Difficile fin d’année pour Facebook

Bruno Caillé, le 20 décembre 2007 à 5:12 pm dans OpenSocial, Facebook, Web social

2007 à été une année fort profitable pour le géant du web social. D’abord détrôner MySpace, ensuite refuser une offre d’un milliard de Yahoo, conclure un marché avec Microsoft et une entente publicitaire pour l’international alors que sa valeur avoisine désormais les 15 milliards de dollards…

Toutefois, d’un point de vue de développeur, plusieurs changements pourraient s’amorcer en 2008. Bien que sa base d’utilisateur (59 millions à ce jour) en fasse un joueur dans une classe à part, Facebook a maintenant un concurent de taille en OpenSocial.

Il sera plus naturel au commun des développeur de développer dans les technologies web de leur choix sous OpenSocial que sous Facebook. Nul besoin d’apprendre un langage d’un tiers-parti, plus aucune limitations sur le Javascript pouvant être inséré dans les pages, etc… Il sera donc possible de développer une application OpenSocial en réutilisant des librairies de codes telles Prototype et Scriptaculous ou tout autre tant côté client que serveur.

En définitive, là où Facebook réinvente la roue et force le développeur à suivre ses règles (qui changent à un rythme régulier), OpenSocial est plus ouvert et laisse le développeur l’utiliser davantage comme un outil que comme une plateforme et une finalité en soi.

Donc comme le développeur aura moins les mains liées pour concevoir son interface, il est à prévoir que la qualité des applications OpenSocial surclassera rapidement celles des applications Facebook. Ajoutons à cela la portabilité des applications OpenSocial qui pourront être intégrées sur n’importe quel site, ceci est une plus-value que Facebook devra trouver un moyen de concurencer.

Le succès de Facebook repose sur le réseau social établi entre les gens et leurs connaissances, mais est entretenu en bonne partie par l’abondante quantité d’applications disponibles sur la plateforme, plus de 7000 en ce moment. Les gens pourraient être tentés par la facilité d’utilisation et les possibilités multiples d’OpenSocial pour leur besoin de développement. En tel cas une érosion de l’activité des usager serait très probable.

De plus, cette semaine Facebook raflait la troisième position du palmarès de PC World des 15 plus grandes déceptions techniques de l’année. Facebook Beacon et ses intrusions à la vie privée, dont nous avons traité dans un précédent billet, sont au banc des accusés.

Des centaines de milliers d’usagers n’ont pas prisé la tangente que Facebook a prise avec Beacon, son président a même dû sortir pour sauver les meubles avant que les milliers ne deviennent des millions. Le lien de confiance que Zuckerberg avait réussi a créer entre sa plateforme et ses usagers est désormais sérieusement entamé.

Aussi, dans les dernières semaines, des chaines de courriels ont fait la vie dure à Facebook en demandant aux gens de ne pas s’y inscrire et de ne pas y inscrire ses informations ou encore d’y placer ses photographies.

La riposte à toutes ces attaques est venue hier avec l’annonce que Facebook travaillait à faciliter l’ajustement de vos paramètres de vie privée concernant votre profil et vos photographies en passant par votre liste d’amis.

Vous aurez remarqué que toutes les mentions à OpenSocial sont faites au futur. La raison étant que l’API et les outils fournis par OpenSocial sont encore aux balbutiements et à ce jour trop instables pour espérer un développement dans des conditions de production. Facebook n’a donc pour l’instant rien à craindre.

PC World
http://www.pcworld.com/article/id,140583-page,4-c,techindustrytrends/article.html

Statistiques Facebook
http://www.facebook.com/press/info.php?statistics

Nouveautés Facebook
http://www.facebook.com/whatsnew.php

 

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Facebook laisse respirer davantage son système d’invitations

Bruno Caillé, le 19 décembre 2007 à 10:58 am dans Facebook, Web social

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Afin d’améliorer l’expérience de ses utilisateurs sur sa plateforme, Facebook demande désormais aux développeurs de modifier leurs applications de la façon suivante :

Lorsque l’usager se fait inviter via son "mini-feed" à utiliser cette application :

 

  1. Ne plus exiger d’installation à l’usager avant d’avoir accès à un quelconque contenu. (ex. depuis peu, Facebook Video ne demande plus de se faire installer avant utilisation)
  2. Dans la mesure du possible, minimiser les demandes d’authentification, se contenter de livrer le contenu demandé.
  3. Envoyer des messages plus pertinent au "mini-feed" des usagers, Par exemple, si l’application est un quizz, ne pas forcer l’usager à installer l’application pour voir son résultat, mais plutôt l’envoyer via son "mini-feed".

Ces changements sont donc dans la même lignée que ceux auxquels Facebook nous a habitué au cours des dernières semaines. Ils visent à donner à l’utilisateur le pouvoir de "purifier" son "mini-feed", qui constitue un des principal motif de l’assiduité des usagers de la plateforme.

En effet, Facebook tiendra compte de la présence de ces modifications et de l’outil de "Feedback" disponible aux usagers dont nous avons fait mention dans un message précédent, afin d’établir prochainement un classement parmi les notices qui s’afficheront dans votre "mini-feed".

Il est à noter que cette nouvelle façon de faire réduira fort probablement votre nombre d’application installée sur votre profil. Seules les applications en valant véritablement la peine mériteront une inclusion dans votre panneau d’applications et les concepteurs devront redoubler d’imagination afin de trouver des idées qui en vaudront suffisamment la peine pour que l’utilisateur choisisse de procéder à l’installation et à la configuration de ses paramètres de sécurité.

Davantage de détails :
http://wiki.developers.facebook.com/index.php/FeedRankingFAQ

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OpenSocial: Facebook contre-attaque en ouvrant sa plateforme aux autres réseaux sociaux

Mathieu Bélanger, le 16 décembre 2007 à 7:58 pm dans Facebook, OpenSocial, Technologie, Média sociaux, Communauté virtuelle, Web social, Marketing Internet

La guerre des normes ouvertes des plateformes sociales est bien vivante. Des nouvelles technologiques sur les réseaux sociaux se sont multipliées cette semaine et je peux maintenant répondre à la question de mon dernier billet (Opensocial et Facebook, concurrent ou complément ? ). Pour Facebook, la réponse est claire, OpenSocial est un concurrent. Facebook n’a vraiment pas l’intention d’être compatible avec OpenSocial tel que je l’avais fait remarqué et ils ont plutôt décidé de faire la guerre ouverte à OpenSocial (Google). Facebook avait deux choix, soit joindre les rangs d’OpenSocial ou bien ‘ouvrir’ sa plateforme aux autres réseaux sociaux et ils ont choisi de le faire via un système de licence, propriétaire sans aucun doute, les détails de cette licence sont introuvables.

Le 13 décembre dernier, Facebook annonçait ‘l’ouverture’ de sa plateforme sociale. En d’autres mots, Facebook vient d’annoncer la disponibilité de sa plateforme et des spécifications aux autres réseaux sociaux. Le même jour, Bebo, le réseau social le plus populaire du UK (plus de 40 millions de membres), annonce sa compatibilité avec la plateforme de Facebook et lance sa propre plateforme ‘Open Application Platform’, qui sera aussi compatible avec OpenSocial. Bebo, est le troisième réseau social mondial, après MySpace et Facebook.

En ‘ouvrant’ leur plateforme aux autres réseaux sociaux, Facebook fait plus que de laisser les développeurs développer des applications sur leur plateforme, ils permettent aux autres sites sociaux de rendre leur plateforme compatible avec la leur. Par contre, on y parle de licence, et pour moi licence ne veux pas nécessairement dire, tel qu’ils le prétendent, que tous les réseaux sociaux peuvent maintenant tirer profit des connaissances acquises par Facebook. Pourquoi ? Parceque j’ai bien beau chercher partout, je ne trouve nulle part le coût de cette licence. Qui peut vraiment l’obtenir ? Encore une fois, Facebook n’est pas clair dans son annonce, il y a des zones grises. Il ne mentionne même pas si cette licence a des frais. N’est-ce pas seulement les gros joueurs qui pourront se permettre le coût de cette licence et ainsi profiter des nombreuses applications ? Est-ce que Facebook accepte n’importe qui ? On ne le sait pas. Contrairement, à OpenSocial,tout le monde peut développer un site compatible avec cette plateforme, ça s’approche plus de "l’Open" selon moi. En réalité, ce n’est pas l’ouverture de la plateforme, mais bien sa commercialisation qu’ils ont annoncée. Il vient de l’ouvrir au marché, c’est sûrement ce qu’ils ont voulu dire.

Il faut comprendre qu’ils sont en guerre contre OpenSocial dans le but que les langages de FaceBook deviennent le standard en développement des autres réseaux sociaux. Ils ont une longueur d’avance sur OpenSocial, qui est davantage un concept pour l’instant. Il faut comprendre que la cible des deux plateformes est peut-être différence. On ne sait pas combien coûte la licence de la plateforme de Facebook, mais on connaît le coût de la plateforme de OpenSocial, c’est complètement gratuit. Google vise encore sur le long tail tandis que Facebook s’attaque à la tête et ce dernier tentera par tous les moyens de convaincre les ‘majors’ dans les réseaux sociaux d’être compatible avec leur plateforme. Il donnerons donc plus de pouvoir aux ‘majors’ et affecterons négativement le pouvoir des plus petits réseaux sociaux (les indépendants) incapable de se procurer la licence de Facebook. Facebook à l’avantage d’avoir plus de 7000 applications et une croissance constante de 100 nouvelles applications par jour. Ils ont réussi à bâtir une communauté de plus de 100 000 développeurs. En plus, si on lit attentivement, on peut se rendre compte que l’idée de Facebook est de convaincre les autres réseaux sociaux d’utiliser leur plateforme en se servant de la communauté de développeur. Et d’un autre côté, ils disent aux développeurs que sans effort, leurs applications seront compatibles avec les autres réseaux sociaux.

"Now we also want to share the benefits of our work by enabling other social sites to use our platform architecture as a model. In fact, we’ll even license the Facebook Platform methods and tags to other platforms. Of course, Facebook Platform will continue to evolve, but by enabling other social sites to use what we’ve learned, everyone wins — users get a better experience around the web, developers get access to new audiences, and social sites get more applications. "

C’est évident, que cette citation attaque directement OpenSocial. En d’autres mots, ils disent aux développeurs tentez par OpenSocial: Ne perdez pas votre temps à développer d’autre version de vos applications, nous allons convaincre tous les autres sites de devenir compatible avec notre plateforme (comme Bebo vient de l’annoncer) et sans effort vos applications seront disponible à un plus large public. Voilà leur plan et il est assez clair et c’est pour cela que j’affirme que pour Facebook, OpenSocial n’est pas un complément, mais un concurrent. Facebook, multipliera les appels téléphoniques pour convaincre les autres réseaux d’utilisé sa technologie et leur expliquerons que les développeurs ne veulent pasd’un nouveau langage et qu’ils peuvent immédiatement profiter du grand nombre d’applications. Ca sera très rapide et on verra d’autres mégas site social, par exemple MySpace, suivre les pas de Bebo et annoncer qu’ils seront compatibles avec Facebook. C’est à suivre avec grand intérêt. Il y a de fortes chances que le plan de Facebook fonctionne puisqu’ils ont la communauté de développeur et ils ont déjà un grand nombre d’applications. Les gros réseaux sociaux ont tout avantage à devenir compatibles avec Facebook, et même de faire le même coup de Bebo et devenir compatible du même coup avec OpenSocial.

Cette semaine encore, LinkedIn modifiait sa page d’accueil pour préparer le lancement de son propre API et le réseau se prépare à ouvrir la plateforme au développeur. Il faut se rappeler que LinkedIn à annoncer récemment que son API sera compatible avec OpenSocial. LinkedIn est un réseau social professionnel et les applications de FaceBook ne lui seraient pas très utiles et il ne semble pas intéressé à être compatible avec Facebook. Par contre, d’autres réseaux sociaux tels que MySpace et Plaxo pourraient être fortement intéressés à se procurer la licence de Facebook.

Pour les acteurs indépendants, ceux qui n’ont pas les moyens de se payer la licence de Facebook, ils ont tout avantage à souhaiter que le projet OpenSocial prenne de l’ampleur. En fait, si Facebook réussi leur coup et que la majorité des réseaux sociaux utilisent leur standard, plus qu’ils en convaincront et plus ils auront de pouvoir sur le prix de la licence. Plus que les réseaux sociaux dépendront des applications développées dans le langage de Facebook et plus il donne de pouvoir à Facebook. Dans un système avec licence, les prix augmenteront et il sera de plus en plus difficile pour un indépendant sans budget de tirer profit de ses nombreuses applications. On est loin ici de la philosophie du Web 2.0 et c’est légitime de s’en préoccuper.

Pour bien comprendre toute l’ampleur de cette grande bataille, il faut comprendre le futur du web. Le web devient de plus en plus social, les sites web le deviennent et les applications aussi. Les nouvelles plateformes sociales permettent maintenant à des néophytes de se connecter facilement entre eux. Par exemple, les forums de discussion, les sites de rencontre et tous les sites d’échanges se transformeront et utiliserons les mêmes technologies et ils ne partageront passeulement l’information, mais connecterons ensemble les individus et leur contenu. Tel que le RSS permet de partager l’information (le contenu) sur différent site web, OpenSocial quant à lui permet la connexion sociale d’individus sur différent site web. Ces technologies permettront en d’autres mots de créer un énorme réseau de réseau social, une étape des plus intéressante du Web 2.0. L’idée derrière la commercialisation de la plateforme de Facebook est dans la même lignée. Il sort Facebook du site web et l’ouvre d’une certaine façon au réseau global, il sort d’une certaine façon de leur bocal puisqu’ils ont compris que le ‘graphe social’ dépasse les frontières de leur site. En réalité, Google les a aidés à comprendre avec le lancement d’OpenSocial. Si Facebook veut devenir un joueur marquant dans l’élaboration de ce déploiement, ils doivent sortir de leur site, tout comme Google le fait depuis longtemps. Le web devient de plus en plus, une plateforme , un système d’exploitation social divisé en plusieurs micros communautés, c’est cela le graphe social pour Google. La plupart des sites populaires se transformeront prochainement en site social (web 2.0) et ils utiliseront ces nouveaux standards comme ceux de Facebook et OpenSocial. Ce marché aura une croissance fulgurante. De plus en plus d’entreprises ont de l’intérêt pour le développement d’application sociale et la mise en place de standards et l’interopérabilité des sites sociaux augmentera considérablement l’impact de leurs actions sur les réseaux sociaux et ainsi leur tentation de l’expérimenter augmentera.

La guerre ‘technologique’ des plateformes sociales est bien commencée. Heureusement, il y a compétition et c’est tant mieux, puisque la compétition c’est le moteur de l’innovation, c’est cela qui les force à être ingénieux et créatif. Par exemple, est-ce que Facebook aurait offert ses licences si ce n’était de l’initiative de Google avec OpenSocial ? On ne le sait pas vraiment. Facebook aura toujours la possibilité d’attaquer la plateforme d’OpenSocial à nouveau et delibérer la plateforme pour tout le monde et non pas seulement pour les plus gros réseaux. De cette façon, il pourrait se débarrasser d’OpenSocial mais ils ne le feront pas tout de suite et ils le feront seulement s’ils en sont obligés. Puisque du point de vue économique, Facebook doit débuter par tenter le coup des licences et c’est tout à fait normale. Il est évident, Facebook cherche à augmenter ses revenues (surtout ses profits) puisque leur rentabilité est précaire et dernièrement les échecs de leur plateforme publicitaire les à fait reculer pour l’atteinte de cet objectif. Puisqu’ils n’ont pas réussi, pour l’instant, à modifier leur plateforme publicitaire pour augmenter leurs revenues, la commercialisation de leur plateforme pourrait leur servir à combattre Google et en plus stabiliser leur rentabilité. Ils doivent rapidement stabiliser leur profitabilité et le coup des licences, c’est de bonne guerre, mais ce n’est pas que j’appelle ‘ouvrir sa plateforme’ et ce n’est pas très ‘Web 2.0’. En fait, il ouvre leur plateforme au marché tout simplement. Tout cela est à suivre et Google devra accélérer leur développement d’OpenSocial, ça va avancer très vite et Facebook a toute une longueur d’avance. Les paris sont ouverts, qui sera le prochain ‘majors’ à devenir compatible Facebook ? MySpace, Plaxo ? Le plus surprenant, ça serait Espace Canoe, mais pourquoi pas ? :)

 

Mes différentes sources et des informations complémentaires :

En français :

 

LeMondeDuBlog.com Facebook ouvre son architecture technique aux autres réseaux

Adscriptum Facebook ouvre l’architecture de sa plateforme. Bebo fait de même

Le Devoir Facebook fait volte-face

Journaldunet.com Le réseau social Bebo ouvre sa plateforme de développement

lemonde.fr Le site social Bebo s’ouvre aux développeurs extérieurs

teknao.com Du WWW au GGG, le Graphe Global Géant !

Branchez-Vous LinkedIn suit les traces de Facebook

ZdNet.fr Google Open Social peut-il s’imposer face à Facebook ?

Vnunet.fr Facebook ouvert au méli-mélo avec les autres réseaux sociaux

lemondeinformatique.fr Facebook va licencier son modèle de plateformeFriendster ouvre à son tour sa plateforme aux développeurs

nauges.typepad.com 2008, année des réseaux sociaux professionnels Web 2.0 ?

pisani.blog.lemonde.fr Du WWW au GGG, le Graphe Global Géant Le site social Bebo s’ouvre aux développeurs extérieurs

affordance.typepad.com Google est le webOS. Le WebOS est Google.

vincentabry.com Facebook contre Google Open Social et le reste du monde

En anglais:

Facebook Developers Opening up the Facebook Platform Architecture

Praized.com Facebook to OpenSocial: "Of Course You Realize This Means War"

wikinomics.com Facebooks tackles Google’s OpenSocial

www.technewsworld.com Staring Down Google, Facebook Starts Its Own Clique

Caroline McCarthy Facebook to let other sites access platform code
Bebo joins OpenSocial, eyes Facebook application

Bebo unveils new application platform, touts Facebook compatibility

profy.co m Bebo Puts OpenSocial In Backseat, Rides Shotgun With Facebook

TechCrunch Bebo Embraces Facebook Apps With Its "Open Applications Platform"

blogs.guardian.co.uk Facebook opens up: another "platform war" beckons

prweb.com Open Application Platform

dig.csail.mit.edu Giant Global Graph

valleywag.com OpenSocial is real, swears Googler in charge

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Cartographie sémantique de la blogosphère – l’exemple Red Bull : Pour mieux comprendre la relation entre un produit et ses consommateurs.

Alain Lépine, le 13 décembre 2007 à 12:49 pm dans Intelligence économique, Blogue, Web 2.0, Tendances, Web social, Média sociaux, Marketing Internet

Dans un contexte d’affaires, la blogosphère peut-être comparée à un véritable focus group en temps réel. C’est un lieu d’expression libre où les discussions révèlent parfois de l’information précieuse sur la relation qu’ont les individus avec les produits et les marques qu’ils consomment.

J’ai participé il y a quelques semaines à une expérience d’analyse sémantique de la blogosphère avec mon partenaire d’affaires et ami Claude Théoret dExVisu. L’expérience est basée sur une méthode qui consiste à cartographier la blogosphère en fonction du rapport sémantique qui existe entre les blogues. Nous créons une carte sur laquelle chaque point représente un blogue et la distance qui les sépare est inversement proportionnelle à leur similarité sémantique. En d’autres mots, plus les blogues traitent des mêmes sujets, plus ils seront rapprochés sur la carte.

Inspiré de la théorie des acteurs-réseaux, cette méthode permet d’identifier les sujets principaux des discussions à propos d’un produit ou d’une marque sur la blogosphère. Dans ce cas-ci , nous avons fait l’analyse du positionnement sémantique de la populaire boisson énergétique Red Bull.

La représentation graphique issue de l’expérience (image ci-dessous) nous a permis d’identifier trois grands thèmes récurrents à propos de la marque Red Bull : Les sorties sociales(ensemble orange), Les effets sur la santé (ensemble bleu) et les sports (ensemble vert). En poussant un peu l’analyse, on peut même se risquer à créer le portrait type du blogueur présent dans chacun des groupes.

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Le groupe orange “Les sorteux” est donc constitué de consommateur de Red Bull ayant des vies sociales actives et faisant référence à la consommation du produit lors de sorties dans les bars ou lors d’événements culturels. Le groupe vert “Les sportifs” est aussi constitué de consommateurs de Red Bull, mais la référence au produit semble être le fruit direct des efforts de commandites de Red Bull dans la sphère sportive. Enfin, le groupe bleu “Les inquiets” est constitué de "saboteurs", de gens discutant des risques de la consommation de Red Bull pour la santé.

Bien que les résultats de cette expérience soient séduisants, il faut se méfier des interprétations hâtives de la sémantique. Dans ce cas-ci, par exemple, le mot “performance” était le plus souvent utilisé pour décrire des performances artistiques et non des performances physiques. Ce genre d’erreur sera évité si on ne néglige pas la lecture humaine de ces blogues, un exercice long, mais qui en vaut définitivement la peine…

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Facebook recule d’un pas sur Beacon

Bruno Caillé, le 7 décembre 2007 à 10:13 am dans Web 2.0, Facebook, Web social

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Tout juste après le dernier FacebookCamp de Montréal auquel l’équipe de K3Média a assisté, Facebook lançait Beacon, une mise à jour faisant en sorte que, moyennant l’ajout de 3 lignes de codes sur votre site (extérieur à Facebook), vous pouviez répertorier les actions prises sur votre site dans votre compte Facebook, vos amis en étant alertés au passage.

Concrètement, si vous passiez une transaction sur Amazon, tout votre entourage en serait immédiatement mis au courant… adieu la surprise des cadeau de Noêl ou même toute notion de vie privée puisque l’erreur de Facebook a été de rendre Beacon actif par défaut dans vos paramètres de sécurités.

La réaction a été très vive auprès des milliers d’usagers ayant découvert l’existance même de Beacon à leur détriment, se servant de la popularité de Facebook pour leur remettre sous le nez cette intrusion dans leur vie privée. À ce jour, 72 312 membres ont joint le groupe/pétition à cet effet.

Mark Zuckerberg a donc exprimé ses excuses hier par le biais d’un message exprimant sa déception face à la gestion de son équipe concernant l’élaboration de Beacon et surtout concernant la rapidité de son équipe à écouter la communauté qui réagissait fortement.

Désormais, vous serez en mesure de désactiver Beacon si désirer ici.

Profitez-en pour ajustez vos autres paramètres de sécurité selon vos besoins.

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Vos applications Facebook / K3Média deviennent publiques!

Bruno Caillé, le 5 décembre 2007 à 10:04 am dans Web 2.0, Facebook, Web social

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Avec la mise à jour effectuée sur leur plateforme hier, Facebook rendra désormais la page d’accueil de toute application publique. Auparavant, l’utilisateur devait obligatoirement s’authentifier pour accéder à ses applications Facebook, désormais, ce ne sera plus le cas.

Le but visé est de permettre à votre application de devenir accessible à des non-membres de Facebook. Ainsi, vous ne vous adresserez plus au 52 millions d’usagers de Facebook dans vos campagnes de promotions, mais bien au internautes au sens large.

Vie privée? Facebook y a pensé aussi. Dans cette page publique ne sera accessible au développeur que votre prénom, votre nom de famille et votre photo, seulement si votre profil est lui-même public.

Donc l’usager pourra accéder à l’application via l’adresse normale (http://apps.facebook.com/monapplication). Attendez-vous à voir plusieurs de ces addresses grimper dans les principaux moteurs de recherches prochainement.

Cette initiative du géant du web social s’inscrit dans la tendance de la mise à jour que nous vous avions annoncée le 27 Novembre dernier à savoir qu’un non-usager peut désormais s’inscrire à une application au même moment qu’il fait son enregistrement sur Facebook. Facebook cherche à donner des outils aux concepteurs d’applications afin qu’ils puissent aggrandir encore et encore le déjà très vaste réseau en conquérant un auditoire jusqu’ici réfractaire à Facebook.

Source :
http://developers.facebook.com/news.php?blog=1&story=57

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Notre déménagement

Eric Marquis, le 4 décembre 2007 à 4:34 pm dans Blogue

Eurêka, en seulement 2 jours (vendredi et samedi) nous sommes installés (à 95%) dans nos nouveaux locaux. Il ne reste que quelques petites choses à finaliser (retouche de peinture, câblage réseau du poste de réception et cacher les fils des postes de travail.) et les projets clients n’ont encouru aucun ralentissement.

Avec le déménagement, nous sommes maintenant en mesure d’ajouter de nouveaux membres à l’équipe. J’aimerais profiter de cette occasion pour me présenter, Eric Marquis, je suis responsable de l’assurance qualité. J’ai bien hâte d’avoir la chance de faire votre connaissance et de travailler avec vous.

En attendant toute l’équipe K3 Média est fier de vous inviter a venir nous rencontrer au 7ième ciel, bien plutôt, au 7ième étages !!!

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Étude triennale 2007 sur l’accessibilité des 200 sites web francophones au Québec

Geoffroi Garon, le 4 décembre 2007 à 11:25 am dans Programmation, Technologie, Web social

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Cette étude triennale 2007 sur l’accessibilité des 200 sites web les plus populaires au Québec a été réalisée par l’équipe de AccessibilitéWeb. Cette étude actualise la lecture du portrait de la percée de l’accessibilité sur le web pour les personnes handicapées. Il y a les faits saillants de l’étude en PDF.

 

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Journée Infopresse | Les boomers : Nouvelles stratégies pour nouveaux marchés - Partie 1

Geoffroi Garon, le 3 décembre 2007 à 2:46 pm dans Intelligence économique, Tendances, Communication, Économie Web

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Hier j’ai assisté à la journée de conférence Les boomers : Nouvelles stratégies pour nouveaux marchés organisée par Infopresse. Les conférenciers ont tous été intéressante. Au niveau de l’organisation, dans l’ensemble j’ai aimé la journée. Des places assises de qualité, un bon son, un très bon diner et un accueil efficace. Par contre, j’ai été déçu de ne pouvoir avoir un accès Internet Wifi pour me permettre de bloguer!

Voici un résumé des conférences de la journée.

Conférence #1 - "Les valeurs et motivations des boomers" de Alain Giguère, Président chez CROP

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Il a commencé sa présentation avec une classification en 6 générations :

1900-1939 Enfants de la crise
1939-1945 Enfant de la guerre
1946-1955 Premier Baby Boomer
1956-1964 Deuxième Baby Boomer
1965-1980 Génération X
1981-1907 Génération Y

Il a ensuite présenté un schéma qui présente les 2 aspects complémentaires pour le succès d’une marque soit
le positionnement (pour se différencier) et la personnalité (pour le symbole et l’identité).

J’ai alors été fasciné par la présentation d’un de leur produit/service, le 3SC Tendances et segmentation. Cette méthode permet de mesure la psychologie du consommateur (socioculturelle) via un sondage annuel. Pour les Baby Boomers, voici quelques indicateurs significatifs :

43-51 ans BB

Darwinisme social, hétérarchie, critique envers les petites entreprises, consommation stratégique, souplesse de l’identité relier à l’age, rejet à l’autorité, pas confiance dans la pub -> ce qui caractérise leur distance critique, leur côté très social, leur recherche d’harmonie, leur intérêt à l’environnement, leur recherche de plaisir.

52-61 ans BB

Dépassé par le temps, être plus efficace, épanouisement personnel, plaisir, prudence financière, très social, conscience écologique, éthique, sensible aux racines culturelles, le mythe fondateur des marques, prosommateur -> ce qui caractérise leur prudence, leur intérêt social, leur besoin de temps, leur beoin de vivre des expériences de consommation efficace, de leur offrir des leviers pour libérer leur créativité.

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Voici le document PDF de présentation de la méthodologie 3SC de CROP.

Il a y ensuite le refus de vieillir des Baby boomers. Les jeunes se sentent plus vieux que leur âge, alors que les BB se voit en moyenne 5,7 ans plus jeune que leur âge biologique. Les X semblent être en harmonie avec leur âge réel. Pour l’instant…

Les 50 ans et + ont un intérêt pour une consommation personnalisée.

Voici ce qui les caractérises : Prosumérisme, consommativité, consommation pertinente, personnaliser, partager les valeurs des catégories consommés, des experts dans les produits, s’informe beaucoup. Ex. voiture sport (être vu jeune), bière importée vs vin.

Conclusion

Ageless marketing : vendre une catégorie peu importe l’âge
Des positionnements de marque n’ont pas d’âge
Des stratégies pas catégories de marques et de produits

 

Conférence #2 - "Les valeurs et motivations des boomers" de Robert Beaudoin, Président de Républik

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M. Beaudoin nous présente les résultats d’un mandat pour la férédation de l’âge d’or du Québec (FADOQ), maintenant FADOQ - Mouvement des Aînés du Québec. Le mandat était une refonte de l’image corporative (branding) et de créer une campagne publicitaire ayant pour objectif d’augmenter le nombre de membres âgés entre 50-60 ans, les jeunes baby-boomers.

Voir plus d’info sur le blogue de Mart Goyette.
La FADOQ en campagne de recrutement de Baby Boomers

Pour ce qui est de la présentation, M. Beaudoin nous présente le nouveau logo et la carte redesigner pour rendre plus jeune cette association.

Ancien logo

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Nouveau logo

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Il nous explique ensuite la stratégie de créer un porte-parole ayant le nom de Paul Hervieux (pas l’air vieux!) dans des situations représentants le baby-boomers dans ses activités et sa mentalité.

fadoq4.gif

Les médias utilisés pour la campagne sont papiers, soit les journaux, les magazines et l’affichage. Un site Web à été créer avec l’utilisation des contenus générés par la campagne papier.

Mon commentaire : le repositionnement du branding est efficace à mon avis et la campagne publicitaire traditionnelle version papier permet d’innonder le marché. Donc là dessus c’est réussi. Le choix de cette stratégie avec Paul Hervieux est fort assez discutable, mais représente bien la difficulté d’innover avec une culture publicitaire traditionnelle forte et des membres du mouvement qui ne veulent pas trop rapidement changer de tactique par insécurité. La stratégie Web est trop simpliste et n’exploite pas adéquatement le plein potentiel de l’Internet, des communautés virtuelles et des réseaux sociaux. Les baby boomers ont plus de temps, soif de comprendre et de comparer et surtout le goût de ne pas s’isoler en vieillissants…

Ainsi, je crois que pour le changement d’image, c’est du bon boulot. La campagne est un peu trop stéréotypée et peu attrayante pour aller chercher les jeunes baby-boomers. Reste à voir les stratistiques de cette campagne dans les prochains mois. Par contre, pour le Web et l’aspect communauté, ils devront construire une stratégie de bouche à oreille plus efficace qu’un porte-parole en permettant aux membres de se regrouper.

 

 

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