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Internet 2025 (partie 2)
Mathieu Bélanger, le 8 avril 2007 à 1:43 dans Marketing InternetVoici, plus rapidement que prévu, la deuxième partie de mon résumé du livre Internet 2025.
Cinquième Chapitre : Le Citoyen global et Sixième Chapitre: Le portail des connaissances
Voici deux chapitres intéressants malgré que la réalité d’aujourd’hui a déjà changé beaucoup de prévisions avancées dans ces chapitres. L’auteur met de l’avant la création d’un organisme international journalistique dans le but de créer des contenus multimédias interactifs, du contenu éducatif dans toutes les langues et toujours le plus crédible possible. L’auteur met de l’avant une mise en place de micromarchée pour la vente de petit contenu ciblé de qualité que l’utilisateur pourrait visionner sur son cellulaire au moment de faire un achat par exemple. En d’autres mots, lorsqu’un consommateur magasine, il pourrait visionner de l’information crédible sur les produits qu’y l’intéresse afin d’influencer son achat.
Pour être tout à fait honnête, je ne crois pas que le consommateur achètera ce contenu. Je crois que ce genre de contenu existe déjà, mais qu’il n’existe pas de base de données pour regrouper les commentaires sur chaque produit. Par exemple, on peut retrouver des commentaires de consommateurs sur des sites d’échanges , des forums et des blogues, mais il n’existe pas de moyen facile et rapide pour qu’un consommateur puisse avoir une vue globale des commentaires sur un produit particulier.
Dans le contexte d’aujourd’hui, même si l’auteur n’utilise pas vraiment le terme encyclopédie pour décrire son concept du portail du citoyen global et du portail des connaissances, il y a beaucoup de ressemblance entre le projet Wikipédia et les espérances de l’auteur dans ces deux chapitres. Même qu’à plusieurs égards, Wikipédia réussit encore mieux sa mission de contenu crédible et vérifié par des experts que l’auteur présente. Même si Wikipédia n’a pas beaucoup de ressources multimédias, les définitions contiennent souvent des liens externes vers des informations complémentaires pertinentes et surtout vérifiées. Wikipédia n’est pas un portail journalistique non plus, j’en conviens. Avec le temps, Wikipédia ne peut que s’améliorer. Un petit pourcentage de professeur parle en mal de l’information qu’on peut trouvée sur Wikipédia. Heureusement que certains d’entre eux corrigent les erreurs qu’ils y trouvent. Wikipédia n’est selon moi, rien de moins qu’une encyclopédie
portable, qu’on peut inséré dans sa poche. En plus, elle est mise à jour continuellement. On y trouve des sources à jour. Par exemple, avec un BlackBerry on peut consulter d’un seul clic la définition d’à peu près n’importe quoi grâce à un accès internet. On peut maintenant visionner des vidéos sur nos cellulaires. Un de mes professeurs de français disait que le meilleur ami de l’homme était le dictionnaire, moi je dis que le meilleur ami de l’homme c’est Wikipédia! Si je cherche à savoir la population totale d’un pays, j’ai tout avantage à utiliser Wikipédia au lieu de mon vieux dictionnaire de 1991. Est-ce la création d’une telle encyclopédie générée par les utilisateurs était prévisible en 2003 ? Je ne sais pas. Mais on ne parle nulle part dans ce chapitre du pouvoir de la création de contenu par l’utilisateur, que certains appellent le web 2.0. Les blogues et les wikis et surtout les nouveaux services tels que Digg qui permet aux gens de noter eux même les meilleures nouvelles peu importe leur source , que ce soit un blogue ou un site de nouvelle conventionnelle, permettent de croire que la crédibilité du contenu est très importante pour les citoyens. Avec l’internet le fameux principe du bouche à oreille n’a plus de frontières et son pouvoir est énorme. L’histoire du gars, qui dit à un autre, qu’il dit à un autre, qu’il dit à un autre, que le produit X est bon ou mauvais et que plusieurs milliers de personnes commentent les faits, ça cette passe maintenant tous les jours grâce à l’émergence des blogues. Le pouvoir du citoyen branché augmente tous les jours. Il faut créer d’autres moyens
efficaces pour quantifier la crédibilité des contenus qui seront accessibles à tous. Nous avons tous avantage à le faire, du moins pour
augmenter la crédibilité des blogues auprès du public. De plus en plus, les citoyens prennent le contrôle de ce qu’ils veulent lire. Donc,
petit à petit, ils prennent aussi le contrôle d’une partie du contenu. C’est du point de vu du contenu que la révolution numérique aura le
plus d’impacts. La démocratisation du savoir, c’est-à-dire l’accessibilité à tous d’avoir accès rapidement à du contenu de qualité augmentera notre compétitivité mondiale. C’est le progrès de la technologie internet, l’innovation, qui nous permettra d’en tirer les
plus grands avantages.
Septième Chapitre: Le gouvernement en ligne
Les élections viennent de se terminer au Québec et on est pris avec deux gouvernements minoritaires au pouvoir. Comme de raison, il y aura beaucoup d’élections au Québec en ce début de siècle. L’un de ces avantages c’est que le système innove à chaque élection. On l’a vu, cette année la couverture des blogues on prit leur place dans les émissions télévisuelles. Les idées mis de l’avant dans ce chapitre nous
démontre qu’il serait logique et j’ajouterais, lucide, de concevoir un système de donnée unique sur les citoyens. Je me demande pourquoi il faut enregistrer nos informations dans tous les établissements gouvernementaux. Pourquoi n’existe-t-il pas d’organisme qui aurait pour but de garder nos informations personnelles et qu’il aurait l’autorité de les fournir aux différents organismes qui en ont besoin ? Imaginer tout le temps que nous pourrions sauvé si notre information se retrouvait à un seul endroit. Un exemple banal, lorsqu’on changerait d’adresse, on pourrait faire la modification à un seul endroit et du même coup toutes nos adresses aux différentes sociétés d’État seraient mises à jour. Certains diront : mais la sécurité des données? N’est-il pas plus sécuritaire que nos informations se retrouvent à un seul
endroit aux lieux d’être dupliqué à une bonne dizaine d’organisations gouvernementales? Ne serait-ce pas plus sage de les céder à un organisme qui aurait pour seul but de protégé ces informations ? En plus de nous faire sauver du temps précieux, je crois que ça ne mettrait pas en péril la sécurité de nos données. Nos données confidentielles sont déjà enregistrées sur un trop grand nombre de serveurs gouvernementaux.
Une autre idée intéressante amenée dans le chapitre est la possibilité d’avoir un portail créé à chaque élection. Créant ainsi un portail de
nature communautaire ou chaque candidat aurait sa place et pourrait y mettre ses vidéos. En quelques mots, c’est un genre de MySpace pour politiciens. L’idée n’est pas mauvaise, mais pour le moment on laisse le soin à caque partie politique d’investir dans la communication interactive. Par contre, leur seul moyen jusqu’à présent était les médias de masse tels que la télévision. Mais rapidement le vent tourne et internet deviendra bientôt un média de masse. Ce n’est qu’une question de temps. Les partis politiques seront en tiré profit. Il est facile pour un jeune candidat de faire son vidéo et de la diffuser sur YouTube. Les nouveautés sur le web et la puissance des communautés virtuelles
permettent maintenant ce genre de stratégie pour un candidat qui n’a qu’un budget limité.
Huitième Chapitre: L’école à domicile
L’idée ici d’utiliser d’une façon plus efficace les technologies de l’information pour améliorer notre système d’éducation est très pertinente. L’auteur parle des bienfaits de l’utilisation des vidéos multimédias et des ressources nombreuses sur internet pour les étudiants à domicile. Il parle beaucoup des études primaires, mais je crois que le concept de l’école à domicile s’applique à tous les niveaux d’éducations. L’idée de pouvoir avoir accès à des vidéos éducatifs des meilleurs professeurs du Québec sur un portail, permettant à des étudiants d’approfondir leurs connaissances ou à d’autres d’étudier à domicile, est excellent. Il faut voir l’idée de l’amélioration de la formation à distance comme un complément de notre système d’éducation et non pas comme son remplacement. À mon avis, l’idée de sensibilisé les étudiants sur la nécessité de trouver des moyens de s’assurer de la qualité du contenu trouver sur Internet ne doit pas s’appliquer seulement aux étudiants à domicile, mais à tous le système d’éducation.
On y parle aussi des grands avantages des environnements virtuels 3D pour améliorer les formations. Plus près de nous, le collège LaSalle offrira des cours dans l’environnement virtuel Seconf Life. L’idée qu’un enfant puisse utiliser un environnement virtuel pour socialisé avec d’autres élèves de partout dans la province ou même ailleurs dans le monde est très intéressante. Sans oublier toute fois que ces outils seraient des compléments de l’école conventionnelle, là où les enfants peuvent socialisés normalement. Mais pensez-vous vraiment que les étudiants d’une classe virtuelle ne se rencontrent jamais en personne ? J’en doute. Les
statistiques par rapport aux communications et l’utilisation des
technologies tendent à démontrer qu’elle augmente nos communications,
mais aussi les rencontres physiques entre individus. Pour certains c’est tout à fait logique et pour d’autres c’est la catastrophe. Et la création d’une classe virtuelle permet de regrouper des gens qui ont les mêmes intérêts, c’est un avantage à ne pas négliger pour certaines régions éloignées ou les regroupements de ce genre sont très difficiles. Certaines écoles primaires commencent à utiliser les blogues pour outil de communication avec les parents par exemple. Permettant du même coup à de jeunes élèves de produire des recherches
qui seront publiés sur le blogue. Je crois que le Québec est sur la bonne voie pour être en mesure de tirer profit des grandes opportunités qu’offrent les technologies de l’information et des communications interactives. Il ne faut pas tout changer, mais plutôt utiliser les outils technologiques existants pour améliorer l’efficacité et surtout la qualité de nos formations. Si vous voulez être mis à jour par à
l’utilisation des TIC dans les écoles au Québec, visitez le blogue Mario tout de go.
Conclusion
Dans le livre l’auteur met l’accent sur la nécessité de créer des programmes d’études portant sur les communications interactives et les technologies de l’information. À mon avis tout cela est en train de prendre forme tranquillement. Évidemment il y a toujours un décalage entre les nouvelles technologies et ceux qu’un nouveau diplômé risque d’avoir appris à l’école. Ce problème n’est cependant pas nouveau, nous avons toujours été formés sur de vieux systèmes pour ensuite entrer sur le monde du travail avec des outils quelques fois beaucoup plus à jour. Chaque personne qui étudie dans ce domaine se doit de rester à jour et de continuellement rester à l’écoute des nouveautés.
Ma conclusion
En général j’ai bien apprécié ma lecture. L’objectif de nous faire réfléchir sur les capacités de l’internet et l’amélioration de notre société à très bien fonctionner avec moi. Ce qui était intéressant c’était de comparer les espérances de l’auteur avec la réalité d’aujourd’hui. Je dois dire qu’il s’en sort plutôt bien et que le courage qu’il a eu d’amener toutes ces idées sur l’internet en 2025 est très remarquables. Cela nous amène à débattre sur le sujet, et qu’on en parle en bien ou en mal, ça nous fait tous avancés. Comme je l’ai fait remarqué au début de mon résumé, l’interopérabilité des systèmes informatiques nous permettra d’atteindre ces objectifs plus rapidement. D’après moi, les sujets du chapitre 4 et 5, le citoyen global et le portail des connaissances, sont ceux qui ont le plus évolué depuis la sortie du livre. Le succès de Wikipédia
et des blogues bouleverse profondément les affirmations de l’auteur. Il est à noter que l’auteur ne parle jamais de blogue dans son livre malgré qu’en 2003, l’effet futur des blogues pouvait être prévisible. L’idée de l’auteur que les gens paieront de petits montants d’argent
(1$) pour visionner des documentaires n’est pas envisageable. À mon avis, les gens ne paieront pas pour ce genre d’information. Ce n’est
pas que ça ne les intéressera pas, mais plutôt que ce contenu sera sans doute accessible gratuitement.
Quelle belle lecture. Merci à Marie-France Laval de m’avoir recommandé ce livre et des félicitations sincères à l’auteur, Jean Lanoix.
Vous avez aimé lire ce résumé ? Je vous conseille donc de lire ce livre ou de me faire part de vos commentaires.
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