaître et d’établir votre crédibilité dans un domaine en particulier. Il peut être écrit par une ou plusieurs personnes et vous permet de faire du référencement naturel dans les moteurs de recherche. Il vous permet aussi de faire de la veille stratégique en allant lire ce qui se dit dans la blogosphère (l’univers des blogues) et ainsi être à l’affût des innovations et des tendances de votre marché. Bien entendu, les internautes peuvent laisser des commentaires et interagir avec les auteurs du blogue. Par contre, vous êtes les initiateurs des articles (billets) et vous pouvez modérer les commentaires.

3. Salle de presse virtuelle
La « salle de presse virtuelle » est un système de publication qui devient le canal de communication Web de l’entreprise. Vous aurez ainsi la latitude de créer des campagnes, de les documenter, de les animer, de les faire se promener dans les médias sociaux, de les faire connaître des journalistes, etc. Mais le plus important, c’est que vous prenez possession de vos moyens pour faire connaître votre entreprise. Vous offrez aux journalistes, aux blogueurs et autres influenceurs de l’information pertinante, de qualité avec tous les éléments nécessaires pour les satisfaires dans leur propre communication (images, vidéo, liens, citations, etc.). Cette automatisation de ressources et de suivi de campagne permet aussi de garder une mémoire (archives) de vos démarches puisque les moteurs de recherche (Google) vont continuer à les référencer. Ainsi, par exemple, un journaliste pourra faire un meilleur article en ayant plus d’informations « vivante » de votre entreprise.

4. Communauté Web
Le système de publication « communauté » est un environnement que vous créer et animer pour atteindre vos publics cibles et générer du trafic sur votre site Web. Avec une stratégie communautaire, vous pouvez positionner votre entreprise dans un secteur d’intérêt en créant un lieu Web d’intérêt sur vos propres produits et services ou sur uen thématique plus générale (ex. sur le monde canin). Vous offrez aux membres de créer leur profil, de se connecter avec les autres, de déposer des contenus multimédias, d’écrire sur leur blogue, etc. Ce type de communauté est parfait pour accompagner un produit, une marque, un thème ou un groupe d’intérêt. À mi-chemin entre les plates-formes populaires comme Facebook, MySpace et Youtube, il est possible d’implanter plusieurs fonctions (modules) qui permettront les interactions et les transactions à l’intérieur du système.

5. Kit médias sociaux (image, vidéo)
Le « dossier de presse » traditionnel est en mutation. Vous devez créer de plus en plus des kits média qui sont de bonne qualité ayant des options plus multimédia et interactive. Pour ce faire, vous vous devez d’avoir des outils de captures (appareil photo, caméra vidéo, micro) et créer des contenus pertinants pour vos campagnes dans les médias sociaux. Il est aussi possible de faire affaire avec des professionnelles de la production vidéo Web.

6. Outils statistiques (Google Analytics)
Il est essentiel, dans toutes stratégies d’utilisation des médias sociaux, de capter et d’analyser plusieurs type de statistiques (visiteur, fréquentation, mots-clés, liens, etc.) Il existe plusieurs services Web et technologie pour effectuer de la surveillance, mais le service Google Analytics est très bon, sans frais et créer des rapports très bien fait.

3. Processus internes

Établir des protocoles internes concertés pour diffuser, participer et suivre sa marque ou une campagne dans les médias sociaux.

Pour que vos chances de succès dans les médias sociaux soit bonnes, vous vous devez de transformer certaines de vos façons de faire.

1. Stratégies communes (comité mix avec la haute-direction)
Il est important de créer un comité mix composés de représentant de plusieurs départements jouant plusieurs rôles. Il est primordial qu’un représentant de la haute-direction soit intégré au comité pour s’assurer de donner la vision aux stratégies dans les médias sociaux. La synergie permet de créer un engagement de tous et chacun et

2. Procédures de diffusion Web (social media press release)
Il est nécessaire de développer une stratégie de communication Web. Vous pouvez par exemple lors de vos conférences de presse, faire une captation audio-vidéo et la rendre disponible sur votre système de publication. Il existe des services de relations de presse médias sociaux. Ce sont des micro-sites (une page) qui vous permet de diffuser des contenus. Par exemple, l’agence Marketwire, a lancé cette semaine sa nouvelle version de service de relation de presse social media 2.0.

3. Surveillance (monitoring et analyse)
Vous devez développer des procédures de veille stratégique pour chacune des interventions dans les médias sociaux. Grâce aux outils techniques de statistiques, il est possible d’implanter de méthodologie d’intelligence d’affaire et de suivre les mots-clés de vos campagnes dans les médias sociaux. Par exemple, de savoir combien de blogueurs ont cité votre campagne, qui sont les plus influenceurs, quels sont leurs points de vue.

4. Formation continue et coaching Web
Vous devez garder vos ressources à l’affût des nouvelles tendances par de la formation spécialisée, des rencontres de coaching avec des experts Internet et surtout permettre à vos employés de rayonner. Ils agiront comme des ambassadeurs.

Ainsi, avec des resources humaines mobilisées, des systèmes de publications optimisés et des stratégies connus de tous, vous aller pouvoir entrer dans la danse des médias sociaux. Il reste beaucoup d’autres éléments à adapter, mais l’essentiel est de commencer. Suivez nous.

[première publication sur le blogue biotope 2.0]

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Facebook, vers l’isolement technologique d’une communauté ?

Bruno Caillé, le 21 janvier 2008 à 9:12 am dans OpenSocial, Facebook, Communauté virtuelle

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Nous avons souvent fait mention sur cette tribune de l’éternel défi devant lequel se retrouvait Facebook, de par la nature de son service. Alors que les développeurs d’applications possèdent déjà une vaste expertise avec des outils sans cesse amélioré depuis des années ayant élevés les standards du web, Facebook oblige le développeur à suivre ses règles en développant dans son canevas sans faire usage de librairies externes.

Aussi, comme nous vous l’annoncions le 3 Janvier dernier, Facebook permettait l’inclusions de librairies Javascript si son standard FBJS était respecté. Ceci constituait une amélioration, certes, mais, comme nul ne peut se permettre de prendre le temps de "traduire" sa librairie préférée au standard FBJS afin de pouvoir livrer une application Facebook dans des délais raisonnables, une seule option subsiste : couper au plus simple. Voici précisément ce qui cause le fameux : "Cette application était une bonne idée à la base, mais elle semble manquer le petit quelque chose que je retrouve souvent ailleurs sur le web qui en ferait vraiment quelque chose d’intéressant.". Ce nivellement par le bas, Facebook l’a compris et nous offre désormais une piste de solution, non pas en ouvrant davantage sa plateforme, mais en créant lui-même ses propres librairies. De zéro.

Attardons-nous quelques instants sur cette réaction du géant du web social. Bien sûr, plusieurs de ses applications réussissent déjà fort bien a tirer leur épingle du jeu en ayant appris les exigeances de développement Facebookiennes et le fait d’accorder une nouvelle librairie permettant des effets d’animations ou des capacités Ajax aux développeurs ne fera qu’augmenter la qualité générale de la plateforme Facebook.

Par contre, en agissant de la sorte, Facebook s’asseoie sur son succès et impose son quasi monopole de communauté virtuelle. En cette ère de standardisation du web, Facebook fait présentement figure de joueur solo. De plus en plus, le web se forge une entité à la fois unique et globale et non plus un double standard comme par le passé. Internet Explorer 8 promet un support complet aux CSS de niveaux 3 et Microsoft subit présentement un recours provenant d’Opéra qui les obligerait pour la première fois à suivre les standards W3C. Suivre ces standards se résumerait à deux choses pour nous : faciliter le développement multi-plateforme et faciliter l’expérience des utilisateurs. Avec la montée du logiciel libre, de langages et d’outils "open source" qui démocratisent l’informatique et ont grandement contribués a augmenter les standards de qualités sur le web, le public s’est habitué à élever la barre un peu plus haute. Pendant qu’au Québec l’on sort des statistiques sur l’accessibilité des sites web aux personnes souffrant d’handicap visuel ou auditif, Facebook débute de rien une librairie de code effectuant des tâches que l’on retrouvait déjà ailleurs… gratuitement.

Ceci n’altère en rien les bons côtés de la plateforme. Cependant, il faut réaliser que Facebook à main mise sur absolument toute innovation pouvant être insérée dans une application. Bientôt, vous verrez des animations (autres que Flash) sur votre application préférée et vous saurez que c’est parce que la plateforme "le permet" désormais avec "son" code. Afin que ceci n’aie pas l’air trop "Big Brother", le code de Facebook a été créé de façon telle qu’il est également réutilisable hors-Facebook.

Il serait intéressant de voir ce que la plateforme deviendrait si le développement n’était pas freiné par Facebook même. L’on impose aux développeurs d’apprendre FBML au lieu d’HTML, FBJS au lieu de Javascript, FQL au lieu de SQL… et le code final est toujours "débarrassé" de tout élément que le canevas de Facebook ne serait pas en mesure de rendre. Bien que très utiles en ces années de succès et pas très compliqué pour le commun des mortels à acquérir, toutes ces connaissances ne sont utiles que dans le contexte de Facebook et ne sont pas transférables ailleurs pour le développeur. Facebook s’est isolé dans une architecture technologique qui le forcera à repenser son modèle à chaque fois qu’une nouveauté arrivera sur le web. Dès lors, ils devront réinventer la roue de zéro encore une fois et construire un module "permettant" aux développeurs de ce servir de cette nouvelle trouvaille dont tout le monde a un urgent besoin. Le danger est que le cycle de développement de ce module ou de cette nouvelle librairie sera beaucoup plus lent que quiconque voudra concurencer Facebook sur une base ouverte, OpenSocial ou autre. Il sera intéressant de voir ce que les gens vont privilégier. L’approche contrôlé où tout passe sous le bistouri de Facebook ou encore l’approche ouverte ou la courbe de développement technologique sera beaucoup plus prononcé.

Lorsque l’on y pense, Facebook vient d’annoncer la sortie d’une librairie de code FBJS permettant de faire des animations. Nouveau language calqué sur Javascript, nouvelle librairie. Scriptaculous y travaille depuis déjà depuis plus de 3 ans, une éternité en web. Yahoo! aussi possède de tels scripts de même que plusieurs autres. Et tous en Javascript. Tous fiables et stables. Est-ce que ce que Facebook nous annonçait aujourd’hui était digne d’une innovation technologique? Assurément pas.

Nouvelle librairie animations Facebook
http://developers.facebook.com/animation/

Scriptaculous
http://script.aculo.us/

FBJS
http://wiki.developers.facebook.com/index.php/FBJS

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Étude octobre 2007 par Fabernovel - Facebook : the “social media” revolution for a real conversation on Internet

Geoffroi Garon, le 5 octobre 2007 à 10:45 am dans Facebook, Web 2.0, Technologie, Média sociaux, Économie Web, Web social, Marketing Internet

etude_facebook.jpg

logo_fabernovel.jpg

La firme française Fabernovel consulting publie une étude sur divers aspects du phénomène Facebook.

Document : Facebook: the “social media” revolution for a real conversation on Internet

" Dans le petit monde des réseaux sociaux virtuels, Facebook est sans doute celui qui attire actuellement le plus l’attention. Après avoir été rendu accessible à tous en 2006, et depuis l’ouverture en mai 2007 de la plate-forme permettant à tout développeur de créer sa propre application, le site a connu une croissance exponentielle. Le monde de l’Internet et des médias s’interroge cependant sur le potentiel et le futur de la start-up.

Tout ce bruit est-il réellement fondé, ou ne s’agit-il que d’un effet de mode ? Facebook va-t-il annoncer une nouvelle ère en tant que premier système d’exploitation social, comme certains ont pu le prétendre, ou ira-t-il grossir les rangs des grandes déceptions du web?

Membre du Silicon Sentier, faberNovel Consulting propose sa vision du phénomène Facebook. Cette seconde étude, distribuée sous licence Creative Commons, vise à en offrir une meilleure compréhension, allant de données sur l’évolution et la croissance du site à des informations sur le modèle publicitaire utilisé, en passant par une étude du comportement des utilisateurs et la suggestion de nouveaux outils de mesure pour les médias sociaux. "

Table des matières :

1. Des chiffres et des faits sur le Facebook

De bonnes statistiques qui démontrent bien la révolution de Facebook et de son ascension fulgurante.

2. Les modèles d’affaires (revenus) de Facebook

Alors là, vraiment une mine d’or pour comprendre leur stratégie d’ensemble et les différents types de revenus générés par Facebook. Très instructif et très bien documenté.

3. Mesure des médias sociaux + 2 études de cas

Une autre mine d’or pour comprendre les changements amenés par les médias sociaux. Ce tableau est excellent.

tableau_mesure_socialmedia.gif

Aussi une très intéressante présentation de la segmentation possible avec Facebook.

4. Conclusion

Deux points importants : la notion de vie privé et les nouvelles opportunités de gestion de marque basée sur un branding orienté conversation.

Ainsi, cette étude est un most !

Via Web-interactif.com et Jeremie Berribi

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Divers concepts du Web 2.0 expliqués en vidéo simple et efficace

Geoffroi Garon, le 10 septembre 2007 à 8:53 am dans Technologie, Web social

L’entreprise CommonCraft réalise de courts vidéos qui expliquent les concepts et technologies du Web 2.0. Ils sont en anglais, mais très simple et efficace pour comprendre le web d’aujourd’hui.

- Social Bookmarking In Plain English
- RSS In Plain English
- Wikis In Plain English
- Social Networking In Plain English

Via François Laroche du blogue de AMM-PCM.

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Les 19 degrés de séparation du Web

Alain Lépine, le 7 septembre 2007 à 10:52 am dans Média sociaux, Web social, Marketing Internet

Nous avons tous déjà entendu parlé de la théorie des 6 degrés de séparation voulant que toute personne sur Terre est reliée à toute autre personne par l’intermédiaire d’une chaine de contacts interposés comprenant au plus 6 personnes.
Six_degrees_de_separation.jpeg

Cette théorie fût d’abord imaginée en littérature par l’auteur Hongrois Frigyes Karinthy en 1929 et testée par Stanley Milgram en 1967 dans l‘étude du petit monde. L’étude de Milgram visait à mesurer le nombre de degrés de séparation entre des individus de communautés éloignées du sud et du nord des États-Unis. Son étude lui permit de constater que le nombre moyen de 6 intermédiaires se précisait dans les résultats, d’où l’expression des 6 degrés de séparation.

Fait très important à noter, Milgram constata que la plupart des propagations étaient le fruit d’un petit nombre de personnes ayant une connectivité nettement supérieur à la moyenne. Milgram identifia le phénomène créé par ces individus hyper sociaux comme un effet d’entonnoir. (Je reviendrai sur l’importance de ce phénomène dans mon prochain billet).

Inspiré par l’étude du petit monde, le chercheur Albert-Laszio Barabasi entreprit en 1998 de mesurer le nombre de degrés de séparation des documents sur le Web. Son étude démontra qu’une moyenne de 19 degrés sépare les documents sur Internet. Un ami m’a dit que se nombre aurait décliné depuis 1998 en raison de la présence croissante de sites hyper connecté ou hyper sociaux, je ne peux confirmer cette information pour l’instant.

La compréhension de ce phénomène m’amène à vous poser une question très importante pour votre rayonnement sur Internet :Votre site est-il hyper social?

 

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WebCom - Les 6 cultures d’internet

Mathieu Bélanger, le 10 mai 2007 à 4:34 pm dans Marketing Internet

On a maintenant la chance d’écouter Martin Lessard, un excellent blogueur montréalais. En fait, Martin c’est un savant 2.0. Il vient de nous faire un résumé des 6 cultures internet, l’un de ses textes les plus pertinents et des plus intéressants. En plus, il résume très bien le Web 2.0. Hier pendant le Yulbiz,
il m’a fait remarquer qu’il devrait rentrer chez lui pour minimiser sa
présentation puisqu’il avait plus de 100 "slides". En fait, c’est
tellement intéressant que ça ne nous dérangerait pas. Bravo Martin!

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