K3 Blogue 2.0 | Marketing Internet, E-Commerce, E-Communauté, Web 2.0
Les médias sociaux : oui, mais encore…
Mathieu Bélanger, le 19 novembre 2008 à 7:47 dans Marketing InternetCe matin, avec grand enthousiasme, j’ai présenté à l’Association québécoise des technologies (AQT) une conférence ayant pour titre «Les médias sociaux, oui, mais encore…». C’est la troisième conférence que je donne sur ce sujet et cette fois-ci j’avais beaucoup plus de temps pour présenter. En fait, la présentation a duré tout près de 2 heures. Je suis très satisfait puisque nous étions peu nombreux et que cela a augmenté considérablement les échanges entre les participants. Il est vrai que l’animatrice, nulle autre que Michelle Blanc, en avait beaucoup à dire sur le sujet. Ce fut donc des discussions très stimulantes, vous l’aurez deviné.
Puisque ma présentation est assez chargée, je vous invite à en prendre connaissance.
Si vous avez des questions ou des commentaires sur la présentation, je vous invite à le faire sur ce blogue.
D’ailleurs, juste après l’activité, Michelle a reçu un appel l’invitant à l’émission «Tout le monde en parle». Elle aura la chance d’analyser l’activité web des différents partis politique. Je vous invite donc à l’écouter ce dimanche puisque ça promet d’être très intéressant.
J’ai présenté lundi après-midi une autre conférence sur le Web 2.0 pour le Réseau Action TI. Je travaille en ce moment sur un nouveau billet et ma présentation sera bientôt en ligne. Merci de votre patience.
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Facebook aurait perdu 5 fois sa valeur
Mathieu Bélanger, le 30 juin 2008 à 8:16 dans Facebook, Média sociaux, Web 2.0, Web socialD’après un article publié par le renommé blogue de TechCrunch, Facebook aurait perdu plus de 5 fois sa valeur depuis l’investissement de Microsoft. Il semble qu’on s’approche de sa valeur réelle si vous voulez mon avis. Cette nouvelle estimation de la valeur de Facebook n’est pas surprenante pour personne. Avec un investissement total de 496M et une valeur de 3 à 4 milliards, ça semble tout à fait normal et c’est un rendement respectable. Qu’en pensez-vous ?
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Une partie de la plateforme Facebook en code source ouvert
Mathieu Bélanger, le 4 juin 2008 à 8:23 dans Facebook, Logiciel libre, Technologie, Tendances, Web 2.0, Web social, Économie WebHier après midi, Facebook annonçait la sortie d’une partie du code de sa plateforme en code source ouvert. Curieusement, ce matin, le lien vers cette page ne fonctionne plus et il n’est plus possible de télécharger les sources. Est-ce une coïncidence ou bien quelqu’un à déjà trouver des bogues de sécurité sévères ?
Certains sont septiques quant à la raison de cette annonce. Est-ce la une contre attaque évidente à Google avec OpenSocial ?
Certains autres sont déçus de la licence utilisée par Facebook (infos ici: CPAL ).
Quelques réactions sur le web:
Facebook opens up, but misses opening
Parsing the “open” in Facebook’s “fbOpen” platform
Facebook prend le virage code source libre
Quelques informations importantes par rapport à ce type de licences :
Developers need to read carefully before using CPAL
Les autres projets ‘Open Source’ de Facebook: Facebook Open Source Projects
Pour voir la page Facebook Open Platform avec la cache de Google cliquer ici.
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Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques
Mathieu Bélanger, le 1 juin 2008 à 5:07 dans Commerce électronique, Marketing Internet, Tendances, Web 2.0, Économie WebUne publication de L’UCL tiré de la série Regards économique est parue dernièrement et le sujet est très intéressant. Le titre complet du document est «No free lunch sur le Web 2.0 ! Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques». Voici un résumé de l’article fourni par l’auteur:
«Cet article vise à décomposer les principaux mécanismes économiques sur lesquels s’appuie le développement des réseaux sociaux et des sites contributifs du Web 2.0. La gratuité d’usage, érigée en norme sur Internet, nous y apparaîtra comme la composante partielle d’un système de tarification plus large, obéissant à une logique de marché multiface. L’article analyse ensuite les principales questions de régulation que le développement de cette nouvelle industrie pose à l’autorité publique.» Source
Il y a énormément d’articles qui expliquent le comportement d’une communauté, le profil des générateurs de contenus et des influenceurs. Mais qu’en est-il du modèle d’affaire des marchands selon des termes économiques? On connaît bien les utilisateurs, mais on parle peu du comportement du commerçant et de son modèle d’affaires. De ce point de vue, qu’en déplaise à certain, il n’a rien de nouveau. Les sites web 2.0 ‘communautaires’ ne le sont pas vraiment d’un point de vue économique et rien n’est réellement gratuit (si on prend compte du coût d’opportunité).
Les sites web 2.0 dont le contenu est généré par les utilisateurs génère ses revenues par la publicité. Leur but est de créer la plus grande audience et que le service incite les gens à donner le plus de détails personnels possible. Pourquoi? Afin de cibler les publicités et ainsi générer plus de revenus. L’exemple de Google est intéressant puisqu’ils offrent une panoplie de service tout à fait gratuitement afin de générer cette audience. Plus leur audience est grande, plus leur réseau publicitaire est grand. C’est assez simple à comprendre. En fait, ça ressemble étrangement au modèle d’affaire de la T.V.: des canaux gratuits en échange de publicité. Celui qui aura la plus grande audience et la capacité de cibler ces publicités aura la plus grande part du gâteau. N’est-ce pas l’idée de Microsoft, Google,Yahoo, Facebook et Cie?
Bonne lecture.
Le document (PDF) : No free lunch sur le Web 2.0 ! Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques
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Facebook : ménage de printemps ou chute d’un empire annoncée?
Bruno Caillé, le 30 mai 2008 à 4:45 dans Facebook, Média sociaux, OpenSocial, Programmation, Web 2.0Une bonne façon de mesurer la solidité d’une communauté, c’est en comptabilisant l’activité des gens qui y travaillent. Or Facebook serait en grave difficultée à ce chapitre.
Nombreux sont les gens qui développent des applications Facebook. Ces gens prendront tôt ou tard le chemin du forum des développeur de la dite plateforme. Ils échangeront, poseront des questions, aideront d’autres développeurs, lanceront des débats, communiqueront avec les gens de Facebook afin d’assurer la pérénité de la plateforme, son bon fonctionnement continu, etc… K3Média fait parti de ces développeurs. Or Jesse Farmer, un blogueur États-Uniens, à collecté les données provenant du forum de Facebook et a analysé son activité des derniers mois. Les résultats sont sans équivoques. La plateforme est délaissée par un grand nombre de créateurs. Un trop grand nombre? Le géant serait-il menacé?

Si les données sont très précise, l’analyse que l’on peut en tirer peut varier. Je crois que l’on peut dire sans se tromper qu’il s’agit d’un début de défection envers la plateforme. 27% des gens qui envoyaient au moins un article sur le forum par mois en début d’année en sont maintenant réduit au mutisme le plus complet. Facebook aurait-il perdu plus du quart de ses développeurs en quelques mois? Aurait-il aussi perdu plus de la moitié des interventions sur la plateforme?
Jesse Farmer amène une piste de solution en rappelant que Facebook a imposé une limite sur le nombre d’invitations pouvant être envoyées via votre application durant cette période. Cela serait devenu trop difficile d’avoir du succès sur Facebook avec ces nouvelles règles et les développeurs se seraient découragés.
J’apporterais la nuance suivante : oui, les limitations imposées par Facebook ont probablement abbaissé l’activité des développeurs, mais tel était l’objectif. Facebook désirait "nettoyer" sa plateforme d’applications qui forcaient l’envoi de 250 invitations avant d’avoir une simple réponse à un questionnaires… Ces développeurs vont évidemment abandonner la plateforme. Est-ce réellement une mauvaise chose? Je crois qu’il y a encore une place pour du bon développement sous Facebook. Ce que Jesse Farmer oublie de mentionner est que Facebook redéfini la limite d’invitations possibles pour chaque application sur une base régulière selon un algorithme complexe. Si le comportement de l’application est "propre", la limite montera en conséquence. Facebook pourra ainsi délimiter facilement les applications "sales" et les fermer au cas échéant. Tel est le prix à payer pour améliorer l’expérience client.
Je vais donc baser mon explication sur notre propre expérience. Facebook est une plateforme propriétaire nous offrant un canvas sur lequel travailler. Lorsque quelque chose cloche avec la plateforme (je n’ai pas a chercher très loin, il y a quelques semaines de cela, après une de leur mise à jour hebdomadaire), il faut répertorier le cas problématique sur leur Bugzilla, attendre que suffisamment de gens aient votés pour ce bogue afin que Facebook décide de s’en occuper.
Le fardeau de "prouver" qu’il y a un problème du côté de Facebook incombe donc au développeur. C’est à lui de "promulguer" le bogue qu’il vient de répertorier et de faire en sorte que le maximum de gens votent pour lui afin que Facebook daigne se salir les mains. Pendant ce va-et-vient électoral, vous aurez droit au fameux message d’erreur spécifiant que le développeur est en train de corriger un bogue quelconque avec son application. Alors que Facebook est la cause du disfonctionnement! Cela rajoute l’insulte à l’injure!
Les usagers n’ont donc plus accès à l’application, le client non plus et demandera a juste titre quand le tout redeviendra opérationnel et le développeur rage de se trouver dépendant d’une communauté si peu respectueuse de son travail. Voilà pour moi le cercle vicieux dans lequel Facebook s’est sciemment coincé.
Dans le cas cité plus haut, Facebook a pris 8 heures à corriger un problème qu’une de leur mise à jour de la veille avait créée… Je leur ai même offert mon aide à un certain point voyant que cela traînait en longueur et affectait terriblement le fonctionnement d’une de nos applications. Certains diront qu’ils ont reconnu et corrigé le problème. Vrai. Mais 8 heures de "downtime" est innacceptable venant d’une si grosse compagnie. Non contents de ne pas tester suffisamment leur mises à jour hebdomadaire, ils ajoutent au fardeau des développeurs en ayant une vitesse de réaction terriblement lente.
Tout n’est pas noir cependant et Facebook a fini par écouter ses développeurs en nous accordant une plateforme beta qui comprendra les derniers changements à la plateforme avant que ceux-ci ne soient publics. Ceci donnera au moins une chance aux développeurs de vérifier leur installation avant qu’un désastre ne survienne.
Toutefois, Facebook demeure une bête difficile a suivre et a prévoir. Par exemple, nous savons qu’une refonte en profondeur de vos pages de profils est en cours. Elle a été reportée a deux reprises, les changements que l’on nous décrit sont flous ou inconsistants a chaque envois, cette mise a jour ne figure toujours pas sur la beta de Facebook non plus, bref, il est très difficile pour une équipe de développeur d’être efficace dans de pareilles dispositions. Il a d’ailleurs fallu que la communauté de développeurs se mobilisent pour demander davantage de sérieux de la part de Facebook qui a fini par nous donner un accès a la version a venir de Facebook a des fins de tests. Guillaume Brunet a qui je mentionnais justement l’existence de cette
plateforme cette semaine livre ses commentaires sur la prochaine mouture de votre profil Facebook sur son blogue.
Facebook peine donc a demeurer un endroit plaisant où développer. Et personne n’aime se créer des problèmes. Surtout avec la montée de concurrents tels Hi5, OpenSocial et cie…
Car Facebook ajoute de nouvelles langues? Génial! Mais ils l’ont fait sans bien tester leur truc et les problèmes d’encodages pullulent sur la plateforme… Selon la langue de votre profil, leur FBML n’est quelque fois plus interpreté du tout ou le javascript nécessaire au visionnement de la page mal initialisé! Le réel problème de Facebook vient de son manque de rigueur et de son horrible lenteur à répondre. La machine est devenu un monstre, le monstre n’avance plus. Facebook détient l’avantage du nombre, mais technologiquement, son retard se fait de plus en plus sentir de jour en jour. Et le temps passe…
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Webcom Montréal mai 2008 | L’Entreprise 2.0 : Ses origines, ses défis par Andrew McAfee
Geoffroi Garon, le 14 mai 2008 à 8:29 dans Communauté virtuelle, Communication, Entreprise 2.0, Marketing Internet, Stratégie, Technologie, Tendances, Travail collaboratif, Web 2.0, Web social, Économie Web, ÉvénementEn direct de la conférence internationale Webcom Montréal, Andrew McAfee du Harvard Business School présente une conférence sur l’Entreprise 2.0, soit l’utilisation des technologies du Web 2.0 par les entreprises pour l’atteinte d’objectifs d’affaires.
Compte-rendu en vrac :
Il y toujours des buzzwords, mais Web 2.0 est plus que ça !
Définition
- L’entreprise 2.0 est l’usage des logiciels sociaux émergents dans l’entreprise, entre les entreprises et leurs partenaires et leurs clients.
- Les technologies et les approches sont nouvelles
- Offre beaucoup d’amélioration au niveau de :
- Innovation
- Collaboration
- Partage des connaissances
- Intelligence collective
- Chercher et découvrir
Bénéfices potentiels de l’entreprise 2.0
- Vision du “Knowledge worker” sur les types de liens entre les gens. Il faut passer plus de temps avec les liens faibles et les liens potentiel. Il faut augmenter les environnements technologiques collaboratifs pour permettre de les atteindre.

Choix technologique
Liens forts : Wiki (écriture collaborative)
Liens faibles : Facebook (Plate-forme de réseau social)
Liens potentiels : Blogosphère (blogue)
Défis
L’adoption des nouvelles technologies !
Même si une technologie est révolutionnaire, son usage ne se généralise pas toujours facilement.
Comment faire bouger les entreprises vers les transformations culturelles :
Technique -> vers -> Organisationnel
———————————————
- Facile d’utilisation (courriel)
- Augmentation de structure imposée
- Rapport coûts/bénéfices
- Confort avec management horizontal
- Culture, normes et compétences
Conclusion
- L’entreprise 2.0 va augmenter les différences entre les entreprises (volonté de changer, effort sincère, capacité d’agir)
- Différences importantes (réponse rapide, capture et partage du savoirs, intelligence collective)
- Outils, approches et modèles d’affaires sont toujours en mouvement, beaucoup d’innovation sont à venir
- L’entreprise 2.0 sera le buzzword pour 3 à 5 ans !
— Mon commentaire —
En sommes une bonne conférence qui présente sommairement la situation de l’entreprise 2.0. Très orienté technologie…
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Colloque sur le Web participatif à l’ACFAS 2008
Geoffroi Garon, le 8 mai 2008 à 3:29 dans Communauté virtuelle, Communication, Facebook, Média sociaux, OpenSocial, Service Web, Technologie, Tendances, Travail collaboratif, Web 2.0, Web social, Économie Web, ÉvénementJ’ai eu l’occasion lors de la semaine de la 76e édition de l’ACFAS (Association francophone pour le savoir) de participer à la première journée du colloque intitulé Web participatif : mutation de la communication ? sous la direction de Serge Proulx et de Florence Millerand.
Voici des résumés en vrac des différentes présentation de la journée :
Daniel Kaplan et l’EntreNet
Le premier conférencier était Daniel Kaplan, directeur général du Fing (Fondation internet nouvelle génération) en France. Il est venu nous parler du concept de l’EntreNet et des mouvances du Web d’aujourd’hui.
3 éléments de crise :
- Il y a un passage de l’utilisation des blogues vers l’utilisation des réseaux sociaux (Facebook).
- Les grandes plates-formes non pas encore trouvé le modèle économique le plus efficace.
- Les médias traditionnelles reprennent leur rôle de leader dans la communication publique.
Nouveauté et défi :
- La portabilité des profils entre les réseaux sociaux. (Data portability et Open Social)
DataPortability - Connect, Control, Share, Remix from Smashcut Media on Vimeo.
Pour aller plus loin, le FING a lancé un programme d’action sur les identités actives (avec www.identitesactives.net). À lire et a contribuer.
Selon lui, le Web social est plus basé sur les relations que sur la participation, de là une explication du bascule de l’utilisation des blogues vers celui des réseaux sociaux.
Alexandra Bal et l’intelligence artificielle dans SecondLife
Alexandra Bal est professeur chercheur à l’Université Ryerson de Toronto. Elle est venu nous présenter une conférence sur l’emergence de communauté de pratiques humaines et artificiels dans SecondLife.
Des chercheurs du Rensselaer Polytechnic Institute ont créé Eddie, un avatar complètement informatique ayant des comportements d’un enfant de 4 ans grâce à l’intelligence artificielle.
Elle s’intéresse aux comportements et aux modèles économiques qui émergent dans les mondes virtuels comme SecondLife. Des agents intelligents, comme Eddie, pourront “vivre” dans ces univers parallèles et cohabiter avec des avatars manipulés par des humains. Nous verrons apparaître des environnements de plus en plus hybride entre réel et virtuel.
—
Les deux conférenciers sont complémentaires aux niveaux de l’identité et de la représentation dans les espaces numériques.
Beaucoup de bonnes conférences et de bonnes pistes de réflexions sur l’avenir du Web et des mondes virtuels.
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3e Mardi | Third tuesday Montréal : 3e édition avec Pierre Bouchard
Geoffroi Garon, le 15 avril 2008 à 3:19 dans Blogue, Communication, Facebook, Marketing Internet, Média, Média sociaux, Relations publiques, Stratégie, Tendances, Web 2.0, Web social, Événement3e Mardi | Third Tuesday Montréal est un événement mensuel sur les thématiques des médias sociaux initié par Michelle Sullivan et une équipe que nous avons le plaisir de supporter et de commanditer. Voici la description plus officielle :
“3e mardi | Third
Tuesday Montréal est un rendez-vous mensuel sur l’évolution des médias
sociaux et leurs applications multiples dans le domaine des
communications. Des professionnels en relations publiques et en
marketing intéressés par le phénomène des médias sociaux se réunissent
chaque mois pour échanger avec un expert-conférencier invité. Ces
rencontres informelles sont aussi une occasion de réseauter avec les
acteurs du domaine.
Le dialogue est ouvert!
Les rencontres ont lieu au Lolita Lounge
96, rue Sherbrooke ouest — coin Saint-Urbain
Montréal
Ces sessions sont gratuites”
Vous pouvez vous inscrire sur le groupe Facebook 3MTT pour avoir un suivi des activités.
Pour cette 3e édition, c’est Pierre Bouchard qui sera l’expert invité.
“Pierre Bouchard puisera dans sa vaste expérience pour nous présenter
une stratégie de communication dans laquelle les médias sociaux ont
joué un rôle important. Le cas exposé sera celui d’un promoteur
immobilier cherchant à dialoguer avec les résidents d’un quartier où il
envisageait de construire un projet.”
Pour un texte interview avec le principal intéressé, lisez Un promoteur ouvre le bal du Web 2.0 de Gaël Le Corre de Inteligia.
Aux plaisirs de vous y voir.
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Conférence AMM-PCM : Facebook dans un contexte d’affaires
Geoffroi Garon, le 2 avril 2008 à 8:05 dans Commerce électronique, Communication, Facebook, Marketing Internet, Relations publiques, Stratégie, Technologie, Tendances, Web 2.0
L’Association de marketing de Montréal organise avec LesAffaires.com et HEC Montréal, cette conférence sur l’usage de Facebook dans un contexte d’affaire. C’est Guillaume Brunet (Transcontinental) et Guillaume Bouchard (NVI) qui font la présentation :
Guillaume Bouchard - Les groupes et pages Facebook
Groupes Facebook - pour tous et relations publiques
- Outils pour des discussions
- Thématiques très variées (Humour, Cause, social)
- Peu d’outils sociaux
- Pas de suivi statistiques
- Peu flexible
Comment promouvoir les groupes
- Utiliser les influenceurs de votre industrie
- évelopper autour d’une idée rassembleuse
- Engagez vos employés pour diffuser l’information
- Faire de la veille et être transparent
- Viraliser vos amis
- Être à l’écoute VS le contrôle
Pages (fans) Facebook - pour l’entreprise
- Personnalisation plus grande (applications)
- Plus d\’interaction avec les membres et effet de Buzz (mini-feed)
- Accès à des données statistiques
- Plus grande crédibilité aux yeux des utilisateurs
- Visibilité dans les moteurs de recherche (!)
- Sentiment d\’appartenance
- Achat de publicité vers la page
—
Guillaume Brunet - Les applications Facebook
Les applications étaient à la base créé par des individus (geeks), mais maintenant il est possible pour l\’entreprise de créer des applications lier à leur modèle d\’affaire.
Étude de cas : DuProprio.com
Objectifs : Appuyer le positionnement de leader innovant dans la vente de maison au Québec et générer du traffic sur le site Web.
Stratégies : Créer une affiche virtuelle, permettre de faire savoir à son réseau que nous vendons notre maison.
Résultat : Pour deux jours de travail,bon retour sur investissement
Étude de cas : Recettes.qc.ca
Objectifs : Générer de nouveaux revenus, Accroître le nombre de visiteur sur le site de www.recettes.qc.ca
Stratégies : Créer des titres de plongueur à grand chef pour ceux qui participent le plus.
Recettes du succès pour une applications Facebook
- Il n\’est pas trop tard pour créer un succès
- La clarté et la simplicité
- Sortez votre application le plus tôt possible
- Améliorez-le le plus souvent possible (rapidité et flexibilité)
- La coopération et le partage mène au succès (fan page)
- Copier les applications à succès dans d\’autres domaines
- Les mesures statistiques sont importantes
- Succès vient du cycle de chaos à ordre
- l\’influence de masse est importante à considérer
Publicités sociales sur Facebook
Publicité ciblée avec MSN Adcenter (bannières) avec des CPM de 1$. Les gens cliquent moins dans Facebook mais pas cher.
Facebook Ads - FLyers ou annonce sociale avec soit des CPM (affichage) ou CPC (résultats). Ciblages avancés, Taux de conversion plus efficace, intégration de contenu.
Des environnements commandités (ex. Apple 300,000$ pour 3 mois), très personnalisé, beaucoup de membre, design de la marque, et incluent de la promotion. Ici au Canada, la Banque TD là utilisé. Ils ont développé l\’application “Split it”. Depuis août 2007, 11,000 membres! Est utile pour parler au marché, de faire savoir que l\’entreprise est actives.
Enjeux légaux
3 avenues possibles :
- Droit sur la marque (protection de la confusion)
- Diffamation (atteinte à la réputation, responsabilité civile)
- Vie privé
Actuellement, les entreprises utilisent la peur…
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Conférence de presse - Netendances 2007 du CEFRIO - Évolution de l’utilisation d’Internet au Québec
Geoffroi Garon, le 19 mars 2008 à 11:26 dans Blogue, Commerce électronique, Communauté virtuelle, Communication, Consommation, Facebook, Marketing Internet, Média, Média sociaux, Ressources, Service Web, Statistiques, Stratégie, Tendances, Économie Web, Événement
Encore cette année, le CEFRIO nous présente les résultats de Netendances 2007.
Cette enquête menée auprès de 140,000 québécois s’intéresse à leurs habitudes de navigation et à leurs propensions à faire du commerce électronique. La tranche d’âge est de 18 ans et plus.
Les points marquants 2007
- Utilisation d’Internet sur une base régulière : 71,4% d’adultes en 2007 (65,8% d’adultes en 2006)
- Positionnement international plus important du Québec, en avant du Canada et à égalité avec les États-Unis
- Homme (74%), femmes (69%) de 18-24 92%) et de 25-34 (88%)
- 88% ont des revenu de ménage supérieur à 60,000$
- Étudiants (95%) et professionnels (90%)
- L’ordinateur portable est plus populaire 32% EN 2007 (22% en 2006)
- 59 % ont une connexion haute vitesse en 2007 (57% en 2006)
- 10% accès à Internet par cellulaire
- 44% d’utilisation de la téléphonie IP et cable en 2007 (16% en 2006)
- 30% des québécois achètent en ligne (commerce électronique), doublé depuis 2003
- 47% ont confiance en la sécurité des transactions en ligne
- 27% en 2007 téléchargent et écoutent de la musique sur Internet(63% chez les 18-34 ans)
- 19% en 2007 téléchargent et visionnent de la vidéo sur Internet (49% chez les 18-24)
- 16% en 2007 participent à des jeux en réseaux ou individuel sur Internet
- 25 % consultent un blogue (49% chez les 18-24 et 41% chez les 25-34)
- 8% écrivent sur un blogue (18% chez les 18-24)
- 18,8% utilisent un Wiki (45% chez les 18-24)
- 17% participe à un site de réseautage social comme Facebook et MySpace (52,6% chez les 18-24 ans)
- 16% téléchargent de la baladodiffusion (Podcast) (42% chez les 18-24)
- 15% utilisent des sites de partage photo (Flickr) (25,8% chez les 18-24)
- 11% utilisent des sites de partage de vidéo (Youtube) 25% chez les 18-24)
- 4,5% ont adhéré à un fil RSS (12% chez les 18-24)
Bref, le Québec en meilleure position au niveau international, vie une démocratisation progressive, utilise plus les technologies mobiles, ont plus confiance dans l’Internet et dans le commerce électronique, et ont note en engouement pour le Web 2.0 où ils peuvent participer.
Mise en perspective
Phillipe Le Roux de VDL2 nous présente une mise en contexte selon 3 défis.
Génération
- La génération Web (18-34 ans) est déjà là ! Ce n’est pas la génération Y qui va tout boulverser, mais la W (pour Web) et elle est déjà en train de transformer la société. Ils sont près à faire autrement, mais la société n’est pas prête, elle doit s’adapter rapidement. Le concept de l’entreprise 2.0, sujet du prochain Webcom Montréal 2008, est de plus en plus pertinent.
Économique
- Internet est le média majeur pour les 18-34 ans à 90% (35-54 ans à 77%)
- Les entreprises ne sont pas prête, les budgets publicitaires ne sont pas suffisant sur Internet. Il y a un potentiel à développer.
- Une majorité de gens trouve que les transactions sur Internet sont sécuritaire.
Social
- Le fossé numérique est flagrant parce que les moins instruit (primaires) à 80% ne sont pas sur Internet
- Chez les plus pauvres non étudiants (20,000$ et moins) 63% non pas Internet
- Nécessité d’intégration important pour l’emploi
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